01/09/2014

Allemagne: les anti-euro vont siéger dans un parlement régional

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Philippe Vardon sur l'immigration et la remigration

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31/08/2014

Il y a 40 ans disparaissait Charles Lindbergh, aviateur, inventeur, écrivain et... « antisémite »

 

Charles Lindbergh, décédé le 26 août 1974, fut un personnage central de l’histoire de l’aviation et une grande figure populaire américaine. Il est aussi connu pour ses engagements, en particulier contre la guerre, qui lui valurent d’être qualifié de « nazi », ou d’« antisémite ». Une ombre sur la postérité immense de cet aviateur, inventeur, scientifique reconnu et auteur prolifique qui nous ramène finalement à une certaine constante dans les limites de la liberté d’opinion.

 

Le parcours de l’ « aigle solitaire »

Ingénieur en mécanique de formation, pilote pour une compagnie aérienne livrant du courrier, Charles Lindbergh entre subitement dans l’Histoire lorsqu’il réussit la première traversée de l’Atlantique sans escale et en solitaire, les 20 et 21 mai 1927 à bord du Spirit of Saint Louis. « L’aigle solitaire » sera couvert de reconnaissances officielles. On lui décerne la Medal of Honor et la Distinguished Flying Cross aux États-Unis, ou encore la Légion d’honneur en France (1931). En Angleterre, il est reçu par le Roi en personne et reçoit l’Air Force Cross en 1927. Il sera aussi élu « Man of the Year  » par le Times magazine en 1928. Au niveau du grand public, l’ovation est aussi notable : des centaines de milliers de personnes l’accueillent à son arrivée à Paris le fameux 21 mai, et il est adulé comme un héros national à son retour outre-Atlantique. Son ouvrage We, publié deux mois après la traversée, se vendra dans le monde à plus de 650 000 exemplaires.

 

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Arrivée de Lindbergh au Bourget, le 21 mai 1927

 

Lindbergh passera les années suivantes à faire fructifier cette notoriété. Il deviendra ainsi un porte-voix et un promoteur de l’aviation, et il multipliera les visites officielles à l’étranger.

Au cours des années 30, il s’intéressera aussi à la chirurgie et en particulier à la circulation extracorporelle. Ses travaux sur le cœur artificiel aux côtés du français Alexis Carrel sont résumés dans un ouvrage intitulé The Culture of Organs, publié en 1938.

En 1934, le kidnapping de son fils génère un véritable ouragan politico-médiatique. La nation entière s’émeut, les journaux s’affolent, les autorités déploient des efforts considérables dans la recherche de l’enfant. Malgré le versement d’une caution, ce dernier est retrouvé mort. Cet événement et l’agitation populaire et médiatique qui l’ont accompagné touchent durement Lindbergh, qui s’exile avec sa femme et ses enfants en Europe de 1936 à 1938. C’est durant cette période qu’il se rendra plusieurs fois en Allemagne pour le compte de l’US Air Force. Le IIIème Reich lui décernera la grande croix de l’ordre de l’Aigle allemand de la part d’Adolf Hitler, de la main de Goering.

Pendant la guerre, Lindbergh réalise de nombreuses missions en tant que civil pour l’US Air Force dans le Pacifique, d’abord en tant que conseiller, puis en action. Après la guerre, il sera consultant auprès du chef d’état-major de l’US Air Force et auprès de la Panamerican Airways. En 1954, Eisenhower lui redonne un titre militaire (brigadier general). Il reçoit cette même année le prix Pulitzer pour son ouvrage The Spirit of Saint Louis.

Vers la fin de sa vie, Lindbergh se concentre sur la défense de l’environnement et des espèces marines en voie de disparition. Il s’immerge aussi au sein de tribus indigènes aux Philippines et en Afrique. Il meurt en 1974 à l’âge de 72 ans sur l’île hawaïenne de Maui où il s’était retiré. Son ultime ouvrage, aux accents très autobiographiques, dans lequel Lindbergh émet des doutes quant aux bienfaits de la modernité technique et politique, est publié en 1978 à titre posthume [1].

 

Un engagement public controversé

Dès 1938 Lindbergh avait invité les forces occidentales à ne pas rompre l’accord de Munich et à ne pas rentrer en guerre contre l’Allemagne. Lors de son retour aux États-Unis en 1939, Lindbergh s’engage au sein de l’America First Commitee, une organisation plurielle regroupant un large panel de tendances politiques autour de l’opposition à l’engagement américain dans la guerre.

Comme tous les mouvements populaires ou intellectuels isolationnistes de l’époque, l’organisation connaît, de 1940 à 1941 en particulier, un très grand engouement (elle comptera jusqu’à 800 000 membres). Sa position est très représentative de l’opinion majoritaire, qui s’entête à refuser l’implication dans le conflit malgré la propagande intense de la part des lobbies dans les arts, la littérature ou les médias, cherchant à jeter l’opprobre sur l’Allemagne dès 1933, et ouvertement entraîner les États-Unis dans le conflit dès 1940.

Les meneurs des mouvements isolationnistes sont ainsi systématiquement et de façon plus ou moins justifiable accusés d’antisémitisme et de sympathie avec le régime nazi. Charles Lindbergh n’échappe pas à la règle et pour l’accuser des péchés ultimes, les groupes belliqueux ne manquent pas d’arguments : Lindbergh est en effet proche d’Henri Ford, il a aussi toujours porté un intérêt particulier à l’eugénisme (ce qui n’est pas sans lien avec son amitié avec Alexis Carrel) et il refuse de rendre sa décoration allemande.

