20/11/2009

VIDEO "Sales çais-fran"!

http://www.youtube.com/watch?v=lim4qWhmhWE

Identité nationale algérienne, mais pas française! A quoi bon un débat?

Ligue du Nord: "Nous avons arrêté l'invasion"

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Une des grandes victoires de l’anti-politique actuelle est bien celle d’avoir imposer l’immobilisme, d’avoir briser toutes tentatives de velléité provenant du peuple, qui non seulement subit l’immigration massive, mais est de plus obligé de croire qu’ « on ne peut rien y faire » ou encore qu’« il est trop tard». Il ne lui resterait alors qu’à accepter le fait…

Il n’en est rien !

Après seulement un an de gouvernement en Italie, la Lega Nord prouve bien que lutter contre l’immigration clandestine et l’insécurité est possible (évidemment, encore faut-il le vouloir !).

Nous avons arrêté l’invasion.

L’ile de Lampedusa, où s’effectuait la grande majorité des débarquements de clandestins revit aujourd’hui. Petit exemple significatif, son centre d’identification qui comptait 2 002 clandestins en octobre 2008, 1 221 en février, est aujourd’hui…vide !

La réduction de 90% des débarquements ainsi que les reconduites des clandestins à la frontière (et ce, avant qu’ils ne mettent pied à Lampedusa, donc en Europe) ont été possibles grâce notamment à un Traité de coopération avec la Lybie, et la collaboration des autorités maltaises. Outre la réduction du nombres de clandestins à l’assaut de l’Europe, il faut compter aussi la diminution du nombre de morts en mer.

Une série de mesures choc mais justes ont de plus permis d’en finir avec l’immobilisme et le laisser-faire des gouvernements précédents en matière d’immigration.


Avec la nouvelle loi sur la sécurité, la clandestinité devient un délit. Entrée ou séjourner illégalement en Italie vaudra une amende de 5.000 a 10.000 euros, outre l’incarcération pouvant allée de quelques mois à 4 ans.

Les immigrés délinquants seront définitivement exclus pour des crimes prévoyant 2 ans de réclusion et plus, cet abaissement de 10 à 2 ans incluant donc les cambriolages et vols avec violence comme motif d’expulsion.

Mais, c’est aussi à ceux qui collaborent avec les immigrés en situation irrégulière que le gouvernement s’adresse, prévoyant réclusion et confiscation des biens immobiliers à ceux qui logent des clandestins ; et 6 mois à 3 ans de prison ainsi que 5.000 euro d’amende pour chaque clandestins irrégulièrement employés.

La nouvelle loi sur la sécurité publique instaure en outre un « accord d’intégration » à signer en parallèle au permis de séjour, fonctionnant comme un permis à points : l’immigré qui, par son comportement délinquant, aura perdu les crédits  sera définitivement expulsé. Des taxes sur la délivrance des permis de séjour et des actes de citoyenneté (d’ailleurs freinés) permettront d’alimenter un Fond Pour Les Rapatriements.

Les étrangers pourront à tout moment se voir demander leur titre de séjour traduisant ainsi un renforcement des contrôles territoriaux pour l’identification en vue de l’expulsion immigrés en situation irrégulière. A ces derniers, l’accès à certains services publics sera justement proscrit.

Sont introduites de nouvelles limites au regroupement familial, barrant la route aux immigrés qui ont des enfants à charge dans le pays de provenance, aux polygames, et aux enfants majeurs sains (seuls les invalides pourront rejoindre leur parents en Italie.) S’il est retenu nécessaire, les autorités peuvent avoir recours au test ADN pour prouver le lien de parenté.

Un décret prévoit la construction de nouveaux « Centres d’Identification et d’Expulsion », rebaptisés ainsi pour mettre en évidence leurs véritables fonctions. Jadis ils s’appelaient « Centres de Permanence Temporaire »…


Pour atténuer la crise et sa pénurie d’emplois, La Lega Nord a fait pression sur le gouvernement pour étudier la possibilité de congeler de nouvelles entrées de migrants.

Les immigrés en situation régulière devront être résidents sur le territoire italien depuis plus de 10 ans pour pouvoir bénéficier des logements sociaux.


D’autres mesures s’inscrivent dans la marche vers le fédéralisme, accordant par exemple plus de pouvoir aux communes qui « quotidiennement sont appelées à affronter des problèmes d’ordre public sans pouvoir disposer des compétences ou des ressources nécessaires ».  Les maires pourront désormais, entre autres, prendre des mesures ou sanctions urgentes en matières de sécurité.

Le travail accompli, les débats, les discours, ont établis un véritable renversement de tendance mettant à l’ordre du jour un sujet pour lequel on avait, jusqu’à présent,  choisi la politique de l’autruche. La Lega Nord aura le mérite (et non des moindres),  d’avoir propagé le sentiment que la résignation à l’immigration de peuplement n’est pas une fatalité. C’est l’urgence, mais ce n’est plus ici, un tabou.

NOVOPRESS - Audrey d’Aguanno - 20 novembre 2009

 

 

Carla prend trop cher...

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Une photo de Carla Bruni posant nue en 1993 pour le photographe de mode Michel Comte, proposée aux enchères aujourd'hui à Paris, n'a pas trouvé preneur, le prix de réserve n'ayant pas été atteint.

 Avec un prix de départ de 4.000 euros, la photo mise en vente à l'Hôtel Drouot par la maison Piasa pour le compte d'un collectionneur allemand, était estimée entre 6.000 et 9.000 euros.

Sans enthousiasme ni pression, une enchère maximum de 5.800 euros (hors frais) a été atteinte en moins de 90 secondes. Inférieure au prix de réserve (non public), l'enchère n'a pas été retenue. En avril 2008, une photographie identique avait été adjugée pour 91.000 dollars (frais compris) par Christie's à New York.

Le Figaro - 20 novembre 2009

Sarközy veut faire entrer Albert Camus au Panthéon

Nicolas Sarközy a affirmé jeudi à Bruxelles que "ce serait un symbole extraordinaire" de "faire entrer Albert Camus au Panthéon", un demi-siècle après la mort accidentelle du prix Nobel de littérature.

M. Sarkozy était interrogé à ce sujet lors d'une conférence de presse, à l'issue du Conseil européen.

"La décision n'est pas encore prise" mais "ce serait un symbole extraordinaire" de "faire entrer Albert Camus au Panthéon", a-t-il dit.

A l'occasion du 50e anniversaire de décès de l'écrivain, "j'ai pensé que ce serait un choix particulièrement pertinent". "Dans cet esprit, j'ai déjà pris contact avec les membres de sa famille, j'ai besoin de leur accord", a-t-il ajouté.

Prix Nobel de littérature en 1957, Albert Camus s'est tué dans un accident d'automobile le 4 janvier 1960.

AFP. 20.11.09

Albert Camus, né le 7 novembre 1913 à Mondovi en Algérie et mort le 4 janvier 1960 à Villeblevin dans l'Yonne, est un écrivain, dramaturge, essayiste et philosophe français.

Il a développé dans son œuvre très diverse un humanisme fondé sur la prise de conscience de l'absurdité de la condition humaine. Il a reçu le Prix Nobel de littérature en 1957. (Wikipédia)

 

Un documentaire russe sur Léon Tolstoï avec des images d'époque

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Le comte Léon Tolstoï en 1909 dans son cabinet de travail
(Cliquez sur la photo)

Les Russes préparent un documentaire sur les dernières années de Léon Tolstoï, à partir d'images d'époque, qui devrait être diffusé dans les cinémas du monde entier dans un an, à l'occasion des 100 ans de la mort de l'écrivain russe.

"Les images que j'ai vues m'ont ému. Je suis dans ce projet, parce que cette histoire simple d'un homme compliqué m'a passionné. Je veux qu'en le voyant le monde entier éprouve ce que j'ai éprouvé", a déclaré Sergueï Selianov, producteur du documentaire intitulé "Léon Tolstoï, génie vivant", lors d'une conférence de presse.

En 1908, le comte Léon Tolstoï (1828-1910) est pour la première fois filmé à son insu dans son domaine de Iasnaïa Poliana. Un peu plus tard, les cameramen sont officiellement autorisés à filmer le 80ème anniversaire de l'auteur de Guerre et Paix.

Ces images montrent une famille qui pose volontiers devant les caméras, ou encore l'écrivain lors de ses promenades en solitaire.

Les auteurs du documentaire promettent de reconstituer les images en haute définition, grâce au développement des technologies digitales.

"Nous voulons que 100 ans après la mort de Léon Tolstoï, les 20 et 21 novembre 2010, ce film fasse l'hommage mondial à Tolstoï qui incarne la Russie pour le monde entier", a souligné M. Selianov.

"Ce ne sera pas un documentaire ordinaire. Il n'y aura pas un mot prononcé, juste des sous-titres et de la musique. Il ne contiendra aucune image filmée de nos jours. Nous essaierons de revenir dans l'ère du cinéma muet", a pour sa part expliqué Andreï Deriabine, auteur et co-producteur du projet.

Selon lui, douze pays dont les Etats-Unis et l'Autralie ont déjà manifesté leur intérêt pour diffuser le film.

AFP. 20.11.09

L'Europe renonce à ses grandes ambitions planétaires

En désignant un duo très discret pour la représenter, l'Union européenne a renoncé à son ambition d'une diplomatie apte à parler d'égale à égale avec les grandes puissances mondiales, laissant la direction des affaires aux grands Etats qui la composent. Evènement

 
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Herman Van Rompuy et Catherine Ashton
(Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

Les chefs d'Etat et de gouvernement des 27 pays de l'UE ont opté pour un Premier ministre belge, Herman Van Rompuy, inconnu en Europe, pour devenir le premier président du Conseil européen. Et en faveur d'une Britannique, Catherine Ashton , inconnue dans son propre pays, pour le poste de Haut représentant aux affaires étrangères.

Ce choix "témoigne d'une ambition limitée pour l'Europe au moment où se déroulent les grands dialogues mondiaux", a estimé vendredi l'ancien président français Valéry Giscard d'Estaing, l'un des pères du projet de Constitution européenne ayant donné naissance au traité de Lisbonne.

"Les citoyens le ressentent, ils espéraient davantage", a dit à l'AFP celui qui réclamait un "George Washington européen".

Les félicitations d'usage venues de Chine ou des Etats-Unis ne font guère illusion. Pour de nombreux diplomates, il s'agit d'une défaite pour l'UE et d'une victoire des grands Etats qui ne voulaient pas en réalité abandonner les rênes des affaires européennes.

"Près de dix ans de débats pour réformer l'Union européenne et lui donner plus de profil ont abouti à un pétard mouillé", tranche Richard Whitman, professeur de sciences politiques au Chatham House de Londres.

"Clairement, les dirigeants européens ont pris la décision d'écarter des candidats susceptibles de leur faire des difficultés", ajoute-t-il. "Ils ne voulaient pas de personnalités qui allaient faire de l'ombre à leurs égos", renchérit, Hugo Brady, du Centre for European Reform.

L'heure n'est plus à un projet fédéraliste en Europe, le rejet du projet de Constitution en 2005 en ayant sonné le glas, mais bien plutôt à un retour du pilotage de l'UE dans le giron des Etats nationaux, en particulier les plus grands qui disposent d'une diplomatie affirmée.

"Nicolas Sarkozy, Angela Merkel ou Gordon Brown vont pouvoir continuer à donner le ton en Europe", estime un haut fonctionnaire européen.

Il s'interroge aussi sur l'opportunité de désigner une Britannique à un poste censé impulser de nouvelles initiatives en matière de politique européenne de sécurité et de défense commune, compte tenu des réticences traditionnelles du Royaume-Uni sur la question.

"Les Britanniques voulaient tuer le poste (de Haut représentant), ils ont réussi", ironise une source diplomatique italienne. Rome a vu son candidat pour le poste écarté, l'ancien Premier ministre Massimo D'Alema.

En procédant aux nominations prévues par le traité de Lisbonne, l'UE peut au moins se féliciter d'avoir tourné la page d'une décennie de contorsions douloureuses pour réformer ses institutions en les adaptant à l'arrivée de nouveaux pays.

Mais ses dirigeants n'ont guère répondu à la question de fond qui leur était posée depuis les années 1970 par Henry Kissinger: "quel numéro de téléphone pour appeler l'Europe?"

L'UE se retrouve dotée à présent d'un président de la Commission européenne, d'un président du Conseil, d'un chef de la diplomatie, et d'une présidence tournante par pays qui continuera dans certains domaines.

Invités jeudi soir à dire qui Barack Obama devrait appeler, les deux heureux élus, Herman Van Rompuy et Catherine Ashton, ont répondu par un long silence embarrassé. "J'attends avec impatience le premier coup de fil", a fini par dire le Premier ministre belge.

AFP. 20.11.09

AZF: le ministère public fait appel contre une catastrophe sans coupable

Le ministère public a fait appel vendredi, dans le procès de l'explosion de l'usine AZF, de la relaxe de l'industriel Grande Paroisse et du directeur de l'usine Serge Biechlin, répondant au désarroi des victimes face à une catastrophe pour l'instant sans coupable.

Le tribunal correctionnel de Toulouse a relaxé jeudi "au bénéfice du doute" les prévenus poursuivis notamment pour homicides involontaires, faute de pouvoir prouver que l'explosion du 21 septembre 2001 avait été causée par un accident chimique lié à des négligences.

Le procureur, Michel Valet, qui avait d'abord prévu de s'exprimer vendredi après-midi, a déclaré dès le matin que "le parquet de Toulouse fait bien sûr appel".

"C'est un devoir absolu à l'égard de toutes les personnes qui ont perdu la vie" comme de toutes celles "profondément et durablement marquées par la catastrophe", a-t-il déclaré à la presse.

