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Blog - Page 1531

  • L'Agneau mystique

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    Détail du polyptyque - L'Agneau mystique des frères van Eyck (1432) - Cathédrale Saint-Bavon à Gand
    (Cliquez sur le tableau pour l'agrandir)

  • Un train refait symboliquement le trajet du premier convoi pour Auschwitz

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    Photo datant du 27 mai 1944
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    Kazimierz Zajac - 14 juin 2010
    (Cliquez sur les photos)

    A BORD DU TRAIN TARNOW-AUSCHWITZ — Le 14 juin 1940, un train de prisonniers politiques polonais s'achemine lentement vers une ancienne caserne du sud de la Pologne occupée: c'est le premier convoi pour Auschwitz où seront exterminées 1,1 million de personnes, dont un million de Juifs.

    Ils sont 728 hommes, sortis de la prison de Tarnow et poussés par une chaleur étouffante dans des wagons aux fenêtres fermées, pour une destination inconnue.

    Les plus anciens reconnaîtront sur le chemin le nom allemand de la ville d'Oswiecim sur une pancarte annonçant "Auschwitz" en caractères gothiques.

    Soixante-dix ans après, à l'initiative de l'Association des familles d'Auschwitz, un train parcourt à nouveau lundi symboliquement les quelque 140 kilomètres.

    Avant le départ, un petit monument portant les 728 noms et un triangle rouge, couleur des prisonniers politiques, marqué de la lettre P pour Polonais, a été dévoilé sur le quai de la gare de Tarnow.

    Un hommage devait être rendu à "toutes les victimes des camps allemands nazis", à l'arrivée dans le camp d'Auschwitz, initialement créé pour détruire la résistance polonaise et les élites du pays, étendu ensuite par l'Allemagne nazie en camp de la mort pour les Juifs d'Europe et devenu symbole de l'Holocauste.

    Kazimierz Zajac, 86 ans, refait le voyage. "On nous a dit qu'on nous emmenait dans un camp de concentration mais aucun de nous ne savait encore ce qu'était un camp de concentration", a-t-il dit à l'AFP dans le train.

    Il porte tatoué sur le bras le numéro 261 et a gardé précieusement ce même numéro en tissu et le triangle rouge cousus à l'époque sur son uniforme de prisonnier.

    Comme en 1940, le convoi a marqué l'arrêt en gare de Cracovie. Là, ces hommes, dont beaucoup avaient tenté de rejoindre par la Slovaquie et la Hongrie l'armée polonaise en France, avaient appris l'entrée ce même jour des troupes allemandes dans Paris.

    "C'est comme si le sol s'était dérobé sous nos pieds. Nous avions eu pour but la France, l'armée polonaise et voilà que Paris était occupé et que la France se rendait", a raconté lors d'une interview accordée précédemment à l'AFP l'un d'eux, Kazimierz Albin qui avait 17 ans à l'époque.

    Ils sont tatoués de 31 à 758 car trente détenus de droit commun allemands sont déjà là et serviront de kapos. Les premières semaines, ils sont installés dans des bâtiments du Monopole du tabac, non loin de la caserne. Il y a parmi eux un petit nombre de Juifs.

    A l'arrivée, ils sont tabassés et placés en rangs. "Les Juifs ne vivront pas plus d'un mois, les prêtres trois mois et pour les autres, la seule sortie possible sera la cheminée du four crématoire", nous a dit le SS Friesch", se souvient M. Zajac, resté dans le camp jusqu'au 19 décembre 1944.

    Au moins 227 d'entre eux sont morts à Auschwitz et 300 ont survécu à la guerre.

    D'autres convois ont suivi et, jusqu'au printemps 1942, Auschwitz est occupé en majorité par des prisonniers polonais non juifs. Kazimierz Albin, qui a réussi à s'évader en février 1943, sera témoin en 1942 de l'arrivée massive de Juifs de toute l'Europe et de la création d'Auschwitz-II, ou Birkenau, lieu d'extermination des Juifs: hommes, femmes, enfants, vieillards.

    Il se souvient avec effroi de convois de "familles sur trois générations" et des détails de l'extermination dans les chambres à gaz entendus dans les conversations des kapos avinés.

    AFP. 14/06/10

  • Commission d'enquête israélienne: décidément, ça ne passe pas!

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    Netanyahu le 13 juin 2010

    Le gouvernement israélien a entériné lundi la création d'une "commission publique indépendante", avec observateurs étrangers, pour enquêter sur l'interception sanglante d'une flottille en route pour Gaza, une décision qui n'a convaincu ni la Turquie ni les Palestiniens.

    Le cabinet Netanyahu a approuvé à l'unanimité la mise en place de cette commission qui a pour objet de vérifier la conformité au droit international de l'arraisonnement controversé du 31 mai et du blocus maritime imposé à la bande de Gaza.

    "Je suis convaincu que l'exposition des faits prouvera qu'Israël a agi de façon défensive conformément aux critères" du droit international, a déclaré le Premier ministre Benjamin Netanyahu.

