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05/07/2015

Génération Identitaire – Mosquée de Poitiers occupée : deux mises en examen annulées (Màj)

 

21h47

04/07/2015

Deux mises en examen viennent d’être annulées par la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Poitiers dans le cadre de l’enquête sur l’occupation de la mosquée de Poitiers par Génération identitaire en octobre 2012. Elles visaient le président de l’association, Arnaud Delrieux et la personne morale de Génération identitaire soupçonnée d’un délit de presse.

La justice a estimé que le président ne pouvait être incriminé, alors qu’il se trouvait au Costa-Rica le jour des faits. Quant à l’association, les personnes morales ne peuvent être poursuivies pour des délit de presse qui étaient liés aux slogans figurants sur les banderoles déployées, indique une source judiciaire.

Cinq militants identitaires restent mis en examen dans le cadre de ce dossier.

Source

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04/07/2015

Italie : les migrants exigent l’air conditionné

19h16

De nouvelles protestations pour le moins originales circulent parmi les immigrés accueillis (avec l’argent des Italiens) au centre de la Croix-Rouge, rue Clerici à Bresso.

Après les violences du 8 juin dernier, une nouvelle contestation est née hier après-midi. Les clandestins sont sortis de leurs logements et se sont dirigés, se faisant menaçants, vers les bureaux de la direction gérés par la Croix Rouge provinciale.

Ils se plaignent de leurs « piètres conditions de logement ».

Il y a trop de moustiques et l’eau est trop chaude : ils veulent l’air conditionné dans chaque tente.

(…) Voxnews via LesObservateurs.ch

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INGRES

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La Source  (1856)

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L’ONU, promoteur du Grand Remplacement

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03/07/2015 – MONDE (NOVOpress)
l’ONU a sorti la dernière version de son rapport sur les « migrations de remplacement », ou comment pallier le déficit de naissance des pays développés par l’immigration de masse.

Dans les bureaux climatisés de l’ONU à New York, on aime bien les chiffres et statistiques. C’est tellement plus simple à manipuler que les hommes, avec leur culture, leur identité, leur histoire… à moins que ce ne soient précisément ces points qui posent problème et demandent à être « corrigés » par « l’immigration de remplacement » ?

À grands coups de statistiques démographiques et de projections économiques, la Division de la population des Nations Unies nous explique donc que la solution au déficit de naissance dans les pays développés consiste à ouvrir toujours plus grand les vannes de l’immigration. Si certains pouvaient taxer M. Camus de « complotisme » ou dénoncer ses « fantasmes », il leur sera difficile d’appliquer la même stratégie de stigmatisation et de déni à une instance aussi respectable que les Nations Unies, qui ne cache de plus pas son jeu : il s’agit bien d’un rapport sur les « migrations de remplacement » !

Pour l’organisation internationale, ce concept correspond à la migration internationale dont un pays aurait besoin pour éviter le déclin et le vieillissement de la population qui résultent des taux bas de fécondité et de mortalité. Et le document est clair : l’Europe a besoin d’une immigration importante pour maintenir son niveau de population et éviter le vieillissement de celle-ci. Il s’est penché sur huit pays à basse fécondité (Allemagne, États-Unis, Fédération de Russie, France, Italie, Japon, République de Corée et Royaume-Uni) et deux régions (Europe et Union Européenne) et estiment que la plupart ont et auront besoin d’une immigration importante. Les ronds-de-cuir de la Division de la population des Nations Unies reconnaissent toutefois que les niveaux migratoires sont déjà trop importants dans certains pays :

Dans quelques cas, comme ceux de la République de Corée, de la France, du Royaume-Uni ou des États-Unis [le nombre d’immigrants] sont de deux à quatre fois plus grands [que nécessaire]. Si de tels flux d’immigrants se produisaient, les immigrants d’après 1995 et leurs descendants constitueraient une fraction impressionnante de la population totale en 2050 – entre 30 et 39 pour cent dans le cas du Japon, de l’Allemagne et de l’Italie.

L’immigration illégale en forte hausse dans l’UE
La division de la population de l’ONU tire donc les conclusions suivantes de ses travaux :

  • Le déclin de la population est inévitable, en l’absence de migration de remplacement.
  • Tous les pays et régions étudiés dans ce rapport auront besoin d’immigration pour éviter que leur population ne diminue.
  • Les nombres d’immigrants nécessaires pour éviter un déclin de la population totale sont beaucoup plus grands que ceux qui ont été envisagés dans les projections des Nations-Unies
  • Les niveaux d’immigration nécessaires pour éviter le vieillissement de la population sont beaucoup de fois plus élevés que ceux qui sont nécessaires pour éviter le déclin de la population.

Si cette approche purement comptable évacue tous les problèmes sociaux, culturels et civilisationnels liés à l’immigration, elle a tout de même le mérite de pointer du doigt la faiblesse de notre démographie, estimant que son redressement à des niveaux suffisants n’est pas une hypothèse réaliste – d’autant que les politiques nationale font tout pour décourager la natalité des « souchiens »-. Citons à ce titre la promotion de l’avortement, des unions homosexuelles -donc non fertiles- ou des comportements hédonistes et carriéristes, pour lesquels l’enfant est vu comme un obstacle.
Dans le même ordre d’idées, soulignons que la France vient encore de réduire les allocations familiales en en changeant les règles au profit des plus démunis seulement, catégorie où se rassemblent les immigrés clandestins ou non. Les allocations familiales ont été créées après la guerre pour encourager la natalité nationale. Or elles ne servent plus désormais qu’à encourager l’immigration et le Grand remplacement, parmi de nombreuses autres mesures incitatives.

