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Blog - Page 787

  • En attendant les langues africaines, l’arabe entre au CP

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    Le 25 janvier 2014
    Depuis l’ordonnance de Villers-Cotterêts en 1539 sous François Ier, le français est la seule langue admise en France...
     
          
             

    Le ministère de l’Éducation nationale propose à l’école élémentaire des cours de langue arabe et de culture algérienne. Il diffuse un questionnaire « à retourner obligatoirement à l’école ». Celui que je détiens provient de l’école élémentaire Gérard-Philipe à Grigny dans l’Essonne, et est rédigé en français et en arabe. En voilà le texte :

    Madame, Monsieur,
    Votre enfant peut recevoir à l’école l’enseignement de la langue arabe et de la culture algérienne. Tout en valorisant les origines de sa famille, cet enseignement peut être un atout pour sa réussite personnelle.
    Par accord entre l’Algérie et la France, ces cours sont assurés par des enseignants algériens qualifiés. Ils font partie du travail de classe. Ils peuvent être intégrés à l’horaire scolaire ou donnés après la classe en étant cependant considérés comme de véritables activités scolaires.
    Si vous souhaitez que votre enfant commence un tel enseignement l’année prochaine, ou qu’il le continue s’il l’a déjà commencé, remplissez le formulaire joint et remettez-le au directeur de l’école de votre enfant. Merci de répondre rapidement, c’est nécessaire pour organiser le cours pour la rentrée prochaine. »

    Suit la traduction en arabe.

    C’est hallucinant : il ne s’agit pas de l’enseignement d’une langue étrangère mais de maintenir l’enfant dans sa culture d’origine et d’empêcher ainsi son intégration.
    Je laisse à penser ce que dira l’« enseignant algérien qualifié » des « méfaits » de la France en Algérie.
    Par la suite on peut s’attendre à voir les langues africaines, peul, bambara, swahili… bénéficier du même privilège.

    Pourtant, depuis l’ordonnance de Villers-Cotterêts en 1539 sous François Ier, le français est la seule langue admise en France et l’article 2 de la Constitution précise : « La langue de la République est le français. »
    On peut se demander si ce texte a été diffusé dans toutes les écoles de France et de Navarre ou réservé à celles des « quartiers sensibles », officialisant ainsi des ghettos d’où les Français de souche vont se sentir encore un peu plus exclus.

    François Jourdier

    BOULEVARD VOLTAIRE

  • La phrase du jour

    "Ce qui rapproche, ce n'est pas la communauté des opinions, c'est la consanguinité des esprits"

    Marcel Proust

  • Journaliste, cette profession qui a trahi la France

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    Le 27 janvier 2014
             
           
             

    Figurez-vous, ma bonne dame, que 77 % des Français ne croient plus les médias. De source sûre, puisque c’est l’organe principal de diffusion de la pensée unique qui le dit : Le Monde. Comment expliquer pareil désamour, quand nos journalistes font le job avec une conscience toute professionnelle ? Regardez i>Télé et ses 300 manifestants à la Marche pour la vie. Elle, qui vient de mettre en une La passion française qu’est soudain devenue Julie Gayet, et fait poser ses journalistes sur Internet avec des affichettes pro-IVG d’une indigence intellectuelle rare. Jean-Luc Hees qui confesse que, pour stopper l’hémorragie d’auditeurs, France Inter devrait donner la parole à ceux qui pensent autrement. Et aurait sans doute dû traiter la question de la filiation lors de la loi Taubira…

    Bref, on le voit, ils font des efforts. Alors pourquoi tant de haine ? Ben, je sais pas, au hasard, peut-être parce qu’une bonne partie des journalistes ne connaît pas ses sujets, ne recherche plus la vérité, copie-colle des dépêches AFP, enferme les gens dans des stéréotypes autrement plus pernicieux que ceux du genre, ne les représente plus, n’accepte pas la pluralité des opinions et pratique l’excommunication médiatique ? Ou encore, qui sait, parce que 80 % à 90 % de la profession est formatée par une idéologie gauchisante, inculquée notamment à Sciences Po et dans les écoles de journalisme, et perpétuée par l’endogamie, la reproduction sociale et le comportement panurgien des dernières têtes pensantes ?