    La création de la commission répond à deux impératifs, a expliqué M. Netanyahu: "Préserver la liberté d'action de nos soldats et prouver que nos actions étaient justifiées" sur le plan légal.

    Mais si Washington et Paris ont salué l'annonce israélienne, la Turquie, elle, a rétorqué: "Toute enquête menée unilatéralement par Israël n'aura pour nous aucune valeur".

    "Nous n'avons pas du tout confiance dans le fait qu'Israël, un pays qui a perpétré une telle attaque sur un convoi civil dans les eaux internationales, mènera une enquête impartiale", a déclaré le ministre des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu.

    Neuf ressortissants turcs ont été tués lors de l'assaut des commandos de marine israéliens contre le ferry Mavi Marmara, navire amiral de la "Flottille de la liberté" qui tentait de briser le blocus de Gaza instauré par Israël en 2006.

    Ankara insiste sur la création d'une commission d'enquête "sous le contrôle direct des Nations unies", avec participation de la Turquie et d'Israël.

    "Si une commission internationale n'est pas mise en place et si les demandes justifiées de la Turquie continuent d'être ignorées, la Turquie aura le droit de revoir unilatéralement ses liens avec Israël et de mettre en place des sanctions", a averti le chef de la diplomatie turque.

    Le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a également jugé que le format de la commission israélienne ne "correspond pas" à celui proposé par le Conseil de sécurité de l'ONU.

    Au lendemain du raid israélien, le Conseil de sécurité de l'ONU avait réclamé "une enquête impartiale, crédible et transparente conforme aux critères internationaux".

    A Gaza, le Hamas, (élu démocratiquement), qui contrôle le territoire palestinien depuis trois ans, a affirmé qu'"en refusant la formation d'une commission d'enquête internationale sur le massacre de la flottille, Israël se condamne lui-même".

    Les autorités israéliennes ont catégoriquement rejeté le principe d'une mission d'enquête internationale.

    Mais, "étant donné les aspects internationaux uniques de l'incident", elles ont fait appel à deux observateurs étrangers "de stature internationale dans les domaines du droit militaire et des droits de l'Homme": Lord Trimble, un ancien Premier ministre protestant d'Irlande du Nord et prix Nobel de la paix 1998, et Ken Watkin, un ex-avocat général de l'armée canadienne.

    Leur mandat sera toutefois limité: ils n'auront pas de droit de vote.

    La commission est présidée par un juge en retraite de la Cour suprême israélienne, Yaakov Tirkel, 75 ans, conservateur et réputé indépendant d'esprit...

    "C'est une commission indépendante très respectable. Nous allons prouver au monde entier que nous avons agi conformément au droit international", a assuré le ministre de la Justice Yaakov Neeman.

    Persifleurs, les médias israéliens sont persuadés que cet organisme est destiné à justifier a posteriori le "fiasco" israélien en haute mer.

    "Il est bien évident que cette commission est à usage externe. Son but n'est pas d'enquêter ni d'examiner le bien-fondé des décisions de l'échelon politique ou militaire", souligne le quotidien à grand tirage Yediot Aharonot.

    Le Point - 14/06/10

  • Blason de Villeneuve-Saint-Georges

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    Le blason

    La ville porte les armoiries de l’Abbaye de Saint-Germain-Des-Prés dont la légende exacte est la suivante : “D’azur, au Saint-Georges terrassant le dragon, le tout d’argent, à la campagne aussi d’azur, chargée d’un écusson de sable à trois besants d’argent accompagné de trois fleurs de lys d’or ”.
    Elle a pour devise : “ Sicut Sequena, semper ad planum revertor ” (Comme la Seine, je reviens toujours à mon niveau ).

  • Ce serait le drapeau municipal, et non le drapeau tricolore, qui aurait été brûlé et remplacé par le drapeau algérien

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    Hôtel de ville de Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne) - (Cliquez sur la photo)
    C'est tout aussi grave et scandaleux! Villeneuve-Saint-Georges est (encore) une ville française!
    Les déclarations indignées s'accumulent ce lundi après-midi pour dénoncer le geste de ceux qui auraient brûlé le drapeau français accroché sur la façade de la mairie de Villeneuve-Saint-Georges, dans le Val-de-Marne, dans la nuit de dimanche à lundi. Ce lundi matin, un drapeau algérien flottait sur la façade de l' de Ville.
     La mairie a annoncé avoir immédiatement déposé plainte.

     Or, ce n'est pas le drapeau français qui a été brûlé, mais celui... de la ville! C'est ce que vient de reconnaître, cet après-midi la municipalité.

    Le Parisien - 14/06/10

    Ajoutons que dix drapeaux tricolores accrochés à la mairie annexe dans le cadre d'un jumelage ont par ailleurs été décrochés et dispersés. L'enquête a été confiée au commissariat de la ville.

    RTL Info

  • Abbas à Paris: "la commission d'enquête israélienne ne correspond pas aux demandes de l'ONU"

    PARIS — Le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a regretté lundi que la commission approuvée par Israël pour enquêter sur le raid israélien contre la flottille pour Gaza ne corresponde pas à celle demandée par le Conseil de sécurité de l'ONU.