L'explosion avait fait 31 morts et des milliers de blessés, endommageant 30.000 logements à Toulouse.

Total a versé 2 milliards d'euros d'indemnités à l'amiable. Le tribunal a ajouté 1,7 million de dommages intérêts et frais, au titre de sa responsabilité civile de propriétaire.

 Au plan pénal, le parquet avait requis 3 ans de prison avec sursis et 45.000 euros d'amende contre M. Biechlin, 225.000 contre Grande Paroisse, après quatre mois de procès (23 février-30 juin).

"Le ministère public fait appel, au nom de la conviction très forte, de l'existence à l'origine des événements de fautes et négligences multiples et caractérisées, engageant la responsabilité pénale" des deux prévenus, a expliqué le procureur. Il n'a en revanche pas fait appel de la "mise hors de cause" de la maison-mère Total et de son ex-PDG Thierry Desmarest.

Le tribunal, lui-même sévère avec les "fautes organisationnelles" de l'exploitant, a dit sa "conviction que les experts judiciaires ont approché de la vérité" en attribuant l'explosion au mélange accidentel d'un produit chloré, le DCCNna, avec 300 tonnes de nitrate d'ammonium.

Mais il a estimé ne pas avoir la preuve du mélange, "le dernier maillon, le lien de causalité certain" entre les fautes et le dommage, nécessaire selon lui pour condamner.

Au contraire, le parquet "estime qu'un nouvel examen du dossier, un nouveau jugement de cette affaire par la Cour d'appel de Toulouse s'impose".

De source proche du dossier, on estime que d'ici au nouveau procès la procédure ne prévoit pas de changement des motifs de poursuite, de réouverture de l'instruction ni de "supplément d'information" tel celui réclamé en vain par l'association d'anciens salariés "Mémoire et Solidarité".

"Cet appel est un peu hâtif, un autre procès va rouvrir un dossier douloureux, pour un résultat qui ne devrait pas être différent", a estimé Patrick Timbart, représentant de Total à Toulouse.

Pour beaucoup d'associations de sinistrés parmi les 3.149 parties civiles, abattues jeudi, l'appel du parquet est une "satisfaction". "Même s'il est minime, c'est un espoir", a déclaré Gérard Ratier président de l'association "Familles Endeuillées".

Les associations veulent s'appuyer sur les fautes recensées par le tribunal: stockage de nitrates hors normes, études de danger insuffisantes, sous-estimation des risques de mélange, incapacité à identifier le produit déversé par une benne blanche sur le nitrate une demi-heure avant l'explosion...

Me Stella Bisseuil, avocate des "Familles endeuillées", compte ainsi relancer une "plainte pour entrave à la justice". "On n'a pu analyser la benne car Grande Paroisse ne l'a pas mise à la disposition des enquêteurs", a-t-elle réaffirmé.

AFP. 29.11.09

 

JEUX - Charade 10

Mon premier est une divinité orientale

Mon second est aimé des chercheurs et des gens raffinés

Mon troisième est un article contracté

Mon quatrième est un insecte qui, à une lettre près, pourrait être un oiseau magnifique

Mon cinquième est gaspillé en vain

Mon tout est une oeuvre littéraire française

(Donnez une réponse justifiée)

 

19/11/2009

Horrible! Trafic de graisse humaine au Pérou

Quatre personnes ont été arrêtées dans le centre du Pérou depuis début novembre, dans le cadre d'une enquête sur un réseau présumé de trafic international de graisse ou de tissus humain, qui pourrait être lié à 60 disparitions, ont indiqué des sources judiciaires.

Sept autres personnes sont recherchées, dont deux ressortissants italiens dont les noms ne peuvent être communiqués, a déclaré à l'AFP le procureur Jorge Sans Quiroz chargé de l'enquête. Selon lui, la graisse était achetée "pour être commercialisée ensuite dans des laboratoires européens" de cosmétologie. Un assassinat mi-septembre, planifié à des fins de prélèvement de tissus et de trafic, a été avéré.

Le réseau pourrait être lié à une soixantaine de disparitions dans les régions andines de Pasco et Huanuco, à 400 km au nord-est de Lima, bien que ces liens n'aient pas été confirmés. La police a procédé aux premières arrestations après la découverte début novembre d'un récipient contenant de la graisse humaine, envoyé dans une entreprise de transports de Lima en provenance de Huanuco.

Selon le général Félix Burga, directeur de la Division criminelle de la police, des indices de "l'existence d'un réseau international trafiquant de la graisse humaine" sont apparus depuis environ deux mois. "Elle peut se vendre 15.000 dollars (10.056 euros) le gallon (près de 4 litres) dans des pays européens", selon l'officier cité dans la presse péruvienne jeudi.

Le Figaro - 19 novembre 2009

Le Pen et les supporters algériens

Le président du Front national Jean-Marie Le Pen a ironisé jeudi sur "l'identité nationale" des supporters de l'équipe de football algérienne qui ont manifesté leur joie en France après la qualification de leur équipe à la phase finale du Mondial en Afrique du Sud.

"La contribution, d'un enthousiasme débridé, qu'apportent ces jours-ci des milliers de jeunes au débat sur l'identité nationale, dans les rues de nombreuses villes de France, mérite d'être prise en considération", a écrit Jean-Marie Le Pen dans un communiqué. "Ces jeunes gens revendiquent avec fougue leur identité nationale. Les pouvoirs publics doivent satisfaire cette revendication, en leur permettant d'abandonner l'identité française qui leur a été imposée contre leur gré et en les aidant à s'installer dans le pays qui correspond à leur drapeau", a-t-il ironisé.

Le Figaro - 19 novembre 2009

Match France-Irlande: Sarközy ignore le fair play

Nicolas Sarkozy n'a pas voulu prendre position ce soir sur la manière dont la France a arraché sa qualification pour la Mondial de football face à l'Irlande, grâce à une "main" de Thierry Henry mercredi soir au stade de France, alors que la polémique fait rage.

"Vous allez encore dénoncer l'hyperprésident", a plaisanté le chef de l'Etat en marge du sommet européen de Bruxelles où le premier ministre irlandais, Brian Cowen, lui a parlé de cette "affaire".

"Il y a des instances", s'est défendu le chef de l'Etat. "J'ai dit à Brian Cowen combien j'étais désolé pour eux. Ne me demandez pas de me substituer à l'arbitre, aux instances du foot français, aux instances du football européen. Laissez-moi à ma place", a-t-il plaidé, admettant tout de même en souriant que cela "(l)'arrange bien de dire ça".

Plus tôt dans la soirée, le premier ministre français François Fillon a estimé que les gouvernement ne devaient pas "s'immiscer" dans le fonctionnement de la FIFA après la demande de Dublin de faire rejouer le match France-Irlande (1-1) qui a permis aux Bleus de se qualifier pour le Mondial 2010 en Afrique du Sud. Ce n'est "ni au gouvernement français ni au gouvernement irlandais de s'immiscer dans le fonctionnement de la Fédération internationale" de football, avait déclaré François Fillon à la presse.

Le Figaro - 18 novembre 2009

L'appel du muezzin ne retentira pas en Suisse

Le président helvétique, Hans-Rudolf Merz, a cherché à rassurer la population en promettant aux Suisses que le “muezzin” ne retentirait pas dans la Confédération.

Cette promesse montre à elle seule quelle sera la prochaine revendication des islamistes présents sur le sol suisse et plus largement en Europe.

L’Union démocratique du centre (UDC, droite populiste) a lancé une initiative en 2008 pour interdire la construction de nouveaux minarets.

lls considèrent que ces édifices n’ont pas un caractère religieux mais représentent “le symbole apparent d’une revendication politico-religieuse du pouvoir, qui remet en cause les droits fondamentaux”.

La classe politicienne suisse tente au contraire d’expliquer à la population que ces violations manifestes et provocantes à l’identité architecturale du pays sont légitimes et doivent être accepter au nom de la paix religieuse.

Altermédia - 19.11.09

AZF: relaxe générale au bénéfice du doute - une décision honteuse

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(Cliquez sur la photo)

Relaxe générale au bénéfice du doute : telle est la décision rendue ce jeudi après-midi par le tribunal correctionnel de (Haute-Garonne) dans l'affaire AZF, au terme d'un procès fleuve qui a avait débuté le 23 février dernier.

Le 21 septembre 2001, l'explosion dans cette usine toulousaine avait provoqué la de 31 personnes. Des milliers d'autres avaient été blessées. 

 

L'ex-directeur de l'usine, Serge Biechlin, contre lequel trois ans de prison avec sursis et 45 000 euros d'amende avaient été requis, et la filiale de Grande Paroisse, propriétaire d'AZF, ont ainsi été relaxés au bénéfice du doute. Le tribunal a toutefois dénoncé des «fautes organisationnelles» au sein de l'usine. «Le tribunal ne peut envisager de raisonner par défaut, car sur le plan pénal il faut démontrer une faute commise et le lien de causalité certain avec les dommages, a expliqué le président du tribunal, Thomas Le Monnyer. La loi ne prévoit pas la présomption.»

Une association de sinistrés : «On met du Tabasco sur les plaies»

«Le dommage est patent, les fautes sont toutes en lien avec le croisement de deux produits incompatibles, le DCCNa (une substance chlorée) et le nitrate d'ammonium qui a explosé, mais il manque le dernier maillon, la preuve de la présence de DCCNa dans la benne déversée sur le tas de nitrates une demi-heure avant l'explosion», a détaillé le président. Selon lui, «une franche collaboration de Grande Paroisse et de sa commission d'enquête interne auraient permis l'analyse de la benne et aurait rendu inutile l'intervention d'institutions judiciaires».

La décision a été accueillie par des applaudissements du côté des anciens salariés, proche de la défense. «C'est honteux», ont estimé des parties civiles. «Pour le tribunal, ce qui compte ce n'est pas la vérité mais la preuve de la vérité. On met du Tabasco sur les plaies», a réagi Frédéric Arrou, président d'une association de sinistrés.

Total et son ex-PDG avaient été mis hors de cause

Un peu plus tôt, le géant pétrolier français Total et son PDG de l'époque, Thierry Desmarest, avaient été mis hors de cause. «Le magistrat instructeur a estimé qu'il n'y avait pas lieu de (les) renvoyer devant le tribunal» pour des raisons de procédure malgré les demandes de certaines parties civiles, avait déclaré le président Thomas Le Monnyer. Tous deux n'avaient jamais été mis en examen durant l'instruction. Dès lors, le tribunal a décidé qu'ils «seront purement et simplement mis hors de cause». 

Le parquet a dix jours pour faire appel.

Le Parisien - 19 novembre 2009

 

Le Premier ministre irlandais demande que le match soit rejoué

Le Premier ministre irlandais a demandé à son tour jeudi soir que le match de barrage entre son pays et la en vue de la qualification au Mondial-2010 de football soit rejoué en raison de la main volontaire non sifflée de .

"Oui je le pense", a-t-il déclaré à Bruxelles en réponse à une question d'un journaliste lui demandant s'il voulait que la rencontre soit rejouée.

Il a ajouté qu'il en parlerait "probablement" avec le chef de l'Etat français Nicolas Sarkozy en marge d'un sommet des dirigeants européens prévu à Bruxelles pour décider du nom du futur président de l'UE.
"Je pense que le fair play est un élément fondamental du jeu et je pense que la plainte officielle déposée (par la Fédération irlandaise de football) sera soutenue par nous" au sein du gouvernement irlandais, a ajouté M. Cowen.
"Notre ministre des Sports va écrire à la FIFA (Fédération internationale de football) pour soutenir cette plainte et demander une nouvelle rencontre", a-t-il précisé.
"Je tiens à soutenir le sens du fair play du public français qui, pour une large part a exprimé beaucoup de malaise concernant la manière dont le but" a été marqué à la suite d'une main volontaire de l'attaquant Thierry Henry, a-t-il encore dit.

LCI.fr - 19.11.09

 

Outreau - 12 enfants reconnus victimes

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Qu'a-t-on retenu du procès d'Outreau ? Que ce fut un fiasco judiciaire retentissant. Que treize personnes furent acquittées, lavées de toute accusation de pédophilie. Que la parole des enfants n'était pas d'évangile, tout comme celle des experts. Que le rôle du juge d'instruction était à revoir, les conditions de la détention préventive aussi. Des commissions se sont réunies et des lois ont été votées.


Mais le verdict d'Outreau, c'est aussi 15 enfants officiellement reconnus victimes d'agressions sexuelles et de viols lors du premier procès, puis finalement 12 au deuxième procès d'assises, trois enfants s'étant "rétractés". C'est aussi quatre adultes qui ont reconnu les faits et ont été condamnés. Mais qui s'en souvient ?
Cette vérité judiciaire, la psychologue et expert auprès des tribunaux Marie-Christine Gryson-Dejehensart la rappelle avec force dans un livre-brûlot intitulé "Outreau, la vérité abusée. 12 enfants reconnus victimes"*.


L'expert judiciaire a, en effet, examiné 18 enfants concernés par "l'affaire" en 2001 et 2002, à la demande du juge Burgaud. Dans un souci de réhabilitation du rôle de l'expert, elle décrypte avec minutie dans son ouvrage l'approche méthodologique "très codifiée et très expérimentée des expertises, avec plus de quarante critères de validation", qui lui a permis de retenir comme crédibles les traumatismes racontés pour 15 des enfants. "Des conclusions qui seront confirmées par quatre autres psychologues et un pédopsychiatre", tient-elle à préciser. Des souffrances que les jurés ont, eux aussi, par deux fois jugé crédibles, au moins pour 12 d'entre eux. Mais cette partie là du verdict n'a été retenue "ni par les médias, ni par l'opinion".