    À ce sujet, la dernière conférence de presse du chef de l’État fut éloquente : un parterre de 600 courtisans qu’il n’est même plus besoin de censurer, tant ils craignent d’être marqués au fer rouge par une question dérangeante… Orwell n’aurait pas rêvé mieux ! Seuls deux journalistes ont eu l’audace, l’outrecuidance d’aborder l’affaire Gayet. Et seuls deux, les mêmes, ont regretté cette mauvaise pièce de théâtre. Alain Barluet (Le Figaro), président de l’Association de la presse présidentielle ― stalinienne ? a-t-on envie de demander ―, par un tweet dédié à celui qui n’hésitait pas à porter la plume dans la plaie : « Albert Londres, pardonne-moi ! » Et Nicolas Domenach (Marianne), par ces mots : « En assistant à la conférence de presse, au verrouillage, à la déférence des questions posées, je me suis dit : ce n’est pas possible qu’on se ridiculise à ce point-là devant la presse étrangère. »

    Et si ! N’y a-t-il donc plus que Closer pour relever le gant ? Quand l’hebdo people a divulgué la double vie du Président, les médias dominants ont attendu le communiqué de l’Élysée pour réagir, des heures après les médias étrangers, alors même que tous savaient depuis 18 mois. Oui, ce tapis de 600 invertébrés aurait mieux fait de laisser sa place au paparazzi de la rue du Cirque. Il en aurait eu, lui, des questions à poser. Et des bonnes : ces trous dans votre agenda, vu le contexte, est-ce bien normal ? Un président en scooter, la sangle du casque ouverte, est-ce bien sérieux ? Tromper sa compagne, pour la jeunesse du pays, est-ce bien exemplaire ? Valérie Trierweiler vivant aux crochets de l’État, est-ce bien moral ?

    Pas un n’a osé. Mais comment peut-il en être autrement, tant nos politiciens et nos journalistes sont de la même caste ? Ils se fréquentent, se tutoient, forment des couples consanguins au possible (Hollande-Trierweiler, Montebourg-Pulvar, Baroin-Drucker, Kouchner-Ockrent, DSK-Sinclair, Peillon-Bensahel, etc.). Parfois même, ils font dans l’échangisme : Roselyne Bachelot participe à un talk-show dérisoire, Caroline Fourest se fait militante politique, et Frédéric Mitterrand fait la navette entre le ministère de la Culture et France Inter. Tout se mélange dans un magma informe, comme le montre l’essor du chroniqueur, petit juge sans responsabilité, hybride d’humoriste et de polémiste, tandis que les derniers qui font leur boulot sont muselés l’un après l’autre (Zemmour, Ménard, Taddeï…).

    Le pauvre invité dérangeant se retrouve ainsi seul face à une meute de contradicteurs enragés. Ainsi de Tugdual Derville (Alliance Vita) venu parler sur Arte de la détresse des femmes qui avortent. Certains vont jusqu’à insulter leurs invités : Jean-Marie Le Méné, président de la fondation Lejeune et militant pro-vie, s’est fait traiter de connard à la sortie du studio d’Europe 1, par une journaliste assise sur sa charte de déontologie. Parfois même, on n’invite plus le moindre opposant : on reste entre soi, tous du même avis, c’est plus confortable, et on met la poussière sous le tapis. Qui, dans les médias installés, a annoncé la plus grande manifestation depuis 30 ans en France, le 24 mars dernier ? Qui a parlé des 730.000 pétitions adressées au Conseil économique, social et environnemental, et aussitôt jetées à la poubelle ? Qui parle des Sentinelles, qui veillent debout devant des lieux de pouvoir depuis l’été dernier ? Qui a annoncé le Jour de colère ?

    La réinformation est ainsi devenue un travail vital. Depuis un an, les sites alternatifs explosent, et Valeurs actuelles est devenu l’hebdo de la résistance (+72 % en 2013 !). Et on est désormais mieux informé des questions françaises par le site La Voix de la Russie, que par la Pravda des chaînes publiques, cheval de Troie de la bien-pensance au cœur des foyers. En attendant le lancement de TV Libertés, le 30 janvier prochain. Je vais peut-être remonter mon poste de la cave…

    BOULEVARD VOLTAIRE

  • Jeûne de Béatrice Bourges: «On proteste depuis un an et on ne nous écoute pas»

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    INTERVIEW - Porte-parole du Printemps français, un mouvement engagé dans l'opposition au mariage homosexuel, Béatrice Bourges a annoncé, à l'issue de la manifestation «Jour de colère» de dimanche, qu'elle commençait un «jeûne spirituel» jusqu'à la destitution de François Hollande. Elle a l'intention de rester jour et nuit devant l'Assemblée nationale.

     

    LE FIGARO - Une grève de la faim pour demander la destitution du président de la République, n'est-ce pas un peu excessif?

    Béatrice Bourges. - Je pense que la France le vaut bien. Moi je me bats vraiment pour mon pays, car je pense qu'on est en train de tuer l'âme de nos enfants. Cela fait un an que l'on proteste et qu'on ne nous écoute pas. Que puis-je faire de plus que donner ma personne? Ce sera dur mais cela prouvera qui je suis et qui sont les gens qui m'entourent.

    Je m'appuie sur quelque chose d'ultra non-violent et d'ultra-légitime. Deux mois et demi avant les élections, j'aimerais savoir si les députés, comme certains le disent souvent, souhaitent vraiment le départ de François Hollande. Je leur offre sur un plateau d'argent la possibilité de montrer leur loyauté: l'article 68 de la Constitution autorise les élus des deux assemblés à engager une procédure de destitution du président de la République pour «manquement grave» à l'exercice de ses fonctions. Si je n'avais pas fait ce geste, les députés n'auraient rien tenté. Là une vie non-violente est en jeu.

