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GAELLE MANN

  • La fac de Tolbiac évacuée ce matin par les CRS: dégâts considérables, trois amphithéâtres à refaire

    http://rmc.bfmtv.com/emission/fac-de-tolbiac-evacuee-entre-600-000-et-800-000-euros-dedegats-causes-par-les-occupants-1424150.html

  • Autriche : interdiction des meetings électoraux turcs

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    17h17

     

    Le gouvernement autrichien du chancelier conservateur Sebastian Kurz, opposé à l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne, a exprimé vendredi son intention d’empêcher les responsables politiques turcs de faire campagne en Autriche avant les élections de juin en Turquie.

    « Le pouvoir turc, sous Erdogan, tente depuis des années d’instrumentaliser les communautés d’origine turque en Europe », a déclaré vendredi le chancelier Kurz sur la radio publique Ö1. « Les événements de la campagne électorale turque en Autriche sont indésirables et nous ne les autoriserons donc plus », a ajouté le dirigeant de 31 ans. Le président turc Recep Tayyip Erdogan a convoqué mercredi des élections présidentielle et législatives anticipées pour le 24 juin, soit un an et demi avant la date prévue, où il briguera un nouveau mandat aux pouvoirs considérablement renforcés.

    Ce scrutin marquera l’entrée en vigueur de la plupart des mesures renforçant les prérogatives du chef de l’Etat, adoptées lors d’un référendum constitutionnel en avril 2017, prévoyant notamment la disparition de la fonction de Premier ministre. Lors de la campagne pour ce référendum, les ministres turcs avaient souhaité partir à la conquête du soutien de la diaspora turque dans les pays où cette communauté est fortement implantée, comme l’Allemagne, l’Autriche et Pays-Bas.   (…)

     
  • JT TVL 20 AVRIL 2018

  • Il y a 50 ans, Enoch Powell prononçait son fameux discours sur les dangers mortels de l’immigration de masse

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    /www.fdesouche.com/502149-les-propheties-denoch-powell-rediff

  • «Attaque chimique» à Douma : un père et son enfant battent en brèche la version occidentale (VIDEOS)

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    Le garçon, identifié comme étant Hassan Diab et âgé de 11 ans, le 7 avril à Douma, dans la Ghouta orientale, capture d'écran Facebook
     

    Une équipe de télévision a pu retrouver l'un des enfants figurant dans la vidéo, relayée par tous les médias, de la scène de confusion dans l'hôpital de Douma près de Damas. Bien qu'indemne, le garçon témoigne qu'il a été forcé de s'y rendre.

    La chaîne russe Rossiya a pu avoir accès à l'un des enfants figurant dans la vidéo, reprise par tous les médias, de scène de panique dans un hôpital à Douma le 7 avril dernier. Parmi ceux-ci, un garçon, qui ne paraît pas suffoquer, autour duquel des hommes s'affairent, l'arrosant d'eau et utilisant vraisemblablement un spray nasal, le laissant plutôt surpris et hébété.

    Mais le même garçonnet, retrouvé et interviewé par l'équipe de télévision russe, affirme qu'ordre lui a été donné de se rendre à l'hôpital. «Nous avons entendu des personnes criant que nous devions nous rendre à l'hôpital, alors on y est allé. Quand je suis arrivé des gens m'ont attrapé et ont commencé à déverser de l'eau sur ma tête», témoigne l'enfant, identifié comme Hassan Diab, 11 ans, au journaliste et reporter de guerre russe Evguéni Poddoubny.

     

    Dieu merci, les enfants allaient tous bien

    Omar Diab, le père d'Hassan, rapporte de son côté qu'il a fini par retrouver sa famille, après avoir quitté son lieu de travail, un chantier. «Quand j'ai su que ma famille était à l'hôpital, je suis presque devenu fou», se rappelle-t-il. «Je me suis rendu à l'hôpital, j'ai monté les marches et j'ai trouvé ma femme et mes enfants», raconte-t-il, soulignant qu'il n'avait «rien entendu à propos d'une attaque chimique». «J'ai fumé dehors, je n'ai rien senti», précise-t-il.

