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  • Obama est né au Kenya selon sa grand'mère paternelle

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    Obama né au Kenya.JPG
    "Mon petit-fils est né au Kenya, et j'ai assisté moi-même à l'accouchement."
    Sarah Obama



    Soit la grand-mère de Barack Obama devient sénile, soit Barack Obama est la plus grande imposture politique de l'Histoire américaine.


    Alors que c'est Madelyn Dunham, la grand-mère maternelle de Obama qui attire l'attention des médias aujourd'hui, parce que leur chouchou leur a demandé de raconter la belle histoire de la grand-maman malade à Hawaï, c'est l'autre grand-mère, paternelle cette fois, Sarah Obama, qui devrait faire les gros titres.



    Philip Berg, qui a intenté un procès contre Obama au tribunal fédéral de Philadelphie vient de révéler, dans une interview accordée au site de Michael Savage The Savage Nation, qu'il était en possession d'un enregistrement dans lequel on entendait la grand-mère africaine de Obama révéler que son petit-fils est né à Monbassa, au Kenya, et la preuve qu'elle donne est irréfutable : elle déclare avoir assisté elle-même à l'accouchement !


    http://michaelsavage.wnd.com/?pageId=2256



    Dans cette interview, Philip Berg regrette le manque d'attention que cette histoire a reçu de la part des grands médias, et lorsque Michael Savage lui demande pourquoi elle n'est pas relayée comme il se doit,  Berg répond que Obama a fait ce qu'il voulait avec les médias depuis le début, et que ceux-ci ne l'ont jamais soumis à un examen approfondi sur aucun sujet. 
    Et la raison principale qui fait que personne n'ose aborder la question de sa naissance, c'est que tout le monde a peur de se faire traiter de raciste, ce qui arrive systématiquement dès que l'on soulève le problème des origines de Obama.

    La preuve : même le camp McCain ne pipe mot.
    Et pourtant, selon moi, s'ils veulent encore gagner, il  ne leur reste plus qu'à diffuser un spot de campagne qui révèlerait toute l'affaire aux électeurs américains, car maintenant, le temps presse !

    Pourquoi les Républicains acceptent-ils de se faire voler l'élection par quelqu'un qui n'a même pas le droit de se présenter ?


    Dans cette interview, Michael Savage and Philip Berg comparent la situation de Obama avec celle de Arnold Schwartzenegger : le  gouverneur de Californie n'a pas pu se présenter à la présidence, parce qu'il n'est pas né aux Etats-Unis : il est né en Autriche, il est donc inéligible (selon l'article de la Constitution qui impose que l'on soit "né sur le sol américain".)

    C'est exactement la même chose pour Barack Obama : alors, pourquoi le Parti Républicain a-t-il, lui, été privé de la possibilité de présenter un homme qui aurait certainement été le meilleur candidat, alors qu'on a accordé ce droit aux Démocrates ?
    Pourquoi le Parti Démocrate a-t-il eu le droit de faire tout ce qu'il veut, y compris violer la Constitution, simplement parce que les médias sont de son côté ?

  • L'Afro-amérique mène la danse!

    USA Obama et Sarah palin.JPG

  • Jorge Montes est libre, mais où se trouve-t-il en ce moment?

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    Jorge Montes sort de la maison d'arrêt de Fresnes le 24 octobre
    Les démarches se sont accélérées pour contrer la remise en liberté accidentelle d'un violeur présumé jeudi. Le parquet général, après avoir officiellement déposé vendredi une "requête en rectification d'erreur matérielle" en "exécution des instructions" du garde des Sceaux Rachida Dati, a annoncé samedi que la chambre d'instruction de la cour d'appel de Paris va l'examiner le 31 octobre.
    Cet examen fait suite à l'intervention du président Nicolas Sarközy, depuis Pékin, demandant au parquet général de déposer cette requête. "Je n'ai pas l'intention qu'on laisse libérer un violeur récidiviste simplement parce que quelqu'un a fait une erreur matérielle," a-t-il insisté.

    Car c'est une erreur d'écriture qui est à l'origine de la décision prise le 17 octobre par la cour d'appel de Paris de remettre en liberté un violeur récidiviste présumé. La chambre d'instruction de la cour d'appel de Paris s'est trompée de terme dans l'arrêt qu'elle a rendu : elle a écrit infirme au lieu de confirme . Pourtant, dans la suite du texte, la cour d'appel motive clairement les raisons pour lesquelles cette libération lui paraît impossible.

    Or, depuis un arrêt du 18 janvier 1994, la Cour de cassation considère qu'une décision de la chambre de l'instruction n'est pas modifiable, car elle prime en droit sur les arguments développés, même s'ils sont dans cette affaire totalement contradictoires.
    En l'état actuel du droit, la cour d'appel de Paris devrait théoriquement rejeter la requête du parquet général. Il aurait alors la possibilité de se pourvoir en cassation. La chambre criminelle de la plus haute juridiction de l'ordre judiciaire pourrait alors avoir à statuer sur cette interprétation d'un texte du Code de procédure pénale sur lequel elle s'est pourtant déjà prononcée en 1994.

    "Un vrai scandale, une erreur gravissime"


    De leur côté, les avocats des victimes de Jorge Montes sont furieux et comptent attaquer l'État pour faute lourde du service public de la justice. "C'est un dysfonctionnement majeur, rarissime, de remettre en liberté un homme dangereux", s'insurge Me Henri de Beauregard, avocat d'une partie civile, précisant que l'assignation doit être délivrée devant le tribunal de grande instance de Paris en début de semaine prochaine. Me Frank Berton, autre avocat des parties civiles, compte lui aussi déposer une telle requête : "C'est un vrai scandale, une erreur gravissime. Je suis habitué aux dysfonctionnements de la justice, mais celui-là est exceptionnel, c'est une honte. On ne peut pas sur deux pages écrire qu'il est un dangereux criminel et en un mot ordonner sa libération."

    Sans domicile fixe, Jorge Montes, un Français d'origine uruguayenne de 48 ans incarcéré à Fresnes, est soupçonné d'avoir séquestré pendant deux semaines et violé une jeune femme au printemps 2006, puis d'en avoir violé une autre quelques jours plus tard sous la menace d'un couteau. Il a déjà été condamné en appel en mai 2007 à deux ans de prison, dont un avec sursis, pour des violences et agressions sexuelles à l'encontre de sa propre compagne.
    Le Point- 25.10.08