    "Nous sommes tout à fait d'accord avec la commission d'enquête telle qu'elle a été mentionnée dans la déclaration finale publiée par le Conseil de sécurité à l'issue de sa réunion" du 1er juin, a déclaré M. Abbas à l'issue d'un déjeuner de travail à l'Elysée avec Nicolas Sarkozy.

    "La proposition qui est faite aujourd'hui par Israël  pour la commission d'enquête ne correspond pas à la demande qu'a faite le Conseil de sécurité", a-t-il poursuivi devant la presse.

    Le gouvernement israélien a approuvé lundi à l'unanimité la création d'une "commission publique indépendante", avec la participation de deux observateurs étrangers, pour enquêter sur le raid israélien contre une flottille pour Gaza, qui s'est soldé par la mort de neuf personnes le 31 mai.

    Cette commission devra examiner la conformité de l'arraisonnement israélien, et du blocus maritime imposé depuis quatre ans à la bande de Gaza, avec le droit international, a indiqué le Premier ministre israélien.

    Réuni le 1er juin, le Conseil de sécurité s'était prononcé pour "une enquête impartiale, crédible et transparente conforme aux critères internationaux". Nicolas Sarkozy s'était lui aussi déclaré favorable à une enquête "crédible et impartiale".

    A l'issue de son entretien avec le président français, Mahmoud Abbas a une nouvelle fois plaidé pour la levée du blocus imposé à Gaza. "Israël doit lever le blocus imposé au peuple palestinien, c'est là notre demande principale et permanente et tous les pays avec lesquels nous en avons parlé sont d'accord", a-t-il répété.

    AFP. 14/06/10

  • La croix gammée ou le svastika

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    Décoration du parti nazi
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    Enfant hindou lors de son initiation au savoir brahmanique
    14/06/10

  • Gaza: la Turquie n'a pas "confiance"

    La Turquie n'a "pas confiance" dans le fait qu'une commission formée par Israël sur le raid meurtrier israélien contre la flottille d'aide à Gaza conduira à une enquête impartiale, a déclaré le ministre turc des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu.

    Le Figaro - 14/06/10

     

  • Bollywood s'offre une dangereuse superproduction avec Hitler

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    (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

    Le jeune cinéaste Rakesh Ranjan Kumar a décidé de tourner un film sur les amours du Führer et d'Eva Braun. 

    (New Delhi)

    Pour son premier film, intitulé Dear Friend Hitler, le metteur en scène Rakesh Ranjan Kumar a choisi de se pencher sur les amours d'Adolf Hitler et d'Eva Braun. Étonnant ? Choquant plutôt. Car le jeune cinéaste n'a pas l'intention de porter à l'écran un film à l'eau de rose; il veut refaire l'Histoire avec un grand «H». Au risque de s'égarer. «Mon film montre aussi l'amour de Hitler pour l'Inde et comment il a indirectement contribué à son indépendance», a confié Rakesh Ranjan Kumar à la chaîne de télévision indienne NDTV.

    L'amour de Hitler pour l'Inde est plus que discutable. Le dictateur nazi, qui s'était approprié - sans y comprendre grand-chose - deux symboles indiens, le svastika (reproduit à l'envers pour devenir la croix gammée) et la notion de «race aryenne», détestait et méprisait les Indiens, du Nord comme du Sud.

     

    Polémique en vue 

     

    À la fin des années 1930, le Führer avait conseillé aux Anglais d'abattre le Mahatma Gandhi et d'autres combattants de la liberté indiens. Comme le relève le «Film Blog» du quotidien britannique The Guardian, «Hitler n'a jamais cessé de penser que le peuple indien était d'une race inférieure à celle des Européens blancs, et que toute tentative d'indépendance de la part de l'Inde conduirait inévitablement à sa reconquête par la race “supérieure”.»

    Bref, Rakesh Ranjan Kumar a tout faux. Loin des paillettes et des néons, des chants et des danses des traditionnelles productions «made in Bombay», son film frise le révisionnisme. Et il y a fort à parier que ce Bollywood d'un genre nouveau, budgété 3 millions de dollars, entraînera une belle polémique. Y compris en Inde. Hitler y est peut-être moins connu - et moins communément condamné - qu'à l'Ouest, mais Jawaharlal Nehru, qui fut plus tard le premier chef de gouvernement de l'Inde indépendante, s'était juré, pendant la Seconde Guerre mondiale, de le combattre jusqu'au bout. Le tournage commencera en août.