Pour l'expliquer, la psychologue revient sur "le rôle dévastateur" qu'ont joué, selon elles, les avocats de la défense "en utilisant pour stratégie la démolition du travail des experts. Nous étions les monstres à abattre, et moi la première". "Les propos des enfants ont été déformés, mal interprétés alors qu'il est normal qu'ils se contredisent parfois. Les experts savent l'analyser, mais ils n'ont pas pu l'expliquer". Elle n'épargne pas non plus les médias "qui ont pris ces stratégies classiques de discrédit dans un procès pour des 'vérités vraies'". Des médias "qui ont permis aux accusés d'occuper tout l'espace victimaire, parce qu'on pouvait montrer leur souffrance, alors que les enfants d'Outreau n'étaient pas 'représentables' puisqu'aucune image d'eux n'a pu être diffusée pour des raisons déontologiques".

 

De là, explique-t-elle, est née une "storytelling" (ndlr : le fait de substituer aux arguments raisonnés et aux analyses chiffrées le poids d'une bonne histoire) : "Les enfants carencés inventent des viols et abus sexuels, ils sont dangereux pour la société, leur parole ne doit plus circuler". Storytelling qui "perdure", regrette-t-elle, "bien qu'elle ne corresponde pas à la vérité judicaire". Marie-Christine Gryson reste convaincue que l'affaire d'Outreau rebondira un jour d'une autre façon, "lorsque les enfants auront grandi et qu'ils sauront mieux s'exprimer". 
 
Dans ses conclusions, l'auteure propose quelques pistes d'amélioration, comme l'enregistrement systématique des expertises faites par les psychologues pour mieux montrer aux jurés comment un enfant revit "physiquement" ses traumatismes et comment "il ne peut mentir" lorsqu'il s'agit d'actes aussi graves que des viols en réunion. Une analyse qui n'engage que son auteur.

LCI.fr - 19.11.09

Viva Sarközy, la m.... déborde!

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Aux Champs-Elysées le 18 novembre 2009
(Cliquez sur la photo)

Au lendemain de la nuit de fête après la première qualification de l'Algérie au Mondial de football depuis 1986, ternie par des incidents dans plusieurs grandes villes de France, l'heure était jeudi au bilan, entre blessés légers, verre brisé et véhicules incendiés.

Quinze personnes, dont cinq mineurs, ont été placées en garde à vue à Marseille à l'issue des incidents qui ont terni mercredi la liesse saluant la qualification de l'Algérie pour le Mondial-2010 de football, a-t-on appris jeudi de sources policière et judiciaire.

Trois d'entre elles ont été déférées en comparution immédiate dans l'après-midi et un mineur a été convoqué par un juge des enfants, tandis que les investigations se poursuivent pour les autres, a précisé le parquet.

Soixante-six véhicules ont été incendiés en Seine-Saint-Denis dans la nuit de mercredi à jeudi après les matches de qualification pour le mondial de foot 2010, a-t-on appris jeudi de source judiciaire.

Ces véhicules ont été incendiés soit directement soit par contagion, a indiqué cette source, qui a précisé que le district de Villepinte était le plus touché.

Près de 200 véhicules ont été brûlés, dont 64 dans le Nord, 44 dans l'agglomération lyonnaise, une quinzaine à Marseille, une vingtaine dans la Loire, trois à Montbéliard (Doubs) et quelques-unes à Valence. Les pompiers sont également intervenus pour des incendies de scooters et de poubelles.

A Vaulx-en-Velin (Rhône), où plusieurs centaines de supporteurs s'étaient rassemblés, un supermarché Casino a été pillé, notamment les rayons téléphonie et hi-fi, pour des dégâts évalués à "environ 2.000 euros" par la direction. Un magasin "MontBlanc" a également été pillé à Paris.

Plusieurs vitrines ont été brisées par des projectiles à Lyon, Marseille, Grenoble, Roubaix (Nord) et à Paris, sur les Champs-Elysées, ainsi que les vitres d'un bus sans voyageur à Argenteuil (Val d'Oise), dont le chauffeur a reçu un bout de verre dans l'oeil.

Des projectiles, essentiellement des bouteilles, ont été lancés sur les forces de l'ordre, blessant un policier à Valence, trois à Lyon et deux dans le Nord, à Douai et Maubeuge, où les pompiers ont également essuyé des caillassages.

Les policiers ont répliqué en faisant usage de gaz lacrymogènes, notamment sur les Champs-Elysées et à Grenoble, puis en chargeant par endroits.

Par ailleurs, des heurts ont opposé à distance des jeunes gens et les forces de l'ordre à Paris, sur le Vieux Port de Marseille, et dans le Nord. "On a joué au chat et à la souris, mais sans affrontements directs", a indiqué la police de Roubaix à l'AFP.

Selon un bilan provisoire, plus de 150 personnes ont été interpellées dans la nuit, notamment pour jets de projectile, violence et outrage à agent, dont 63 à Paris, 30 dans le Nord, 24 à Grenoble, 15 à Marseille, 15 à Lyon, 5 dans la Loire et 2 à Strasbourg.

 

Dès le coup de sifflet final, qui a marqué mercredi soir la victoire (1-0) de l'Algérie face à l'Egypte à Khartoum, plus de dix mille personnes ont manifesté leur joie dans les grandes villes de France. Par petits groupes, les supporteurs des "Fennecs" ont klaxonné ou dansé, drapeau algérien au vent.

A Paris, la foule a scandé "1,2,3, viva l'Algérie !" et fait des signes d'amitié aux passants. De nombreux supporteurs sont montés dans les arbres, sur les capots des voitures ou sur des pylônes électriques, tirant pétards et feux d'artifice dans une ambiance de liesse.

Fermés à la circulation dans un premier temps, les Champs-Elysées ont été transformés l'espace de quelques heures en piste de rodéo, avant que la circulation ne soit progressivement rétablie dans la nuit.

De jeunes gens en moto, souvent sans casque, se sont livrés à des concours de roues arrières pendant que des voitures faisaient crisser leurs pneus, parmi les supporteurs à pieds ou les touristes éberlués.

AFP. 19.11.09

 

 

 

 

 

Vaccin: enquête sur une mort in utero

L'agence du médicament a annoncé un cas d'interruption de grossesse in utero deux jours après une vaccination contre la grippe H1N1, mais "aucune donnée ne permet de relier ce cas à la vaccination". Selon l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), la femme concernée était à 38 semaines d'amenorrhée. "Elle avait des symptômes post-vaccinaux classiques", a dit Jean Marimbert directeur général de l'Afssaps.

"Deux jours après la vaccination, elle a eu de fortes contractions" et les médecins se sont aperçu que le coeur du foetus ne battait plus", a expliqué M. Marimbert. Il a souligné qu'aucune "donnée ne permet à l'heure actuelle de relier la vaccination à l'avortement" et que des examens complémentaires sont en cours. Il a précisé que la personne concernée faisait partie du personnel de santé et qu'elle avait reçu le vaccin avec adjuvant Pandemrix du laboratoire GlaxoSmithKline.

M. Marimbert a indiqué qu'il y avait chaque année plus de 3.000 morts in utero avec de nombreuses causes possibles comme hypertension artérielle, infection ou diabète et que 30 % des cas restaient inexpliqués.

Le Figaro - 19 novembre 2009

L'Eire indignée veut rejouer le match

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(Cliquez sur la photo)

La fédération irlandaise de football (FAI) a demandé jeudi à la Fifa de faire rejouer le match contre la France, regrettant une "décision grossièrement incorrecte de l'arbitre" sur la "main volontaire de Thierry Henry" suivie de l'élimination de l'Eire du Mondial-2010. Evénement

"Cette décision grossièrement incorrecte de l'arbitre a mis à mal l'intégrité du sport et nous demandons désormais à la Fifa, en tant qu'instance mondiale de notre sport, de faire en sorte que ce match soit rejoué", selon un communiqué de la fédération.

"La preuve absolue apportée par la vidéo sur la main volontaire de Thierry Henry, qui a conduit au but de la France dans le temps additionnel, a été vue par des millions de supporteurs dans le monde", argumente la FAI.

Au moment où ce communiqué était rendu public, la fédération était toutefois contredite par son sélectionneur, l'Italien Giovanni Trapattoni, selon lequel rejouer le match était "impossible".

La FAI invoque un précédent quand, selon elle, la Fifa avait annulé en 2005, le résultat d'une rencontre entre l'Ouzbékistan et Bahreïn "sur la base d'une erreur technique de l'arbitre du match".

AFP. 19.11.09

 

JEUX - Série

Quel chiffre continue la série?

1 - 2 - 4 - 6 - 3 - 5 - 4 - ?

(Donnez une réponse jusrifiée)

France-Eire: la main de Thierry Henry le tricheur

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La main de Thierry Henry touche le ballon
La Main de Dieu", "La main de la délivrance", pour les uns, "Nous avons été volés", "tricheur", pour les autres: les journaux français et irlandais commentaient abondamment jeudi la faute non sanctionnée de Thierry Henry qui a permis d'envoyer la France en Afrique du Sud.

"Sauvés miraculeusement au bord du gouffre grâce à un but entaché d'une main dans la prolongation", titre ainsi l'Equipe à la suite du match nul 1-1 de mercredi à Paris entre la France et l'Eire qui a permis aux vice-champions du monde de se qualifier pour la phase finale du Mondial.

Pour le quotidien sportif, "c'était un miracle d'avoir survécu aussi longtemps à pareil néant, à ces passes de petits garçons et à ces peurs de joueurs moyens. Un miracle d'avoir survécu à toutes les occasions irlandaises au coeur du match le plus attendu et le plus raté de l'histoire de l'équipe de France depuis une éternité".

La France a tout intérêt à jouer "profil bas", poursuit l'Equipe. "Deux heures de jeu qui amènent à simplement souhaiter que notre équipe nationale soit, au Mondial, digne des "géants" du football qu'elle a éliminés, à savoir la Roumanie et l'Irlande. Deux heures de jeu qui incitent les Bleus à la plus belle des modesties: ils ne forment pas une grande équipe. Forment-ils une équipe d'ailleurs ? Peu importe la réponse aujourd'hui. Espérons simplement qu'ils la trouvent d'ici au mois de juin prochain", estime encore le journal.

"Miraculeux", titre également le Parisien/Aujourd'hui en France". Pour le quotidien, les Bleus se sont montrés "incroyablement apathiques, incapables de confectionner un semblant de football et d'aligner deux passes consécutives".

"Qu'on ne s'y méprenne pas", ajoute le Parisien. "Le Mondial 2010 sera encore plus dur pour elle (la France") que le sinistre Euro 2008 (élimination au 1er tour: ndlr)". "L'Italie, l'Allemagne, l'Espagne, le Brésil, l'Angleterre seront présents, tout comme l'Argentine, les Pays-Bas ou le Portugal".

Le Figaro écrit, quant à lui, que "sans le mériter, les Tricolores iront en Afrique du Sud. Le journal estime cependant que "pour espérer un parcours glorieux, les hommes de Domenech devront impérativement gagner en consistance, en sérenité et c'est loin d'être gagné, au regard de la pauvreté de leur prestation".

Enfin, pour France Soir, "la France s'est qualifiée au terme d'un suspens insoutenable et grâce à une main qui va faire débat dans les prochains jours".

De son côté, la presse irlandaise montrait du doigt "le tricheur" Thierry Henry, après sa main qui a amené le but qualifiant la France pour le Mondial-2010 aux dépens d'une République d'Irlande "volée".

Les tabloïds de l'île se déchaînaient: "Nous avons été volés", constate l'Irish Star, "Le Cheat" (ndlr: le tricheur), accuse l'Irish Mirror à côté d'une photographie de l'attaquant du FC Barcelone.

AFP. 19.11.09

Une statue à la gloire de Ceausescu

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Portrait du dictateur communiste dans un musée de Bucarest
(Cliquez sur la photo pour la voir en entier)
(De Scorniceşti, Roumanie) Les autorités de Scorniceşti viennent de donner leur feu vert à l'érection d'un imposant buste en marbre à la gloire de Nicolae Ceauşescu. Dans la petite ville qui vit naître le dictateur roumain, l'heure reste à l'admiration et à la nostalgie pour celui qui conduisit le pays d'une main de fer pendant vingt-quatre ans. Le Courrier des Balkans a pu rencontrer le neveu de Ceauşescu, à l'origine du projet.

L'Europe a beau célébrer en grande pompe le vingtième anniversaire de la chute du communisme, Scorniceşti ne sera pas de la partie. Ce gros bourg à l'économie exsangue, situé à 150 km à l'ouest de Bucarest, continue de vouer un culte largement partagé à Nicolae Ceauşescu, son « enfant chéri ».

Et pour entretenir ce culte, le conseil municipal a donné son feu vert, à la fin du mois d'octobre, à l'érection d'un imposant buste en marbre à la gloire de l'ancien dictateur. Sculpté par un artiste roumain qui a longtemps vécu en France, le monument atteindra plus de trois mètres de haut et trônera en plein centre-ville. Il pourrait être inauguré le 26 janvier prochain, à l'occasion du 92e anniversaire de la naissance du dictateur.

« Ce n'est pas une provocation, mais un juste retour des choses », confie Emil Barbulescu, neveu du « Génie des Carpates » et initiateur du projet. Cet ancien de la Securitate poursuit :

« Mon oncle a profondément modernisé la Roumanie, il fait partie de l'Histoire, Scorniceşti lui devait bien ça ! »

Et pourtant, la Roumanie a officiellement condamné le régime communiste en 2006, par la voix de son président Traian Băsescu. La soviétisation totale du pays, l'annihilation de l'Etat de droit, l'arrestation, l'assassinat et la détention politique qui ont eu lieu sous le régime de Ceauşescu et sous les précédents gouvernements communistes, comptent parmi les principaux crimes dénoncés alors.