Crédit photo : Manuel Menal via Flickr (CC) = Siège de l’ONU

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Marseille : les roms évacués d’une caserne en péril caillassent les riverains et Stéphane Ravier (FN)

16h14

Les Roms sont revenus sur le terrain vague près du KFC

Depuis 5h30 ce matin, une vingtaine de Roms expulsés hier de la caserne Massena de la Belle de Mai ont élu domicile sur le terrain vague de Plombières qui jouxte le KFC. L’été dernier, après près d’un an d’occupation ce terrain avait été nettoyé et dératisé. Alors, ce matin les riverains étaient en colère et ont réclamé l’intervention de la police. « Les forces de sécurité devraient faire évacuer le terrain d’ici à ce soir », confiait une riveraine.

laprovence.com

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Les bouches incendie reconverties en jeux d’eau (MàJ : 15 millions de litres d’eau/heure gaspillés)

http://www.fdesouche.com/623407-aubervilliers-les-bouches...

+ 2 VIDEOS

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De nouvelles révélations sur la guerre des Six Jours mettent en évidence les atrocités israéliennes

 

« Durant l’opération, nous avons dû chasser les habitants. Ce déracinement d’un villageois enraciné dans son village, en le transformant en réfugié, simplement en l’expulsant, et pas un, deux ou trois d’entre eux, mais une véritable expulsion. Et quand vous voyez que tout un village est conduit comme des agneaux vers l’abattoir, sans la moindre résistance, vous comprenez ce qu’est l’Holocauste. » - Témoignage d’un soldat israélien dans le documentaire Censored Voices (Voix censurées), dirigé par Mor Loushi (2015).

 

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Dans le sillage de la guerre des Six-Jours (juin 1967), l’écrivain israélien Amos Oz, à l’époque réserviste dans l’armée israélienne, et un de ses amis avaient récolté des interviews de soldats israéliens qui avaient participé à la guerre et leur avaient demandé de parler des émotions que les combats avaient suscitées en eux. Les interviews avaient été publiées dans un livre intitulé Conversations with Soldiers (Conversations avec des soldats), auquel ma génération faisait plus populairement référence comme le livre Des exécutions et des larmes.

Le censeur militaire (une fonction qui existe toujours actuellement, remplie récemment encore par l’actuelle ministre de la Culture, Miri Regev) a effacé 70 pour 100 des preuves depuis qu’il a prétendu que cela nuirait à l’image internationale d’Israël.

Ce mois-ci, une cinéaste israélienne très active, Mor Loushi, présente son nouveau documentaire s’appuyant sur une grande partie de ce matériel censuré. Les atrocités rapportées par les soldats comprennent des expulsions forcées, comme celle citée plus haut, des descriptions choquantes d’exécutions sommaires de prisonniers de guerre et des allusions à des massacres de villageois innocents.

Un répertoire du mal

Cette 48e commémoration de la guerre des Six-Jours (1967) coïncidait avec la 67e commémoration de la Nakba, le nettoyage ethnique de la Palestine avant et après la création d’Israël en 1948. Ce répertoire du mal confessé par les soldats dans le nouveau film nous remet à l’esprit les atrocités perpétrées voici 67 ans à une échelle plus importante, bien que similaire dans l’horreur.

Les atrocités de 1948 furent ignorées par la communauté internationale et, pendant très longtemps, la Nakba tout entière fut niée, dans le même temps que le souvenir de l’Holocauste semblait fournir une carte blanche à Israël dans sa poursuite du nettoyage ethnique de la Palestine.

Il n’est guère étonnant dans ce cas que, lorsqu’en 1967, l’appétit territorial d’Israël avait été rassasié avec l’occupation de la totalité de la Palestine historique de même de vastes pans de l’Égypte et de la Syrie, cela eût été réalisé par le biais d’opérations tout aussi inhumaines de nettoyage ethnique, d’expulsions et de massacres.

Il y avait une différence entre les deux chapitres d’atrocités commises au cours des deux guerres. En 1967, Israël était moins rassuré quant à la complaisance mondiale, et même américaine, envers ses méthodes cruelles sur le terrain et c’est pourquoi il tenta de les dissimuler aux regards indiscrets. La muraille de dissimulation bâtie par Israël, toutefois, fut près d’être éventrée quand le navire de guerre américain USS Liberty entendit les communications entre les troupes dans la bande de Gaza, le 8 juin 1967, communications qui faisaient probablement état de l’exécution sommaire de prisonniers de guerre égyptiens ainsi que de civils palestiniens. Le navire fut gravement endommagé le même jour par des frappes des forces aériennes israéliennes.

Plus tard, les atrocités furent confirmées par des témoins oculaires et il en fut de nouveau beaucoup question lorsque des fosses communes furent retrouvées en 1995, dans la région d’al-Arish, dans le Sinaï, ce qui durcit quelque peu les relations entre l’Égypte et Israël, comme CNN l’avait fait savoir à l’époque.

Pour la première fois, le réseau interviewa des parents et des survivants de ces crimes de guerre, et ces gens rappelèrent effectivement le massacre de centaines de personnes. Le lien entre l’attaque non provoquée contre le navire USS Liberty et le désir de taire les massacres et les exécutions a fait l’objet d’une enquête minutieuse de James Bamford, dans son ouvrage Body of Secrets, publié en 2002.

Les bandes récemment dévoilées corroborent donc les atrocités déjà connues et relatées par ceux qui en ont été les victimes (dans ce cas, on peut y inclure 34 membres du personnel de la marine de guerre américaine). Cela ressemble à la manière dont les documents israéliens déclassifiés dans les années 1980 ont corroboré l’histoire orale et les témoignages palestiniens sur la Nakba.

La rémission pour les coupables

Dans les deux cas, il a fallu attendre longtemps avant d’entendre la version des victimes, que les milieux universitaires et les médias avaient méprisée des années durant en tant que fruit d’une imagination orientale.