    Lire aussi : Attaque chimique présumée : une journaliste de CNN renifle... et détecte «quelque chose» ! (VIDEO)

    Et le père de famille de poursuivre : «Je suis rentré dans l'hôpital [...] j'ai vu que de l'eau avait été déversée dans la pièce, j'ai rencontré des enfants, ils ont criés : "Bonjour". Omar Diab est ensuite monté à l'étage pour enfin retrouver sa femme et ses enfants. «Dieu merci, les enfants allaient tous bien», témoigne encore le père, ajoutant qu'on leur avait donné des fruits et des biscuits. 

    La vidéo, postée sur les réseaux sociaux par le groupe «Douma revolution», relayée par l'ONG des Casques blancs, proches des djihadistes mais pourtant nominée aux Oscars à Hollywood en 2017 a toutefois été considérée comme une preuve suffisante par les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni pour mener des frappes contre la Syrie dans la nuit du 13 au 14 avril dernier.

    ATTENTION LES IMAGES PEUVENT HEURTER LA SENSIBILITE

    Lors de son intervention télévisée au micro de Jean-Pierre Pernaut le 12 avril, Emmanuel Macron assurait détenir les «preuves» de l'utilisation d'armes chimiques par le gouvernement syrien, s'appuyant non seulement sur les réseaux sociaux mais aussi sur les analyses des services de renseignement français.

    Or, dans un rapport officiel publié le 14 avril et présenté comme constitué sur la base d'informations déclassifiées, on note : «Les services français ont procédé à l’analyse des témoignages, photos et vidéos apparus spontanément sur les sites spécialisés, dans la presse et les réseaux sociaux dans les heures et jours qui ont suivi l’attaque.» 

    Fait notable, tandis que les Occidentaux ont recours aux réseaux sociaux pour justifier les frappes contre la Syrie, dans le même temps, sous l'impulsion d'Emmanuel Macron, le gouvernement prépare une loi de censure de l'information. Avec notamment les réseaux sociaux dans le collimateur, afin de lutter contre les «fake news».

    Lire aussi

     Attaque chimique ? Peinant à convaincre, Le Drian s'appuie sur... les réseaux sociaux (REPORTAGE)

     RT

  • Est-il trop radical d'expulser un imam radical ?

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    À El Hadi Doudi, imam de la mosquée As Sounna de Marseille, lumière des lumières, « sottise et bénédiction », comme dit Voltaire…

    Le susdit a donc toutes les chances (ou malchances, selon que vous vous placez du côté de la laïcité, du bon sens et de la sécurité ou du côté d’Allah le Miséricordieux) d’être prochainement expulsé, même si son expulsion vient d’être suspendue. Citoyen algérien, il trouvera dans sa patrie d’origine de meilleures conditions pour prêcher le salafisme qu’à Marseille, où il n’y a qu’un tiers de la population réelle qui est musulman — les deux autres tiers le seront bientôt, grâces soient rendues au Très Haut.

     
      
     

    Salafisme mon amour

    Les raisons qui ont conduit à la recommandation d’expulsion sont pourtant mineures, et à vrai dire un peu captieuses (le mot signifie « trompeuses », particulièrement quand il s’agit de discours, je le précise à l’intention des sectateurs illettrés qui passeraient par là — et « sectateur » signifie « membre d’une secte », ce qui ne peut qualifier les Musulmans, qui sont ici très largement majoritaires — fin de la parenthèse). Notre homme de Dieu a juste qualifié les caricaturistes de Mahomet (sur lui, etc.) de « chiens et de terroristes », et plus globalement a expliqué que les Juifs, cette race maudite, étaient « impurs, frères des singes et des porcs ». Par ailleurs, certains de ses discours « appellent à la défaite et à la destruction des mécréants », raconte 20 minutes, « incitent à l’application de la loi du Talion à l’encontre de ceux qui combattent Dieu et son prophète et à l’égard desquels la sentence de Dieu est la mort ou la crucifixion » ou incitent à prononcer la formule « Allah akbar » dans les lieux publics pour « effrayer les mécréants ».