« Quand le sujet a été mis sur la table, je me suis abstenu de voter », témoigne le conseiller municipal Cătălin Davidescu :

« Dans le monde entier, les bustes de dictateurs sont enfermés dans des musées ou des maisons du souvenir. En aucun cas, on ne les trouve en centre-ville. Ceauşescu est clairement un symbole de la ville mais il ne faut pas procéder comme ça. »

Le passage manqué à l'économie de marché

Le long du boulevard du Travail, artère principale de Scorniceşti, nombreux sont ceux qui confient leur nostalgie pour le régime communiste et pour celui qui a conduit le pays pendant vingt-quatre ans. « Ce n'est pas une statue qu'il lui faut, mais au moins cinq ! », lance Viorel, un chômeur quadragénaire :

« A l'époque, tout le monde avait du travail, on se sentait dignes et utiles, pas comme aujourd'hui. Et puis, toute la Roumanie avait le regard rivé vers nous… »

Sous l'impulsion du « Conducator » et de sa sœur Elena Barbulescu, Scorniceşti a en effet bénéficié d'avantage substantiels. L'accès à l'eau, au gaz et au téléphone y était bien plus important en 1989 que dans beaucoup de villes roumaines et des industries agro-alimentaires et textiles s'implantèrent en masse sur le terrain de la commune.

« Bien sûr, la Securitate veillait au grain et il y avait toujours des fonctionnaires qui se croyaient tout permis et qui pouvaient vous causer du tort », tempère Eugen, un retraité installé depuis trois heures au Café-bar :

« Mais vous savez, la liberté, c'est bien quand vous avez quelque chose dans l'assiette. Avec Ceauşescu, au moins, on mangeait à notre faim ! »

De son côté, le maire libéral de Scorniceşti, Constantin Nedelea, soutient pleinement le projet de statue mais « préfère ne pas faire de commentaire » à l'approche de l'élection présidentielle de dimanche. Fin octobre, il avait fait part de son enthousiasme au quotidien Adevărul :

« J'aime cette idée dans la mesure où Ceauşescu est né et à grandi ici et qu'il a beaucoup fait pour cette ville. C'est une personnalité dont nous devons être fiers. »

Longtemps choyée, Scorniceşti a visiblement manqué son passage à l'économie de marché. Chômage, vieillissement de la population, émigration massive des jeunes vers l'Espagne et l'Italie… Autant de symptômes qui n'ont de cesse de s'aggraver au fil des ans.

Dernier coup de massue pour les habitants de la commune de 12 000 habitants, la société Pulsor, fabriquant emblématique de pièces automobiles qui employait jusqu'à 2 500 salariés sous le communisme, vient d'annoncer une vague de licenciements massifs pour début décembre. Mihaela, 25 ans, dans une supérette de la ville, estime que « cette catastrophe va renforcer l'amertume contre le système actuel » :

« Mais, soyons honnêtes, les gens ont aussi connu des moments très difficiles sous le communisme. Finalement, le buste en marbre ne changera peut-être pas grand chose, mais il pourrait apporter une manne touristique dont nous avons tous besoin…

 Le Courrier des Balkans - Rue89 - 18 novembre 2009

La "liesse" a dégénéré en violences à Marseille

Plusieurs dizaines de jeunes se sont confrontés à distance aux forces de l'ordre mercredi quelques heures après la fin du match remporté 1-0 par l'Algérie face à l'Egypte, qualificatif pour le Mondial-2010, les grenades lacrymogènes répondant à des jets de projectiles de manifestants.

Les incidents ont débuté aux alentours de 22H30, quelques dizaines de jeunes lançant des bouteilles et autres projectiles sur des policiers en civil. Plusieurs mouvements de foule se sont alors produits au bas de la Canebière et sur le Vieux Port.

Dans un premier temps, les forces de l'ordre ont répliqué par des tirs de flash-ball avant de faire usage de gaz lacrymogènes pour éloigner les jeunes gens.  Peu avant 23h00, la quasi totalité des manifestants avaient évacué le Vieux Port, du fait des gaz lacrymogènes qui rendaient l'atmosphère irrespirable.

Jusqu'à ce moment là, les célébrations liées à la qualification de l'Algérie pour le Mondial-2010 s'étaient déroulées dans la liesse et sans incident.  Dès la fin du match, des centaines de supporteurs avaient déferlé vers le Vieux Port, drapés aux couleurs de l'Algérie et criant leur joie de voir les Fennecs qualifiés pour le Mondial sud-africain.

Le Figaro - 18.11.09

L'équipage d'Atlantis débarque dans la Station spatiale internationale

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Atlantis au décollage du Centre spatial Kennedy le 16 novembre 2009
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La Station spatiale internationale (ISS) au-dessus du Pacifique Sud
(Cliquez sur les photos pour les voir en totalité)

La navette américaine Atlantis s'est amarrée mercredi comme prévu à la Station spatiale internationale (ISS) pour une mission destinée à livrer un peu plus de 12 tonnes de matériel de rechange à l'avant-poste orbital, a annoncé la Nasa.

"L'amarrage a été confirmé à 16H51 GMT", deux minutes plus tôt que prévu, à 354 kilomètres au-dessus de l'Australie, a dit le commentateur de la télévision de la Nasa qui retransmettait en direct les images de la manoeuvre.

L'ouverture des sas séparant les deux vaisseaux est intervenue à 18H28 GMT, vingt minutes plus tôt que prévu et ce une fois que les tests d'étanchéité ont été effectués.

L'arrivée des six astronautes à bord de l'ISS a été suivie de la traditionnelle cérémonie d'accueil par l'équipage permanent de la Station qui a doublé en mai dernier pour passer à six.

Atlantis a été lancée de Floride (sud-est) lundi pour une mission de 11 jours, la cinquième et dernière cette année pour une navette.

Les dernières manoeuvres d'approche étaient très délicates alors que les deux vaisseaux avançaient à plus de 28.000 kmh. Elles ont été effectuées manuellement par le commandant de bord d'Atlantis Charlie Hobaugh, un colonel du corps des Marines. Sa marge de manoeuvre était de 4,5 cm au plus.

Dans les derniers mètres, Atlantis s'approchait de l'ISS d'un quart de centimètre par seconde, a précisé la Nasa.

Alors que la navette se trouvait à environ 200 mètres de l'ISS, le commandant de bord a fait effectuer une pirouette à l'orbiteur de manière à ce que les occupants de la Station puissent en photographier le ventre afin de détecter d'éventuels dégâts sur les tuiles thermiques qui le recouvrent. Les photos sont transmises au quartier général de la Nasa à Houston (Texas, sud) pour analyse.

Trois sorties orbitales de six heures trente chacune par une équipe de deux astronautes d'Atlantis sont prévues durant cette mission. La première aura lieu jeudi à partir de 14H18 GMT.

Durant ces expéditions, les astronautes attacheront à l'ISS deux plateformes livrées par Atlantis, où seront stockés les équipements de rechange également transportés dans la soute de la navette pour cette mission, la 129e d'un orbiteur.

Après ce vol, six missions spatiales resteront au programme des navettes de la Nasa avant que les trois orbiteurs de la flotte soient envoyés dans des musées, en principe en septembre 2010 ou au premier trimestre 2011 au plus tard.

La construction de l'ISS étant presque terminée, la Nasa entend acheminer autant de pièces de rechange que possible lors de ces derniers vols.

La navette reste encore le seul véhicule spatial pouvant transporter des équipements lourds et volumineux indispensables à l'entretien futur de l'avant-poste orbital appelé à rester opérationnel probablement jusqu'en 2020.

Sans navette, les Etats-Unis dépendront surtout des vaisseaux Soyouz russes pour transporter leurs astronautes dans l'ISS jusqu'à l'entrée en service de la Capsule Orion en 2015 au plus tôt.

Mais le sort de ce programme, baptisé Constellation, est incertain. La Maison Blanche le réexamine sur la base d'options proposées par une commission d'experts indépendants créée par le président Barack Obama au début de sa présidence.

Cette commission, qui vient de rendre son rapport, a conclu que Constellation, lancé par l'ex-président George W. Bush en 2004, était insuffisamment financé pour réaliser ses objectifs de ramener des Américains sur la Lune vers 2020, avant des missions habitées vers Mars.

AFP. 18.11.09

Trois Africains récompensés pour des photos sur l'Afrique

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Danse massaï au Kenya pour la Journée mondiale de la Terre (2007)
(Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

Deux Kényans et une Marocaine ont remporté un concours de photos à thème écologique, "Objectif: protéger la planète", organisé par le Programme des Nations Unies pour le Développement, la Fondation AFP et l'entreprise japonaise Olympus, ont annoncé les organisateurs mercredi.

"En montrant ce que les citoyens ordinaires font en Afrique pour combattre le changement climatique, nous voyons l'extraordinaire pouvoir qu'ont les photos", a déclaré dans un communiqué la directrice générale du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), Helen Clark.

"Ces photos vont aider à dire à Copenhague que les plus pauvres et les plus vulnérables sont ceux qui risquent de souffrir le plus du changement climatique", a-t-elle ajouté.

La 15e Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques se tient à Copenhague en décembre.

AFP. 18.11.09

Propagande pour la sodomie

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Dominique et Francis devant chez eux à Mouscron 
(Cliquez sur la photo)
Une rencontre, 29 ans d'amour, un pacs, un mariage : aujourd'hui l'histoire d'un couple ordinaire. Sauf qu'il y a 10 ans, les choses étaient moins évidentes, surtout quand on s'appelait Dominique et Francis, qu'on était homosexuels et les premiers pacsés de France.
 

Etre parmi les premiers à souscrire un pacte civil de solidarité (Pacs), les deux hommes y tenaient. "Pour le symbole. Et puis ça faisait tellement longtemps qu'on attendait ça", raconte Dominique, 55 ans, qui réside aujourd'hui avec son époux à Mouscron (Belgique), près de la frontière française.

Alors sitôt la loi promulguée, Dominique Adamski et Francis Dekens, originaires du Nord, se pressent de rassembler les papiers nécessaires. "On s'est dit qu'il fallait faire vite. Pour nous c'était comme une libération, l'aboutissement d'un long parcours", poursuit-il.

Alors le 18 novembre 1999, ils se présentent au tribunal d'instance de Lille. Une signature au bas d'un document, l'affaire de 30 minutes pas plus - le temps d'une pause déjeuner - puis les deux hommes repartent travailler.

"Ce qu'on éprouvait à ce moment là, c'était juste le plaisir inouï de se dire "ça y est, on est ensemble, on est enfin reconnus comme un couple" se rappellent les deux hommes.

Puis vint la médiatisation, les caméras. Sans le vouloir, les deux hommes sont devenus l'incarnation d'une loi qui avait fait polémique avant même sa promulgation.

"Quand j'ai vu tous ces médias, j'ai été un peu effrayé", explique Françis, 64 ans, qui craignait surtout le regard de ses collègues de travail. "On ne met pas tout de suite au placard 30 années à raser les murs", ajoute Dominique.

Mais les réactions sont positives, on les accoste dans la rue, toujours de façon sympathique. "Enfin, on était là, on existait aux yeux des autres. Quelque part, la médiatisation nous a légitimés : on n'était plus les pédés qui se sont pacsés, on était juste devenus les gars qui étaient passés à la télé".

L'histoire aurait pu s'arrêter là, mais les deux hommes voulaient plus. De droits, mais aussi de reconnaissance de leur couple. Alors quand en 2004, ils entendent parler de la célébration par Noël Mamère, le maire Verts de Bègles (Gironde), d'un premier mariage homosexuel, ils foncent. "Dès qu'il y avait une possibilité, il fallait la prendre", explique Dominique.

Mais le maire de Marseillan, où ils venaient de s'installer, se rétracte au dernier moment. En 2006, ils choisissent donc de partir en Belgique pour enfin pouvoir se marier, "comme un couple lambda".

"C'est navrant d'avoir dû quitter notre pays pour pouvoir se marier. Mais dix ans après le Pacs, la France est restée fixée sur ses positions. C'est dommage", déplorent les deux hommes.

"Si on a pu semer une petite goutte d'eau pour faire avancer le débat, ça nous suffit", concluent Dominique et Francis. Ils préparent un livre pour raconter leur histoire, avec toujours la simple "envie de témoigner d'un amour qui existe".

AFP. 18.11.09

 

Droits des homos: Bayrou ferait mieux de se taire

Le président du Mouvement démocrate (MoDem) François Bayrou, a plaidé mercredi pour "une approche positive du droit des homosexuels à vivre une vie de couple reconnue devant la loi".

  "Les sociétés évoluent et les gens aussi" comme "mon regard sur la reconnaissance du droit des homosexuels à vivre une vie de couple reconnue devant la loi. Je trouve qu'il faut avoir une approche positive de ce point de vue là", a expliqué l'ancien candidat à l'élection présidentielle sur la chaîne Public Sénat.

Interrogé sur le Pacs, le patron du MoDem s'est dit "favorable à l'idée de l'égalité des droits entre couples constitués devant la loi": "Je suis favorable à l'égalité des droits fiscaux, sociaux et en matière de succession. Je trouverais tout à fait normal et possible que l'on ait une signature en mairie", a-t-il expliqué.

Concernant l'adoption, le leader centriste a expliqué n'avoir jamais compris "la discrimination qui est exercée par quelques uns sur ce droit là".