Dans le nouveau film, les témoins oculaires israéliens ne mentionnent ni noms ni dates – pas plus que nous n’apprenons qui avaient été les victimes palestiniennes ou égyptiennes. Suppression des noms et déshumanisation sont les deux faces d’une même médaille et, par conséquent, les nouveaux témoignages poignants sont prudemment présentés comme un acte de rémission pour les coupables plutôt que comme un hommage aux victimes.

Voici un autre cas d’« exécutions et larmes ». Autrement dit, le problème n’est pas qu’une fille ait perdu un oeil, que la maison d’un homme ait été démolie ou qu’un prisonnier de guerre désarmé ait été exécuté. Le but est de purifier l’âme tourmentée du coupable et il n’y a rien de tel qu’une bonne confession pour que tout ce tourment s’en aille.

Les noms et les dates, et plus encore les êtres humains dans leur réalité, requièrent non seulement qu’on les reconnaisse, mais aussi qu’on leur rende des comptes. Dire qu’on est désolé ne suffit pas toujours, particulièrement quand la leçon n’a manifestement pas été retenue. Et c’est ainsi que d’année en année depuis 1967, y compris ces toutes dernières semaines, des Palestiniens, avec des visages et des noms, sont toujours expulsés, mis en prison sans jugement et tués.

Une réalité permanente

Ce nouveau film donne l’impression que ces crimes ont été la résultante inévitable de la guerre des Six-Jours, en juin 1967. Mais, en fait, les crimes commis après la guerre étaient bien pires dans chacun de leurs aspects. Les atrocités ne résultaient pas de la guerre, elles faisaient partie des moyens utilisés par Israël pour résoudre la situation difficile dans laquelle les nouvelles acquisitions territoriales avaient mis l’État juif : il avait incorporé en 1967 presque autant de Palestiniens qu’il n’en avait chassé en 1948.

Après la guerre, d’autres moyens vinrent s’ajouter dans la tentative de résoudre cette situation. Le but était toujours le même : avoir le plus de Palestine possible avec à l’intérieur le moins de Palestiniens possible. La nouvelle stratégie, après la guerre, s’appuya sur la logique disant que, si on ne peut déraciner les gens, on les confine profondément dans leurs zones d’existence sans la moindre sortie ou voie d’accès facile au monde qui les entoure.

Partout en Palestine, depuis 1967, les Palestiniens sont enfermés dans de petites enclaves entourées de colonies juives, de bases militaires et de zones interdites qui morcellent leur géographie. Dans les territoires occupés, Israël a créé une matrice de contrôle que bien des dirigeants du Congrès national africain considèrent comme pire encore que ce que l’Afrique du Sud de l’apartheid avait de pire. Les Israéliens ont fait passer cette méthode aux yeux du monde comme un moyen temporaire et nécessaire de maintenir leur pouvoir dans les territoires « litigieux ». Le moyen « temporaire » est devenu un mode de vie et a été transformé en une réalité permanente sur le terrain, réalité qu’Israël a tenté de faire légaliser au niveau international – en y parvenant presque – via les accords d’Oslo en 1993.

Ce mois-ci, en commémorant le 48e anniversaire de la guerre des Six-Jours, en 1967, nous devrions nous rappeler une fois de plus que ce fut un chapitre dans une histoire de dépossession, de nettoyage ethnique et, occasionnellement, de génocide à l’encontre des Palestiniens.

Le « processus de paix » qui a débuté voici plus de deux décennies s’appuyait sur la présomption que le « conflit » avait débuté en 1967 et qu’il se terminera par le retrait d’Israël de la Cisjordanie et de la bande de Gaza.

Le « conflit » avait en fait débuté en 1948, voire auparavant, et son pire chapitre ne fut pas l’occupation militaire en 1967 de ces parties de la Palestine qu’Israël n’était pas parvenu à reprendre en 1948, mais plutôt le fait que l’impunité internationale pour ces crimes est toujours assurée aujourd’hui.

On ne peut qu’espérer que ceux qui ont le pouvoir de changer effectivement le monde comprendront, comme l’a fait le soldat dans les premières lignes du présent article, qu’il y a davantage qu’un seul Holocauste et que chacun, quelle que soit sa religion ou sa nationalité, peut être soit sa victime, soit son auteur.

E&R

20:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Selon un comité de soutien pro-immigration, la gale et la tuberculose sévissent actuellement parmi les clandestins

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 NDF
 

 

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VIDEO- Soupçons de pédophilie au Burkina: la colère du père d'une fillette

http://www.leparisien.fr/faits-divers/video-soupcons-de-p...

NdB: Toutes ces accusations de pédophilie portées contre des soldats français... Ce militaire qui oublie sa caméra avec des photos compromettantes... Il y a  quelque chose d'invraisemblable dans cette histoire qui porte gravement atteinte à l'honneur  d'un soldat  français.

 

 

18:52 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

René Galinier, 78 ans, cambriolé : et c’est encore lui le coupable !

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Des voyous ou des voyouses, pénétrant par effraction dans le domicile d’un paisible vieillard, savent mieux que personne les périls qu’elles peuvent éventuellement encourir.

Journaliste, écrivain
Nicolas Gauthier est auteur avec Philippe Randa des Acteurs de la comédie politique. 29 € À commander en ligne sur francephi.com.
Les mosquées françaises prises d’assaut par les salafistesFaire du feu dans sa cheminée ? Ce sera bientôt interdit !Poutine : que les djihadistes partent, mais ne reviennent pas…

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René Galinier, 78 ans, est manifestement un brave homme qui, jusqu’au 5 août 2010, coulait des jours à peu près tranquilles dans sa petite maison de Nissan-lez-Ensérune (Hérault). Et le voilà désormais jugé par la cour d’assises de l’Hérault, à Montpellier, où sa peine vient d’être prononcée : 5 ans de prison dont 4 ans avec sursis.