    Le Figaro - 14/06/10

  • La pédophilie fait des ravages en Algérie

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    Le phénomène de la pédophilie ne cesse de prendre de l’ampleur en Algérie. Si les victimes des violences sexuelles se comptent parmi toutes les catégories d’âge et sans distinction de sexe, il n’en demeure pas moins que les mineurs restent les cibles les plus privilégiées des agresseurs. Attentat à la pudeur, viol, acte indécent, inceste... sont autant de maux qui continuent bel et bien d’exister dans notre société qui, souvent, refuse de regarder en face ces phénomènes. Il ne se passe pas un jour sans que ce genre de violence occupe les manchettes des journaux. Si l’on se fie aux décomptes des différents services de lutte contre ce phénomène, c’est près d’un millier de cas qui a été recensé durant l’année 2008. Mais la réalité est tout autre.
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    Combien y a-t-il de victimes ? « En réalité beaucoup plus, certainement 3 à 4 fois plus de ce qui est rendu public », commente le président de la Fondation nationale pour la promotion de la santé et le développement de la recherche (Forem), le professeur Khiati. Contacté hier, il estime que « c’est un phénomène qui ne fait que croître parce que les gens en parlent et le signalent de plus en plus ». Sans omettre de préciser que « d’autres cas de violences sexuelles existent à des taux qui restent à préciser ». En tout état de cause, pour ce spécialiste des enquêtes sur la violence à l’égard des enfants, « les parents transgressent les tabous et déclarent ces violences qui étaient auparavant cachées ». Pour lui, « les chiffres donnés aujourd’hui traduisent les plus grandes communications des personnes touchées mais restent en deçà de la réalité ». Pourquoi ? « Difficile de connaître cette réalité, car il s’agit de distinguer la vérité que disent les enfants », selon le Pr Khiati qui nuance : « Pour parler de la violence, il faut qu’il y ait des situations et surtout des déclarations des enfants qui confortent les auteurs. »

    Il cite le cas des attouchements où, selon lui, « les déclarations des enfants sont en fonction de leur âge et de leur niveau intellectuel ». Il explique : « Lorsqu’il s’agit d’attouchements, c’est encore plus compliqué. Pour ce cas d’abus, il faut mettre cela entre les mains de personnels très avisés, des juges bien formés, des psychologues, des points d’écoute, des éducateurs et des maîtres d’école », explique-t-il. C’est pourquoi le Pr Khiati pense qu’« une meilleure information dirigée avec tact envers les enfants pourrait nous donner une projection plus réaliste ». Cela étant, l’abus sexuel est souvent découvert suite à une fugue de la victime alors que l’acte se déroule souvent dans une maison cloîtrée, sur un chantier ou dans un endroit isolé. Bien sûr, chez les familles, savoir que son enfant a subi d’atroces sévices est quelque chose d’insupportable. La douleur est profonde. Chez la victime, le viol laisse une empreinte indélébile. S’il est déjà une atteinte physique, le viol est aussi une souillure psychologique qui l’accompagne toute sa vie ; la victime demeure prisonnière de cet acte abject et condamnable tant qu’elle n’aura pas exorcisé son mal.

    L’inceste reste un tabou

    Les abus sexuels intrafamiliaux sont aussi plus fréquents au moment de la puberté, celui le plus souvent rencontré est l’inceste qui conduit à des conséquences encore plus fâcheuses sur le plan psychologique. « L’inceste reste un tabou "jalousement gardé", il n’y a que les adolescentes (ou les adolescents) qui le révèlent quand elles (ils) quittent la maison », selon Pr Khiati. C’est dire que cette forme de criminalité requiert un combat sans merci contre ses auteurs qui, en usant de violence, font aussi preuve de lâcheté et de vilenie pour ne citer que ces deux adjectifs qui sont encore loin de décrire la gravité de l’acte du viol. Pour y faire face, des ONG imaginent souvent des outils pédagogiques de sensibilisation et d’information au profit des enfants. Est-ce suffisant ? « Il est nécessaire de mettre en place des mécanismes de prise en charge immédiatement », estime M. Khiati. Plus explicite, notre interlocuteur invite les pouvoirs publics à « créer des mécanismes de coordination entre les associations qui s’occupent des enfants et les différents organes de protection, la GN, la police et la justice, mais aussi les structures d’accueil ».

    Son constat : « D’une façon générale, la prise en charge des enfants victimes de maltraitance est déficitaire et les mécanismes sont très lents à mettre en place. » Il est vrai que les structures d’accueil en font défaut. Beaucoup de victimes demeurent sans prise en charge – psychologique surtout – après avoir été victimes d’abus sexuels. Il n’y a pas d’assistance sociale. Pire que cela, « il n’y a pas de structures en dehors de celles habituelles, police, Gendarmerie nationale et tribunaux pour déposer plainte ». C’est pourquoi d’ailleurs, « même le nombre de plaintes est un chiffre à reconsidérer, car les gens en parlent plus », selon M. Khiati, qui indique que « selon des chiffres des différents organes de lutte depuis début 2000 à aujourd’hui, le nombre de plaintes a été multiplié par 4 ». Peu importe, n’est-il pas temps pour les pouvoirs publics de sortir de leur hibernation et d’entamer un travail d’accompagnement et de sensibilisation pour venir à bout de cette absurdité ? Cela, sans compter que la famille doit elle aussi jouer son rôle.