    Sur son rocher, la Bonne Mère en tremble dans ses voiles.

    La commission qui vient de proposer l’expulsion de notre homme de paix a considéré que ces éléments caractérisaient des actes de provocation, de discrimination, de haine et de violence. Peuh… Ces gens s’émeuvent pour un rien.

    Les experts (très très experts) du salafisme du New-York Times

    « Mon client risque la torture s’il rentre en Algérie », prévient son avocat. Mince alors ! On nous aurait menti ? L’Algérie ne serait pas une grande démocratie dont nous soignons régulièrement le dirigeant, leader suprême et lumière des lumières ? Enfin, lui ou l’une de ses réincarnations. Bouteflika est comme les chats, il doit avoir neuf vies.

    L’expulsion de notre homme de foi, qui opère dans le tranquille quartier de la Belle-de-Mai (la zone la plus pauvre de France, d’après les gens informés, dans une ville que la Provence qualifie de « capitale de la pauvreté ») a ému le New York Times du 5 avril. Le journaliste Adam Nossiter, que j’ai connu plus cohérent (ainsi lorsqu’il expliquait comment une survivante de l’holocauste avait trouvé la mort, à 82 ans, par le fait de voisins musulmans antisémites — une association de mots qui n’est pas forcément un pléonasme, mais qui recouvre une réalité fréquente, comme l’a expliqué Georges Bensoussan) a cherché à comprendre comment la « patrie des Droits de l’homme » osait expulser un homme de Dieu. Notez qu’il cite les prêches enflammés dudit homme de Dieu sans s’en émouvoir apparemment — free speech, hein…

    Il a donc demandé à des spécialistes ce qu’il fallait en penser… Et pour cela, il est allé chercher deux hommes…

    >>> Lisez la suite de l’article sur le blog de Jean-Paul Brighelli <<<

    CAUSEUR

     
  • JT TVL 19/04/18

  • Marine Le Pen - Les Quatre Vérités

  • Manuel Valls se sépare de sa compagne la violoniste Anne Gravoin

    https://www.egaliteetreconciliation.fr/Manuel-Valls-n-est-plus-eternellement-lie-a-Israel-par-sa-femme-50587.html

    + 4 vidéos

  • Sondage : près de 7 Français sur 10 estiment que l’immigration joue un rôle négatif dans tous les domaines

     

  • Sondage IFOP/Sud Radio/CNEWS du 18 avril 2018 : résultats et enseignements

    Paris, le mercredi 18 avril 2018

     

    Le Délégué National aux Etudes et Argumentaires

    A

    Madame la Présidente

     

    Objet : Sondage IFOP/Sud Radio/CNEWS du 18 avril 2018 : résultats et enseignements

     

    1. Sur les résultats de l’élection présidentielle

     

    • Les chiffres

     

    • Si le premier tour de l’élection présidentielle se rejouait aujourd’hui, Macron réaliserait un meilleur score qu’à la présidentielle de 2017, passant de 24% à 33% ;
    • Marine le Pen arriverait toujours en seconde place, améliorant même son score qui passerait de 21,3% à 23%, en hausse de 1,5% ;
    • Jean-Luc Mélenchon perdrait des voix (passant de 19,6% en 2017 à 16,5% aujourd’hui), mais devancerait largement François Fillon qui s’effondrerait (de 20% à 12%) ;
    • Le sondage a également imaginé un premier tour de l’élection présidentielle avec Laurent Wauquiez : le président des LR ne récolterait que 8% des voix (avec un Macron à 36% et MLP toujours à 23%) !

