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afghanistan

  • "Ce n'est pas un rapport... mais un compte-rendu"...

    Hervé Morin nie le rapport de l''otan.jpg
    Empêtré dans ses mensonges...
    «Ce n'est pas un rapport» a nuancé le ministre de la Défense, Hervé Morin, qui dément un sous-équipement des soldats français. Le quotidien canadien qui a révélé l'information maintient ses affirmations.

    Pas un rapport mais un compte rendu. Le ministre français de la Défense l'a reconnu lundi matin sur RTL : il existe un document émanant de l'Alliance atlantique et décrivant l'impréparation des soldats français tués le 18 août dernier dans une embuscade produit après cette attaque. Il existe «un compte rendu parcellaire» émanant «d'un officier du JOC (Joint Operation Center, ndlr), le centre opérationnel» de l'Otan effectué «le lendemain ou dans les 48 heures après l'attaque», a indiqué le ministre. Dimanche soir, un responsable de l'Otan s'exprimant sous couvert de l'anonymat avait aussi révélé qu'un courrier électronique rédigé par un officier de l'Isaf à l'adresse du QG de la force de l'Otan à Kaboul et dans lequel il exprimait son avis sur l'embuscade contre l'unité française avait fait l'objet d'une fuite.

    Pour le ministre de la Défense, ce document n'était le fruit ni d'une «enquête» ni d'une «analyse contradictoire» du déroulé des événements. «Ce n'est pas un rapport», a ajouté Morin, contrairement aux affirmations du quotidien canadien Globe and Mail, «c'est un compte rendu, un mail avec un certain nombre d'éléments faux». Parmi ceux-ci, le ministre a démenti un éventuel sous-équipement des soldats français engagés dans l'opération du 18 août. Hervé Morin a regretté «la faiblesse de l'opinion publique occidentale». «Les talibans ne peuvent pas gagner militairement, ils cherchent à gagner la bataille de la communication pour que des pays (engagés dans la coalition, ndlr) flanchent».

     

    «Nous ne cachons rien»

     

    Confirmant les propos du ministre, le chef d'état-major des armées, le général Georgelin, a déploré peu après sur Europe 1 qu'«on essaie de faire passer pour un rapport», «des éléments de compte rendu» réalisés à chaud par un des participants. Il a précisé que ce compte rendu, «normal dans la vie militaire», émanait précisément d'un «élément des forces spéciales américaines». «À aucun moment l'ensemble du dispositif n'a manqué de munitions», a également souligné le général. «Nous ne cachons rien».

    Dimanche soir, le quotidien canadien Globe and Mail a maintenu son information. «Le Globe and Mail a obtenu le rapport en question d'une source fiable et a vérifié son authenticité avec d'autres sources», a précisé un responsable du journal, en ajoutant que le document porte la mention «NATO ISAF SECRET». L'auteur de l'article, le journaliste Graeme Smith, a déclaré que le document en sa possession n'était pas un courrier électronique. «C'est un document sur papier qui m'a été remis, il s'agit d'un examen par l'Otan des événements du 18 et 19 août», a-t-il dit depuis Kaboul. Il a en outre fourni une photo de la première page du document à l'appui de ses dires.

    «La source qui m'a donné le document m'a spécifiquement demandé de ne pas le partager avec d'autres médias», pour éviter d'être identifiée, a-t-il ajouté. «Ce qui est intéressant, c'est la sémantique utilisée par le démenti. Ils disent qu'un rapport spécial n'existe pas. C'est exact : c'est un rapport tout à fait ordinaire», a-t-il déclaré à un journaliste de France 24.

    L'annonce de l'existence de ce document est intervenue la veille du vote du Parlement français sur la présence militaire de la France en Afghanistan. Le ministre de la Défense s'est d'ailleurs interrogé sur RTL de la concomitance des faits.

    Le Figaro - 22.09.08

  • Les Talibans affirment avoir fait 29 morts français dans la nuit du 18 au 19 septembre

    Dans une dépêche publiée cette nuit par un site islamiste lié à Al-Qaïda, les Talibans affirment avoir infligé d’importantes pertes aux forces françaises en Afghanistan. Mais rien ne permet à l’heure actuelle de confirmer cette information de sources neutres. Il pourrait ainsi s’agir d’une intox.

    La dépêche souligne en effet que « les combattants de l’Emirat islamique d’Afghanistan (NDLR : les Talibans) ont tué, à 00h30 (dans la nuit du 18 au 19 septembre) vingt-neuf soldats français quand leur unité, soutenue par une couverture aérienne, a voulu prendre d’assaut la maison d’un chef local des Talibans à Ouzbine, dans la région de Sroubi, province de Kaboul ».