    Par Rabah Beldjenna pour El Watan - 16 mars 2009

    AFRIKA.COM

  • Le drapeau d'une mairie du Val-de-Marne brûlé et remplacé par un drapeau algérien

    Le drapeau français accroché sur la façade de la mairie de Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne) a été brûlé dans la nuit de dimanche à lundi, et remplacé par un drapeau algérien, a-t-on appris lundi de source policière.

    Les faits ont été découverts lundi matin à l'ouverture de la mairie, a précisé cette source.

    Contactée par l'AFP, la mairie a annoncé avoir immédiatement déposé plainte.

    "Je condamne fermement cet acte. Une enquête est ouverte qui, j'espère, aboutira et nous permettra de comprendre les motivations d'un tel geste", a réagi dans un communiqué la maire (PCF) de Villeneuve-saint-Georges, Sylvie Altman.

    "Ce matin, les employés communaux ont découvert un drapeau français brûlé sur le perron de l'Hôtel de Ville. Un drapeau algérien remplaçait celui-ci sur un des mâts de la mairie", rappelle-t-elle, dans ce même communiqué.

    "Ici comme ailleurs, les drapeaux des nations qui jouent au mondial de football sont mis sur les maisons, les restaurants... Le climat peut être passionné, mais calme et serein. Il n'y a eu aucun incident après les matchs. Aujourd'hui se pose la question de savoir qui a intérêt à ce genre de geste imbécile", ajoute-t-elle.

    Cécile Duflot, maire-adjointe de la commune et secrétaire nationale des Verts, a indiqué lundi à l'AFP que cet incident est "souciant", mais qu'il a lieu "dans un contexte de Coupe du Monde", "avec les emportements que cela peut susciter".

    Elle a appelé à ne pas faire "d'interprétations hâtives ni de jugement a priori, soulignant toutefois qu'elle "regrette ce genre de débordement".

    Le parquet de Créteil a confirmé à l'AFP que la mairie a déposé plainte lundi à 11H15 au commissariat de Villeneuve-Saint-Georges, pour un drapeau volé et retrouvé brûlé.

    Le Point- 14/06/10

    Il s'agit d'une profanation de l'emblème national!

  • Flottille et sionisme: voici ce qu'est devenue l'enquête internationale réclamée par l'ONU!

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    Le Mavi Marmara pris d'assaut par les commandos israéliens dans les eaux internationales

    JERUSALEM — Israël a annoncé dimanche la création d'une "commission publique indépendante", avec la participation de deux observateurs étrangers choisis par Israël, pour enquêter sur l'arraisonnement israélien d'une flottille pro-palestinienne pour Gaza lors duquel neuf (19!)militants ont été tués.

    Cette commission aura pour mission d'"enquêter sur les aspects relatifs à l'action entreprise par l'Etat d'Israël pour empêcher des navires d'atteindre la côte de Gaza", selon un communiqué du bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu.

    Elle sera dirigée par un juge en retraite de la Cour Suprême israélienne, Yaakov Tirkel, âgé de 75 ans. Les deux observateurs étrangers sont l'ancien prix Nobel de la paix nord-irlandais David Trimble, ancien politicien protestant, et un ex-avocat général de l'armée canadienne, Ken Watkin.

    Attendue depuis plusieurs jours, la décision, annoncée très tard dimanche soir, survient après des négociations apparemment ardues avec l'administration Obama.

    Les Etats-Unis avaient estimé qu'une "présence internationale" au sein de la commission "conforterait la crédibilité" de l'enquête.

    "Bien qu'Israël doive se voir accorder le temps d'achever le processus, nous nous attendons à ce que les investigations de la commission et de l'armée (israéliennes, ndlr) soient menées à bien rapidement", indique un communiqué du porte-parole de la Maison Blanche, Robert Gibbs.

    "Nous nous attendons aussi à ce qu'après leur achèvement, leurs conclusions soient présentées publiquement et soient présentées à la communauté internationale", ajoute la Maison Blanche.

    AFP. 13.06.10

  • Mondial: la Slovénie bat l'Algérie 1 à 0

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    Drapeau de la Slovénie
    Drapeau de la Slovénie La Slovénie a décroché sa première victoire en phase finale de Coupe du monde, en battant l'Algérie 1 à 0, aujourd'hui à Polokwane (groupe C).

    Enorme désillusion pour l'Algérie. Pour leur retour en Coupe du Monde 24 ans après leur dernière participation en Coupe du Monde (1986 aux Mexique), les Fennecs, qui ont déclenché une incroyable ferveur populaire autour d'eux ces derniers mois, ont raté leurs grands débuts.

    Battus (1-0) par la Slovénie au Peter Mokaba Stadium de Polokwane, ils pointent à la dernière place du groupe C derrière la Slovénie, l'Angleterre et les Etats-Unis.

     Cette défaite face à l'équipe présumée la plus abordable, compromet nettement leurs chances de qualification pour le second tour. L'Algérie pourra longtemps regretter les circonstances de cette défaite. A l'image de son attaquant Ghezzal, expulsé, et de son gardien Chaouchi, auteur d'une grosse faute de main sur le but slovène, elle a manqué de concentration dans les moments clés du match.