 

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Lindbergh à la tribune de l’America First,
en 1941

 

Pourtant, Lindbergh ressemble davantage à une célébrité faisant part de ses constats d’expérience qu’à un idéologue sournois aux intentions extrémistes. D’ailleurs, si l’on se penche sur le contenu intégral de son discours du 11 septembre 1941, très souvent cité car il y désigne les « juifs, les britanniques et l’administration Roosevelt » comme des « agitateurs », on retrouve, comme dans l’ensemble de ses déclarations, beaucoup de tempérance, du bon sens et une volonté assez simplement exposée de ne pas voir le peuple américain entrer dans une guerre au nom d’intérêts qui ne sont pas les siens [2]. L’America First Commitee, pour sa part, fut accusé d’être infesté de pro-nazis antisémites, et enchaîna les communiqués cherchant à clarifier ces questions. L’organisation demanda en outre à ses détracteurs hystériques de « cesser d’injecter la question raciale dans une question de guerre ou de paix » [3]. En vain.

Comme de nombreux américains de l’époque, Lindbergh estimait que les États-Unis devaient s’en tenir à leur Constitution, et qu’il était vital pour l’Europe de trouver par elle-même les solutions à ses déséquilibres. En cela, il était résolument convaincu que l’intervention américaine était illégitime.

Comme en témoignent ses engagements à la fin de sa vie, Lindbergh s’est toujours placé en défenseur des particularités identitaires et du droit à l’autodétermination. Une position honorable qu’on peut certes observer avec retenue, compte tenu de l’admiration forte qu’a voué l’aviateur à la puissance technique et technologique de l’Occident pendant une grande partie de sa vie, couplée à des considérations d’ordres racial et génétique parfois un peu étroites. Il faut cependant rappeler qu’il s’agissait là surtout de remarques éparses plutôt que de travaux théoriques construits.

De même, comme l’indique son biographe A. S. Berg, sa relative sympathie pour le IIIème Reich (qu’il reniera d’ailleurs après-guerre à la vue des camps de concentration) s’explique surtout par le fait qu’il voyait l’Allemagne comme le seul rempart possible contre le bolchevisme. De par ses expériences pratiques au sein des milieux de pouvoir et des affaires, il adhérait assez peu au dogme guerrier de la grandeur de la démocratie devant faire obstacle aux odieux fascismes [4]. À ses yeux, une Europe dominée par la France, par les Britanniques ou par l’Allemagne, resterait l’Europe. Il voyait cependant le bolchevisme comme l’horreur absolue, la mort physique des identités européennes [5]. La dualité essentielle était donc pour Lindbergh au niveau de la civilisation (Europe ou URSS) et non du politique (démocratie ou fascisme). Il considérait que le rôle de la nation-sœur américaine vis-à-vis de l’antique Europe n’était certainement pas d’intervenir dans les affaires de cette dernière et d’entretenir ses querelles. L’Amérique devait au contraire se concentrer sur elle-même et construire son indépendance vis-à-vis de l’Europe, avec qui elle composerait en quelque sorte les deux visages d’un unique ensemble ainsi équilibré : l’Occident.

On pourrait donc même deviner chez l’aviateur une vision plus complète, plus profonde que le simple isolationnisme constitutionnaliste de l’époque. C’est peut-être d’ailleurs cette recherche de liens aussi charnels que complexes entre les États-Unis et l’Europe qui coûtera à Lindbergh d’être aussi violemment caricaturé.

Il est en tout cas intéressant de constater que pendant l’entre-deux-guerres comme à notre époque, ceux qui osent citer une certaine communauté pour s’opposer à ses ardeurs bellicistes sont hâtivement et à jamais marqués du sceau grossier, réducteur et disqualifiant de l’ « antisémitisme ». Ceci permet de mettre sur la touche tout opposant, quelles que soient la nuance et la qualité de son propos, sa notoriété auprès de masses populaires ou encore la richesse de son parcours.

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Discours de rentrée politique de Marine Le Pen à Brachay (discours intégral)

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Immigration et crise économique: la vérité interdite

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« Je considère que l’immigration économique dans un contexte de croissance ralentie doit être limitée. Il y aura un débat au Parlement chaque année pour savoir quel est le volume de l’immigration. Aujourd’hui, quelques secteurs seulement sont en demande » (François Hollande en mars 2012.) (*)

Une des causes –pas la seule – de la récession économique française est le coût énorme de l’immigration, avec toutes ses conséquences financières et autres. Malheureusement, à cause de l’interdiction dans notre régime «démocratique», de publier des statistiques chiffrées sur ce sujet, et du fait aussi de l’idéologie politiquement correcte qui paralyse les médias, la vérité est dissimulée.


Tout d’abord, la France est à la fois le pays européen qui accueille proportionnellement la plus grande population extra-européenne et celui qui est décrit comme « l’homme malade de l’Europe », à cause du niveau de la dette, des déficits budgétaires, des records de chômage en hausse, etc. Étrange coïncidence.

Ensuite, des économistes libéraux nous expliquent que le marasme économique français est dû à la social-démocratie, à l ‘État providence, au gouvernement de Hollande, au fiscalisme qui paralyse les entreprises et plombe leur compétitivité, au poids d’une fonction publique éléphantesque et privilégiée, de dépenses publiques improductives, etc. La liste est longue. Tout cela est absolument vrai. (1) Mais il y aussi un facteur essentiel dont personne n’ose parler : l’immigration débridée depuis 40 ans. Passons en revue les causes pour lesquelles elle a contribué à plomber l’économie française. Ces causes ne sont pas seulement économiques et financières, mais, indirectement, sociologiques.