    Le document ajoute que « les Français ont été surpris par la forte résistance des Moudjahidins, et une bataille rangée a duré toute la nuit, jusqu’à l’aube, faisant 29 morts et plusieurs blessés dans les rangs français. Le chef local des Talibans est sain et sauf. Cependant, l’aviation de l’ennemi (NDLR : la coalition) a violemment bombardé deux localités voisines, faisant plusieurs victimes civiles, dont des femmes et des enfants. »

    Les Talibans rappellent que « c’est dans cette même région qu’une embuscade avait fait plusieurs morts dans les rangs français, en août dernier », et que « Paris avait reconnu 10 morts et 21 blessés ».

    nations - 21.09.08

  • Un démenti en forme d'aveu...

    Patrouille française au nord de Kaboul.jpg
    Patrouille française au nord de Kaboul le 25 août 2008

    L'Otan a démenti dimanche avoir formulé des critiques contre l'équipement et la préparation des soldats français envoyés en Afghanistan, mais a reconnu la capacité des talibans de mener des opérations d'envergure.

    "Nous n'avons aucune information indiquant que les forces françaises étaient sous-équipées", a affirmé à l'AFP le porte-parole de l'Alliance, James Appathurai.

    "L'Otan n'a aucun doute sur les capacités et l'entraînement des forces françaises", a-t-il insisté.

    Le quotidien canadien Globe and Mail a fait état samedi d'un rapport secret de l'Otan dénonçant le manque de munitions et d'équipements de communication de l'unité française tombée dans une embuscade meurtrière le 18 août en Afghanistan. Dix soldats ont été tués dans l'affrontement.

    "Je suis en mesure d'affirmer qu'il n'y a eu aucun rapport, ni de l'Otan, ni de l'Isaf (la force internatinale en Afghanistan) sur ces événements", a affirmé en début d'après-midi à l'AFP le porte-parole de l'Allliance.

    Selon le document cité par le Globe and Mail, les talibans avaient un équipement et une préparation bien supérieurs.

    L'unité de soldats français a été obligée d'abandonner le combat lorsqu'elle s'est retrouvée sans munitions après seulement 90 minutes d'engagement, affirme le quotidien canadien de référence citant ce rapport.

    Au contraire, les insurgés, eux, étaient extrêmement bien préparés, accompagnés de tireurs d'élite, entraînés aux techniques de guérilla et équipés en balles incendiaires, souligne-t-il.

    "La précision de l'ennemi était très bonne", note le rapport cité par le quotidien.

    Le porte-parole a reconnu que l'Otan était préoccupée par l'implication de combattants étrangers dans les opérations menées par les talibans en Afghanistan.

    "Nous nous demandons qui mène vraiment ces attaques", a déclaré M. Appathurai. "L'Otan est préoccupé par l'implication de combattants étrangers et d'Al-Qaïda, basés de l'autre côté de la frontière avec le Pakistan, avec pour conséquence une meilleure capacité pour mener des attaques contre les forces de l'Otan, et pas seulement contre les forces françaises", a-t-il expliqué. AFP.21.09.08

     

  • La tension monte à Kaboul

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    Deux enfants tués par un tir d'obus de l'OTAN

    AFP. 08.09.08 La force de l'Otan en Afghanistan a annoncé avoir tué lundi trois enfants et blessé sept civils dans le tir d'un obus qui a manqué sa cible dans le sud-est du pays.

    L'incident s'est produit lorsque des talibans ont ouvert le feu sur une patrouille de la Force Internationale d'Assistance à la Sécurité (Isaf) de l'Otan, dans le district de Gayan, dans la province de Paktika. La patrouille a alors demandé le soutien de l'artillerie, mais un obus est tombé court près d'une habitation, selon un communiqué de l'Isaf.

    Trois enfants ont été tués tandis que les blessés ont été immédiatement évacués vers des hôpitaux militaires, a indiqué l'Isaf qui a exprimé ses regrets.

    Ce drame intervient alors qu'une vive polémique agite l'Afghanistan sur le nombre de civils tués par la coalition, notamment à l'occasion d'un bombardement par les forces américaines le 22 août dans la province d'Herat, dans l'ouest du pays.

     La tension est encore montée d'un cran lundi matin lorsque plusieurs centaines de manifestants, en banlieue est de Kaboul, ont brièvement coupé la route principale reliant la capitale à l'est du pays pour protester contre la mort d'un couple et leurs deux enfants, tués dans leur maison, selon eux, par des soldats étrangers.

    Vendredi, c'était des soldats allemands et des policiers afghans qui tuaient deux enfants et une femme en ouvrant le feu sur une voiture civile qui approchait un barrage militaire dans le nord du pays.

    Mais c'est une frappe aérienne américaine du 22 août qui a véritablement mis le feu aux poudres.

    Selon les autorités afghanes et l'Onu, ce bombardement a fait 90 morts parmi les civils, pour la plupart des femmes et des enfants. Les Etats-Unis, pour leur part, ont affirmé avoir tué une trentaine de talibans et cinq civils.