Son crime ? Ce même 5 août 2010, cambriolé une fois de plus, une fois de trop, il s’énerve, prend son fusil de chasse et tire par deux fois sur les intrus ; ou les intruses, pour être plus précis. Salena et Marina ; jeunes filles d’origine serbe, des « gens du voyage », comme l’on dit pudiquement. Il est un fait que lorsque papy Galinier sort le flingo, c’est pas pour faire les carreaux. D’où blessures évidentes pour les deux adolescentes. L’une n’enfantera jamais, l’autre traîne depuis une patte folle.

René Galinier, évidemment, qui n’est pas une brute, a exprimé ses « regrets sincères », formule de rigueur devant les juges. Mais bon, il était tout de même un peu chez lui, et ces deux gamines pas véritablement chez elles. Mais qui, détail d’importance, n’ont pas été poursuivies par la justice, alors que le motif était un brin évident. Le coupable, c’est René Galinier, forcément. Alors ? Alors, rien. Pourtant, même Le Parisien de ce vendredi admet : « Bien sûr, ce procès n’est pas celui des cambrioleuses […] mais un peu celui des casses organisés et du sentiment d’insécurité. Cette “crainte” qu’inspirent les “gens du voyage” à tout le village de Nissan, dont les habitants sont venus en masse soutenir leur ami et voisin surnommé “Néné”. Ils adhèrent à la thèse de “l’autodéfense” de l’accusé, défendu par les avocats Gilbert Collard (RBM-FN) et Josy-Jean Bousquet (non-inscrit). »

Mais là où l’affaire en vient à défier les lois du bon sens et de la raison la plus élémentaire, c’est quand Marina et Salena exposent leur système de défense, manifestement issu des cogitations stratosphériques d’un avocat qui devait au moins être ivre mort au moment des délibérations. Marina : « Je ne peux plus rien faire, je ne pourrai plus jamais travailler… » Et, à la légitime question posée par les juges, consistant à mieux déterminer en quoi consistait son travail, cette réponse, désarmante de naïveté : « Travailler ? C’est-à-dire voler… »

Malaise dans le prétoire, fort bien rendu par la journaliste du Parisien : « À l’évidence, Marina espère l’indemnisation qui compensera la gravité de ses blessures et peut-être… le manque à gagner. Elle se rend compte de la maladresse de son propos, son avocat, Silvio Rossi-Arnaud, conteste la traduction, mais le jury a bien entendu. » Bonne nouvelle ? René Galinier, quant à lui, explique son geste par la peur de perdre sa maison et ajoute : « J’ai pas eu de chance. Ça aurait pu arriver chez ma voisine et, malheureusement, c’est arrivé chez moi… »

Autrefois, on ne s’indignait pas que certains marins se noient en mer, que d’autres couvreurs tombent des toits, que tant de policiers décèdent en service et que d’innombrables soldats aient pu mourir au front. Il s’agissait simplement des risques de métiers que tous avaient choisis en connaissance de cause. Même les truands de naguère, quand ils partaient en prison, évoquaient seulement un « accident de travail ».

Tout cela pour dire que des voyous ou des voyouses, pénétrant par effraction dans le domicile d’un paisible vieillard, savent mieux que personne les périls qu’elles peuvent éventuellement encourir. Si elles n’assument pas, on manque encore de bras à La Poste…

Pour le reste, vive René Galinier, et une pensée émue pour Jean Gabin dans La Horse !

 
BOULEVARD VOLTAIRE

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Guerre de civilisation ou préférence de civilisation ?

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Source : Polémia
Jean-Yves Le Gallou revient sur son ouvrage, Le défi gaulois (1er janvier 2000), pour dénoncer, une fois encore, les tentatives destructrices de notre civilisation qui est propre aux Français

En employant le terme « guerre de civilisation(s) », le 28 juin 2015, Manuel Valls a affolé les bien-pensants. Ses ministres se sont chargés de « préciser » sa parole. Il s’agirait de défendre La civilisation (le « vivre-ensemble », « Si tous les gars du monde se donnaient la main ») contre la « barbarie », un ennemi à qui on donnait l’humanité. Dans ce texte paru en 2000 dans Le Défi gaulois, Jean-Yves Le Gallou rappelle que l’islam est une civilisation qui s’est opposée à la nôtre depuis l’Hégire ; et qu’il nous faut, au-delà de la préférence nationale, défendre la préférence de civilisation. La civilisation européenne et chrétienne.

Apprécier toute la richesse et les nuances d’une scène de théâtre d’Aristophane ou d’un discours de Cicéron ouvre l’esprit à une critique positive des événements les plus contemporains. Ni le grec ni le latin ne doivent être les éternels sacrifiés d’un enseignement chargé de former l’homme avant le technicien.

Polémia

La préférence nationale reste (…) plus que jamais nécessaire. Toutefois, compte tenu de l’africanisation et de l’islamisation de la France, elle doit être aujourd’hui complétée par la notion de préférence de civilisation. Si nous voulons que la France garde son identité française, nous devons affirmer notre préférence pour notre civilisation, pour sa langue, sa culture, pour ses traditions religieuses ou philosophiques. Nous nous devons de défendre la civilisation française, européenne, si riche de ses nuances latines, grecques, celtes, germaniques et chrétiennes, d’en faire découvrir toutes les facettes à nos enfants et de les aider à développer leurs talents dans le respect de cet héritage.