    Vous vous dites non-violente, comme votre mouvement, mais le «Jour de colère» d'hier s'est terminé dans la violence…

    La manifestation s'est passée admirablement bien, avec des gens qui avaient des colères différentes. Si les gens de la manifestation avaient voulu en découdre, ils l'auraient fait pendant la manifestation… Moi, les violences, je ne les ai pas vues, je n'y étais pas. Ce que je sais de différents témoignages crédibles, c'est qu'il y a encore eu des infiltrations de forces de l'ordre. Huit minutes après la demande de dispersion, ils commençaient déjà à gazer les gens… Mais là, c'est le problème de Manuel Valls, pas le mien. Il faut préciser que même ceux qui se sont mis en colère n'ont rien détruit: il n'y a eu aucune vitrine brisée, aucune voiture brûlée.

    Avec mon jeûne, je voudrais prouver que la colère, ce n'est pas la violence. On nous a traités d'extrémistes, on a trouvé que j'étais radicale. Aujourd'hui je pars avec mes armes à moi, des armes spirituelles. Le jeûne spirituel, c'est une arme extrêmement puissante.

    Dans le défilé de dimanche, on a entendu des slogans antisémites…

    J'étais devant. Je n'ai rien entendu. Mais il y a tellement de désinformation… Évidemment, je ne peux que condamner de tels slogans. Mais je suis comme saint Thomas, je n'y croirai pas tant que je n'aurais pas entendu un enregistrement. Quant à Dieudonné, il n'était pas là. Et il n'était pas non plus parmi les cinquante partenaires de «Jour de colère». Parmi ces partenaires, d'ailleurs, il y a des pro-mariage homo, et moi qui suis contre, j'ai défilé avec eux! Cela montre que «Jour de colère» est très particulier: c'est une coagulation de différentes colères, et non une plate-forme politique.

  • Manuel Valls déclare la guerre aux catholiques

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    27/01/2014 – 12h35
    PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) - Manuel Valls, ministre de l’Intérieur – et des cultes – a déclaré dans Le Monde du 23 janvier que « les intégristes de l’ultradroite catholique, rejoints par une partie de la droite » sur le discours de l’avortement représentent une des premières menaces pour la République. Dans son discours, les catholiques sont à mettre au même plan que les intégristes islamistes, évoqués par le doux mot de banlieue.

    Être opposé à l’avortement et à sa banalisation suffit désormais pour recevoir l’infamante qualification et être mis dans le même sac que ceux qui veulent imposer la charia en France.

    Les socialistes appliquent le processus qui consiste à pousser hors du débat tout ce qui s’oppose à leur projet sociétal. Ce qui était modéré hier sera donc mécaniquement extrémiste demain. Une pétition a été lancée par l’Observatoire de la christianophobie et demande au président de la République de désavouer les propos de Manuel Valls. Elle a réuni déjà plus de 2.500 signatures.

    Crédit photo : guerric via Flickr (cc)

  • La République irréprochable : le cas du fils de Le Drian

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    Lu ici :

    "C’est par un communiqué diffusé sur l’intranet que les salariés ont appris début janvier que Thomas Le Drian, le fils du ministre de la Défense, est «nommé chargé de mission auprès du président du directoire» de la SNI et «directeur du contrôle de gestion d’Efidis», l’une des principales sociétés du groupe. Cerise sur le gâteau : ce jeune homme âgé d’à peine 29 ans, diplômé d’une école de commerce de réputation moyenne il y a un peu plus de cinq ans, sans grande expérience dans le domaine du logement social et au CV encore peu garni, se retrouve bombardé au «Comex» (comité exécutif) de la SNI, qui compte seulement 13 membres. Des hauts cadres de la société, autrement plus expérimentés, n’en font pas partie."

    Michel Janva

    Le Salon Beige 27 01 14

  • L’Union européenne exhorte à punir la "négation des crimes contre l’humanité"

     

    Les États membres de l’Union européenne doivent sans tarder légiférer pour que la négation des crimes contre l’humanité soit punissable dans chacun de ces pays, en accord avec une décision-cadre européenne adoptée en 2008, a rappelé lundi la Commission européenne à l’occasion de la journée internationale à la mémoire des victimes de l’Holocauste.

    La Belgique fait partie des mauvais élèves n’ayant pas encore de dispositions pénales régissant l’apologie publique, la négation et la banalisation des crimes de génocide, contre l’humanité et de guerre.

    « Je fais appel à tous les États membres de l’UE pour qu’ils prennent des mesures pour transposer intégralement (dans leur droit national) la décision-cadre de l’UE » visant à lutter contre le racisme et la xénophobie au moyen du droit pénal, a indiqué la commissaire chargée de la Justice, Viviane Reding. Cette décision-cadre a été adoptée à l’unanimité des États membres de l’UE en novembre 2008. Or plusieurs États n’ont toujours pas transposé cette législation européenne dans leur droit national. La Commission a prévenu qu’elle pourrait lancer des procédures d’infractions à l’encontre des États qui ne se conforment toujours pas à la décision-cadre à partir du 1er décembre prochain.