    Le président afghan Hamid Karzaï, tout comme l'Onu, ont multiplié les plaintes à l'égard des troupes internationales, de la coalition ou de l'Otan, pour le nombre élevé de victimes civiles qu'elles provoquent dans leurs combats contre les insurgés fondamentalistes.

  • "NOUS ETIONS SEULS AU MONDE"

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    Kévin Gil chez lui hier à Laroque-d'Olmes (Ariège)

    Blessé dans l’embuscade afghane, l’ariégeois Kévin Gil raconte l’accrochage qui a coûté la vie à dix soldats français.

    À l’heure où le soldat Nicolas Grégoire, tombé dans l’embuscade afghane, était porté en terre couserannaise, une famille du pays d’Olmes attendait le retour de son fils. Blessé dans la même embuscade, Kévin Gil, 20 ans, appartenant lui aussi au 8e RPIma de Castres, a retrouvé les siens il y a tout juste huit jours, après quelques jours passés à l’hôpital du Val de Grâce, à Paris. Il raconte.
     
    Quand étiez-vous arrivé en Afghanistan ?
    Nous avons débarqué à l’aéroport de Kaboul le 23 juillet, pour une mission qui devait durer jusqu’en décembre. En janvier dernier en intégrant la 4e compagnie, nous avons appris que l’Afghanistan serait certainement notre destination, plutôt que le Gabon. Pendant tout le printemps nous avons suivi des camps de simulation de guerre : entraînement au combat en véhicules avant blindés (VAB) et combat à pied.
    Nous savions en arrivant à Kaboul qu’il ne s’agirait pas de simplement monter la garde. Après une semaine et demi dans une base d’acclimatation (patrouilles dans les villages), ma section a été la dernière à rejoindre la base de Massoue, dans un village à une heure et demi de Kaboul.
     
    Quel était le cadre de vos missions ?
    Jamais de repos. On enchaînait deux jours de patrouille en montagne à quadriller le terrain pour le renseignement ; puis deux jours de garde et deux jours d’alerte. On a vite trouvé nos marques. Dans ces montagnes sans végétation, le plus dur a été la chaleur : 40 à 50°. Dans des villages perdus nous avons eu de bons contacts avec des chefs de village qui semblaient favorables à notre venue. Mais beaucoup de villages ont été repris par les insurgés talibans ; notamment depuis qu’un régiment italien, attaqué, s’est replié.
     
    Comment avez-vous vécu l’accrochage du 18 août ?
    C’était beaucoup plus qu’un accrochage : une embuscade.
    Le matin, ma section Carmen 2 est partie suivie d’une section du Régiment de Marche du Tchad (RMT), de deux véhicules américains et de deux jeeps où se trouvaient une dizaine de soldats de l’armée afghane.
    Ce jour-là j’étais dans le premier véhicule du convoi à escorter vers la vallée d’Ousbin. Ma mission était de protéger ceux qui seraient en opération de quadrillage et de reconnaissance.
    Nous avons roulé trois heures pour faire les 40 km qui nous amenaient sur la zone. Plus on avançait et plus c’était difficile ; des rochers, et des rochers à franchir. Nous sommes arrivés à midi sur des hauteurs d’où l’on apercevait deux villages. Nous avons avancé vers le plus proche,  en vue de reconnaître un col. Tous les soldats ont débarqué;  trois  véhicules sont restés à l’entrée du village ; et, la section s’est engagée vers le col.
    Le premier coup de feu a claqué en haut. Une roquette. Une minute après, la seconde nous visait dans le village. Elle a explosé à 20 m derrière moi. Nous nous sommes mis en place pour tirer sur les lignes de crêtes et appuyer nos compagnons pour qu’ils puissent redescendre.

    Combien de temps a duré le combat?
    Tout l’après-midi. Nous avons été tout le temps sous le feu. Un feu qui nous prenait à 360°. Nous avions 22 hommes dans le col et nous étions huit en bas. Les insurgés étaient 150. On était seuls au monde. Il y a bien eu des vagues aériennes rapides mais qui ne ciblaient pas au bon endroit. Pourtant nous faisions des corrections par radio à autorités pour indiquer les appuis.
     
    Comment s’est comportée la population du village ?
    Dès que ça c’est mis à tirer nous n’avons plus vu personne. Pour moi, la population était au courant. À la descente des premiers blessés, je suis parti vers eux en courant : j’ai pris une rafale dans les jambes. ça ricochait de partout. J’ai cherché à me protéger dans une maison. En vain. La porte était bloquée, comme toutes les autres.
    Nous avons pensé que nous allions tous rester là. Et nous avons gardé une cartouche pour nous plutôt que d’être fait prisonnier. À ce moment-là j’ai pensé à mon père qui au même âge que moi s’est trouvé, lui, dans les décombres des attentats du Liban en 1983.
     