Préférence de civilisation dans l’éducation et la culture

Cette préférence de civilisation doit s’exprimer prioritairement dans tous les domaines où les choix politiques, et donc financiers, concernent directement la population : l’éducation, la culture, l’architecture et l’urbanisme, la vie associative, les relations avec les cultes, etc.

Contes de Perrault

Contes de Perrault

Quelles seront, pour commencer par ce qui me semble primordial, les grandes lignes d’une nouvelle politique éducative? Tout d’abord, une conception des programmes scolaires, des loisirs et même des repas scolaires axés sur les enfants de civilisation française : n’y aurait-il dans une école publique, ou privée sous contrat, qu’un seul enfant de civilisation française, c’est autour de lui, et de lui seul, que devront se faire les choix pédagogiques et que se détermineront les activités scolaires et péri-scolaires.

Cette découverte de sa propre civilisation doit commencer dès le plus jeune âge. L’enfant qui en aura découvert les richesses, une fois bien enraciné dans une culture vivante, pourra, par la suite, s’initier à la variété des autres civilisations sans risquer de perdre son identité.

La Chanson de Roland

La Chanson de Roland

Les instituteurs et les institutrices des écoles maternelles et primaires aiment à utiliser les contes du monde entier comme « supports pédagogiques ». Pourquoi ne pas leur préférer les contes et les légendes des provinces de France et d’Europe ? L’heure du conte ne doit pas être celle du déracinement, mais celle de l’enracinement dans la culture de nos ancêtres. L’apprentissage de l’histoire, que ce soit à l’école, au collège ou au lycée, doit d’abord être consacré à la France et à la civilisation européenne ; il doit conforter l’enfant dans sa fierté d’appartenir à un grand peuple et ne doit pas utiliser son passé pour le culpabiliser.

De même, la littérature française et les humanités gréco-latines doivent non seulement retrouver toute leur place dans les programmes des classes dites littéraires, mais être accessibles à tous les élèves qui en manifestent le goût et la capacité : il ne s’agit pas seulement de la transmission d’un savoir et de méthodes, mais aussi d’une culture, d’un ensemble de valeurs – et de modèles de référence susceptibles d’apporter du recul et de la hauteur de vue, face aux conformismes du temps. De jeunes musulmans ont récemment contesté un professeur qui leur proposait d’étudier le Voyage de Paris à Jérusalem de Chateaubriand. Il est inadmissible que les textes de la littérature française, de La Chanson de Roland au Salambô de Flaubert, puissent un jour disparaître des programmes sous prétexte que leurs « orientations » choquent les musulmans.

La civilisation ? Une manière de percevoir le monde par l’œil, l’oreille et les papilles

Une civilisation, c’est aussi une manière de percevoir le monde à travers une oreille, un œil, des papilles formés par un ensemble de références implicites mais toujours présentes. Les Musiques du monde, des flûtes indiennes aux rythmes syncopés des tam-tams, ne doivent pas imposer leur dictature sur notre imaginaire. Comment les Français peuvent-ils faire savoir à leurs édiles, aux marchands de disques et au monde frelaté du show-bizz qu’ils préfèrent les musiques folkloriques européennes, la chanson française contemporaine, l’opéra ou la musique symphonique, chef-d’œuvre de l’esprit humain, alors que les moindres responsables culturels entendent financer en priorité – et sur les deniers publics – les bruits sauvages du rap, la salsa, le reggae et tous leurs dérivés afro-cubains ou turco-guatémaltèques ? Il est urgent de refuser d’être constamment pris en otage par une coterie de faux intellectuels, urgent d’aider les artistes français et européens à exprimer leurs talents.

La « neutralité » dans l’art est une ruse grossière

Parler de neutralité dans le domaine de l’art – peinture ou sculpture – est une ruse bien grossière pour nous faire avaler une potion paralysante, celle du « tout vaut tout, tout est art ». Pour nous, les arts premiers, idoles précolombiennes ou masques austronésiens, restent des curiosités ethnologiques, rien de plus, n’en déplaise à quelques marchands qui ont découvert le dernier filon à la mode et s’enrichissent en hypnotisant snobs et gogos.

L’Aurige de Delphes

L’Aurige de Delphes

Jamais les formes grossières de ces objets ne régaleront notre œil et ne feront vibrer notre âme comme l’Aurige de Delphes, les Esclaves de Michel-Ange ou une Pomone de Maillol. Pas plus que la peinture prétendument moderne, destructurée et coupée de toutes racines ne peut rivaliser avec la grande peinture européenne, de Jérôme Bosch à Dali, de Botticelli à l’Art Nouveau, que nous admirons dans les grands musées de Paris, de Venise, de Florence, de Madrid ou de Londres. C’est cet héritage de la main et de l’œil qui doit être protégé, transmis, enseigné.

Plus quotidiennement, une civilisation, c’est aussi un florilège de goûts et d’odeurs : notre cuisine traditionnelle, fondée sur l’opposition du salé et du sucré, la diversité des produits de nos terroirs, l’inventivité de nos jeunes talents doivent être soutenus face à l’arrivée des nouveaux barbares qui envahissent nos villes dans les écœurantes effluves des chiche-kébabs et des Mac Do : invasion préparée dès les cantines publiques, scolaires ou hospitalières, par la normalisation, la banalisation du goût et la subordination aux interdits alimentaires de l’islam.

Une civilisation ? Un patrimoine et des paysages
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Notre civilisation est aussi faite de nos paysages : ceux de nos campagnes, balisés de petits oratoires et de chapelles, près des anciennes sources sacrées ; ceux de nos villes où les clochers des églises et les tours des cathédrales rivalisent avec châteaux et palais pour constituer ce patrimoine dont les Français sont si fiers. Du Mont Saint-Michel à Chenonceaux, de Conques à Versailles, des calvaires bretons à la cité de Carcassonne, que de lieux chargés d’histoire, témoins de la virtuosité de nos artistes et de nos artisans !