Il faut d’abord préciser qu’avant le catastrophique «regroupement familial» Giscard-Chirac de 1974, c’est le patronat qui avait organisé l’immigration de travailleurs, non pas par manque de main d’œuvre mais pour faire baisser le coût du travail. A l’époque d’ailleurs, le PC s’opposait lucidement à l’immigration. Les deux premiers inconvénients de cette politique d’appel à la main d’œuvre étrangère non qualifiée furent d’une part qu’elle inaugura la montée du chômage des autochtones et, d’autre part, qu’elle fut un frein à l’innovation. Aujourd’hui, l’immigration n’a plus rien à voir avec ce schéma ; il ne s’agit plus d’arrivées de travailleurs, mais de clandestins, de faux demandeurs d’asiles, de réfugiés, de bénéficiaires des regroupements familiaux. Bref, d’une population plus assistée que productive qui ne fait pas augmenter mais décroître la richesse par tête (PIB/habitant) et qui, quand elle travaille (minoritairement) apporte peu de valeur ajoutée.

Voici en quoi l’immigration de peuplement est un boulet économique et pèse sur tous les comptes publics et donc alourdit la fiscalité des particuliers et des entreprises. Analysons successivement et brièvement 1) les coûts directs ; 2) les coûts indirects ; 3) les coûts globaux.

Les coûts directs

1/ Le coût des prestations et aides multiples aux immigrés anciens ou récents, y compris clandestins : allocations familiales, allocations chômage, AME (aide médicale d’État, réservée au clandestins de manière privilégiée et anticonstitutionnelle), coût d’entretien et d’hébergement des (faux) demandeurs d’asile, dépenses médicales et hospitalières. La majorité ne travaille pas. Assistanat généralisé. Ceux qui travaillent ne le font qu’à un bas niveau, pas rentable pour les rentrées fiscales et les cotisations. Les immigrés dans les créneaux de l’encadrement et des hautes qualifications ne sont qu’une infime minorité. Cela n’a rien à voir avec l’exclusion et la discrimination, puisqu’il existe au contraire des lois de discrimination positive en faveur de la «diversité» ! Ce coût des aides et prestations offertes à une population, globalement inefficace et assistée, supporté par l’État, la Sécurité sociale et toutes les collectivités locales, se fait aux frais des classes moyennes et des PME et à leur détriment. Ce qui plombe à la fois le pouvoir d’achat et d’investissement des forces vives.

Globalement, le niveau, devenu insupportable, des prélèvements et des dépenses publiques (57% du PIB, record mondial et plus haut niveau dans toute l’histoire de France) est dû pour une large part à l’immigration. La profitabilité générale de cette dernière est une illusion économique, entretenue par la propagande immigrationniste.

2) La «politique de la ville» euphémisme comique, est extrêmement coûteuse pour les municipalités et les départements, mais totalement inefficace. Les plus endettés sont, comme par hasard, ceux où la population immigrée est la plus forte. C’est pourquoi d’ailleurs, il est mensonger de parler de populations ou de zones «défavorisées», puisqu’elles reçoivent (en pure perte) le plus d’investissements. Elles sont au contraire surprotégées et privilégiées, mais toujours victimisées – souvent pour éviter, en vain, les émeutes. Alors qu’au contraire, les départements et les zones semi-rurales périphériques où vivent ou bien se réfugient les autochtones déclassés, les «invisibles» sont délaissés par les aides et transferts publics.

Le «budget social de la Nation» est plombé par les prestations de toute nature versées à ces populations, primo arrivants ou nés sur le sol français. Aux flux d’entrées incontrôlés s’ajoute la forte natalité des immigrés, qui aggrave l’équation. Le ratio investissement social/ revenu marchand national est largement négatif.

Les coûts indirects

La notion de déséconomies externes concernant l’immigration n’a jamais été prise en compte. Il s’agit de coûts indirects, encore plus lourds que les charges comptables immédiates, mais qui se font sentir à plus long terme.

1) Les énormes coûts de la criminalité et de la délinquance (dont l’origine est connue). L’économie de la «sécurité» demande de très importants investissements, publics et privés, qui sont autant d’argent en moins consacrés à des secteurs productifs et innovants. Les budgets de la justice, de la police et de la gendarmerie, sans parler de l’administration pénitentiaire, sont très alourdis par la délinquance d’origine immigrée. De plus, l’atmosphère d’insécurité et de dégradation du cadre de vie provoque des nuisances indirectes qui bloquent le dynamisme économique dans des domaines tels que le tourisme, la vie nocturne, le petit commerce, etc.

2) La baisse du niveau scolaire dans l’école publique (primaire et secondaire) est davantage due à la présence d’immigrés de multiples origines à l’école – situation ingérable – qu’à la catastrophique doctrine pédagogiste et antisélective issue de Mai 68. Les deux se cumulent. À terme, on fabrique des générations en situation de décompétence.

3) La discrimination positive, illégale, contraire au principe d’égalité, mais largement pratiquée au nom du dogme de la «diversité», oblige les grandes entreprises et les administrations à recruter prioritairement, selon des quotas, des personnels issus d‘une certaine origine. Cette pratique nuit à la compétence comme à la rentabilité et augmente le chômage des autochtones. Les effets, presque indolores, ne se feront sentir que progressivement.

4) Les effets de l’économie souterraine et criminelle ne sont pas négligeables. Les coûts induits, dans tous les secteurs, du trafic de stupéfiants, en hausse constante, en fait très mollement puni et dissuadé, trafic qui est à 100% entre les mains d’acteurs d’origine immigrée, n’ont jamais été sérieusement évalués mais sont très élevés. Le trafic des stupéfiants augmente le volume de l’économie souterraine, dont les acteurs continuent de percevoir les aides publiques sans payer aucune contribution sociale. S’ajoute à cela le travail au noir, dans maints secteurs, qui a les mêmes effets récessifs.