    Vous avez rapatrié des blessés, comment s’est passé le retour vers la base ?

    Les quatre premiers blessés sont arrivés choqués. Je les ai récupérés dans mon VAB qui avait ses quatre pneus crevés,  son blindage transpercé et plus du tout de radio. Tous ses voyants étaient allumés.
    Il m’a fallu plus de trois heures de route pour rentrer à la base arrière où un hôpital militaire de campagne avait été dressé. Je croisais des renforts qui montaient et ne comprenaient pas notre manœuvre. On a repris la grêle du feu. Les blessés criaient...  Puis des hélicoptères ont pu aller se poser sur zone pour récupérer nos hommes.
     
    Avez-vous eu peur ?
    Non personne n’a eu peur, sinon personne ne s’en serait tiré. Nous n’avons pas fait n’importe quoi : jamais de tir fraticide ; toujours un combat coordonné.
     
    LA DEPÊCHE DU MIDI -Propos recueillis  par Bernadette Faget

  • Afghanistan: 4 paras auraient été capturés puis exécutés

    Sarkozy 20 août 08 à Kaboul.jpg
    Sarközy à Kaboul le 20 août 2008 avec des militaires du 8ème RPIMA
    L'embuscade qui a coûté la vie à dix soldats français en Afghanistan, le 18 août, ne se serait pas exactement déroulée dans les conditions évoquée par l'état-major des armées. Selon Le Canard enchaîné du mercredi 27 août, dès le début de l'opération, quatre militaires français auraient été capturés et exécutés par les insurgés.
     

    D'après le récit officiel, relaté mardi 26 août par le ministre de la défense, Hervé Morin, devant les commissions défense et affaires étrangères de l'Assemblée, le groupe de tête a été attaqué à 15 h 45. "Les insurgés, selon nos informations une petite centaine, attaquent simultanément l'arrière de la section, et la section de l'armée nationale afghane qui la suit. Les combats sont extrêmement durs et la section de tête alerte la base" de Tora "à 15 h 52". "Cette violence a amené à ce que nous perdions un certain nombre de nos hommes dans les premières minutes des combats", avait expliqué la semaine dernière M. Morin. A aucun moment le ministre n'a fait état d'une possible capture de soldats.

    TRAHIS PAR L'INTERPRÈTE

    Le Canard enchaîné laisse également entendre que les insurgés avaient été avertis de la venue des troupes françaises, peut-être par leur interprète. "Quelques heures avant le départ en opération, le 18 août, l'interprète qui devait accompagner cette petite troupe avait disparu", écrit l'hebdomadaire. "Le simple bon sens aurait dû conduire ses chefs à craindre qu'il n'ait alerté les insurgés de l'arrivée de cette 'patrouille'", souligne le rédacteur en chef du journal, Claude Angeli, au lendemain des auditions des ministres de la défense et des affaires étrangères par l'Assemblée nationale. "A Paris, on admet que les insurgés avaient été avertis, soit par l'interprète disparu, soit par des policiers ou par des soldats afghans", ajoute Le Canard.

    Le journal relève d'autres exemples d'"impréparation" : les hélicoptères français qui auraient pu mener une opération de reconnaissance étaient indisponibles, car affectés à la protection du président Karzaï. Le soutien aérien américain, appelé à la rescousse, n'a pu intervenir avec efficacité, poursuit l'hebdomadaire, car les combattants étaient trop proches les uns des autres.

    Le ministère de la défense a démenti en tous points la version de l'hebdomadaire satirique. "Non seulement l'interprète n'a pas trahi, mais il était avec les soldats au col et il a été tué dans l'action", a déclaré à l'agence Reuters le général Christian Baptiste, porte-parole adjoint du ministère de la défense. De plus, au terme d'une "enquête très détaillée menée par le chef d'état-major des armées en personne", il ressort que tous les militaires français tués "sont tombés en combattants dans une phase de combat", a-t-il assuré.

    LE MONDE - 27 août 2008

    Qui ment et pourquoi? 

  • VIDEO L'hommage de Castres à ses soldats tués

    http://www.dailymotion.com/video/x6ixc8_castres-hommages-aux-soldats-tues-e_news

  • VIDEO Réaction d'Aurore Buil, veuve du sergent Buil tué dans l'embuscade

    http://www.youtube.com/v/eeqISuBSUPM&hl=en&fs=1

     

  • Ces morts que personne ne pleure...

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    Enfants afghans morts sous les bombardements  contre le "terrorisme"... Ils ont été tués chez eux, dans le pays où ils sont nés.
    Ni Bush ni Sarközy n'ont jamais un mot pour les victimes civiles... Quel cynisme!
    QUI SONT LES VERITABLES TERRORISTES EN AFGHANISTAN?