 "En France, les célibataires ont le droit d'adopter. Si les célibataires ont le droit d'adopter, je ne reconnais pas aux pouvoirs publics la faculté d'aller scruter dans leur vie personnelle la vie intime de quelqu'un ne regarde pas l'Etat, donc je suis contre cette discrimination", a-t-il dit.

"Lorsque deux personnes vivant en couple élèvent un enfant ensemble, il faut que soit reconnu un lien entre ces deux personnes et l'enfant", a fait valoir François Bayrou.

AFP. 18.11.09

 

18/11/2009

Scènes d'hystérie algérienne dans les grandes villes de France

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A Marseille
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A Paris
(Cliquez sur les photos pour les voir en totalité)

Dès le coup de sifflet final qui a marqué la victoire de l'Algérie contre l'Egypte (1-0) au Soudan mercredi soir, des milliers de supporteurs des "Fennecs" ont manifesté leur joie à Paris, Marseille, Lyon et Lille aux cris de "one, two, three, viva l'Algérie !"

En milieu de soirée, l'ambiance était à la fête et aucun incident n'avait été signalé, à l'execption de Lyon où des véhicules ont été incendiés, selon les pompiers de la ville.

A Marseille, sitôt la fin du match, ils se sont précipités par centaines au bas de la Canebière, drapeaux algériens au vent, pour célébrer sur le Vieux Port la qualification de leur équipe pour la Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud.

A pied ou en deux roues, des jeunes défilaient klaxon hurlant et drapés aux couleurs de l'Algérie. Par petits groupes, parfois en famille, d'autres entamaient des danses festives sur de la musique algérienne et des percussions.

Quelque 650 policiers ont été déployés mercredi soir dans la cité phocéenne pour empêcher que se renouvellent les incidents qui avaient suivi la précédente rencontre samedi, perdue par l'Algérie 2 à 0.

La même liesse régnait dans les rues de Paris. Sur le boulevard Barbès et près de la station de métro du même nom, des attroupements se sont formés avec drapeaux, pétards et cris de joie.

La foule criait "1, 2, 3, viva l'Algérie !" et faisait des signes d'amitié aux passants, leur lançant: "Maintenant on va soutenir la France !" ou "On va tous y aller en Afrique du Sud !"

De nombreux jeunes gens sont montés dans les arbres, sur les capots des voitures ou sur des pylônes électriques, tirant pétards et feux d'artifice dans une ambiance de liesse.

Partout dans la capitale, des cortèges de voitures se sont formés, décorés de drapeaux algériens, klaxonnant à tout rompre, souvent applaudis par les passants, ont constaté des journalistes de l'AFP.

Lille était également de la fête. Des supporteurs ont accroché un immense drapeau algérien au-dessus du passage des voitures dans une des rues principales de la ville.

A Lyon, la liesse a été ternie par des incendies de voitures, selon les pompiers, qui ne déplorent pas de blessé. A la veille de la fête du Beaujolais nouveau, plusieurs centaines de supporteurs algériens portant le drapeau sur leurs épaules, se sont rassemblés dans le centre ville.

Ils ont défilé dans le désordre, avec fumigènes, pétards et feux d'artifice, entre un quartier populaire de la ville, où ils étaient attroupés depuis la fin d'après-midi, et la place Bellecour, au coeur de Lyon, où ils bloquaient la circulation vers 21h30.

 

AFP. 18.11.09

L'Amérique latine, nouveau rêve des migrants africains - Bon vent!

BUENOS AIRES – Confrontés à la fermeture des frontières en Europe, les migrants africains sont désormais de plus en plus nombreux à tenter leur chance en Amérique latine.

Certains font du Mexique ou du Guatemala leur destination rêvée avec l’espoir, ensuite, de pouvoir entrer aux Etats-Unis. D’autres, de plus en plus nombreux, affluent dans les ports d’Argentine ou du Brésil.

S’ils arrivent, parfois par hasard, en Amérique latine, ils y trouvent aussi des conditions souvent beaucoup plus accueillantes qu’en Europe.

“Je suis arrivé au port de nuit. Je pensais que j’allais en Europe, je ne me suis rendu compte que plus tard que j’étais en Argentine”, témoigne Ibrahim Abdoul Rahman, un ancien enfant soldat sierra-léonais qui a fui la guerre civile dans son pays. Son voyage clandestin à bord d’un cargo pour l’Amérique latine aura duré 35 jours.

On estime à plus de 3.000 le nombre d’immigrés africains vivant aujourd’hui en Argentine, alors qu’ils n’étaient encore que quelques dizaines il y a huit ans. Un tiers des 1.000 demandeurs d’asile enregistrés chaque année sont désormais originaires d’Afrique.

“Nous constatons une forte hausse du nombre d’Africains qui arrivent dans le pays et y demandent l’asile”, atteste Carolina Podesta du Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR).

“Cela correspond à une recherche de nouvelles destinations”, ajoute-t-elle, y voyant la conséquence des politiques d’immigration plus dures mises en place en Europe après les attentats du 11 septembre 2001.

POLITIQUES D’IMMIGRATION FAVORABLES

Au Brésil voisin, les Africains représentent 65% des demandeurs d’asile, selon le comité national pour les réfugiés.

“Le processus d’adaptation est très bon au Brésil”, estime Caroline Montenegro, du HCR, précisant que l’intégration culturelle des Africains est facilitée par la forte communauté noire vivant dans le pays.

Pour beaucoup, le long voyage a d’abord constitué à tromper les contrôles de sécurité dans les ports africains avant de survivre, d’eau et de biscuits, à bord des cargos pendant des semaines.

“Nous avons vu des gens arriver après s’être cachés dans le gouvernail d’un bateau. Imaginez ce que ça peut être de traverser l’Atlantique cachés dans un si petit espace”, raconte Fernando Manzanares, directeur des services d’immigration en Argentine.

Dans ce pays, les immigrés peuvent obtenir assez facilement des visas de travail temporaires qu’ils doivent renouveler tous les trois mois. Ils peuvent aussi bénéficier de soins gratuits et de leçons d’espagnol dispensées par des organisations caritatives catholiques.

“Les politiques d’immigration du pays sont assez favorables”, assure Manzanares. “C’est le reflet de l’histoire. Ce qui s’est produit il y a 100 ans avec les migrants européens se répète aujourd’hui avec les migrants africains.”

PÉRIPLE ÉPIQUE

Certains, comme Ibrahim Abdoul Rahman, se sont même mariés en Argentine. Il a rencontré sa femme il y a cinq ans en lui vendant une bague. Depuis, il envoie régulièrement de l’argent à sa mère et à ses sept soeurs restées en Sierre Leone.

Le vendredi, ce musulman se rend à la mosquée Alberdi de Buenos Aires. Il y retrouve d’autres immigrés africains, dont certains se disent victimes du racisme en Argentine.

Ils s’accordent toutefois à reconnaître que ce n’est rien comparé à la xénophobie et aux lois anti-immigration auxquelles sont confrontés les Africains en Europe.

De plus en plus de migrants en provenance de la Corne de l’Afrique cherchent aussi aujourd’hui à se rendre au Mexique ou en Amérique centrale avec le secret espoir de rejoindre ensuite les Etats-Unis.

Le nombre d’Africains passés par le centre de rétention de Tapachula, dans le sud du Mexique, a ainsi triplé entre 2007 et 2008, passant à 600 l’an dernier.

Les récits témoignent des voyages épiques entrepris par certains.

Mohamed Ahmed Hassen, un ancien chauffeur somalien, a vendu sa terre pour financer son exode: son périple l’a mené au Kenya, en Tanzanie et au Mozambique, où il a embarqué à bord d’un bateau pour le Brésil en versant 1.500 dollars à un trafiquant.

“A bord, nous ne savions pas s’il faisait jour ou nuit. Nous n’avions pas de montre, aucune idée de la date. Tout ce que nous savions, c’est que cela allait être long.”

Une fois arrivé à Sao Paulo, il est passé en Colombie, a rallié le Panama en bateau, puis le Costa Rica et le Nicaragua avant d’échouer au Guatemala, où il est actuellement détenu. Il a demandé l’asile politique.

 

L’Express - Le Grand Journal (Mexico) - 18 novembre 2009

Une photo ridicule...

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"Carla en talons plats mais le très petit Président est monté sur talonnettes pour gagner un peu de hauteur".
  The Daily Mail
(Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

VIDEO Peur dans la cité

http://www.wat.tv/video/peur-dans-cite-1xgfx_1f8e2_.html

Besson veut lutter contre les "mariages gris" au lieu de lutter contre l'immigration

Le ministre français de l'Immigration, Eric Besson, a annoncé qu'il comptait renforcer la lutte contre les "mariages gris" conclus entre un étranger et une personne de nationalité française qui serait abusée.

Le ministre, qui a reçu mercredi des personnes se présentant comme victimes de ce type de mariage, a chargé un parlementaire d'engager une réflexion sur le sujet, à laquelle sera associé le ministère de la Justice, afin de "lutter plus efficacement" contre ces "mariages gris", dont il n'a toutefois pas précisé le nombre.

Ces mariages permettent au conjoint étranger d'obtenir des papiers français.

Il a souligné au cours d'une conférence de presse que si les mariages mixtes (30% des mariages contractés en France) représentaient "un enrichissement pour notre société", leur défense devait "aller de pair avec la lutte contre les mariages de complaisance", connus sous le nom de mariages blancs, lorsque les deux conjoints sont complices ou de mariages gris, si l'un d'eux est abusé.

Le ministre a précisé que 80% des annulations de mariage concernaient des mariages mixtes.

Selon M. Besson, aujourd'hui 13% des enfants nés en France sont issus de couples mixtes contre 6% il y a dix ans.

Le mariage représente aujourd'hui la principale "source" d'immigration en France. Avec 50.000 autorisations long séjour délivrées chaque année à ce titre, cela représente le double du nombre de titres de séjours délivrés à titre professionnel.
Par ailleurs, sur 100.000 acquisitions de nationalité française en 2007, les accessions par mariage ont représenté le double du nombre de titres de séjour délivrés pour des raisons professionnelles.

Le Figaro - 18 novembbre 2009

Profanation du carré juif à Lille : deux ans par contumace à un Algérien

Un homme de 35 ans, en fuite en Algérie, a été condamné par défaut à 2 ans de prison ferme par le tribunal correctionnel de Lille pour avoir dégradé 51 tombes dans le carré juif du cimetière de Lille-Sud dans la nuit du 31 mars au 1er avril 2007.

Ce Lillois d'origine maghrébine, interpellé quelques jours après les faits, avait profité de sa libération, après trois mois de détention, pour quitter le territoire français et s'enfuir en Algérie. Il fait depuis l'objet d'un mandat d'arrêt. Confondu par la présence de son sang sur un médaillon d'une tombe démolie, le prévenu, contre qui 16 mois de prison avaient été requis, avait avoué être l'auteur des dégradations mais nié tout motif religieux ou idéologique.

Il avait expliqué avoir agi sous le coup de l'alcool et du deuil de son frère, inhumé dans le même cimetière un mois plus tôt. Lors d'une perquisition à son domicile, les policiers avaient trouvé un morceau de la photo en médaillon d'une tombe. L'analyse de son téléphone portable avait par ailleurs permis de prouver sa présence dans les environs du cimetière la nuit des faits.
La profanation avait provoqué un vif émoi, à la veille de la Pâque juive.

Le Figaro - 18 novembre 2009

Ce n'étaient pas des Néo-nazis comme on voulait le faire croire!

MIs au pied du mur, Obama pense à la sécurité d'Israël

Le président américain Barack Obama a estimé que la décision d'Israël d'autoriser la construction de nouveaux logements dans Jérusalem-est était potentiellement "très dangereuse", selon des extraits d'une interview diffusés mercredi sur le site internet de la chaîne Fox News.

  "Je crois que la construction de logements supplémentaires dans les colonies ne contribue pas à la sécurité d'Israël. Je pense que cela rend plus dur le fait de faire la paix avec leurs voisins", a dit M. Obama à propos de la décision des autorités israéliennes.

"Je crois que cela rend les Palestiniens amers, de telle manière que cela peut finir par être très dangereux", a ajouté le président américain.

M. Obama a toutefois indiqué que cette décision n'affecterait pas le soutien américain à Israël, allié clef des Etats-Unis. "Je l'ai répété à maintes reprises et je le répèterai encore, la sécurité d'Israël est un intérêt national crucial pour les Etats-Unis et nous nous assurerons qu'ils sont en sécurité", a-t-il dit.

 Mardi, huit jours seulement après des entretiens entre MM. Obama et Netanyahu à la Maison Blanche, le ministère israélien de l'Intérieur a autorisé la construction de 900 logements dans le quartier de Gilo, dans Jérusalem-est annexée.

La Maison Blanche a réagi mardi dans des termes vigoureux. "Nous sommes consternés devant la décision prise", a dit le porte-parole du président Barack Obama, Robert Gibbs, tandis que le porte-parole du département d'Etat Ian Kelly a de son côté indiqué que cela rendait "plus difficile" les chances de réussite des efforts américains pour ramener le paix dans la région.

Les tentatives de l'administration Obama pour essayer de relancer les discussions entre Israéliens et Palestiniens se heurtent au refus du gouvernement israélien de geler complètement la colonisation.