L’islam ? Une civilisation qui s’est opposée à la nôtre depuis l’Hégire

La Grande Mosquée de Djenné (Mali)

La Grande Mosquée de Djenné (Mali)

Dans ce paysage, les mosquées n’ont pas leur place. Parce que leur architecture issue du désert est étrangère à la nôtre. Parce que l’islam n’est pas seulement une religion, réglant les rapports de l’homme et du sacré, mais aussi, et surtout, une civilisation contraire à la nôtre, qui n’a cessé de s’opposer à elle depuis l’Hégire. Contraire à la nôtre, par la confusion qu’elle entretient entre les domaines temporel et spirituel, alors que la séparation de ces deux domaines est la clé de voûte de la civilisation européenne, par sa prétention à égenter le monde et à considérer les non-musulmans comme des inférieurs, par la charia, loi islamique, qui est un véritable code civil et pénal contraire à notre droit sur de nombreux points, dont le droit de la famille ou le statut de la femme, par sa logique de termitière, négatrice de toute liberté individuelle.

Bien sûr, la liberté des cultes fait partie de nos traditions, mais elle ne doit aucunement conduire, comme c’est trop souvent le cas actuellement, à faciliter l’exercice du culte islamique par la mise à disposition de terrains sur lesquels s’élèveront des mosquées ou par l’octroi de subventions à des associations dont on ne sait jamais trop si elles sont culturelles ou cultuelles. Il serait pour le moins singulier que la République accorde à la religion musulmane des avantages que le principe de laïcité conduit à refuser aujourd’hui au christianisme, pourtant intimement mêlé à la culture européenne depuis près de deux millénaires. Il serait pour le moins étrange que des maires et des ministres qui persécutent les Témoins de Jéhovah ou les scientologues au nom de la lutte contre des sectes encouragent l’islam, religion porteuse d’une civilisation antagoniste de la nôtre.

Nous voulons que vive notre civilisation – la civilisation européenne d’expression française. Elle vivra tant qu’il y aura des hommes et des femmes pour la porter et pour relever les défis qu’elle doit affronter. Nous voulons qu’elle vive parce que c’est la nôtre, que nous en sommes les héritiers et que nous sommes redevables de cet héritage vis-à-vis de tous ceux qui nous ont précédés. Enfin parce que nous en sommes fiers. Oui, notre civilisation vaut la peine d’être illustrée et défendue parce que, de l’âge du fer jusqu’à l’atome, l’essentiel de ce qui s’est fait pour le devenir de l’humanité est issu de la civilisation européenne. Ex Occidente lux !

Jean-Yves Le Gallou

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NEO: MARINS-BERGERS DE PROVENCE IL Y A 8000 ANS

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Le Dhimmi de la semaine est… Bernard Cazeneuve

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03/07/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, s’est déplacé mercredi dernier à la Grande mosquée de Paris pour célébrer l’iftar, la rupture du jeûne, en ce 14e jour de ramadan. Un beau message de laïcité !

En mars dernier, Nicolas Sarkozy s’était également rendu à la Grande mosquée de Paris. Même discours convenu : pas de communautarisme, pas d’amalgame, laïcité pour tous… la panoplie du parfait Dhimmmi… En février, le Premier ministre accompagné de la ministre de l’Éducation, Najat Vallaud-Belkacem, et du même ministre de l’Intérieur et des Cultes, Bernard Cazeneuve, rencontraient les autorités religieuses musulmanes à la Grande mosquée de Strasbourg, annonçant vouloir s’attaquer, « à tout ce qui retarde un islam de France ».

Après le dernier attentat, le discours de Cazeneuve s’est voulu circonstancié
Le ministre de l’Intérieur a ainsi dit comprendre « Le sentiment d’horreur des musulmans devant les actes terroristes commis au nom de l’islam ». On peut suggérer à M. Cazeneuve que des êtres humains soient d’abord horrifiés par la barbarie de ces actes, avant de l’être par le fait qu’ils soient commis au nom de l’islam. Un citoyen français n’a-t-il pas été égorgé par un mahométan, aux cris de « Allah Ouakbar », avec drapeau de l’État islamique, tête de la victime fichée sur un grillage, selfie envoyé à un correspondant syrien par le bourreau qui posait fièrement à côté de la tête ensanglantée : une mise en scène en tout point « islamiquement correcte »…

Quelle solution pour le pouvoir ?

Le meilleur rempart contre le terrorisme, ce sont les musulmans de France eux mêmes, et la République, rassemblée dans toutes ses compétences

a benoîtement déclaré le ministre de l’Intérieur. À l’heure où le terrorisme islamiste menace de submerger la France et l’Europe, le plus opportun est-il de remettre le sort de notre pays entre les mains des musulmans eux-mêmes ?

Clientélisme, naïveté, ou machiavélisme ?
Pour le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), plus représentatif de la communauté musulmane que ne l’est le CFCM courtisé par Cazeneuve, « Le danger ne réside pas dans les vaines tentatives de groupes armés de déstabiliser la République [mais] du côté de ceux qui utilisent ces événements pour déverser leur haine contre une partie de la population qui est, de fait, celle qui paye le plus lourd tribut face au terrorisme ». Pour nombre de musulmans, l’islamophobie est donc le vrai problème de la société française. Lors de la discussion de la récente « loi sur le renseignement », le ministre Cazeneuve avait pour sa part clairement indiqué que les mouvements identitaires étaient dans le collimateur de la loi. Dans un récent article « Va-t-on vers une guerre civile ? », Pascal Bruckner, très politiquement correct, oppose l’islam et les mouvements patriotes, « Deux formes de sauvagerie se feraient face et ce serait le pire cas de figure : l’une renouant avec le fascisme d’hier (sic), l’autre invoquant la mythologie du colonisé, rejouant sur le territoire français une nouvelle guerre d’Algérie ». Rappelons le mot fameux de Winston Churchill :

Un conciliateur est quelqu’un qui nourrit un crocodile, en espérant qu’il se fera manger en dernier.