    Outre la négation des crimes contre l’humanité, la décision-cadre entend rendre punissable l’incitation publique à la violence ou à la haine visant un groupe de personnes ou un membre d’un tel groupe, défini par référence à la race, la couleur, la religion, l’ascendance, l’origine nationale ou ethnique. Sont également punissables « l’apologie, la négation ou la banalisation grossière publiques des crimes de génocide, crimes contre l’humanité et crimes de guerre ».

    Selon la Commission, 13 États membres (Belgique, République tchèque, Danemark, Allemagne, Estonie, Grèce, Irlande, Hongrie, Pays-Bas, Autriche, Finlande, Suède et Royaume-Uni) n’ont pas de dispositions pénales régissant l’apologie publique, la négation et la banalisation des crimes de génocide, crimes contre l’humanité et crimes de guerre.

    E&R

  • Le "Jour de colère" vu par Pierre Jovanovic

     

    Dans ce dimanche gris et triste, composé d’un ciel bas et pluvieux, il ne manquait que les corbeaux et les chauve-souris pour achever le tableau de la météo la plus lugubre qu’il m’ait été donnée de voir pour un jour de manifestation.

    Nul doute que la pluie glacée a découragé beaucoup de Parisiens et de banlieusards qui, autrement, seraient venus encore plus nombreux rejoindre les divers cortèges de ce rassemblement, unique en son genre, dont le but est de pousser à la démission le Président de la République... Et cela, comme à Quimper, sans l’appel d’aucun parti politique, ni syndicat, et encore moins de médias TV.

    Du jamais vu de mémoire de journaliste, et ça fait 30 ans que j’exerce, sachant que ces personnes (145 000 selon les organisateurs, 17 000 selon la police, entre 50 000 et 80 000 selon moi) n’ont été fédérées que par l’appel de leur association sur les réseaux sociaux. À souligner : les manifestants venus par eux-mêmes de tout le reste de la France constituaient au moins 40 % de l’ensemble !

    À nouveau, je le répète, pour une manifestation non-soutenue ni par les politiques, ni par les relais télé, elle est unique en son genre et constitue clairement le début d’un grand mouvement d’exaspération radicale, envoyant un signal plus qu’inquiétant pour le gouvernement et les députés. Manifestation notable ensuite parce que je n’ai jamais vu un spectre aussi large de Français rassemblés (des gamins de 17 ans aux retraités, des riches aux pauvres) par une seule cause commune, le départ de François Hollande !

    Il aurait été difficile autrement d’imaginer les catholiques (très dignes) côtoyant les identitaires (très énervés), suivis par les royalistes (très fiers), puis par les commerçants (très inquiets) dont les chants « Hollande démission » étaient repris (entre bien d’autres) par un cortège complet des fans « quenneliers » de Dieudonné (très drôles et vraiment bon enfants) ainsi que tous les Bonnets rouges (très calmes). Les entendre hurler tous ensemble La Marseillaise, outre le caractère touchant et là aussi unique, montre bien que la France est dans un état « pré-révolutionnaire » global, de caractère « sursaut nationaliste », puisque des citoyens ordinaires de tous âges et toutes classes ont fait fi de leurs divergences pour crier ensemble leur ras-le-bol.

    Ce 26 janvier 2014 a été à Paris ce que le 3 novembre 2013 a été à Quimper, un mouvement de révolte populaire qui échappe totalement aux corps protestataires organisés.

    La manifestation a été prise très au sérieux, puisque une équipe des Femen, seins à l’air, à débarqué par surprise quand le cortège a démarré, et a tenté de se faire de la pub sur son dos, sauf qu’elles n’ont pas compris comment les CRS les ont attrapées immédiatement et dégagées de la scène. Et fort heureusement car là, en l’absence de la police, je crois qu’elle se seraient fait physiquement massacrer, tant la haine des Femen était palpable. Que l’état-major de cette organisation criminelle ait été envoyé « au contact » montre que « ailleurs », Jour de Colère a été suivi et disséqué, et qu’il leur importe de le discréditer par tous les moyens...