AFP. 18.11.09

 

17/11/2009

Allemagne: un homme meurt dans la nuit de sa vaccination

Selon l'agence de presse Allemande (Deutsche Presse-Agentur), un homme de l'État Fédéral Allemand du Thuringia est mort après avoir reçu le vaccin contre la grippe porcine. Le journal local « Thuringia Allgemeine » signale que l’homme de 55 ans d'Eichsfeld, a été vacciné le Jeudi 12 Novembre 2009, et est mort la nuit même. La Ministre de la Santé du Thuringia, Heike Taubert, a dit aux journaux qu’un lien possible entre la vaccination et la mort était en étude. Elle a supposé qu'une autopsie serait effectuée. Aucune information n'est actuellement disponible au sujet des maux précédents le décès ou aux incompatibilités avec les ingrédients du vaccin.

http://www.zeit.de/newsticker/2009/11/15/iptc-bdt-2009111...

Alter Info - 17 novembre 2009

Les francs-maçons de Sarközy: les "frères sont nombreux autour du président...

http://www.lepoint.fr/actualites-politique/2009-03-13/les...

Sarközy obient la libération d'un Franco-Algérien à Riyad

Les autorités saoudiennes accusaient cet ancien tech­nicien en téléphonie, emprisonné depuis treize mois, de sympathie avec al-Qaida.

À défaut de gros contrats signés durant son séjour en Arabie, Nicolas Sarkozy a au moins réussi à faire libérer Ould-Aissa Charef, un jeune Franco-Algérien qui était emprisonné à Riyad depuis treize mois. « C'est un cadeau du roi Abdallah », souligne une source informée. Sa libération, qui n'a pas été rendue publique, a été annoncée au consulat de France à Riyad, mardi matin, quelques heures seulement avant l'arrivée du président de la République. Les autorités saoudiennes accusaient cet ancien tech­nicien en téléphonie de sympathie avec al-Qaida. Mais elles n'avaient pas été en mesure de fournir de preuve autre que des mouvements de fonds jugés suspects.

En 2001, Charef s'était installé à Riyad, pour parfaire ses connaissances en théologie à l'université du roi Abdelaziz, avant d'enseigner dans la capitale. Chaque année, des dizaines de Français viennent étudier l'arabe ou le Coran en Arabie saoudite, au Yémen ou en Égypte. Si la plupart ne posent pas de problèmes aux services de sécurité qui les surveillent de près, quelques-uns, néanmoins, dérivent vers l'islamisme radical, dans l'espoir de partir « défendre les musulmans oppri­més » en Irak ou en Afghanistan.

 Marié et père de quatre enfants, Charef devrait bientôt rentrer en France.

Le Figaro - 17 novembre 2009

Quelle poubelle, la France sous Sarközy! Tous ceux dont les autres ne veulent pas... il les ramène chez nous!

Qu'a-t-il donné en échange?

Pour le Parisien, les nourrisssons travaillent!

Un nourrisson âgé de trois semaines a été renversé par un scooter dans une rue de la ville de Ronchin (), lundi soir. Le conducteur du deux-roues, un jeune garçon âgé de 11 ans, est soupçonné d'avoir foncé sur la poussette qui transportait le bébé. Il a été placé en retenue (NDLR : une procédure prévue pour entendre les jeunes mineurs en dessous de l'âge dit de responsabilité pénale fixée à 13 ans) dans les locaux du commissariat de .

 Quant au bébé, il a été placé en observation, et s'est vu prescrire trois jours d'interruption totale de travail (ITT).

Selon la mère du nourrisson, le pilote du scooter a foncé délibérément sur la poussette. «Le conducteur de 11 ans aurait agi ainsi après une remarque de la mère lui demandant de cesser de rouler à vive allure et de manière désordonnée sur les trottoirs, indique une source proche de l'affaire. Le pilote n'aurait pas apprécié et aurait ensuite renversé la poussette».

Les jours du nourrisson ne sont pas en danger mais il souffre de nombreuses contusions. Après avoir été entendu sur les circonstances des faits, l'enfant de 11 ans a été remis à ses parents. Les investigations se poursuivent.

Le Parisien - 17 novembre 2009

JEUX - Charade 9

Mon premier (et unique) est plutôt mince

Mon tout est un roman étranger

Identité nationale: le G.O. est prêt!

Le Grand Orient de France est prêt à participer aux débats sur l'identité nationale, a-t-il indiqué mardi dans un communiqué, en rappelant qu'il "travaille depuis longtemps" sur ce thème qui est "une des parties du socle républicain".

"Le Grand Orient de France, profondément attaché aux valeurs de la République et en particulier à la laïcité et à la solidarité, fonde en permanence sa démarche philosophique sur l'unité de la nation dont l’identité républicaine française est illustrée par l’article 1er de la Constitution: la France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale", déclare le Grand Orient.

"En conséquence", poursuit-il, "la République n'est ni de droite ni de gauche, ses valeurs sont universelles et elles constituent le fondement du destin commun de la nation. Il n'est pas de cause ou de question qui ne soit accessible aux républicains démocrates".
Les Loges du Grand Orient de France seront invitées "à prendre toute leur part dans le débat national en cours".

Le Grand Orient de France "a déjà pris, et prendra encore, un certain nombre d'initiatives pour faire de l'identité nationale un espace d'ouverture et de fraternité dans lequel chacun pourra s'épanouir", conclut l'obédience maçonnique.

Le Figaro - 17 novembre 2009

Fillon copieusement sifflé! Ca va mal!

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Le Premier ministre François Fillon a été copieusement sifflé mardi dès son arrivée au Congrès des maires de France réuni à Paris, les élus entendant ainsi manifester leur opposition à la réforme de la taxe professionnelle.

Dans la foule des élus, on entendait crier: "Où est Sarko ? Où est Sarko ?".

Le président de la République, en déplacement en Arabie saoudite, ne devait pas visiter le Congrès réuni jusqu'à jeudi Porte de Versailles.

Le président UMP de l'Association des départements de France Jacques Pélissard a réclamé "du respect" et "un accueil républicain" pour le chef de gouvernement.

Le Premier ministre François Fillon a justifié sa présence au congrès des maires, dont une partie est mécontente des très controversés projets gouvernementaux de réforme de la taxe professionnelle, par "le respect" qu'il leur doit.

"Le respect et la vérité, c'est ce qui justifie ma participation à cette nouvelle session annuelle de votre congrès", a lancé le chef du gouvernement, peu après avoir été accueilli par des sifflets nourris à son arrivée dans le grand auditorium, porte de Versailles.

Le Premier ministre est venu accompagné de 21 membres du gouvernement, assis derrière lui à la tribune, dont Christine Lagarde (Economie), Roselyne Bachelot (Santé), Bruno Le Maire (Agriculture), Frédéric Mitterrand (Culture), Christian Estrosi (Industrie) et Michel Mercier (Aménagement du territoire).

"Il y a des questions, des doutes, parfois des inquiétudes ou des critiques sur les réformes en cours", a-t-il ajouté devant une salle pleine, où le public dépassait largement les quelque 4.000 places assises.

"C'est mon rôle d'être parmi vous pour vous faire part de mes convictions et répondre aux questions légitimes que vous vous posez" (..), a-t-il poursuivi. "C'est pourquoi j'ai répondu à l'invitation de votre président", a-t-il ajouté.

Le président Nicolas Sarkozy, qui avait clôturé le congrès en 2007 et en 2008, ne participera pas cette année au congrès. Selon une source gouvernementale, il craindrait l'hostilité des élus.

AFP. 17.11.09

 

Marine Le Pen accuse Sarközy

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La vice-présidente du Front national (FN) Marine Le Pen a dénoncé aujourd'hui la "France des émeutiers", reprochant à Nicolas Sarkozy de ne pas lutter contre la "barbarie quotidienne".

"La France de Sarkozy, c'est la France des émeutiers !", écrit-elle dans un communiqué. "Comme on a pu le voir à Marseille, Roubaix ou Paris, le moindre incident dégénère en émeutes ethniques et en guérilla urbaine", souligne Mme Le Pen.

"En deux ans de pouvoir Sarkozy, la France est passée du sentiment d'insécurité à une insécurité endémique de plus en plus violente", accuse-t-elle. Pour la vice-présidente du FN, "cette banalisation de la violence est encouragée par l'incapacité chronique du pouvoir à s'attaquer à deux terreaux de l'insécurité : la submersion migratoire et le racisme anti-français".

Les chiffres de l'Observatoire national de la délinquance (OND) "traduisent cette montée exponentielle de la barbarie quotidienne qui frappe les Français", ajoute Mme Le Pen.
Publié jeudi dernier, le bilan mensuel de l'OND, fait état entre novembre 2008 et octobre 2009 d'une augmentation des violences physiques (+3,75%), tout en notant une "fin d'accentuation de la hausse". Il dénombre aussi une hausse des cambriolages (+12,60%) et des vols à main armée (+24,36%).
Le Figaro - 17 novembre 2009

VIDEO Mangez du porc!

http://www.youtube.com/watch?v=TSdmfES9bpM

La Bible du Rabbinat Français traduit comme suit les versets 3 à 7 du chapitre 11 du Lévitique.
"3 - Tout ce qui a le pied corné et divisé en deux ongles, parmi les animaux ruminants, vous pouvez le manger.  
4 - Quant aux suivants, qui ruminent ou qui ont le pied corné, vous n'en mangerez point: le chameau (gamal) , parce qu'il rumine mais n'a point le pied corné (oufarsa einenou mafriss): il sera immonde pour vous;  

5 - la gerboise (chafan), parce qu'elle rumine, mais n'a point le pied corné (oufarsa lo yafriss): elle sera immonde pour vous;  
6 - le lièvre (arnevet), parce qu'il rumine, mais n'a point le pied corné (oufarsa lo ifrissah): il sera immonde pour vous;  
7 le porc, qui a bien le pied corné, qui a même le sabot bifurqué, mais qui ne rumine point: il sera immonde pour vous.

Dans le Deutéronome 14, versets 6 et 7 nous retrouverons:
6 - Bref, tout quadrupède qui a le pied corné et divisé en deux ongles distincts, parmi les animaux ruminants, vous pouvez le manger.  
7 - Mais vous ne mangerez point les suivants, qui ruminent ou qui ont l'ongle fendu seulement: le chameau (gamal) , le lièvre (arnevet), la gerboise (chafan) (car ils ruminent, mais n'ont pas l'ongle fendu corné (oufarsa lo ifrissou): ils seront impurs pour vous);
 8 - ni le porc, parce qu'il a l'ongle fendu, mais ne rumine point: il sera impur pour vous. Ne mangez point de leur chair, et ne touchez point à leur cadavre.

VIDEO Jésus n'était pas juif

http://www.youtube.com/watch?v=WH6CIEeLaR8

VIDEO L'élu du peuple élu

http://www.youtube.com/watch?v=CPZx3pBSkQg

16/11/2009

Le cerveau, cause de la délinquance?

Les jeunes enfants qui n'ont pas une réaction de peur classique face à des situations effrayantes sont prédisposés à devenir des délinquants lorsqu'ils grandissent. Dans une étude menée à l'île Maurice sur une période de 20 ans et publiée dans l'American Journal of Psychiatry, les chercheurs ont évalué les réactions de peur de près de 1.800 bambins de trois ans en mesurant leurs réactions cutanées, notamment la production de sueur, à des bruits intempestifs censés les effrayer.

Vingt ans plus tard, les chercheurs ont examiné les casiers judiciaires de leur échantillon et ont découvert qu'à 23 ans, 137 des participants à l'étude initiale avaient commis des délits ou des crimes. Or, aucun d'entre eux n'avait montré de réaction classique de peur lors de l'expérience menée alors qu'ils avaient trois ans. A l'inverse, ceux qui, à 23 ans, n'avaient pas commis de délit, avaient manifesté de la peur lors de ces tests.

Les auteurs de l'étude laissent entendre que la tendance à devenir un délinquant ou un criminel est due moins aux conditions économiques et sociales qu'au fonctionnement du cerveau. "Si une activité criminelle est en partie déterminée par le développement du cerveau, les efforts pour prévenir ce problème de comportement vont se focaliser de plus en plus sur la santé", indique l'étude.

Le Figaro - 16 novembre 2009

La Pologne refuse les vaccins H1N1

Vaccination contre la grippe H1N1 : Discours de la ministre polonaise de la santé devant le Parlement,
par Dr Ewa Kopacz le 5 novembre 2009

Vidéo: http://www.dailymotion.com/video/xb5o8d_ministre-de-la-sa...


« Je voudrais dire que ma priorité pendant mes 20 ans de pratique de médecine générale a été « d’abord ne pas nuire » J’ai toujours à l’esprit ce principe en tant que Ministre de la Santé. Dans ma pratique, quand je recommandais un médicament à qui que ce soit, je crois comme chaque praticien leferait, je me posais simplement la question : est-ce que je préconiserais cela pour ma vieille maman, pour mon enfant ? Ce type de pensée est révélatrice de toute la prudence que je dois avoir, des vérifications et des garanties dont je dois m’assurer en tant que Ministre de la Santé avant de préconiser un médicament à chaque citoyen polonais A des millions de Polonais qui n’ont pas de formation médicale qu’un ministre ou un expert peut avoir comme le professeur Brydack par exemple qui a, en tant qu’expert, travaillé pendant plus de 40 ans sur la grippe.


Il travaille dans un des 189 centres de recherche sur la grippe dans le monde, un de ces centres se trouvant en Pologne. Pouvons-nous aujourd’hui être accusés d’un manque de connaissances sur la grippe ? Pouvons-nous remettre en question l’opinion d’un professeur qui travaille sur la grippe depuis plus de 40 ans et pas seulement sur un seul type de grippe ? Quelqu’un qui a publié des centaines d’articles sur le sujet ?
Je me pose seulement une question fondamentale : voulons-nous combattre la grippe pandémique ?