Les coûts globaux

Tous les inconvénients de l’immigration massive sont comme de multiples petits ruisseaux qui finissent par former, dans tous les domaines, un grand fleuve. L’addition des petites dépenses font les grands déficits. De plus, une atmosphère générale d’insécurité, de dégradation du cadre de vie, de désarroi culturel et identitaire, de communautarisme et de dépossession territoriale, nuit à l’optimisme et à la confiance, indispensables à l’investissement et à l’innovation. La psychologie est la base des comportements économiques. Le pessimisme collectif a toujours été synonyme de récession.

L’immigration fonctionne donc comme un fardeau global qui plombe le dynamisme économique et augmente le chômage. À égalité avec la politique économique collectiviste et étatiste, qui en est d’ailleurs une des conséquences partielles. Cercle vicieux : tous ces phénomènes provoquent une hausse des dépenses publiques qui pèsent sur les entreprises, augmentent encore le chômage et donc les dépenses publiques. Briser le cercle vicieux ne pourrait procéder que d’un programme révolutionnaire.

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De plus, on assiste à une nouvelle lutte de classes, qui ne dit pas son nom, entre d’une part les assistés parasitaires, les salariés privilégiés des secteurs protégés, les élites du système et, d’autre part, les classes moyennes autochtones exploitées sur lesquelles reposent le financement des autres. Jusqu’à quand ? (2)

Le pourcentage de créateurs d’entreprises innovantes créatrices d’emplois, en pointe technologiquement, est faible chez les immigrés d’origine extra-européenne. Si l’on faisait, grâce à un calcul arithmétique basique, le rapport hors coûts entre le nombre de jeunes immigrés créateurs de richesses et le nombre d’autochtones créateurs de richesses, le ratio serait sidérant : le «jeune issu de l’immigration» crée peu, ne rapporte presque rien et coûte beaucoup. Inutile de s’étendre sur les raisons de cette évidence : elles ne sont liées à aucune discrimination mais à une cause endogène. L’économie, comme le reste, repose sur les hommes plus que sur les chiffres, sur les qualités des populations, de leur comportement et de leur travail, bien plus que sur des mécanismes comptables et abstraits.

L’argument, défendu par toute l’idéologie dominante, selon lequel l’immigration en provenance du tiers monde serait indispensable pour compenser notre déficit démographique et notre vieillissement, outre qu’il néglige les facteurs ethniques et historiques, ne tient pas la route sur le plan strictement économique, bien qu’il soit fondé sur le réductionnisme économique. Les bénéfices objectifs de l’immigration en termes économiques sont marginaux. Ce sont des cas particuliers, que les médias mettent en valeur en les généralisant. Globalement, en terme de coûts comparatifs, les inconvénients surpassent de loin les avantages.

Tous les pays développés qui créent des richesses sont victimes d’une immigration de populations du Sud, incapables de se développer par elles-mêmes selon le modèle occidental, qui les fascine et qui, malheureusement, s’est étendu au monde entier. Même Israël, pourtant État ethniciste et protégé, est victime d’une immigration africaine mal maîtrisée. Le Japon et les pays émergents, comme la Chine, l’Inde, etc. refusent l’immigration de masse. L’Europe et l’Amérique du Nord absorbent les surplus des autres, qui se débarrassent de leurs improductifs sur notre dos, tout en favorisant notre colonisation de peuplement. Ce qui nous affaiblit et nous handicape, et ce que nos élites refusent de comprendre.

Une France qui aurait été pratiquement préservée de l’immigration extra-européenne depuis 40 ans, même avec une faiblesse démographique et une population nettement inférieure à celle d’aujourd’hui, aurait un dynamisme économique, un niveau de vie et de création de richesses, un ratio d’emploi, une qualité d’existence très enviables par rapport à ce que nous vivons. Si rien ne change, la situation va devenir ingérable. Que faire de ces millions de jeunes individus inassimilables  qui poseront des problèmes toujours plus insolubles ? Le choix entre l’effondrement (lent ou brutal) ou la révolution, est posé.

 Guillaume Faye
29/08/2014

Notes :

(1) Il est absolument vrai qu’en Grande Bretagne, par exemple, du fait de la déconstruction de l’État Providence, on trouve des bassins de pauvreté et des zones miséreuses plus nombreuses qu’en France, de même qu’un système de soins à deux vitesses s’est installé. Oui mais…1) l’excès d’État Providence français va bientôt aboutir au même résultat par effet de faillite général du financement ; 2) l’assainissement de l’économie par la rigueur financière et les coupes dans les dépenses sociales produit à terme un retour de la richesse générale et du plein emploi.
(2) Voir ma brochure La nouvelle lutte de classes, Éd du Lore.

(*) Note de la rédaction :

Voir : La France du PS : à droite sur l’immigration ?
par Laura Handal

Source : http://www.gfaye.com

Correspondance Polémia – 30/08/2014

20:26 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Lagny-sur-Marne : il fait le salut nazi pendant la commémoration de la Libération

 

 

 

Publié le 31.08.2014, 13h08

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Un jeune homme âgé de 19 ans, a été interpellé samedi soir pendant les cérémonies commémorant la Libération de Lagny-sur-Marne. Vers 19 heures, mécontent de la remarque d’un figurant de la reconstitution de la bataille du pont Maunoury alors qu’il passait à pied au milieu du spectacle, le jeune homme a effectué plusieurs fois le salut en prononçant « Heil Hitler ». Entendu au commissariat, le jeune homme qui souffre de troubles psychiatriques et réside à (XIIIe), a été remis à ses parents après une brève audition. <btn_noimpr>

 
 
 

Il ne devrait pas être poursuivi.

 

 

 

 

LeParisien.fr

20:08 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Ukraine: Poutine veut négocier un futur Etat dans l'est de l'Ukraine

http://www.leparisien.fr/international/ukraine-les-pro-ru...