    Le Parisien - 13.06.10

  • VIDEO Les drapeaux algériens fleurissent à Marseille

    http://www.dailymotion.com/video/xdnnzq_mondial-les-algeriens-de-france-se_news

    Le 13 juin 2010

  • Portrait de Bart De Wever, l'homme-clé de la Belgique

    Il est l'homme fort du moment dans un pays affaibli par une succession de crises politiques. Crédité de 29 % des voix dans la région néerlandophone du nord du pays, selon des projections des télévisions dimanche,  Bart De Wever, président de la NV-A (Nouvelle Alliance flamande) est en passe de faire de son parti la principale formation politique de Flandres. De quoi lui permettre de jouer un rôle décisif dans la formation du prochain gouvernement belge. Un coup de maître pour cet indépendantiste convaincu. Avec son air roublard et sa bouche pincée, l'Anversois à l'air bonhomme a su devenir en quelques années l'homme politique le plus populaire de Flandre.

    Car, en matière de communication, cet historien de formation, âgé de 39 ans, n'a pas son pareil. Parmi ses plus célèbres coups d'éclat : le déversage, en 2005, de 13 milliards de faux billets de 50 euros au pied d'une usine wallonne, pour dénoncer les transferts d'argent de la Flandre vers la Wallonie. Les francophones ont ri jaune, mais De Wever a su se rendre sympathique aux yeux des siens. Et, parmi ses premiers fans, les médias flamands. En janvier 2009, il était invité à l'émission L'homme le plus intelligent du monde sur la chaîne publique VRT : il se hissera en finale ! Pour Marc Swyngedouw, professeur de sociologie politique à l'université de Louvain, il n'y a pas de doute : "Les médias flamands ont largement favorisé son ascension. Si l'on compare, sur les premières années de sa carrière, son niveau de notoriété au temps qui lui était consacré à la télévision, il y a un déséquilibre énorme."

    Flirt avec les extrêmes

    Il faut dire qu'avec ses "petites phrases", le président de la NV-A est un faiseur d'audience, qui vire parfois au mauvais goût. Exemple, en 2007 : alors que le maire d'Anvers avait présenté des excuses officielles à la communauté juive de Belgique pour l'attitude de sa ville durant la Seconde Guerre mondiale, Bart De Wever avait qualifié l'initiative d'"acte gratuit" destiné à "affaiblir l'extrême droite anversoise". Et d'en rajouter, accusant la communauté juive d'"instrumentaliser" l'Holocauste. Mais pour Marc Swyngedouw, il ne s'agit pas d'un dérapage stratégique : "Il joue toujours sur la corde fine entre populisme et extrême droite. Si on lit ses discours, on retrouve des mots à la limite du courant autoritaire, mais il n'est pas ouvertement raciste."

    Et c'est là sa grande réussite. Grâce à ce balancement, la NV-A est devenue le "bouffe-voix" du Vlaams Belang, l'extrême droite belge, sur la pente douce dans les sondages. Bart De Wever est un père de quatre enfants animé par des idéaux très traditionnels, mais sait jouer d'un discours politique ambigu. Fils d'un cheminot engagé dans l'Apartheid en Afrique du Sud, il est "bien connu dans le milieu indépendantiste et conservateur, mais c'est tout. Il est trop intelligent pour avoir appartenu à un groupuscule", avance Marc Swyngedouw.

    Tacticien politique

    C'est avec des membres de l'aile conservatrice de la Volksunie, parti nationaliste historique flamand, que De Wever a créé la NV-A, en 2001. Trois ans plus tard, il en devient président et est élu au Parlement flamand. Fin stratège, il s'associe au Parti chrétien-démocrate d'Yves Leterme, avec qui il gagne les élections régionales la même année. Et la NV-A enregistre pour la première fois des scores à deux chiffres.

    Mais Bart De Wever est un malin : il refuse de rentrer au gouvernement en 2008 malgré les demandes pressantes de Leterme. Ainsi, il évite de s'embourber dans la crise politique et garde toute liberté pour critiquer la réforme de l'État portée par ses alliés au pouvoir. De Wever va jusqu'à dénoncer "l'immobilisme" du gouvernement. Le divorce entre Leterme et De Wever est scellé.

    Homme d'État ou provocateur ?

    De Wever sait pertinemment quand il faut faire un pas de côté. Aujourd'hui encore, s'il est devancé aux élections par Elio Di Rupo, candidat du Parti socialiste francophone, cela n'a pas d'importance : il lui concède volontiers le poste de Premier ministre. "Les hommes politiques flamands qui ont accepté ce poste l'ont fait en sacrifiant leur programme. Je ne suis pas prêt à faire cela", argue-t-il. Et sans doute a-t-il raison. Mais, pour Marc Uyttendaele, professeur à l'université libre de Bruxelles, le calcul va plus loin : "C'est un signe de reconnaissance envoyé aux francophones, qui n'ont pas eu de Premier ministre depuis 1974. Et une façon de montrer qu'il n'a d'yeux que pour la Flandre, décrypte-t-il. De toute façon, il est évident que le climat n'est pas favorable pour obtenir l'éclatement du pays qu'il souhaite."