Aujourd’hui, nous savons la teneur de différentes clauses des contrats que d’autres, beaucoup de gouvernements de pays riches ont signé avec les fabricants de vaccins. Nous savons aussi ce qui a été proposé à l’état polonais. Suite aux négociations en cours, je ne peux pas tout dire aujourd’hui mais je peux dire une chose : Notre département juridique a trouvé au moins 20 points douteux dans le contrat. Or, quel est le devoir du Ministre de la Santé ? Signer des contrats qui sont dans le meilleur intérêt des Polonais ou bien signer des contrats qui sont dans le meilleur intérêt des compagnies pharmaceutiques ? Je sais qu’il y a 3 vaccins disponibles sur le marché aujourd’hui, de 3 producteurs différents. Chacun a une quantité de substance active différente et, étrangement, ils sont tous jugés équivalents ? N’est-ce pas suffisamment étrange pour que le Ministre de la Santé et les experts aient au minimum de légers doutes à ce sujet ?


Peut-être, si ça se trouve, le produit avec très peu de substances actives n’est juste qu’une « eau miraculeuse » que nous supposons pouvoir agir sur la grippe ? Sommes-nous supposés payer pour cela ? Nous avons l’exemple de l’Allemagne qui a acheté 50 millions de doses, seulement 10% ont été utilisées jusqu’ici. 13% des Allemands sont disposés à accepter ce « remède miracle » aujourd’hui. Mais c’est vraiment peu parce qu’en Allemagne, il y a un grand pourcentage de gens favorables à la vaccination. Ainsi, en Pologne, sur 1000 personnes, 52 personnes feront le vaccin antigrippal (classique) alors qu’en Allemagne, ils sont 238 pour 1000 (23%) Donc, qu’est-ce qui fait que seulement 10% des Allemands veulent se faire vacciner contre la grippe porcine et pas 23% de la population comme pour la grippe saisonnière ?


Leur gouvernement achète ces vaccins et les leur propose gratuitement et les gens ne les veulent pas ? Comment cela se fait-il ? Est-ce que ces faits peuvent nous donner des arrière pensées concernant le fait d’acheter ou non ces vaccins ?


Des arrières pensées concernant le fait d’introduire un médicament qui serait une sorte de médicament secret ?
Il y a des sites internet sur lesquels les fabricants de vaccins ont l’obligation de publier les effets secondaires inattendus des vaccins. La vaccination en Europe a commencé le 1er octobre 2009.


Je voudrais que vous visitiez n’importe lequel de ces sites et que vous me trouviez un seul de ces effets secondaires inattendus, ne serait-ce qu’une réaction dermatologique généralisée, ce qui peut arriver même avec des médicaments sûrs. Il n’y en a aucun sur ces sites internet. Un médicament « parfait ». Et puisque c’est si miraculeux, pourquoi la firme productrice ne veut pas introduire son produit sur le marché en acceptant d’assumer la responsabilité de celui-ci ? Pourquoi ne disent-ils pas : c’est un produit merveilleusement sûr c’est pourquoi nous prenons la responsabilité de celui-ci, nous allons le mettre sur le marché et tout est clair et transparent plutôt que de mettre la pression sur nous, les acheteurs ? Nous n’avons pas les résultats de tests cliniques, pas de détails sur les composants et pas d’informations sur les effets secondaires. Les vaccins en sont maintenant à une phase 4 de tests, des tests vraiment très courts et nous ne disposons toujours pas de ces informations. De plus, l’échantillon (de testeurs) était vraiment petit : un type de vaccins a été testé sur seulement 160 volontaires âgés de 20 à 60 ans, tous sains, pas infectés.


Un autre type de vaccin a été testé sur 600 volontaires âgés de 18 à 60 ans, tous bien portants. Est-ce que c’est suffisamment consistant pour nous les médecins présents dans cette salle ? Ce n’est pas suffisant à mes yeux. Je veux être suffisamment sure avant de recommander cette vaccination. Nous ne sommes pas définitivement hors jeu pour l’achat de vaccins. Pendant le temps des négociations (en cours), nous voulons prendre le temps et l’utiliser à bon escient pour obtenir autant d’informations que possible sur le vaccin.


Ensuite, si le comité de lutte anti-pandémique finit par approuver le vaccin, alors nous l’achèterons. En outre, il y a 1 milliard de gens qui font la grippe saisonnière chaque année, 1 millions en meurent chaque année. Et c’est le cas non pas depuis 1 an ou 2 mais depuis des années. Est-ce que quelqu’un a déjà annoncé une pandémie de grippe saisonnière quelque part dans le monde ? Et pourtant la grippe saisonnière est bien plus dangereuse que la grippe porcine. Il y a même des décès et de graves complications. Y a-t-il eu la moindre pandémie (de grippe saisonnière) qui ait été annoncée ? Dès lors, à celui qui me pousse à acheter des vaccins (contre la grippe pandémique), je vous demande : Pourquoi n’avez-vous pas crié ou pleuré pour qu’on en achète l’année dernière, il y a 2 ans et en 2003. En 2003, il y a eu 1, 2 millions de Polonais qui ont fait la grippe saisonnière !


Est-ce que quiconque dans cette salle a alors crié « achetons des vaccins pour tout le monde ! » ?? Je ne peux pas ne pas rappeler cela. Et, en conclusion, je voudrais dire seulement une chose : la nation polonaise a beaucoup de sagesse. Les Polonais savent distinguer la vérité du mensonge très précisément. Ils peuvent aussi déterminer ce qui constitue une situation objective et ce qui n’est qu’un jeu.

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Le premier ministre polonais Donald Tusk a accusé aujourd'hui les sociétés pharmaceutiques de chercher à rejeter sur les gouvernements la responsabilité pour d'éventuels effets secondaires des vaccins contre la grippe H1N1, justifiant ainsi le refus de la Pologne de les acquérir.

"Nous savons que les sociétés qui offrent les vaccins contre la grippe H1N1 ne veulent pas prendre la responsabilité des effets secondaires de ce vaccin", a déclaré Tusk à la presse. "Elles refusent de les mettre sur le marché, parce que leur responsabilité juridique serait alors plus grande. Elles demandent des clauses qui ne sont probablement pas conformes à la législation polonaise, et qui rejettent toute la responsabilité sur le gouvernement d'un pays en ce qui concerne les effets secondaires et des indemnisations éventuelles,", a-t-il ajouté.

La Pologne refuse pour l'instant d'acheter des vaccins contre la grippe H1N1, estimant qu'ils n'ont pas encore été suffisamment testés par les autorités médicales.

Le Figaro - 06 novembre 2009

 

 

 

Quand le dauphin d'Hitler résidait près d'Angers

Le grand amiral Dönitz avait basé le commandement de la flotte allemande à Saint-Barthélemy-d'Anjou. Le lieutenant-colonel, historien et écrivain Guy Suquet, passionné par cette période, raconte.


C'est un bunker qui a décidé de sa passion. Un blockhaus comme on n'en voit guère que sur les côtes normandes ; mais qui paraît plus insolite à Mûrs-Erigné.

C'est de là que la marine allemande commandait toute sa flotte de surface dans l'Atlantique, l'Arctique et l'Océan indien. Le commandement général de toute la flotte était installé à Saint-Barthélémy, au château de Pignerolles.

« On ignore le rôle primordial qu'a joué l'agglomération angevine pendant la Seconde guerre mondiale », dit Guy Suquet. Ce lieutenant-colonel a fouillé l'histoire. Le grand amiral Dönitz, dauphin désigné d'Hitler, a commandé sous-marins, torpilleurs et autres forces navales, depuis la région angevine entre 1942 et 1945.

Mais comment était-il arrivé là ? « Au début, raconte Guy Suquet, la flotte allemande était positionnée dans les fjords norvégiens. Elle avait pour mission de détruire les navires américains qui allaient fournir les bases soviétiques. »

Oui, mais la Norvège n'était pas la panacée. De trop longues journées sans nuit, l'été ; un froid trop intense, l'hiver. La marine allemande s'est donc déplacée vers les ports français de Lorient et de Saint-Nazaire. Et Dönitz la dirigeait depuis Lorient.

Repli vers Angers

Mais les alliés ont commencé à pilonner les ports. Quand ils ont fait exploser un bateau bourré de dynamite en plein Saint-Nazaire, le grand amiral a senti passer d'un peu trop près le boulet. Il a donc décidé de se retirer près d'Angers.

Son bunker, à Saint-Barthélemy-d'Anjou, ne peut pas être visité. Il a été transformé en abri antiatomique pour le général De Gaulle et, à ce titre, est toujours classé secret défense. Donitz en avait fait construire la réplique exacte à Berlin. Et partageait sa vie entre la France et l'Allemagne.

Les alliés, bien renseignés par la Résistance, n'ont jamais pilonné ces installations. Ils ont préféré décoder, avec l'aide de Polonais, les messages envoyés depuis le commandement vers les sous-marins et torpilleurs.

Quand Hitler se suicide, Dönitz lui succède à la tête du IIIe Reich. Il goûtera au pouvoir trois semaines, avant d'être capturé par les Alliés. Jugé à Nuremberg, il passera dix ans en prison. Il est décédé en 1980.

Toute cette histoire, Guy Suquet va la raconter dans un livre, 1940-1945, d'Angers le danger, à paraître au printemps. Il est déjà l'auteur de Mûrs-Érigné et la Deuxième guerre mondiale. Quand il sort des salles d'archives, c'est pour aller fouiller les vieux bunkers, d'où il remonte encore d'anciennes cartouches de mitraillettes.

Marianne DEUMIÉ.

Ouest-France -16 novembre 2009

Angers submergée par des vagues de migrants!

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Ils arrivent surtout d'Afrique de l'Est. 173, rien qu'au mois d'octobre. Attirés par la qualité de l'accueil de la ville. Une réputation qui fait redouter au maire socialiste « un nouveau Sangatte ».

La « douceur angevine », ils en ont entendu parler jusqu'au Darfour. En octobre, 173 réfugiés, principalement originaires d'Afrique de l'Est, sont arrivés à Angers (à titre de comparaison, 80 à Nantes). Cet afflux fait sauter le dispositif mis en place en 2002.

« C'était pourtant bien huilé », regrette Jean-François Fribault, directeur de l'Espace Accueil qui fournit une domiciliation administrative, un hébergement. Jusqu'à présent, les réfugiés étaient accompagnés par des travailleurs sociaux, des juristes et des traducteurs pour constituer leur dossier de demande d'asile. En octobre, Espace Accueil a dû en laisser 140 sur le carreau. « On est submergés par un phénomène qui nous dépasse », constate Claude Andreau, de la Pastorale des migrants.

Une ville hospitalière

Un squat posait problème car il empêchait le bon déroulement des travaux du tramway. À peine vingt-cinq de ses occupants ont été relogés, quinze autres se sont retrouvés à la rue. Depuis le 4 novembre, ils campent devant l'Hôtel de ville. Une centaine d'autres, rescapés de la guerre ou de la misère, vivent entassés dans deux squats en périphérie. Des célibataires et des familles qui viennent du Soudan, de Somalie, d'Érythrée mais aussi d'Arménie, de Roumanie, du Kosovo...

En un an, les demandes d'asile ont bondi de 78 % (contre 30 %, en moyenne, en France). La raison d'un tel « succès » ? L'hospitalité ! Celle des collectivités locales, d'abord. La municipalité (de gauche) a dépensé, cette année, un demi-million d'euros : en repas, cartes de transport, secours d'urgence. Chaque jour, les squatters vont se doucher, petit-déjeuner et déjeuner dans les structures qu'elle a mises en place pour les sans-abri.

Le conseil général (de "droite") a affecté 1,8 million dans l'Espace accueil et l'aide aux enfants. Le préfet ne cesse d'intervenir auprès du ministère de l'Intérieur. Il vient d'obtenir 380 000 €, ce qui porte la participation de l'État a un million d'euros pour les demandeurs d'asile de l'Anjou, en 2009.

Le maire est furieux (bien fait!)

« N'oublions pas que l'asile est un droit international garanti par la convention de Genève », rappelle Paola Dessart, du collectif de soutien aux sans-papiers. Une quinzaine de militants ouvrent les squats, livrent la nourriture, inscrivent les enfants à l'école et paient de leur poche quand c'est nécessaire. Anarchistes, Verts ou sympathisants du Nouveau parti anticapitaliste, ils tirent à boulets rouges sur la mairie pour obtenir davantage de subsides. Au grand dam du maire.

Furieux, le 7 novembre, de ne pas avoir été reçu par François Fillon, en visite à Angers, le socialiste Jean-Claude Antonini parlait même d'« un nouveau Sangatte ». Il est vrai que le Premier ministre est venu inaugurer une banque et lancer la campagne de l'UMP Christophe Béchu aux élections régionales. Chacun ses préocupations.
maville.com - Ouest-France - 16 novembre 2009

Lâcher de billets: une étrange odeur de fric apatride

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Jean-Baptiste Decroix-Vernier

L’argent, dit-on, n’a pas d’odeur, et pourtant, il émane, de celui qui devait être distribué sur le Champs de Mars, le 14 novembre dernier, un parfum très particulier : celui de la super-classe, libérale et apatride.

Mes habituels lecteurs ont sans doute vu ces scènes révoltantes, d’allogènes accourus des banlieues, le samedi 14 novembre, dans l’espoir de recevoir un ou plusieurs des billets de 5 à 500 euros dont la société Mailorama avait annoncée la distribution, se livrer à un pillage en règle des magasins du quartier (histoire de ne pas être venu pour rien…) lorsqu’ils apprirent que l’opération avait été annulée.