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19:28 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Disparition du petit Loan: les parents avouent, le corps du bébé retrouvé dans un étang

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Cisjordanie: Israël veut s'approprier 400 hectares de terres, une opération d'une rare ampleur

31/08/2014 à 12:59 - Mis à jour à 14:45

Israël a l'intention de s'approprier 400 hectares de terres situées en Cisjordanie occupée, dans le secteur de Bethléem, a indiqué dimanche l'armée.

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© Image Globe

Israël a l'intention de s'approprier 400 hectares de terres situées en Cisjordanie occupée, dans le secteur de Bethléem, a indiqué dimanche l'armée. Il s'agit d'une décision "sans précédent" par son ampleur depuis les années 1980, s'est alarmée l'organisation anticolonisation "La Paix maintenant".

 

Les autorités ont annoncé le lancement de la procédure déclarant propriété de l'Etat israélien ces 400 hectares proches de la colonie de Gva'ot, a dit l'armée. Elle n'a pas fourni de justification à la décision prise par "les instances politiques" et précisé que les parties concernées avaient 45 jours pour faire appel. "La Paix maintenant" considère cette déclaration comme "la preuve que le Premier ministre (Benjamin) Netanyahu (...) continue à dresser les obstacles devant la vision de deux Etats (israélien et palestinien) et de promouvoir une solution avec un seul Etat".

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Israël cesse le conflit à Gaza en raison des menaces de l'EI, Al Qaïda et du Hezbollah dans la région

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31/08/2014 à 09:00 - Mis à jour à 08:59

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a affirmé samedi à la télévision qu'Israël avait accepté de cesser les hostilités à Gaza pour garder des ressources face à d'autres menaces régionales potentielles.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu © Reuters

"Nous avons combattu 50 jours et nous aurions pu combattre 500 jours, mais nous sommes dans une situation où nous avons l'Etat islamique aux portes de la Jordanie, Al-Qaïda dans le Golan et le Hezbollah à la frontière avec le Liban", a déclaré M. Netanyahu lors d'un entretien à la télévision publique israélienne diffusé samedi soir. "Nous avons décidé de ne pas nous embourber dans Gaza, (...) nous avons décidé de nous limiter à notre objectif: ramener le calme aux citoyens d'Israël", a-t-il ajouté.

 

Après plusieurs trêves unilatérales ou bilatérales avortées, les deux camps ont fini par s'entendre mardi sur un cessez-le-feu illimité mettant un terme à 50 jours de guerre qui ont fait 2.143 morts côté palestinien et 71 côté israélien.

 

Benjamin Netanyahu a appelé le président palestinien Mahmoud Abbas, avec qui il affirme que les "contacts sont réguliers", à faire un choix entre des négociations de paix avec Israël ou le Hamas, avec qui il a formé un gouvernement d'union début juin. "Les Palestiniens doivent comprendre qu'ils doivent choisir entre la paix ou le Hamas", a-t-il ajouté. De nouveaux pourparlers doivent avoir lieu dans un délai d'un mois entre Israéliens et Palestiniens.

 

Depuis sa réconciliation en avril avec l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) dominée par le Fatah de M. Abbas, le Hamas est revenu au premier plan dans le jeu politique palestinien, provoquant la colère d'Israël qui a refusé de reconnaître la légitimité du gouvernement d'union palestinien formé début juin. "Nous n'avons aucun problème à ce que l'Autorité palestinienne prenne le contrôle de Gaza, nous avons un problème si le Hamas tente de prendre le contrôle de la Judée-Samarie (le nom donné par les Israéliens à la Cisjordanie occupée NDLR)", a déclaré le Premier ministre israélien lors d'une autre interview accordée à la deuxième chaîne de télévision et également diffusée samedi soir.

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Les 819 derniers Juifs de Norvège quittent le pays

http://www.tribunejuive.info/international/les-819-dernie...

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Deux enfants de 13 et 11 ans sauvent un nonagénaire de la noyade

 

Julien et Loïc racontent comme ils sont venus au secours d'un homme de 91 ans qui allait se noyer dans une fontaine de Souppes-sur-Loing, en Seine-et-Marne. 

(LOUBNA ANAKI ET STEPHANE GUILLEMOT / FRANCE 2)

Par Francetv info

Mis à jour le 29/08/2014 | 13:58 , publié le 29/08/2014 | 13:43

Tout est bien qui finit bien. Julien, 13 ans, et Loïc, 11 ans, peuvent être fiers : les deux adolescents ont sauvé de la noyade un homme de 91 ans, qui était en train de se noyer dans une fontaine de la ville de Souppes-sur-Loing (Seine-et-Marne), jeudi 28 août. 

Les garçons se promenaient en vélo quand Julien a vu la personne en difficulté, allongée toute habillée dans la fontaine. "J'ai cru voir une veste dans l'eau et quand je me suis approché, j'ai vu que c'était un monsieur", raconte Julien, interrogé par France 2.

Une carrière de pompier bien lancée

Les deux amis expliquent alors avoir tenté de sortir le nonagénaire de l'eau, en vain. Ils lui ont donc maintenu la tête hors de l'eau, le temps que les secours arrivent. 

Le vieil homme, qui souffre de la maladie d'Alzheimer, selon France 3 Paris-Ile-de-France, est désormais hors de danger. En plus d'avoir sauvé un homme, Julien peut lui se féliciter d'avoir choisi la bonne voie : le garçon, qui souhaite devenir pompier, doit bientôt rejoindre les jeunes sapeurs.

 

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Un fugitif dangereux atteint de schizophrénie aiguë est recherché dans le Doubs

 

Un mandat d’arrêt international est lancé contre John Herbert, un Anglais mesurant 1,91 m et pesant 84 kg, considéré comme très dangereux.