    Pour Marc Uyttendaele, il y encore une explication, plus profonde : "En fait, il est terrorisé à l'idée d'avoir à assumer ses fonctions. C'est un tribun, un provocateur. L'antithèse du responsable politique. Il n'est pas un homme d'État", tranche-t-il. Avec sa nouvelle légitimité politique, De Wever devra, en effet, passer des discours à l'action concrète et, pour Uyttendaele, rien n'est moins simple : "C'est très difficile de passer du music-hall politique à l'austérité des fonctions ministérielles..."

    Le Point - 13.06.10

  • Triomphe historique des indépendantistes flamands

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    Bart De Wever, 39 ans, président de la N-VA
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    Des affiches électorales à Bruxelles le 1er juin
    Les élections législatives belges de dimanche ont débouché sur un triomphe des indépendantistes en Flandre, selon des projections, un séisme politique qui risque d'aggraver la crise de confiance entre néerlandophones et francophones.

    Le parti N-VA (Nouvelle Alliance) a obtenu 29 % des voix dans la région néerlandophone du nord du pays ou vit la majorité (60 %) des 10,5 millions de Belges, selon des projections de la télévision publique VRT basées sur des résultats partiels.

    Ce score est sans précédent. Jamais un mouvement prônant l'indépendance de la Flandre n'avait remporté un scrutin législatif fédéral. Le meilleur résultat à ce jour avait été obtenu en 1971 par la Volksunie avec quelque 19 %. En Flandre, la N-VA devance nettement le parti chrétien-démocrate (CD&V) de l'actuel Premier ministre Yves Leterme, qui ne recueille que 17,5% des suffrages, selon ces premières projections.

    "C'est du jamais vu" (ancien président des socialistes flamand)

    Le parti libéral flamand Open VLD, qui avait provoqué ces élections anticipées en claquant la porte du gouvernement fin avril, n'arrive qu'en troisième position avec 14,5 %. Le parti d'extrême droite flamand Vlaams Belang engrange 12,5 %, selon cette projection, en repli par rapport aux précédentes élections de 2007. Les résultats officiels complets ne devaient être publiés qu'ultérieurement dans la soirée.

    En additionnant les voix de la N-VA, du Vlaams Belang et d'un parti populiste - la Liste De Decker créditée de près de 3 % -, les partis prônant d'une manière ou d'une autre l'indépendance de la Flandre représentent près de 45 % de l'électorat flamand, si les résultats partiels étaients confirmés. De quoi compliquer un peu plus la recherche dans un premier temps d'une nouvelle coalition gouvernementale belge entre partis flamands et francophones, puis surtout d'un compromis sur l'autonomie régionale renforcée réclamée dans l'immédiat par les formations flamandes. "Le score de la NVA, s'il se confirme, ce serait quelque chose d'immense, plus que le doublement de son score", a réagi l'ancien président des socialistes flamand Steve Stevaert. Il a ajouté: "C'est du jamais vu".

    Le Parti socialiste (PS) en tête chez les francophones

    "On préférerait gouverner sans la N-VA si possible", mais vu le score annoncé des nationalistes et vu la nécessité de réaliser une réforme de l'Etat à la majorité des deux tiers (à la Chambre des députés), il y a des "chances qu'il faille gouverner avec" ce parti, a reconnu dimanche le ministre de l'Energie, le socialiste francophone Paul Magnette. Le durcissement de l'électorat flamand, qui refuse de continuer à "subventionner" le sud du pays francophone, où règnent selon lui paresse, corruption et mauvaise gestion, risque à terme d'augmenter les craintes d'un éclatement du pays fondé en 1831.

    Du côté de l'électorat francophone, qui a voté de manière distincte en raison de la division électorale du pays, le Parti socialiste (PS) arrive largement en tête, avec un total cumulé de 36% des voix en Wallonie (sud) et à Bruxelles, ville enclavée en Flandre mais très majoritairement francophone, selon les projection de la chaîne VRT. Il devance le parti libéral (MR) du ministre des Finances Didier Reynders, qui n'obtient que 24%, le parti centriste (CDH) avec 16% et les écologistes avec 14%, selon cette projection.

    Paradoxalement, la victoire de la NVA en Flandre pourrait aboutir à ce que pour la première fois depuis les années 1970 le Premier ministre belge soit un francophone, socialiste de surcroît, en l'occurrence le vainqueur chez les francophones: le chef du PS, Elio Di Rupo. Le leader de la NVA ne veut pas diriger le gouvernement fédéral et les autres partis flamands, après s'être cassé les dents à plusieurs reprises, sont tentés cette fois de laisser un francophone aux commandes. D'autant que M. Di Rupo est considéré comme plus ouvert à un compromis.