  • Le bataillon français n'avait pas demandé de reconnaissance aérienne

    Selon nos informations, le bataillon français (Batfra) n'avait pas demandé de reconnaissance aérienne avant d'engager la colonne dans la vallée d'Uzbin, au nord du 35ème parallèle.

     Il s'agissait pourtant d'un secteur dans lequel les militaires français ne s'étaient pas encore aventurés, depuis leur arrivée à Surobi début août. Contrairement à la plaine de Shamali, au nord-ouest de Kaboul, que les Français parcourent depuis des années, cette région est considérée comme dangereuse.

    Si la France ne dispose d'aucun drone en Afghanistan, elle maintient deux hélicoptères à Kaboul, en l'occurrence deux EC 725 Caracal de l'Armée de l'air. Ceux-ci n'ont reçu aucune demande de la part du commandement français pour éclairer l'itinéraire. Arrivés sur place depuis avril, ils avaient pourtant déjà rempli des missions de ce type pour les Italiens déployés précédemment dans le secteur.

    Les hélicoptères ne sont pas rattachés directement au Batfra et c'est l'ISAF (l'Otan en Afghanistan) qui décide de leur emploi. Au vu du faible nombre de voilures tournantes sur le théâtre, il est possible qu'ils aient été jugés plus utiles ailleurs. Rien ne dit même qu'un vol de reconnaissance aurait permis de détecter le groupe de talibans embusqués. Mais cela valait sans doute la peine d'essayer.

  • CETTE SALE GUERRE QUI N'EST PAS LA NÔTRE

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    A Kaboul, mains dans les poches... 20 août 2008

    Un Boeing C135 médicalisé, parti de Kaboul et transportant 11 des 21 soldats français blessés lors de combats lundi contre les talibans en Afghanistan, s'est posé mercredi à 10h52 à l'aéroport de Paris-Orly.


    L'appareil avait quitté Kaboul à 01h38 GMT (03H38 heure de Paris).


    Les soldats sont accueillis par le secrétaire d'Etat chargé de la défense et des anciens combattants, Jean-Marie Bockel et par le chef d'état-major de l'armée de terre, Elrick Irastorza.

    Cinq d'entre eux seront transférés à l'Hôpital d'instruction des armés (HIA) Béguin à Saint-Mandé (Val de Marne), tandis que l' HIA Percy de Clamart (Hautes Seine)accueillera les six autres militaires blessés .

    «Ces militaires ont été blessés par balles ou par des éclats, deux d'entre eux ont été blessés dans un accident de blindé, ils souffrent de blessures de moyenne gravité, ils allaient bien, mais ils ont besoin de suivi», a affirmé la médecin-chef Anne Robert, chef du Sirpa Santé.

    «Les blessés qui sont restés à Kaboul sont les militaires les moins touchés», a-t-elle ajouté.

    Les corps des dix soldats tués lors de cette embuscade devraient être rapatriés mercredi, a affirmé M. Bockel.

    L'armée n'a pas encore communiqué l'identité des victimes, issues de régiments basés à Castres (Tarn), Calvi (Haute-Corse) et Noyon (Oise).

    Le secrétaire d'Etat à l'Outre-Mer, Yves Jégo, et le délégué interministériel Patrick Karam ont toutefois nommé deux des soldats tués, le Réunionnais Anthony Rivière, du 8e régiment parachutiste d'infanterie de marine de Castres, et le Néo-Calédonien Baouma Melan, du Régiment de marche du Tchad installé à Noyon.

     

    Le chef de l'Etat accompagné du ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner et du ministre de la Défense Hervé Morin, était arrivé à 08H00 (03H30 GMT) à l'aéroport de Kaboul, et s'était aussitôt rendu en hélicoptère au camp Warehouse, quartier général du commandement régional de Kaboul de la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf) de l'Otan.

    Après avoir passé en revue un détachement du Régiment de marche du Tchad, qui constitue l'ossature du bataillon français de Kaboul, le président français et les deux ministres se sont recueillis devant les cercueils des dix soldats, dans la chapelle ardente dressée dans le camp.

    Nicolas Sarközy s'est entretenu avec des militaires du 8e Régiment parachutiste d'infanterie de marine (8e RPIMa), qui lui ont raconté l'embuscade et les combats contre les talibans, dans la vallée d'Uzbeen du district de Saroubi, à 50 km à l'est de Kaboul.

    Une centaine d'insurgés islamistes avaient pris en embuscade une unité de reconnaissance se déplaçant à pied sous un «feu nourri», tuant aussitôt neuf soldats dans les rangs français.

    Il a fallu l'intervention d'une force de réaction rapide et un soutien aérien rapproché pour dégager les troupes. Une trentaine d'insurgés auraient été tués, selon Hervé Morin.