    À ce sujet, j’ai été étonné par la dépêche des journalistes de l’agence Reuters (Marion Douet, Sunaina Karkarey et Clotaire Achi) car elle ne correspond en rien à ce que j’ai vu. Pire, leur article est très orienté. Exemple : « (ils) ont manifesté (...) pour s’opposer pêle-mêle au mariage homosexuel, à l’écotaxe ou encore pour soutenir l’humoriste Dieudonné ». Faux, d’abord ces derniers étaient peu, et ensuite ils n’étaient pas là pour soutenir Dieudonné mais bien pour protester contre la censure et le parti-pris de Manuel Valls. Ce qui a rassemblé tout ce monde sous la bannière « Jour de colère » qui aurait tout aussi bien pu s’appeler « Cause commune », est le ras le bol de ce gouvernement autiste, sectaire, et, via les taxes folles, voleur. Les fans de Dieudonné scandaient ce que les cathos et royalistes, trop bien élevés, n’osaient même pas entendre, « François on t’en**** ! », etc., ce qui a été le moment le plus drôle (à vrai dire le seul) de cette grande manifestation, principalement marquée par le sérieux et l’inquiétude, amplifiés par la pluie glaçante et le ciel gris.

    Manuel Valls a, quand même, pris le soin de leur donner un parcours particulièrement curieux, avec comme point de chute final, la place Vauban, juste devant l’entrée du tombeau de Napoléon aux Invalides... Surtout pas sur l’esplanade des Invalides, qui aurait pu montrer aux médias tous les manifestants dans leur globalité. Très malin. Et permet de monter une très belle souricière.

    Le sérieux de l’organisation, en particulier les moyens de sonorisation et d’écrans géants, a permis d’établir une cohésion entre tous les groupes, qui d’habitude ne se seraient même pas adressé la parole, et d’entendre les griefs de chacun contre Hollande, dont les oreilles ont vraiment dû siffler tout ce dimanche après-midi.

    Cette première manifestation a donc été une réussite, un message d’une dignité rare, envoyé par les organisateurs dont la nouveauté a été de demander, à la fin, l’application de l’article 68 de la Constitution française, qui permet de transformer l’Assemblée Nationale en haute cour de justice (et de destituer Hollande). Euh, là, vu les députés qu’on a, ce n’est hélas pas pour tout de suite... Le chômage devra encore faire beaucoup de dégâts.

    Dans tous les cas, tout porte à croire que le prochain Jour de colère rassemblera deux fois plus de monde, puisque la crise détruit encore plus de monde à chaque jour qui passe. Et là, les médias ne pourront pas ne pas en parler sérieusement (si tant est que cela puisse être encore possible aujourd’hui...).

    Pierre Jovanovic

    PS : lire ici la conclusion par Jour de colère sur leur site.

    PS : Espérons que Mme Bourges (porte-parole du Printemps français), qui vient de commencer une grève de la faim, sera encore de ce monde. Ou qu’elle arrêtera son jeûne d’ici là.

    E&R

  • Révélations sur Meyer Habib

    Emmanuel Ratier évoque l’implication de Meyer Habib, député de la 8e circonscription des Français de l’étranger, vice-président du CRIF, directeur général du groupe Vendôme à Paris (joaillerie de luxe), dans l’attaque par l’« Organisation juive de combat » (Bétar) de la fête de commémoration de Jeanne d’Arc le 8 mai 1988 – attaque ayant blessé 8 personnes, dont une grièvement .

    E&R

  • La police de Valls a empêché la dispersion des manifestants

     

    Un lecteur confirme la souricière qui a été installée par la police de façon à coincer les manifestants et à en embarquer le maximum :

    "Je vous confirme la souricière montée par les forces de l'ordre à l'issu de la manifestation. J'ai quitté immédiatement la manifestation au moment ou elle a été officiellement terminée Les organisateurs venaient de demander de ne pas céder aux multiples provocations policières et effectivement de nombreux policiers en civil étaient là comme d'habitude pour créer des troubles.

    Je me suis dirigé avenue de Tourville pour m'en aller et j'ai vu que tout était bouclé par des armadas de CRS et de gendarmes. N'ayant pas l'habitude de me laisser faire, je suis allé directement au contact et j'ai vu qu'ils laissaient passer uniquement à un endroit sur 1 mètre au niveau du trottoir de droite, tout en nous disant de nous dépêcher alors que nous étions dans les premiers et que le gros était encore place Vauban.

    Après être passés, nous les avons pris à revers avec une centaine de personnes très calmes et nous leur avons intimé de dégager le passage pour laisser passer les manifestants au lieu de chercher à créer du désordre. En vain: ils nous ont fait face et je leur disais qu'ils servaient une dictature en obéissant à des ordres illégaux et illégitimes. Ils n'ont pas ouvert le passage pour autant. Je leur ai fait remarquer qu'on avait les images et que je les filmais, ils ont alors reçu l'ordre d'avancer vers les manifestants et se sont exécutés ne laissant pas les manifestant se disperser. Je leur ai crié à plusieurs reprises qu'ils étaient la honte de l'armée et de la France et qu'ils bafouaient les valeurs militaires et leur honneur, même ceux qui parurent touchés par mes paroles ont continués."