     

    • L’analyse

     

    • Les deux seuls candidats qui progressent sont Emmanuel Macron et Marine le Pen ; tous les autres candidats chutent, avec une ampleur tout à fait spectaculaire pour les LR ;
    • Cela signifie que Macron puise dans l’électorat de tous les partis sauf du FN (en particulier au PS et chez les LR). Il s’agit ici d’une preuve par l’arithmétique électorale que Macron a bien réussi à rassembler et à unifier le pôle mondialiste derrière son nom ;
    • Alors que le matraquage médiatique a été incessant depuis des mois sur la soi-disant « mort politique de Marine le Pen », le sondage est là pour attester qu’elle est plus vivante et plus présente politiquement que jamais ;
    • Mieux encore, cette deuxième place constitue une nouvelle preuve, toujours par l’arithmétique électorale, que Marine le Pen est, dans l’esprit des Français, l’opposante principale à Emmanuel Macron, challenger directe de celui-ci, là où les médias avaient tenté une diversion faisant accroire que c’était Mélenchon. Il n’en est strictement rien ;
    • En réalité, il n’y a probablement pas l’épaisseur d’une feuille de papier à cigarette entre les 8% qui continuent à vouloir voter pour Wauquiez et l’électorat de Marine, sans même parler des 6% obtenus par Nicolas Dupont-Aignan ; de même il y a également une porosité, certes beaucoup moins forte, entre l’électoral des Insoumis et celui du FN ;
    • Le siphonage quasi achevé des voix euro-mondialistes par Macron devrait faciliter la tâche. Outre le fait que 97% des Marcheurs approuvent l’action de Macron, 35% des socialistes et plus de 40% des électeurs LR le soutiennent également… Il reste toutefois dans tous les partis un électorat orphelin qui apparaîtra pour ce qu’il est après le passage de la vague macroniste : une somme de confettis. Reste pour nous à mettre au point l’aspirateur politique pour les attirer.

     

    1. Sur la perception de l’action du président de la République

     

    • Les chiffres

     

    1. Perception générale du chef de l’Etat

     

    • Selon ce sondage, 58% des personnes interrogées s’estiment mécontentes de l’action du chef de l’Etat, contre 42% qui se disent satisfaites ;
    • Près des trois-quarts des sondés estiment que Macron est « autoritaire » ;
    • 58% pensent qu’il est porteur d’une vision pour le pays ;
    • 55% le voient comme défenseur des intérêts de la France ;
    • 53% le trouvent sympathique (sic).

     

    1. Perception du bilan du chef de l’Etat

     

    • Bilan jugé positif en matière de relation avec l’Union européenne (67% d’opinions favorables) et d’image de la France à l’étranger ;
    • La réforme du baccalauréat est la réforme jugée la plus populaire (plébiscitée à 66%) ;
    • La réforme de la SNCF est, quant à elle, jugée positive par 59% des personnes interrogées ;
    • Les mesures les moins populaires sont : le remplacement de l’ISF par l’IFI (38%), la baisse des APL (35%) mais surtout l’abaissement de la vitesse sur les routes secondaires à 80 km/h (approuvée par seulement 25% des sondés),  ;
    • Sur la maîtrise de l’immigration, la réforme des retraites, le pouvoir d’achat et la situation à l’hôpital, moins d’une personne sur 3 juge son action positivement ;
    • Plus généralement, moins de 30% des interrogés le considèrent proche des préoccupations des Français.

     

    • L’analyse

     

    • Une très large majorité des Français sont mécontents de l’action du président de la République ; afin de contourner cette réalité, les médias se livrent à des comparaisons historiques pour dire que les 42% de satisfaits constituent un record par rapport aux prédécesseurs de Macron. La vérité de cet élément ne saurait évidemment pas masquer l’impopularité importante de l’action de Macron dans le pays ;
    • Une part importante des sondés jugent Macron porteur d’une vision pour le pays. Cette question ne signifie pas grand-chose, dans la mesure où elle ne dit pas quelle vision. En l’occurrence une vision passéiste d’une monde révolu, celui de la mondialisation néo-libérale, immigrationniste et européiste ;
    • Sur les grands thèmes régaliens, les sondés montrent une vraie défiance : l’adhésion des Français est extrêmement faible sur des sujets aussi dirimants que la maîtrise de l’immigration, la lutte contre le terrorisme ou la situation du secteur hospitalier, sans parler des retraites ;
    • Au final, le président semble populaire sur les thèmes intéressants la France du haut et très impopulaires sur ceux intéressants les Français du bas.
  • SONDAGE IFOP 18/04/2018