 (HUGUES HUET - FRANCE 3 et FRANCE 3 FRANCE-COMTE)

Par Francetv info

Mis à jour le 30/08/2014 | 19:48 , publié le 30/08/2014 | 17:57

  • Un malade mental de 52 ans de nationalité anglaise s'est échappé jeudi 28 août du centre hospitalier psychiatrique de Novillars, dans le Doubs, où il se trouvait sur décision judiciaire depuis le 3 juillet 2013. John Herbert est considéré comme dangereux, voire très dangereux.

L'homme a été condamné par la cour d'assises de Besançon le 15 juin 2010 à une peine de 18 mois d'emprisonnement assortie de 10 ans de suivi socio-judiciaire pour le viol de son ex-compagne, enceinte de six mois, en septembre 2007.

Son co-détenu à la maison d'arrêt a eu le crâne fracassé

Il est aussi accusé d'avoir fracassé à l'aide d'une presse de quatre kilos, le crâne d'un Savoyard de 42 ans, son co-détenu à la maison d'arrêt de Bonneville (Haute-Savoie), le 26 septembre 2011. Le motif de la dispute demeure inconnu. John Herbert, atteint de schizophrénie aiguë, est finalement déclaré pénalement irresponsable pour ce meurtre d'une sauvagerie inouïe. La chambre de l'instruction de Chambéry prend alors par sûreté une mesure d'hospitalisation d'office. Il se retrouve alors à Novillars, où son état était semble-t-il stabilisé .

John Herbert parle bien le français, mais avec un accent anglais prononcé. D'une taille de 1,91 m pour un poids de 84 kg, il a les cheveux châtains clairs coupés court. Un mandat d'arrêt international est lancé contre lui. Un numéro vert et gratuit a été aussi ouvert : le 0 800 00 48 43.

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Les habitants de Marioupol tentent de barrer la route aux forces pro-russes


Marioupol veut tenter de barrer la route aux... par euronews-fr

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30/08/2014

Horreur! Au Libéria, les chiens errants mangent dans les rues les cadavres des victimes du virus Ebola

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12h20

Le journal New Dawn révèle que le gouvernement libérien avait enterré il y a quelques semaines en arrière à Johnsonville dans la banlieue de Monrovia, les corps des personnes décédées par le virus Ebola.

 

Un certain nombre de chiens ont été vus en train de déterrer les tombes afin de manger le reste des corps. (…)

Le docteur Stephen Korsman de l’Université de virologie médicale de Cape Town (Afsud) a expliqué sur News 24 que les chiens peuvent être infectés par le virus mais de façon « asymptotique ».

« Cela veut dire que les chiens ne seront d’apparence pas malades mais par contre porteurs du virus en cas de morsures sur quelqu’un » […]

CBS

FDS

23:23 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Charles Consigny : "Najat Vallaud-Belkacem à l’éducation c’est comme Nabilla à la tête de la Nasa !"

RMC

FDS

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Parade des prisonniers de guerre ukrainiens à Donetsk: l'UE condamne, pas la Russie

http://www.20minutes.fr/monde/1431963-20140825-parade-pri...

D'autres photos  de cette humiliation à la soviétique...

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Marine Le Pen à Brachay: "Le gouvernement ne passera pas l'hiver"


Marine Le Pen se dit "prête à gouverner la... par francetvinfo

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Entre un PS fracturé par ses divergences en matière de politique économique et une UMP endettée, affaiblie par l'affaire Bygmalion et dépourvue de leader, compte bien tirer son épingle du jeu.

 

La présidente du FN, qui fait ce samedi sa rentrée politique à Brachay (Haute-Marne), s'est engouffrée dans la brèche, se présentant en «capitaine» prêt à «tenir la barre».

La veille, déjà, la dirigeante du Front National s'était dite prête à gouverner en cohabitation avec Hollande en cas de dissolution, prenant le contrepied de la plupart des dirigeants UMP. La voilà qui enfonce le clou : «Si le peuple veut nous donner la barre, eh bien nous la tiendrons ! En pleine tempête, un capitaine ne peut refuser de prendre le commandement.» Marine Le Pen n'hésite pas à s'afficher en femme d'Etat, assurant être «d'une trempe suffisamment solide pour ne pas reculer devant les dangers et les épreuves».

Elle se projette à l'Élysée

Alors qu'un Français sur trois la juge capable de réformer le pays, selon un sondage CSA publié ce samedi sur le site Atlantico, la présidente du FN se projette même à l'Élysée : «Je ne mentirai pas aux Français, ni avant, ni après mon élection. Je ne mentirai pas comme François Hollande sur le chômage ou Nicolas Sarkozy sur l'insécurité.» Elle lance également un long appel à «la responsabilité de chacun», estimant que «chacun doit se poser la question de la part qu'il peut prendre au redressement de la nation».

La dirigeante frontiste, qui dit croire à une dissolution de l'Assemblée nationale dans un délai assez rapide, n'a pas de mots assez durs pour charger ses adversaires politiques. D'un côté, un gouvernement pris «dans une marche destructrice», de l'autre la «prétendue opposition UMP», «véritable radeau pourri à la dérive, sans projet ni tête, rongé par les guerres intestines d'ambition».

Dépeignant une triple crise, économique, sociétale et une «terrible crise» politique, la députée européenne en remet un couche et assure qu'après la démission du gouvernement lundi et les critiques de l'ancien ministre de l'Économie Arnaud Montebourg contre la voie économique choisie par le président de la République, le pouvoir «le roi François Hollande est nu, le prince Manuel Valls est nu».