    Détention arbitraire derrière les barbelés de la rue de l'Evangile :

     

    Michel Janva

  • Provocations policières : Jacques Bompard questionne Manuel Gaz

     

    M. Jacques Bompard attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur les arrestations massives après la manifestation du 26 janvier 2014 :

    "262 personnes ont été interpellées et 250 placées en garde à vue suite à la manifestation du 26 janvier organisée par le collectif "Jour de colère". Suite à l'ordre de dispersion lancé à 18h05, toutes les voies de sortie ont été bloquées par les forces de l'ordre à 18h10, empêchant ainsi la foule de sortir rapidement de la place Vauban. Dans le même temps, les forces de l'ordre utilisait des gaz lacrymogènes sans sommation, prétendument pour accélérer l'évacuation de la foule. Jacques Bompard s'étonne des provocations policières, comme le cas de cet homme de 70 ans passé à tabac par la police sans raison apparente.

    Jacques Bompard demande à Monsieur le ministre de l'intérieur si la présence massive de "policier en civils", sans insignes permettant de les identifier mais reconnaissables par leurs oreillettes, comme ce fut le cas lors des manifestations contre la loi Taubira, la première cause de désordre puisque ces policiers ont pour but de provoquer les manifestants afin de les amener à avoir un comportement violent.

    M. Jacques Bompard demande à M. le ministre de l'intérieur de prendre des sanctions contre ceux qui ont pris la décision d'utiliser des méthodes de basse police pour semer le trouble au sein d'une manifestation pacifique et demande si la police a reçu l'ordre, comme c'était le cas lors des manifestations contre le mariage gay d'arrêter un nombre maximum de personnes afin de discréditer les organisateurs de la manifestation aux yeux de l'opinion publique."

    Michel Janva

    Le Salon Beige

  • Quand les professeurs ont du mal à enseigner la Shoah

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    Des collégiens à Auschwitz  en 2009

     

     

     

     

    Des élèves contestent l'évocation du génocide juif. L'affaire Dieudonné a ravivé un antisémitisme latent.

    Avec l'affaire Dieudonné, une digue morale vient de sauter dans les établissements scolaires, selon certains enseignants interrogés par Le Figaro. «La Shoah, j'en suis gavé depuis la classe de troisième. Entre les émissions de télé, les séries, l'école, on ne parle que de ça. Moi, ça me fait du bien d'en rire avec Dieudonné.» Voici ce qu'a entendu la semaine dernière un professeur d'histoire parisien lors d'un cours consacré à la Seconde Guerre mondiale. «Pourquoi parle-t-on tout le temps du génocide juif et pas du génocide rwandais ou cambodgien?», écrit une élève à la fin d'un devoir d'histoire sans vouloir réaliser, apparemment, qu'elle vit en France. Le mois dernier, une enseignante, professeur contractuelle d'histoire-géographie dans un lycée de Saint-Priest (Rhône), a déposé plainte en raison d'attaques à caractère antisémite de ses élèves. Elle s'est ainsi entendu dire: «On ne veut pas d'une juive comme professeur dans notre classe.»

    Sur certaines photos de classe abondamment médiatisées, des élèves font, depuis deux ans environ, le signe de ralliement à Dieudonné, la «quenelle», ce geste que le ministre de l'Intérieur a récemment qualifié d'antisémite mais que les élèves revendiquent plutôt comme «antisystème». Déjà en 2009, alors qu'un enseignant de mathématiques du Blanc-Mesnil avait été la cible d'une inscription anti-juive, la conseillère principale d'éducation du lycée y voyait l'influence de Dieudonné:«Son auteur aurait été influencé par des idées véhiculées dans les banlieues, et par le polémiste qui y fait parfois figure d'idole», estimait-elle.

    « Il faut entrer dans cette question par le nazisme, par la politique. Si les souffrances ne peuvent être comparées, les systèmes politiques peuvent l'être »

    Iannis Roder , professeur d'histoire en Seine-Saint-Denis et formateur au Mémorial de la Shoah

    «Dans certains endroits, il est difficile d'enseigner tout court, ce sont ces endroits où les élèves sont trop éloignés de l'école. Ailleurs, il n'y a pas de difficulté spécifique à enseigner la Shoah», estime toutefois Sophie Ernst, professeur de philosophie, enseignante dans le Val-de-Marne. Avant la forte médiatisation du bras de fer mené par Manuel Valls pour annuler la nouvelle tournée de Dieudonné, avance-t-elle, «une bonne moitié d'élèves» n'avaient jamais entendu le nom du personnage. «Depuis, certaines voix se sont élevées pour dire qu'on en parlait beaucoup parce que les juifs étaient visés.»

    «Aujourd'hui, la mémoire est devenue l'affaire de chaque communauté souffrante. Chacun réclame son droit à l'histoire», regrette la philosophe qui propose de réinscrire l'enseignement de la mémoire dans celui de la morale laïque. «On a communautarisé la mémoire, alors que la visée aurait dû rester universaliste.»