    Un dixième soldat est mort mardi dans la même zone, lorsque son véhicule blindé s'est renversé.

    Il s'agit de l'attaque la plus meurtrière pour l'armée française depuis l'attentat contre l'immeuble le Drakkar à Beyrouth en 1983 (58 morts).

    Le président américain George W. Bush a présenté mardi ses condoléances aux familles des soldats tués et adressé «à tous les Français» ses «remerciements sincères pour les sacrifices qu'ils ont faits, et pour l'engagement de la France à participer au maintien de l'ordre en Afghanistan».

    Nicolas Sarközy s'est ensuite rendu à l'hôpital du camp, où il a rencontré 10 des 21 soldats blessés dans les combats de lundi, dont certains devaient être rapatriés mercredi matin à Paris.

    M. Sarközy, qui avait décidé en avril de renforcer le contingent français en Afghanistan, a réaffirmé sa détermination à poursuivre la lutte contre le «terrorisme» aux côtés des Américains dans le pays.

    Il aura un entretien à huis clos avec le général Michel Stollsteiner, commandant français des troupes internationales dans la région de Kaboul, avant de rencontrer le président afghan Hamid Karzaï au Palais présidentiel.

    Environ 3.000 militaires français sont actuellement engagés en Afghanistan, au sein de l'Isaf, principalement à Kaboul et dans la province de Kapisa, au nord-est de la capitale.

    Avant le drame de lundi, 13 militaires français étaient morts en Afghanistan depuis 2001, dans des accidents, opérations ou attentats. Le dernier avait péri le 21 septembre 2007, dans un attentat suicide à la voiture piégée à Kaboul.

    Quelque 176 soldats étrangers, en majorité américains, sont morts en Afghanistan depuis le début de l'année, selon un décompte de l'AFP basé sur les communiqués militaires.

    Les talibans ont lancé une insurrection meurtrière depuis qu'ils ont été chassés du pouvoir à la fin 2001 par une coalition internationale emmenée par les Etats-Unis.

    Les violences ont redoublé d'intensité depuis près de deux ans malgré la présence de 70.000 soldats de deux forces multinationales, celle de l'Otan et l'autre sous commandement américain (Operation Enduring Freedom).

    Le Parisien- AFP. 20.08.08


    Le président français Nicolas Sarközy a , par ailleurs, quitté Kaboul mercredi en début d'après-midi, après une visite éclair où il a demandé aux soldats français de «relever la tête», au nom du «combat contre le terrorisme», après la mort de 10 des leurs.
  • L'embuscade des talibans à Saroubi

    C'est dans une «embuscade bien montée» des insurgés talibans que la France a perdu lundi à l'est de Kaboul dix soldats, qui venaient d'arriver depuis peu en Afghanistan, a raconté mardi le chef d'état-major des armées, le général Jean-Louis Georgelin.

    L'opération s'inscrivait dans «une mission de reconnaissance de l'ensemble» de la région centre du pays, dont la France a pris le commandement début août, à environ 50 km à l'est de la capitale afghane, a indiqué le général lors d'une conférence de presse.

    Les forces s'étaient engagées «sur la route qui traverse du sud vers le nord la vallée d'Uzbeen», dans le district de Saroubi.

    Au total, «une centaine d'hommes» étaient mobilisés : une section du 8e Régiment de parachutistes d'infanterie de marine (RPIMa), un détachement de l'armée afghane, une section du Régiment de marche du Tchad, une section du 2e Régiment étranger de parachutistes (REP), ainsi que des membres des forces spéciales américaines.  A 2.000 mètres d'altitude, sur «une piste extrêmement rocailleuse» et en lacets, par «une chaleur suffocante» et «dans une atmosphère extrêmement poussiéreuse», avant que la nuit ne complique encore la situation, «ça a été extrêmement difficile», a reconnu le général.

    Les soldats français impliqués n'avaient été déployés sur ce théâtre qu'«en juillet».  «Arrivé à proximité d'un col vers 13 h 30 locales (09 heures GMT), le chef de section a fait débarquer l'élément de tête de sa section pour aller reconnaître à pied» le site. C'est alors qu'il s'avançait que le «feu nourri» des forces insurgées s'est déchaîné, tuant aussitôt neuf soldats dans les rangs français.

    «Le chef de section a été blessé à l'épaule tout de suite, ce qui a contribué aussi à la désorganisation». Bien approvisionnés en munitions, les talibans ont ensuite visé la base d'appui restée en arrière, «mais sans causer davantage» de victimes. «Un schéma d'embuscade classique», résume le chef d'état-major.

    S'est ensuite «engagée une série de combats qui ont duré jusque tard le soir», sur «un terrain extrêmement favorable pour l'ennemi». «Les appuis aériens ont été apportés par la coalition», a-t-il ajouté.  Le plus dur a ensuite été de «récupérer l'ensemble des blessés et des autres éléments de la section qui avaient été dispersés» lors de l'embuscade. A «02H30 locales», c'était chose faite, a souligné le général Georgelin.