Nombreux sont ceux qui se sont posé cette question bien simple : pourquoi un tel événement qui risquait, bien évidemment, de déraper, n’avait-il pas été interdit par la Préfecture de police ? L’excuse du préfet de police a été qu’il « n’avait pas la possibilité d’interdire la distribution ». Étrange… Ceux qui ont un peu de mémoire se souviendront d’un autre préfet interdisant successivement plusieurs distributions de « soupe au cochon » en raison d’éventuels troubles à l’ordre public. Or en l’espèce, le 14 novembre, le risque de trouble à l’ordre public était bien plus grand que lors des distributions de « soupe au cochon »… Les faits l’ont d’ailleurs prouvé.

Il se pourrait bien que ce qui explique l’étonnante mansuétude de la préfecture de police soit les relations bien placées de Jean-Baptiste Decroix-Vernier, PDG de Rentabiliweb, la société mère de Mailorama.

On dispose, concernant cet individu, d’une biographie récente. En effet, l’hebomadaire Marianne lui a consacré deux pages laudatives, voire hagiographiques, dans son numéro du 6 juillet 2009.

Qu’y apprend-on ? Qu’à 38 ans il a construit un empire qui ne demande qu’à s’étendre… Qu’il est conseillé en matière d’image par Anne Méaux ; que parmi ses associés on compte Bernard Arnault, le PDG de LVMH, et Stéphane Courbit, l’ancien patron du groupe Endemol France ; que son conseil d’administration compte dans ses rangs Jean-Marie Messier, l’ex-PDG de Vivendi devenu banquier d’affaires, et l’ancien ministre libéral Alain Madelin ; qu’il est un ami personnel de Bernard-Henri Lévy et, last but not least, que son pôle média est dirigé par … Karl Zéro !

Bien du beau linge donc pour fréquenter un homme qui, nous relate Marianne, a étudié en même temps le droit et la théologie, devenant un « spécialiste de l’exégèse rabbinique » qui utilise sur le web le pseudo hébraïque de Jocanaann… Quand à sa fortune, son origine repose en grande partie sur le contrôle de sites bien particuliers : jeux de grattage ou loteries en ligne et 300 sites roses (de strip tease, de chats sexuels, de rencontres, etc.)…

Depuis quelques temps, Jean-Baptiste Decroix-Vernier s’est attaché la collaboration de Stéphane Boukris, qui s’est fait connaître dans le monde du web, il y a quelques mois, en créant faismesdevoirs.com. Un site qui permettait aux cancres de faire rédiger leurs devoirs par des professionnels contre rétribution… Au sein de Rentabiliweb, l’ami Boukris est chargé du développement « de projets liés aux services à la personne ». Des services bien étranges dont on saisi mal l’intérêt, sinon de faire cracher les naïfs au bassinet. Ainsi, palmares.com doit permettre à chacun de noter les avocats, les médecins, les hôpitaux, les fournisseurs d’accès etc., tandis que justiceprivee.com, propose « une alternative aux tribunaux et aux avocats »… C’est à Stéphane Boukris que l’on doit la géniale idée de la distribution d’argent de samedi passé. Gageons qu’il en aura vraisemblablement d’autres toutes aussi sordides et méprisables.

L’argent n’a pas d’odeur, je le disais en ouvrant cet éditorial, mais il faut quand même bien remarquer que celui des libéraux pue…

Source : éditorial de Christian Bouchet sur le site www.voxnr.com.

Nations Presse infos - 16 novembre 2009

Le "frère chinois" d'Obama

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(Cliquez sur la photo pour la voir en entier)

Mark Okoth Obama Ndesandjo, né du même père et d'une autre mère, vit à Shenzhen au sud de la Chine. Il vient de publier un roman autobiographique et sera dimanche à Pékin pour accueillir le président.

En s'aventurant pour la première fois en terre chinoise, dimanche, Barack Obama pourra s'appuyer sur une épaule familiale s'il est pris du vertige du grand dépaysement. Son «frère chinois» devrait être là pour l'accueillir. Resté jusqu'à présent très discret sur sa parenté si intime avec le président américain, Mark Ndesandjo vient de sortir un peu de l'ombre.

Longtemps, l'homme avait tu cette prestigieuse affinité­ lignagère, y compris à ses bons amis, jusqu'à ce que la presse le débusque l'an dernier. Depuis, il avait refusé toutes les sollicitations. Aujourd'hui, c'est cependant fort opportunément que Mark Okoth Obama Ndesandjo sort un livre, à mi-chemin entre le roman et l'autobiographie, à l'aube du voyage du président américain à Pékin. Si pour Barack Obama, le chemin s'est fait de Hawaï à Washington, celui de Mark l'a conduit De Nairobi à Shenzhen, titre de son ouvrage. Le demi-frère de l'homme le plus puissant du monde, comme on le souligne ici, a fait souche depuis sept ans dans la grande ville du sud de la Chine, à un jet de pierre de Hongkong. Une ville qui reste le symbole des réformes lancées par Deng Xiaoping, le temple du capitalisme rouge, pour ne pas perdre tous ses repères américains.

David, le nom du héros du roman, y pose son sac dans le sillage du 11 septembre 2001, après avoir perdu son travail. Il tombe sous le charme de la Chine par l'intermédiaire «d'une femme magnifique et d'un jeune orphelin». David est le fils d'une mère juive américaine, divorcée de son mari kényan. Dans la vraie vie, Obama père, divorcé en 1964 de la mère de l'actuel président, Stanley Ann Dunham, a ensuite rencontré une autre de ses quatre femmes, la jeune Ruth Nidesand, avec laquelle il est reparti l'année suivante au Kenya, où il a eu six nouveaux enfants. Ce père est au cœur du livre de Mark Ndesandjo, comme il l'était des célèbres Mémoires de Barack Obama, Les Rêves de mon père. Les deux hommes se rejoignent en peignant douloureusement le portrait d'un homme brillant, mais qui n'a jamais pu ou su tenir ses talentueuses promesses ni ses responsabilités familiales. Il disparaît dans la nature quand Barack a 2 ans, et le jeune garçon ne reverra son père que brièvement huit ans plus tard. Obama Senior est mort dans un accident de la route en 1982, à l'âge de 46 ans. Cette absence du père a été la grande blessure du président américain, en quête de cette part fuyante de son identité. Son cadet Mark, qui tait son âge, a connu les mêmes blessures. Il raconte ce père grignoté par l'alcool, battant sa mère, le frappant lui-même. De manière émouvante, il a confié combien l'élection de son demi-frère avait en ce sens transformé sa vie. La fierté ressentie devant ce succès et la liesse de millions d'Américains transfigurés par un nouvel espoir l'ont réconcilié «avec beaucoup de choses, y compris le nom d'Obama».

Physiquement, il y a du Barack en Mark. Même silhouette longiligne et athlétique, et de vraies ressemblances dans les traits. Avec cependant plus de liberté dans le protocole vestimentaire. Il affectionne les vestes noires, les bandanas aux couleurs vives et porte un petit diamant à l'oreille gauche. Cet ancien diplômé des prestigieuses universités de Stanford et Brown est aujourd'hui «consultant en marketing stratégique», dans le domaine des nouvelles technologies notamment. Mais il se consacre surtout à la musique, «le plus universel des langages». On l'a vu il y a quelques mois faire une apparition publique en jouant du piano afin de récolter des fonds pour un orphelinat. Ses autres passions sont la calligraphie chinoise, la littérature, l'écriture. Selon la presse chinoise, il a longtemps semblé avoir des revenus très modestes, donnant des leçons de musique pour vivre.

 


  Avalanche de souvenirs familiaux

 Le «frère chinois» de Barack Obama avait fait le voyage à Washington pour l'investiture du président. Avant cela, leur dernière rencontre datait de la période électorale, quand il lui avait rendu visite à Austin à la veille d'un débat avec la candidate Hillary Clinton. «Il est venu vers moi, nous nous sommes étreints et je lui ai donné un cadeau, de la calligraphie chinoise», a-t-il raconté. Mark s'apprête à rencontrer son frère de président à Pékin, entre le 15 et le 18 novembre. «Je compte lui présenter ma femme, c'est la plus grande de ses fans», a-t-il confié. Son épouse, comme l'essentiel de sa vie désormais, est chinoise, même s'il reste citoyen américain. «Je me sens comme une personne qui a plusieurs endroits sur terre, qui a les pieds à différents endroits», dit-il. Il se garde de s'aventurer très loin sur le terrain politique. «Je pense que l'équipe de mon frère fait un travail remarquable», estime-t-il, et il ne veut pas créer de confusion. Tout juste a-t-il confié qu'il voulait dire à son aîné combien il y a à apprendre de la culture chinoise, et surtout l'importance que revêt la famille dans son pays d'accueil. Il préparerait aussi une «vraie biographie», plus détaillée. Le «Chinois» de la famille Obama n'est pas le seul à avoir pris la plume. Un autre demi-frère du président américain, George, qui vit au Kenya a écrit des mémoires qui doivent sortir chez Simon and Schuster au début de l'année prochaine. D'autres proches de Barack Obama auraient aussi la main près du plumier. Une demi-sœur, Maya Soetoro-Ng, fille de la mère du président, et Craig Robinson, frère de la première dame.

Le Figaro - 13 novembre 2009

Iran: un homme pendu en public pour viol

Un homme de 24 ans, reconnu coupable de viol, a été pendu hier sur une place publique de la ville de Qaemshahr (nord), a rapporté lundi un journal iranien.

L'homme était accusé d'avoir violé sa victime après l'avoir prise à bord de son véhicule en prétendant être un taxi, selon le quotidien Kayhan.

Il avait déjà un casier judiciaire pour vol, enlèvement et relations intimes illégales, a-t-on indiqué de même source.

Cette pendaison porte à 251 le nombre de personnes exécutées en Iran depuis le début de l'année, selon un décompte établi à partir d'informations diffusées par la presse locale.

Le Figaro - 16 novembre 2009

JEUX - Charade 8

Mon premier est un article défini

Mon second se trouve sur tous les continents

Mon troisième est utile pour coudre

Mon quatrième n'est pas un séjour particulièrement idyllique

Mon tout est un roman

 

 

VIDEO Une proposition de loi pour interdire la fessée...

http://videos.tf1.fr/jt-we/bientot-la-fin-de-la-fessee-55...

Edwige Antier explique ses motivations pour interdire la fessée.

Pourquoi cette proposition de loi interdisant les châtiments corporels ?
Edwige Antier.
« En 2008, le Conseil de l’Europe appelait solennellement ses pays à interdire la fessée : 18 Etats l’ont déjà fait. Certains, comme les pays scandinaves, depuis longtemps, mais aussi des pays latins comme l’Italie ou l’Espagne, et même , dès 1994, la , la Roumanie… La est à la traîne ! Il faut interdire la fessée.

On ne peut plus laisser entendre que ce n’est pas grave. Ou même pire, que ça a une vertu éducative, alors que c’est exactement le contraire !

En quoi est-ce grave, une fessée ?
La seule chose que l’on fait passer à l’enfant, c’est qu’un conflit peut se résoudre par la violence. Que le fort a le droit de frapper le faible. Demandez à un petit pourquoi il en a reçu une, il vous répond : « Parce que j’ai fait une bêtise. » Laquelle ? Là, il ne sait pas toujours. La corrélation avec la fessée n’est pas évidente ; selon le seuil de tolérance du parent, il en recevra une, un soir et pas un autre, ou s’en fera régulièrement menacer, sans savoir quand le coup tombe. Résultat, s’il apprend quelque chose, c’est à développer son indifférence ! Toutes les études le disent, plus on lève la main sur un enfant, plus il devient sournois, menteur et agressif. En trente-huit ans de pratique dans mon cabinet, je vous assure que ceux qui n’ont jamais reçu de fessée sont les mieux élevés, plus à l’écoute des adultes et de leur autorité.

Comment manifester son autorité auprès de son enfant ?
Quand on tape, on a déjà perdu son autorité ! Je sais bien qu’on vit dans une société où les parents sont très pris et, dans la précipitation, il est plus facile de taper que de se poser pour réfléchir. L’enfant auquel on n’arrive pas à mettre de limites, l’« enfant roi », est un motif quotidien de consultation ! A ceux qui avouent donner une fessée, même « juste de temps en temps » et pour la plupart en sont attristés j’explique depuis trente ans que ça ne sert à rien. Quand l’enfant provoque, que vous êtes fatigué, mieux vaut une « exclusion tranquille » : on l’envoie calmement dans sa chambre, on lui explique qu’on va se poser, de son côté. Une fois calmés, on pourra discuter.

En quoi une loi pourra-t-elle interdire une fessée à la maison ?
Il ne s’agit pas d’envoyer les parents en prison ni de les en menacer ! Je ne propose d’ailleurs pas d’inscrire la loi dans le Code pénal, mais comme en Allemagne, dans le Code civil. L’article serait lu aux parents lors du mariage. Une loi, c’est dire que l’Etat pose une interdiction. Et la faire connaître, c’est changer les mentalités. Quand la Suède l’a interdite, en 1979, 70 % des parents étaient opposés à l’interdiction. Aujourd’hui, ils ne sont plus que 10 %.

La secrétaire d’Etat à la Famille disait il y a un an qu’il n’y aurait pas en France de suite législative à l’appel européen…
Je n’ai aucune garantie que le gouvernement la reprenne, mais je serai entêtée ! Si la France est à la traîne, c’est effectivement qu’on s’y refuse à prendre une décision impopulaire, qui se mêle de ce qui se passe en famille. Mais la protection de l’enfant n’est pas qu’affaire de sphère privée. La défenseure des enfants a d’ailleurs pris position l’an dernier pour une loi contre les châtiments corporels en France.

Le parisien - 15 novembre 2009

Le mariage entre homosexuels va être autorisé ainsi que l'adoption d'enfants par ces couples d'invertis, mais la fessée sera interdite!