    Rapportant les propos de professeurs démunis face à l'affaire Dieudonné, Vincent Peillon estime que «cette situation n'est pas tolérable». L'enseignement de la Shoah doit-il être remis en question? Pour nombre d'historiens, on a trop souvent considéré l'évocation de cette période de l'histoire comme un moyen de lutter contre l'antisémitisme. Au risque de mélanger les genres. Cet enseignement a aujourd'hui adopté une approche résolument scientifique. Mais pour Iannis Roder *, professeur d'histoire en Seine-Saint-Denis et formateur au Mémorial de la Shoah, des progrès considérables restent à faire.

    Les professeurs qu'il voit passer - environ 1 000 par an - viennent rechercher des contenus. «Lediscours public laisse à penser que l'on connaît tout sur cette période. Nous sommes abreuvés de Shoah, mais les choses sont mal dites.» Iannis Roder combat ce qu'il appelle «la pédagogie de l'horreur». «En choquant, on paralyse la pensée», poursuit celui qui bannit le film Nuit et Brouillard pourtant souvent diffusé en classe de troisième ainsi que «les pèlerinages doloristes à Auschwitz». D'aucuns estiment même que ces voyages pensés comme des vaccins antiracistes sont un ratage complet. «Il faut entrer dans cette question par le nazisme, par la politique. Si les souffrances ne peuvent être comparées, les systèmes politiques peuvent l'être», résume l'enseignant qui entend ainsi couper court aux interrogations communautaristes classiques formulées par certains élèves.

    * L'un des auteurs de l'ouvrage «Les territoires perdus de la République», paru en 2002.

    Le Figaro

     

  • Adhésion de la Turquie à l'UE : Hollande annonce un référendum

     

    Elisa Perrigueur | Publié le 27.01.2014, 12h28 | Mise à jour : 17h25

                                                                                               

     Lundi 27 janvier 2014. Ankara. François Hollande a été accueilli ce lundi dans la capitale turque par le président du pays Abdullah Gül. 

                    

     

                                     

     C'était un grand oral complexe. François Hollande, en visite officielle de deux jours en Turquie -une première depuis 22 ans- a donné ce lundi une conférence de presse à Ankara aux côtés de son homologue turc, le Abdullah Gül.



    Sur fond de crise politique et financière turque, plusieurs questions délicates mettent à mal la relation Paris-Ankara, à l'instar de l'adhésion turque à l'Union européenne. Le Président Hollande a insisté sur ce point, très sensible en Turquie et annoncé la tenue d'un référendum en France sur la question.

    «Le peuple français aura le dernier mot»

    Durant la conférence, le président turc Abdullah Gül a déclaré attendre de la France qu'elle ne «bloque pas» le processus d'adhésion, comme cela avait été le cas sous Nicolas Sarkozy, qui avait clairement exprimé son refus d'une Turquie dans l'UE. Très prudent, François Hollande a souligné que la fin des discussions sur une entrée éventuelle de l'UE était encore loin. «Seuls 14 chapitres sur 35 devant être traités ont été ouverts», a t-il rappelé soulignant que toutes les questions, même «difficiles», devront être traitées et qu'il n'y avait aucune date prévue sur la fin des discussions.

    «Il faut terminer ces négociations et on verra ce que diront le jour venu les peuples français ou turc», a conclu François Hollande, précisant que ce projet d'adhésion serait soumis à un référendum en France et que les Français «auront le dernier mot». Et de conclure : «Inutile d'agiter les peurs» dès aujourd'hui. 

    Candidate depuis 1999 à l'UE, la Turquie reste bloquée aux portes de l'Europe. Selon un sondage Ifop publié récemment, 83% des Français sont réfractaires au projet d'adhésion de la Turquie à l'UE. La plupart mettent en avant les disparités culturelles, la religion et la situation économique défavorable en Europe pour justifier leur refus. Côté turc, la population se lasse des longues négociations et la frustration gagne. Selon des enquêtes d'opinion, seulement la moitié de la population souhaite intégrer l'Union.

    Le Parisien
  • La liaison du fils de Netanyahou avec une non-juive fait scandale

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     MP.R | 27 janv. 2014, 13h31 | MAJ : 16h12  

     
     
    Yair Netanyhaou, 23 ans, et Sandra Leikanger, 25 ans, se sont rencontrés sur les bancs de luniversité IDC Herzliya, au nord de Tel-Aviv (Israël).
                                                            
    La dernière idylle du fils de «Bibi» est en passe de devenir une affaire d'Etat. Depuis quelques mois, le fils du Premier ministre israélien, Yair Netanyahou, 23 ans, file le parfait amour avec une belle Norvégienne de deux ans son aînée, rencontrée sur les bancs de l'université IDC Herzliya, au nord de Tel-Aviv. Mais Sandra Leikanger, étudiante en communication visuelle, n'est pas de confession juive : un scandale aux yeux des élus conservateurs et orthodoxes de l'Etat hébreu.