Enfin, alors qu’il fait tout pour encourager l’immigration et ne semble lutter contre le terrorisme que par de bonne paroles , Bernard Cazeneuve s’est rendu aux obsèques d’Hervé Cornara, la victime de l’attentant de Saint-Quentin-Fallavier, où il a fait montre de sa grand émotion, écrasant une larme devant les caméras. Hypocrisie, pardon, taqqya, quand tu nous tient…

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Clandestins : coup de canif danois à Schengen

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03/07/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Devant l’afflux de clandestins, le Danemark va rétablir des contrôles aux frontières. Un accroc de plus aux accords de Schengen, déjà mis à mal par la France ou la Bavière.

La crise migratoire n’en finit pas de bousculer la construction européenne. Loin du discours sur « l’irréversibilité » de tous les traités européens seriné par les eurocrates, le réel reprend ses droits. Ainsi, après le rétablissement de contrôles frontaliers entre la France et l’Italie (de manière officiellement temporaire), entre la Bavière et l’Autriche (de façon permanente), c’est le Danemark qui compte rétablir un contrôle frontalier avec l’Allemagne et la Suède pour lutter contre l’immigration clandestine et la contrebande. Cela se passera en coordination avec lesdits voisins, donc officiellement conformément aux règles mises en place dans les pays membres de l’espace Schengen.

Mais c’est bien l’esprit de Schengen qui une fois de plus, ne résiste pas à une vision pragmatique de la situation. Les arrivées de clandestins ont bondi en Europe de 870 % entre avril 2014 et avril 2015 ! Frontex et les pays de la ceinture extérieure de l’espace Schengen sont complètement débordés par cet afflux. La libre circulation entre membres de cet espace supposait que ses frontières extérieures ne fussent pas des passoires. En l’état, le rétablissement des frontières nationales est la seule option viable pour tenter de contrôler un minimum les flux migratoires.

C’est ce qu’a fait valoir en substance le Parti populaire danois au gouvernement de minorité de Lars Lokke Rasmussen. En effet, le Parti populaire danois, qualifié de populiste, eurosceptique, et anti-immigration par les médias officiels, est devenu le premier parti du pays avec 21 % des suffrages aux élections législatives de juin. Il a cependant refusé de prendre part à la coalition gouvernementale, préférant visiblement peser de l’extérieur sur la politique de l’équipe dirigée par le parti libéral Venstre.

Crédit photo : Bobby Hidy via Flickr (CC) = Frontière Danemark

 

 

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Procès Galinier : le septuagénaire condamné à 5 ans de prison dont 4 avec sursis est ce soir incarcéré

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Le verdict clément et de réconciliation des jurés de la cour d'assises de l'Hérault semble satisfaire toutes les parties. Bien que reconnu coupable de tentative de meurtre, René Galinier, 78 ans, devrait rapidement sortir de prison. Il a déjà effectué 2 mois de détention provisoire en 2010.

  • Par Fabrice Dubault
  • Publié le 03/07/2015 | 18:47, mis à jour le 03/07/2015 | 19:19

    


Le septuagénaire de Nissan-lez-Ensérune a été reconnu coupable de tentative de meurtre et donc condamné, vendredi, par la cour d'assises de l'Hérault à Montpellier à 5 ans de prison, dont 4 ans avec sursis, pour avoir grièvement blessé de deux coups de fusil en 2010, à son domicile, deux jeunes cambrioleuses roms.

L'avocate générale Manon Brignol avait requis à son encontre cinq ans de prison ferme au troisième jour du procès pour cette double tentative de meurtre. On "ne peut pas répondre à un cambriolage par un meurtre", avait-elle déclaré.

René Galinier qui a effectué 68 jours de prison préventive et qui comparaissait libre, a été écroué à l'issue de l'audience. Il pourrait effectuer 2 mois de prison avant d'être libéré.


Procès Galinier : réactions des avocats

Gilbert Collard avocat de René Galinier puis Philippe Desruelles avocat d'une des victimes


Pour l'avocate générale, les qualités humaines incontestables et la vie sans histoire de M. Galinier jusqu'au 5 août 2010 ne devaient "pas dispenser la justice de juger".
"Sa maison, c'est toute sa vie et je le conçois (...). Je comprends les sentiments de peur, de panique, de colère aussi quand il a compris ce qui était en train de se passer", a expliqué Mme Brignol, déplorant par ailleurs "l'inertie des services" face à ce genre d'actes.

(On) ne peut pas considérer que deux petites Roms prises la main dans le sac et dans la boite à bijoux méritent la mort", a poursuivi la magistrate.
"Le paisible retraité n'est peut-être pas si gentil. Il a agi avec une cruauté qui laisse pantois (...). Il aurait pu tirer en l'air ou au sol", a-t-elle fait valoir, rappelant l'expression "sale race" utilisé par l'accusé pendant sa garde à vue.

"Salena et Marina ne se résument pas à une "sale race". Ce sont des être humains avec leur parcours, leurs joies, leurs peines, leurs difficultés", a-t-elle encore ajouté.

"Nous avons la prétention de dire qu'à sa place nous aurions été des professeurs de droit, des universitaires de la légitime défense. On aurait brandi le code pénal face aux cambrioleuses. Mais quand on est dans le feu, il brûle. Quand on est dans la peur, on tremble", lui a répondu l'un des avocats de l'accusé, Gilbert Collard, par ailleurs député du Gard et secrétaire général du Rassemblement bleu marine.