    AFP. 13.06.10


  • Obama a menti: les USA étaient informés d'avance de l'assaut israélien contre la Flottille

    13/06/2010  
    Selon le quotidien israélien Haaretz, citant des sources diplomatiques américaines, le président américain Barak  Obama était tout à fait au courant de l’assaut des forces militaires israéliennes contre la flottille internationale humanitaire de Gaza !


    Alors que l’administration d’Obama s’était empressée de déclarer aussitôt après  le massacre israélien de la flottille de Gaza  qu’elle n’était pas informée de cette décision de Tel-Aviv !


    Haaretz précise:" Obama en personne avait procédé à un marchandage sur les détails de cette opération meurtrière et criminelle avec les responsables de Tel-Aviv et les avait mis en garde contre l'utilisation des bombes artisanales à gaz lacrymogène ».
    Selon le quotidien, le ministre de la guerre israélien, Ehud Barak, avait accepté les demandes d'Obama. 
      
     
    Selon encore des informations publiées par la presse jordanienne, le président des Etats-Unis aurait été informé à l’avance du raid israélien dans les eaux internationales contre la Flottille de la Liberté.
     
    Leon Panetta, chef de la Central Intelligence Agency (CIA), a été averti par le Mossad quelques minutes avant l’assaut des forces israéliennes contre le navire turc Mavi Marmar.
     
    Les opérations ont été suivies en continu par des drones israéliens qui ont envoyé les images « on line » au commandement de la US Navy, qui les ont transmises à Panetta, gardant à tout moment le président Barack Obama informé de l’opération israélienne dans les eaux internationales.
     
    Au terme de l’action et plusieurs heures après l’événement, le chef d’Etat nord-américain a reconnu des préoccupations « légitimes » de la part d’ « Israël », par le risque que représenterait pour sa sécurité le contrôle de Hamas sur la bande de Gaza.
     
    Il a également affirmé que le blocus qu’endure ce territoire empêche la population locale de tirer profit de ses avantages économiques. En outre, il a précisé que l’assaut « n’améliore pas la sécurité d’Israël sur le long terme ».
    Tel-Aviv avaient averti Washington que dans le cas où les soldats israéliens seraient attaqués, Tel-Aviv ferait fi des mises en garde des Etats-Unis.
     
    Rappelons que  lors d’une interview sur la télévision publique PBS, le vice-président US Joe Biden a assuré qu’ « Israël a le droit absolu de protéger ses intérêts de sécurité ».
     
    Les Etats-Unis ont refusé de condamner « Israël » pour avoir utilisé la force pour arrêter le convoi humanitaire, qui a été pris d’assaut par des corps d’élite armés qui ont abordé un des embarquements à partir d’hélicoptères.
     
    Les commandos israéliens sont partis à l’abordage, lundi dernier, d’une flottille composée de six navires qui essayait de briser le blocus maritime maintenu par «  Israël » sur la bande de Gaza depuis plus de trois ans pour distribuer des dizaines de milliers de tonnes d’aide humanitaire.

      

    Alter Info - 13.06.10 
    Obama est complice de cet acte de piraterie!
    La France était-elle aussi au courant?

     

  • Medvedev limoge un proche de Poutine

    Le président russe Dmitri Medvedev a limogé un proche du Premier ministre Vladimir Poutine qui était en charge de l'agence nationale d'armement, a annoncé le Kremlin aujourd'hui sans fournir d'explication à cette décision.

    Medvedev, qui multiplie les initiatives pour affirmer son indépendance à l'égard de Poutine depuis quelques mois, a signé le décret limogeant Viktor Tcherkessov, chef de l'Agence fédérale d'achat d'armements, précise le communiqué du Kremlin.

    Tcherkessov était directeur adjoint du FSB, le service du renseignement russe, lorsque Vladimir Poutine était à la tête de cette institution.

    Le Figaro - 13.06.10

  • Les Israéliens ont jeté des corps par-dessus bord

    http://nom666.over-blog.com/article-les-israeliens-ont-jete-des-corps-par-dessus-bord-51731425.html

    Les militaires israéliens à bord du Mavi Marmara auraient « jeté plusieurs cadavres à la mer », a indiqué jeudi, à son retour à Rome, l’ex-otage italien Manolo Luppichini.

     

    Cette estimation d’un minimum de 19 tués est cohérente avec les premiers chiffres donnés, dès lundi, par une chaîne de télévision israélienne, citant des « sources militaires anonymes ». Quelques heures après, au cours de cette même journée de lundi, les autorités israéliennes imposaient à la chaîne la publication d’un démenti et à évoquer une « erreur » de sa rédaction.

     

    « Non, il y a eu au moins 19 tués, et plusieurs cadavres ont été jetés à la mer. Je dispose des témoignages des infirmières à bord du Marmara, qui ont compté jusqu’à 170 blessés, dont plusieurs dans un état très grave », a indiqué Manolo Luppichini, avant de donner quelques détails sur les coups et mauvais traitements infligés, à terre, jusque sur le tarmac de l’aéroport Ben-Gourion de Tel-Aviv, aux otages internationaux.