    Le père, Benyamin Netanyahou, qui a lui-même été marié à une non-juive (Fleur Cates, entre 1981 et 1984), n'a pas vu le scandale arriver. Lors d'une rencontre avec son homologue norvégienne, Erna Solberg, la semaine dernière au sommet de Davos (Suisse), il s'est permis d'évoquer la liaison que son fils entretient avec cette jeune femme originaire de Grimstad (sud de la Norvège), selon le journal norvégien Dagen. En lui racontant le voyage que les deux tourtereaux ont fait l'été dernier à travers le pays scandinave, peut-être pensait-il réchauffer les relations diplomatiques entre Jerusalem et Oslo.

    «Un grave problème» à l'échelle nationale

    Mais les paroles du du Likoud (droite conservatrice et nationaliste modérée) sont arrivées jusqu'aux oreilles des représentants du Shass (parti religieux ultra-orthodoxe), qui font partie de la coalition au pouvoir et désapprouvent fermement cette union. «C'est un grave problème, a déclaré le député Nissim Ze'ev, cité par le Jerusalem Post. En tant que Premier ministre d'Israël et du peuple juif, il (NDLR : Benyamin Netanyahou) doit incarner la responsabilité nationale à travers les valeurs qu'il promeut au sein même de son propre foyer. Je suis certain que cela lui fait de la peine. Tout Juif désirant préserver ses origines souhaite que son fils épouse une Juive.»

    A l'intérieur du Likoud aussi, les critiques fusent. «Tout ce que j'ai à dire, c'est que c'est très malheureux», a réagi le député Moshe Feiglin. Comme le rapporte le Jerusalem Post, le représentant de l'Organisation sioniste mondiale, David Breakstone, estime quant à lui que la jeune fille n'aura d'autre choix que de se convertir au judaïsme si la relation devient sérieuse.

    Bibi accusé de cautionner «la destruction du peuple juif»

    D'autres ont tenu des propos bien plus radicaux. Comme Leava, une organisation défendant le principe de la non-assimilation, c'est à dire qui s'oppose à l'union des Juifs avec des non Juifs - particulièrement avec des Arabes. Benamin Netanyahou «est fier de lui (NDLR : de son fils Yair) et légitimise l'assimilation et la destruction du peuple juif», a écrit Leava ce dimanche sur son compte Facebook. Cette organisation s'était déjà fait connaître en 2010 en sommant publiquement le mannequin israélien Bar rafaeli de mettre fin à sa relation avec l' américain non-juif Leonardo DiCaprio.

    «Bibi» n'a pas encore répondu à ses détracteurs. Si la conversion au judaïsme de Sandra Leikanger n'est pas à l'ordre du jour, cela reste une hypothèse envisageable. Elle est issue d'une famille chrétienne évangélique pro-israélienne. Sa soeur Ida, qui vit en Israël avec elle, s'est convertie au judaïsme. En outre, sur Facebook, Sandra appartient à un groupe de soutien à «Israël el et à l'armée de défense d'Israël».
     
    Le Parisien
  • Israël : raid aérien contre une base militaire en Syrie

         

    Israel : raid aérien contre une base militaire en Syrie
     

    Par La Voix de la Russie | Les médias syriens font état d'un raid des forces aériennes d'Israël contre une base militaire située dans la ville portuaire de Lattaquié en Syrie. L'information sur ce raid qui aurait été effectué dans la nuit du 26 au 27 janvier n'a pas été confirmée officiellement.

     Selon les journalistes les fonctionnaires israéliens craignent la transmission d'armes modernes depuis la Syrie au Hezbollah.

     Lattaquié est le port dans lequel, conformément au plan de l'ONU, les agents toxiques les plus dangereux de l'arsenal chimique syrien doivent être transportés pour être embarqués et pour être détruits en mer. 
    http://french.ruvr.ru/news/2014_01_27/Israel-raid-aerien-contre-une-base-militaire-en-Syrie-1468/

  • Jour de colère: grand succès de la manifestation anti-Hollande !

    http://www.contre-info.com/jour-de-colere-grand-succes-de-la-manifestion-anti-hollande

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  • Pétition pour la dissolution du groupe Femen

    Merci d'avoir signé la pétition au Premier Ministre pour obtenir la dissolution immédiate du groupe Femen, l'abrogation du statut de "réfugiée" à son chef Inna Shevchenko et son expulsion du territoire national.

     

    Votre pétition a été dûment transmise au Premier Ministre.

     

    Faites connaître cette pétition autour de vous, à votre carnet d'adresses et aux réseaux sociaux !

     

    http://www.christianophobie.fr/

     

    https://www.facebook.com/pages/Observatoire-de-la-christianophobie/140685765988746

  • Eric Zemmour: "Il y a un projet totalitaire d'imposer une religion de l'indifférenciation..."

    http://www.ndf.fr/poing-de-vue/25-01-2014/eric-zemmour-il-y-un-projet-totalitaire-dimposer-une-religion-de-lindifferenciation-entre-hommes-et-femmes-entre-francais-et-etrangers-etc?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+ndf-fr+%28Nouvelles+de+France%29

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  • Le bal du Philharmonique de Vienne