Le Parisien

20:28 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Pouce levé vers l’Autriche, un voyage européen – par Louise d’Espagnac

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30/08/2014 – LYON (NOVOPress)
C’est un défi que nous nous sommes lancé : rejoindre l’Autriche en 48 heures depuis Lyon. 1.000km pouce levé. Cette idée nous est venue au cours de l’Université d’été de Génération Identitaire à laquelle nous participions, dans les montagnes de Savoie. De nombreux Européens s’étaient joints à nous, et parmi eux deux jeunes Allemands qui avaient ceci d’original de faire le tour d’Europe en stop, pendant un an et sans argent. Si nous nous moquions d’eux au début à cause de leurs pieds nus, leur exemple m’a pour ma part vite fascinée. Aussi quand l’un de mes amis m’a dit qu’il comptait se rendre au Sommerfest organisé la semaine suivante en Carinthie (Autriche du Sud), j’ai sauté sur l’occasion, lui déclarant que je voulais me joindre au voyage.
Nous en avons décidé le dimanche. Lundi nous préparions nos sacs et mardi matin nous partions de Lyon, direction l’Italie.

Notre itinéraire était simple : passer la frontière par le tunnel du Fréjus, puis traverser tout le nord de l’Italie, Turin, Milan, Venise, et enfin remonter vers l’Autriche et notre lieu d’arrivée.

La pratique ne fut pas aussi simple… Il est en effet quelque peu compliqué de sortir d’une ville pour rejoindre l’autoroute, surtout lorsque l’on débute en stop et que l’on se place dans des endroits fort peu propices à l’arrêt d’une voiture. Cependant, après une longue demi-heure, une voiture s’arrête, escaladant à moitié le trottoir. Nous courons vers elle : c’est une gentille dame (catholique) qui « d’habitude ne prend jamais d’auto-stoppeurs », mais nous avions des bonnes frimousses. Elle nous dépose au péage d’où nous repartons 30 minutes plus tard dans un minibus conduit par une charmante Anaïs. Nous nous approchons de la frontière puisqu’elle nous laisse à proximité de Saint-Jean de Mauriennes. A peine descendus – je n’avais pas fini d’écrire notre nouvelle destination sur mon carnet -, un fourgon s’arrête sur le bas-côté et un garçon tout bronzé en sort en nous faisant signe. Ce fou furieux du volant, fort sympathique au demeurant, était étudiant en pharmacie la journée, livreur en pharmacie le reste du temps. Il nous a confié qu’il effectuait ses 35 heures hebdomadaires de trajets en 25 heures. Autant vous dire que les feux rouges et les lignes blanches, il ne connaissait pas trop…

Après une course mouvementée, il nous laisse à l’embranchement du Tunnel du Fréjus, nous assurant que dans 45mn, nous serions en Italie. Et nous y croyions… Nous avons attendu 4h à l’orée de ce tunnel, maudissant l’humanité et particulièrement les automobilistes, enchaînant les blagues bêtes, avant de voir un poids lourd s’arrêter, que dis-je, déraper à notre hauteur. Nous croyions à une blague et étions prêts à insulter le chauffeur, mais celui nous fait signe de monter. O joie !

 

C’était un chauffeur turc, qui devait se rendre en Sicile, ou très loin au Sud. Il nous prit donc, et nous fîmes avec lui une grande partie du trajet. Il faut savoir que les camions n’ont la plupart du temps que deux places, aussi s’arrêtent-ils rarement pour prendre des auto-stoppeurs. Mais celui-ci nous a offert de s’asseoir sur la banquette-lit, à l’arrière de sa cabine. De là, nous regardions défiler la route, discutions avec lui dans un mélange d’allemand, français et espagnol, faisions chauffer du café sur un réchaud (oui ,oui), jusqu’à arriver au niveau de Milan.

Il s’arrêta dans une station-service où il nous laissa, nous souhaitant bonne chance. Il faisait nuit, et nous n’avions pas très envie de dormir sous un camion, alors après avoir vainement cherché une voiture au départ, nous décidions de quitter la station et de planter la tente dans les champs environnants.

L’endroit idéal trouvé, il fallait dîner. Prévoyants, nous avions apporté réchaud, pâtes, casseroles et tutti quanti. L’eau frémissait, il était temps d’y plonger les coquillettes. Mais là, manque de chance : plus de gaz dans la bouteille… Il fallut donc finir une casserole de pâtes mi-cuites, encore loin de l’aldante. Ah, les joies du camping.

Mais il est l’heure d’aller dormir. Je tiens à préciser que mon ami est straight edge et que mon cœur est déjà pris, nous voyagions donc seulement en camarades.

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Le lendemain matin, à peine de retour à la station, une sympathique vieille dame que j’aborde avec mon plus grand sourire accepte de nous conduire jusqu’à Venise, où elle se rend avec son mari. Nouvelle station, nouvelle recherche de voitures. L e sourire aux lèvres, le panneau Österreich à la main, je vais de voiture en voiture. Une fille, ça passe toujours mieux… Deux bons Italiens acceptent de nous prendre, ils allaient tout près de notre destination. Après avoir bien ri, ils nous laissent à Arnoldstein, petit village d’Autriche, dont, m’assure mon ami, est originaire Arnold Schwarzenegger, ce que je crois bien évidemment. (Il est en fait originaire de Graz, qui n’est pas si loin).

Une pluie fraîche commençant à tomber, c’est sous un abribus que nous attendons Patrick, l’identitaire autrichien qui doit nous conduire au lieu de camp. A ce moment, nous nous réjouissons du parcours effectué : 1.000km en un plus de 24 heures, il y a de quoi être content.

Patrick arrive, nous sommes tout joyeux de le revoir, et nous nous laissons conduire.

L’endroit dans lequel nous arrivons est paradisiaque. Figurez-vous une route de campagne, entourée de hautes montagnes, serpentant dans une plaine verdoyante. A notre droite s’élevait le flanc des montagnes et sur la gauche s’étendait d’immenses lacs aux eaux sombres, où se miraient des rayons voilés de brume. Ce lieu portait au recueillement, à la contemplation.

