28/08/2008

Une journaliste canadienne violée au cours d'un reportage sur les migrants de Calais

Calais - violée par des migrants de sangatte.jpg
Dans un petit bois qu'on appelle la "jungle" de Calais...

Une Canadienne étudiant le journalisme à Londres a été violée mardi soir à Calais (Pas-de-Calais) alors qu'elle réalisait un reportage sur les migrants candidats à l'exil en Grande-Bretagne, a-t-on appris jeudi de sources concordantes.

«Vers 19H30, une étudiante canadienne en journalisme s'est rendue dans le bois surnommé «la jungle» à Calais pour y effectuer un reportage photo.

Elle y a été victime d'un viol perpétré par un individu actuellement recherché», a annoncé le procureur-adjoint du parquet de Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais), Philippe Muller, dans un communiqué.

«La jungle», un petit bois isolé proche du port passagers de Calais, est un lieu de rendez-vous notoire des passeurs et des migrants cherchant à passer illégalement outre-Manche.

«Nous sommes informés de ce cas et les services consulaires sont saisis. Il s'agit bien d'une ressortissante canadienne», a de son côté indiqué à l'AFP un responsable de l'ambassade du Canada à Paris.

Selon le consulat général de Grande-Bretagne à Lille, la jeune femme est étudiante en journalisme à Londres.

Mercredi après-midi, des policiers du commissariat de Calais ont encerclé quelque 150 migrants --pour la plupart originaires du Moyen-Orient-- réunis dans le centre-ville et procédé à des interpellations.

L'Association d'aide aux victimes du Pas-de-Calais (AVIJ 62) a été saisie pour «apporter aide et assistance à la victime», selon le parquet.
 

Commentaires

serait intéressant de lire son futur article
uh uh uh

Ecrit par : Dia | 28/08/2008

...et qui ont les yeux de Chimène pour les mâles venus d'Afrique....

Ecrit par : l'abbé Tymon de quimonte | 28/08/2008

Ah, chère Gaëlle, comme ce serait bien si vous pouviez nous trouver ce futur article quand il paraîtra, s’il paraît un jour !

On note que les multiples associations d’aide aux immigrés ne se sont absolument pas intéressées au sort de la malheureuse victime. Evidemment, elles doivent penser que ce n’est pas leur problème. Pourtant, peu ou prou, elles sont complices !

Ecrit par : abad | 28/08/2008

Cet article fait penser à la chanson des Charlots:
"dans le petit bois derrière chez moi,savez-vous quoi t' il y a"?
Je sais ce que je ferais si je vivais près de là,mais je ne puis en dire plus because menaces gestapiques sur le site.

Ecrit par : marcel | 29/08/2008

Un peu imprudente, tout de même, d'aller seule à la nuit tombée dans un bois rempli de "loups" en manque...
Elle a voulu peut-être démontrer que les Calaisiens étaient atteints de fantasmes sécuritaires! Hélas pour elle!

J'essayerai bien sûr de trouver son article. Il n'est pas sûr qu'elle l'écrive...

Ecrit par : Gaëlle Mann | 30/08/2008

Sous ces latitudes, ce sont plutôt des chacals et des hyènes non, Gaëlle ?
A propos de fantasmes, comme je raccompagnais des parentes dans le train ce matin et leur recommandais d'être prudentes avec leurs bagages rangés en tête de wagon parce que j'avais vu des mémés s'apercevoir qu'on leur avait volé leurs bagages en rentrant en région parissienne, une voyageuse de la quarantaine croyait bon d'ajouter, l'air dégagé de celle qui respire l'assurance dans le monde de "Plus belle la vie" : "Oh mais c'était sûrement des gens qui s'étaient trompé de bagages, ça arrive tout le temps".
Quand on ne veut pas voir, et qu'on veut que les autres ne voient pas non plus -c'est plus rassurant- on procède à une rationnalisation absurde afin d'expliquer l'évidente réalité dérangeante que les psychologues appellent scotomisation. J'aurais pourtant parié que la donzelle n'aurait pas poussé sa foi jusqu'à aller se promener nuitamment dans le bois qui pullulait de prédateurs. De lobomisation à scotomisation, il n'y a que quelques lettres de différence, mais jusqu'à "hypocrisie sociale" il s'agit plutôt d'une prouesse sportive d'athlète entraîné.

Ecrit par : Voyageur | 30/08/2008

Ecrire un commentaire