    Après que deux sections eurent «ratissé la zone», a pu commencer dans la foulée l'évacuation des blessés, conduite grâce à des hélicoptères Caracal. Mardi matin, alors que les militaires français et leurs alliés «revenaient sur la base de Saroubi», ils ont été «à nouveau pris à partie» par les insurgés. Mais sans avoir à déplorer de victimes de leur côté.  Le dixième soldat tué a trouvé la mort bien plus tard, mardi matin à 05H30 locales, quand s'est retourné son véhicule blindé lors d'une «opération de récupération des blessés».

     

    AFP- 19 août 2008

    Hommage à ces soldats.

    Mais ces Français sont morts pour une guerre qui n'est pas la leur.

     

     

  • Morts pour quoi et pour qui?

    Six soldats étrangers ont été tués au cours de trois attentats en moins de 24 heures à travers l'Afghanistan, alors que le mois de juin s'annonce comme le plus meurtrier depuis le début de l'année 2008 pour les forces internationales.

    Quatre soldats de la coalition sous commandement américain ont été tués samedi matin et deux autres blessés au cours d'une «attaque complexe» associant l'explosion d'une bombe et des tirs d'armes légères, dans la province de Kandahar dans le sud de l'Afghanistan.

    Dans la nuit de vendredi à samedi, un officier polonais de la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf) a été tué et quatre autres blessés par l'explosion d'une bombe au passage de leur véhicule, dans la province de Paktika, dans l'est du pays.


    Un soldat de la coalition était mort dans les mêmes circonstances vendredi soir, dans la province de Farah, dans le sud-ouest de l'Afghanistan.

    La coalition n'a révélé ni l'identité, ni la nationalité des victimes, elle en laisse systématiquement le soin aux autorités des pays d'origine.

    Quelque 99 soldats étrangers sont morts en Afghanistan depuis le début de l'année, selon un décompte de l'AFP basé sur les communiqués militaires. La plupart d'entre eux ont été victimes de bombes rudimentaires.

    Avec 32 tués, le mois de juin se révèle déjà le plus meurtrier depuis le début de l'année 2008. En 2007, 219 soldats étrangers avaient perdu la vie en Afghanistan.

    Les talibans ont lancé une insurrection meurtrière depuis qu'ils ont été chassés du pouvoir à la fin 2001 par une coalition internationale menée par les Etats-Unis. Les violences ont redoublé d'intensité depuis près de deux ans malgré la présence de 70.000 soldats de deux forces multinationales, l'une de l'Otan, l'autre sous commandement américain.

    Le Parisien - 21 juin 2008

    Combien de soldats français sont morts cette année en Afghanistan?

  • L'Afghanistan, premier narco-Etat au monde...

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    Faudra-il remettre les Taliban au pouvoir pour
    stopper la culture du pavot?
    Premier narco-État au monde avec une production de 8200 T en 2007, l’Afghanistan non stabilisé après six années d’occupation occidentale, est en passe de devenir un  vrai  problème mondial.

    En 1979 la Révolution des Ayatollahs en Iran met un terme au régime monarchique et simultanément à la production d’opium. Nombre de producteurs et de trafiquants se réfugient alors au Pakistan donnant un nouvel essor à la culture du pavot jusque là marginale dans cette région.

    L’Iran passe alors de la position d’exportateur à celle d’importateur ce qui entraîne la création d’un corridor de la drogue entre le Pakistan et l’Iran via l’Afghanistan, route de l’opium qui débouche sur l’Europe et les États-Unis par le truchement des réseaux turcs.

    L’Iran occupait en effet jusqu’à la Révolution islamique et depuis longtemps une place centrale dans le trafic de l’opium et de ses dérivés, essentiellement l’héroïne. D’abord en tant que producteur, mais aussi comme seule voie terrestre de transit pour les stupéfiants venant d’Asie du Ouest, notamment du fameux Triangle d’Or situé entre le Laos, la Thaïlande et la Birmanie.

    Conjointement, à partir de 1979, la guerre soviéto-afghane va également doper la production dans les zones tribales du Pakistan et intensifier les trafics utiles au financement de la guerre secrète que livre les État-Unis à l’Union Soviétique sous couvert de l’Inter-Service Intelligence (ISI), les services spéciaux pakistanais. Économie de guerre qui transforme profondément la région pour en faire ce que l’on nomme aujourd’hui communément le Croissant d’or.