Après un si long voyage, je fus heureuse de découvrir ce grand chalet de bois aux volets rouges et blancs, niché aux pieds de la montagne, le jardin donnant sur le lac. Tout était sérénité, loin de la frénésie de la ville. C’est pour cette raison d’ailleurs que je ne souhaite que repartir à chaque retour : l’atmosphère de la ville me paraît irrespirable, la vie semble artificielle, j’ai besoin de retourner à la nature et aux valeurs essentielles.

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Ce Sommerfest dans un cadre idyllique, en compagnie de nos amis autrichiens et allemands m’a donc comblée. Ces trois jours en terre autrichienne furent des instants de camaraderie, des sourires plein les yeux, des chants mélancoliques ou au contraire diablement entraînants lancés autour du feu, accompagnés à la guitare et rythmés par nos cris joyeux. Nous avons ri, dansé, chanté, nous avons parlé. Oh oui, nous avons beaucoup parlé. Je ne comprends pas l’allemand alors ils me parlaient anglais. Mais le rire est universel alors nous n’étions jamais seuls. Une après-midi, nous sommes partis marcher, à la conquête d’un sommet. Sacrée montée, mais une fois là-haut, c’est avec bonheur que nous avons posé nos sacs à l’auberge, où on servait ce dessert délicieux, plus encore après une randonnée, que l’on appelle Kaiserschmarrn ! Le temps se rafraîchissant, nous avons investi l’étage, où la tiède chaleur du poêle nous a saisis. Dans une douce torpeur, je réalisais combien ces instants étaient précieux et uniques. Combien ont-ils la chance d’avoir des camarades un peu partout en Europe, qui les accueillent à bras ouverts, les initiant à leur culture, leurs traditions et leur joie de vivre ?

C’est dans ces moments que je ressens avec le plus d’intensité ma fierté d’appartenir à la grande Europe, dans ces moments que je sens la fraternité qui nous unit tous, au-delà de la barrière de la langue et de la culture. Plus encore, nous avons par-delà les frontière cet idéal qui nous rassemble, l’amour et la défense de notre identité. Et c’est en créant des échanges tels que ceux-ci avec des garçons et des filles d’Europe que nous pourrons faire renaître la lumière dans notre civilisation.

La construction d’un avenir européen passe par ces instants, j’en suis convaincue.

Mais il est déjà temps de repartir, nous devons redescendre. Je m’enivre de nature, mes yeux sont absorbés par la montagne et le ciel.

Le temps s’écoule vite, trop vite, nous devons déjà rentrer en France.

Dans la nuit du dimanche, nous quittons ce lieu de bonheur avec deux Allemands, en route pour Hanovre. C’est le début de longues péripéties, que je résumerai rapidement par un détour de 600 km, une rencontre avec la Polizei parce que nous avions eu la mauvaise idée de faire du stop sur le bord de l’autoroute, 2 fois coincés à l’aéroport (Munich et Lyon), à tel point que la deuxième fois nous avons dû y passer la nuit. Mais nous avons aussi fait la connaissance d’un routier moldave, le cœur sur la main, qui a partagé son repas avec nous ; nous avons dormi dans la forêt, rencontré d’autres Français au même “spot” que nous. Et puis nous sommes arrivés. Il était 6 h du matin quand nos pieds ont foulé les pavés du Vieux-Lyon.

Nos têtes bourdonnaient encore de sonorités allemandes, nos yeux étaient remplis de ciel que cachaient désormais les toits des maisons. Nous sommes de retour, mais bientôt nous repartirons.

Je ne peux me résoudre à m’arrêter là. J’ai poussé la porte du voyage, l’appel de la route se fait trop pressant. Je n’aurai pas assez de temps pour découvrir le monde dans ses moindres recoins. Mais j’en ai bien assez pour vivre, prendre mon sac un matin et partir à l’aventure.

Louise d’Espagnac
militante Rebeyne – GI Lyon

Crédit photos : Louise d’Espagnac

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La menace jihadiste pourrait gagner l'Europe en quelques semaines, met en garde le roi d'Arabie

30/08/2014 à 11:31 - Mis à jour à 12:02

Le roi Abdallah d'Arabie saoudite a prévenu les pays occidentaux qu'ils seraient la prochaine cible de la menace jihadiste, en l'absence d'une réaction "rapide".

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Le roi Abdallah d'Arabie s'entretenant avec l'américain John Kerry, Chargé des Affaires étrangères, à Jeddah, en juin 2014 © Reuters

Cité samedi par le quotidien saoudien Asharq al-Awsat et la chaîne de télévision Al-Arabiya à capitaux saoudiens, le souverain saoudien a précisé que "le terrorisme ne connaît pas de frontière et son danger peut toucher plusieurs pays en dehors du Moyen-Orient", où les jihadistes de l'Etat islamique (EI) sévissent avec brutalité sur les territoires conquis en Syrie et en Irak.

Le roi Abdallah, qui s'exprimait vendredi en recevant de nouveaux ambassadeurs accrédités en Arabie saoudite, dont celui des Etats-Unis, un proche allié de Ryad, a ajouté que l'inaction face à ce phénomène "est inadmissible". "Vous voyez comment ils (les jihadistes) procèdent à des décapitations et font que des enfants exhibent des têtes coupées dans la rue", a-t-il encore dit, en s'élevant contre "la cruauté" de tels actes. "Ce n'est pas un secret pour vous, ce qu'ils ont commis et ce qu'ils vont commettre encore. Si on les néglige, je suis sûr qu'ils parviendront au bout d'un mois en Europe, et un mois plus tard en Amérique", a-t-il prévenu. Le président américain Barack Obama reste indécis sur des frappes aériennes contre les jihadistes de l'EI en Syrie après celles menées dans le nord de l'Irak.

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