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    Emmanuel MACRON: 36%

  • JT TVL 18/04

  • Marseille - L’imam salafiste El Hadi Doudi devait être expulsé ce matin en Algérie par bateau (MàJ : l’expulsion suspendue au dernier moment par la CEDH)

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    19h01
     

    Un influent imam salafiste marseillais s’est vu notifier mardi matin l’arrêté d’expulsion pris à son encontre par le ministère de l’Intérieur, pour ses prêches radicaux, mais son application a été aussitôt suspendue par la CEDH, a-t-on appris de sources concordantes.

    Le ministère de l’Intérieur a précisé à l’AFP que l’imam El Hadi Doudi se trouvait mardi en centre de rétention administratif, le temps que la Cour européenne des Droits de l’Homme (CEDH) statue sur le fond du dossier, « dans quelques jours ».

    Me Nabil Boudi, avocat de l’imam, a affirmé à l’AFP que la CEDH avait suspendu l’arrêté d’expulsion sur la base de l’article 39 de son règlement, prévoyant la possibilité de prendre des mesures provisoires. Me Boudi a précisé avoir engagé d’autres recours contre cette expulsion, devant la justice administrative, pour « disproportion de la mesure », « risque de torture » de l’imam en cas de retour dans son pays d’origine, l’Algérie, et « atteinte à sa vie privée et familiale ». […]

    La Croix

  • Vidéo - Mineurs isolés étrangers : « Quelle chance nous avons d’avoir ces enfants qui vont aussi nous enrichir », assure la députée En Marche Delphine Bagarry (MàJ)

    http://www.fdesouche.com/989813-mineurs-isoles-etrangers-quelle-chance-nous-avons-davoir-ces-enfants-qui-vont-aussi-

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  • Toulouse : nouvelle nuit de violences urbaines après le contrôle d’une musulmane en niqab (MàJ : 25 voitures incendiées, 18 interpellations)

    http://www.fdesouche.com/989173-toulouse-nouvelle-soiree-de-violences-urbaines-apres-le-controle-dune-musulmane-en-niqab

    Plusieurs vidéos

  • JT TVL 17 AVRIL 2018

  • "Quand en France, y compris nos mamans portaient un voile, portaient le voile catholique, on ne se posait pas la question "

     

     
    Alisa@alisaldj
     
     

    "Il n'y a pas de débat aujourd'hui en France, sur le port du voile."

    "Toutes les femmes catholiques (nos mamans) portaient un voile, il y a quelques années."

    Christophe Castaner, en plein mensonge historique et déni de la réalité.

    •  
     
     

    A la question de savoir si le port du voile islamique induisait une supériorité de l’homme sur la femme, une forme de sexisme, le responsable LREM a rétorqué : «On s’est posé la question, il y a quelques années, quand toutes les femmes catholiques portaient un voile ? Je ne crois pas.» Reformulant sa réponse, il a expliqué, sans coup férir, qu'«il y a quelques années, quand en France, y compris nos mamans portaient un voile, portaient le voile catholique, on ne se posait pas la question».

    Faisant sans doute référence à la mantille, cette écharpe de dentelle drapée sur la tête que portaient certaines croyantes à la messe jusque dans les années 1960 environ, Christophe Castaner a établi un parallèle avec le voile islamique, porté en toute occasion. Le droit canonique, qui régit l'Eglise, ne recommande en outre plus la mantille depuis 1983 pour les femmes assistant à la messe.

    En tout état de cause, Emmanuel Macron et Christophe Castaner semblent envoyer simultanément des signaux contradictoires auprès des Français sur le voile islamique, le premier le jugeant non «conforme à la civilité» et le second semblant défendre son port en le comparant à une tradition catholique.

    RT

    Le voile catholique n'a jamais existé!