    Peu à peu l’Afghanistan se hisse au niveau de premier producteur mondial. En 1999, l’Afghanistan dont les Taliban ne contrôlent encore que 80% du territoire, produit cette année là 4600 T d’opium. Or le Commandeur des Croyants, Mollah Omar, promulgue en juillet 2000 une Fatwa proscrivant toute culture du pavot. Les résultats sont proprement spectaculaires : la récolte de 2001 chute pour revenir au chiffre dérisoire de 185 T sur lesquelles 35 proviennent des zones sous contrôle Taleb et 150 pour l’Alliance du Nord de Shah Massoud. Mais, dès 2002, un an après la chute du régime islamique, l’Afghanistan d’Hamid Karzaï retrouve avec 3400 T sa première place au palmarès des narco-économies.

    Dans un pays dévastée par trois décennies de guerre et alors que les engagements occidentaux en matière d’aide à la reconstruction n’ont été que très partiellement tenus, l’opium - au total 4 milliards de $, soit 53 % du PNB afghan- représente à la fois un moyen de survie pour la paysannerie, laquelle compose l’essentiel de la population afghane, et un prodigieux gisement financier pour les chefs de guerre, les clans mafieux et une administration souvent vénale, toujours embryonnaire et encore soumise aux allégeances tribales.

    Si l’on retient les estimations des NU selon lesquelles le volume financier annuel global des narco-trafics se situerait entre 300 à 500 milliards de $, on mesure mieux l’échelle des profits en partant d’un prix d’achat 30 $ au producteur afghan, sachant qu’un kilo de résine de pavot est acheté environ 30$, souvent rémunéré en nature. Négocié dans la région à son entré dans le circuit de transformation et de commercialisation, sa valeur atteint 2400 $, chaque kilo fournit 100 g l’héroïne qui sera revendue « coupée » à 35% de concentration, à 160 $ le gramme dans les échoppes d’Amsterdam et sur les trottoirs de Madrid, de Paris, de Londres ou de Berlin…

    Ainsi, en fonction du degré de pureté de la drogue, on parvient à estimer, bon an mal an, que les flux financiers générés par les ventes d’héroïne afghane seraient de l’ordre de 120 à 200 milliard de $ ! Soit selon les Nations Unies au troisième rang mondial des grands produits après le pétrole et les ventes illicites d’armes…

    Pour freiner la circulation des narcotiques avant qu’ils n’entament leur route vers l’Europe, la Commission de Bruxelles en partenariat avec le Programme des Nations Unies pour le contrôle international des drogues (PNUCID) affecte un budget de vingt millions d’€ par an à des actions de prévention de concert avec l’Iran, rappelons-le sous embargo. Un budget que d’aucuns jugeront bien faible au regard des enjeux réels ! La France, outre sa quote-part financière, a fourni dix chiens flaireurs et la Grande-Bretagne des gilets pare-balles. Antonio Mazzitelli l’un des reponsable de l’Office pour le contrôle des drogues et la prévention du crime (OCDPC) des NU créé en 2007, notait à ce propos « Le Parlement britannique a dû voter une loi spécifique pour permettre l’envoi de gilets pare-balles... Jusqu’aux vaccins des chiens qui doivent être importés. Pourquoi ? Parce qu’un de leurs composants pourrait soit-disant servir à la fabrication d’armes chimiques» !

    En Afghanistan même, l'OTAN, principale force d’occupation sous commandement américain, se déclare non directement concernée, limitant son action à soutenir les opérations de l’armée afghane. elle-même gangrenée par le narco-trafic. Celle-ci, pour ses actions de lutte anti-pavot, est encadrée DynCorp, une société américaine de mercenariat. Invités par Washington à pratiquer une politique d’éradication des cultures, les autorités afghanes ont cependant une fâcheuse tendance à ménager leurs affidés au détriment des champs appartenant aux plus démunis. Au final, on découvre que certains membres du gouvernement afghan chargés de la lutte anti-pavot, comptent au nombre des premiers bénéficiaires de sa culture. Alors que le président Hamid Karzaï en appelle à la solidarité internationale pour mener à bien ce combat d’intérêt universel, son propre frère, Ahmed Wali Karzaï apparaît comme l’une des figures dominantes de ce commerce de mort ainsi que le mentionne explicitement l’un des rapports de l'International Institute for Strategic Studies (IISS) de Londres...

    Aujourd’hui l'Afghanistan produit 95 % de l'opium mondial, deux fois le quotient nécessaire à satisfaire la demande planétaire. Il est loisible d’imaginer que des réserves stratégiques ont été constituées. Une production qui a doublé en seulement deux ans, pour s’arrêter où ? Plutôt qu’un problème peut-être faudrait-il parler à présent de fléau, un mal aux dimensions du monde global en devenir. Il n’échappera donc à personne que parmi les grandes hypothèques qui pèsent actuellement sur l’équilibre mondial, indépendamment des regains de tensions conjoncturels, l’Afghanistan, devenu grand pourvoyeur de mort blanche, ne soit un vrai problème pour tous.
    (Source: Voxnr, 17 mars 2008)