"Franchement tous ces discours académiques confrontés à la réalité, ils ne pèsent pas plus que l'enseignement d'un muet", a ajouté Me Collard. Soulignant que le septuagénaire "n'a jamais voulu tuer", Me Collard a "supplié" de ne pas renvoyer cet homme en détention.

Auparavant, pour la partie civile, Me Arnaud Silvio-Rossi avait pour sa part mis en doute la panique invoquée par l'accusé pour justifier son geste.

Cette notion de peur est trop récurrente. Je n'y crois pas un seul instant", a-t-il asséné. "Chasseur et ancien d'Algérie", il ne pouvait ignorer qu'à une si courte distance, "il allait faire des ravages".


"On n'est pas dans le procès de la peur mais dans celui de la défiance et de la discrimination", a renchéri sa consoeur, Me Muriel Piquet, ajoutant: "M. Galinier s'est laissé emporter par les a priori".

Le condamné qui a été conduit en prison à l'issue de l'audience peut désormais faire appel du verdict. Mais ses avocats ont annoncé qu'il n'avait pas l'intention de le faire.
 
France 3 - Languedoc Roussillon

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03/07/2015

Daech massacre le Lion d'Athéna à Palmyre

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L'œuvre monumentale située à l'entrée du musée de la cité antique a été détruite à coups de marteaux par les combattants de l'État islamique. Des images publiées sur le Web dévoilent également la destruction d'une dizaine de statues.

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Ce n'est plus qu'un tas de poussière et de gravats. La statue du Lion d'Al-Lat située à l'entrée du musée de Palmyre n'a pas résisté aux coups de marteau de Daech. «Les membres de l'État islamique ont détruit samedi le Lion d'Athéna, une pièce unique de trois mètres de haut pesant plus de quinze tonnes. Il s'agit du plus grave crime commis par les djihadistes contre le patrimoine syrien», a déploré Maamoun Abdelkarim, le directeur général du département des Antiquités et des musées de Syrie.

«Nous l'avions recouverte d'une plaque de fer et entourée de sacs de sable car nous voulions la protéger des bombardements mais jamais nous n'avions imaginé qu'ils viendraient dans la ville pour la détruire», a-t-il ajouté. La statue en calcaire a été découverte en 1977 par une mission archéologique polonaise dans le temple d'Al-Lat. Elle daterait du 1er siècle avant J.C. Al-Lat, une déesse préislamique, avait été assimilée à Athéna au moment de l'apogée de Palmyre, au IIIe siècle après JC, ce qui explique que la statue soit souvent nommée Lion d'Athéna. Mais le culte de la déesse préislamique avait duré jusqu'à l'époque de Mahomet, qui combattait ses adeptes.

Une centaine de statues détruites

Une vidéo de propagande récemment postée sur un site web de l'État islamique montre qu'une dizaine de statues auraient subi le même sort. Le texte d'accompagnement décrit comment les statues ont été trouvées en possession d'un passeur solitaire dans la province d'Alep dans le nord de la Syrie.

«Une centaine de statues du musée et du site de Palmyre ont été mises en lieu sûr mais nous craignions le pire pour les grands monuments que nous ne pouvions pas déplacer», explique Mamoun Abdelkarim. Depuis la prise de la cité antique en mai dernier, Daech a multiplié les attaques contre la ville qui abrite des ruines antiques mondialement connues et classées par l'Unesco au patrimoine mondial de l'humanité.

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N'oublions jamais. 3 juillet 1940… L’agression britannique sur Mers El-Kébir : 1927 marins français tués

 

« Le souvenir de ces morts dérange tout le monde parce que l’événement échappe à la logique. Il est à part des tragédies de la guerre. Personne n’a intérêt à ce que l’on en parle trop » (Amiral Marcel Gensoul)

Mers El-Kébir… le « Grand Port », mot composé arabe, évoque la mer, que ce lieu géographique essaie d’étreindre dans la tenaille, largement ouverte de sa rade, et l’installation portuaire que la France de la seconde moitié du XX° siècle y a créée (1928 – 1945)…

Tour à tour, port de pirates, centre de transit commercial et base navale, elle a offert une physionomie différente à chaque nouveau contact de populations, à travers les vicissitudes d’une histoire bimillénaire. Ce mouillage est à 200 kilomètres des ports ibériques de Carthagène et d’Alméria, du port rifain de Mélilla, à une distance à peu près double du Détroit de Gibraltar, passage obligatoire de la Méditerranée à l’Atlantique ou du Moyen Orient à l’Occident européen.

Mieux abrité que Gibraltar, le port possède une des rades les plus belles et les plus sûres de l’Algérie. Le site profite enfin de la proximité de l’agglomération urbaine d’Oran, créée au début du X° siècle.

Le but de la base navale est, non seulement de compléter la défense des côtes algériennes, de maintenir l’intégrité du territoire français, mais aussi d’assurer la liberté des communications et d’organiser notre présence dans la Méditerranée occidentale, en cas de conflit, face à une Italie hostile (en 1939) et à une Espagne d’une neutralité bienveillante envers les pays de l’Axe Berlin-Rome.

L’armistice franco-allemand du 25 juin 1940 consacre l’échec de nos armées sur terre ; notre flotte, une des plus puissantes -qui n’avait pas été vaincue- est libre.
Ni l’amiral Darlan, ni le général Weygand n’ont l’intention « …de livrer à l’ennemi une unité quelconque de notre flotte de guerre » et de Gaulle le dira, le 16 juin à Churchill en ces termes « La flotte ne sera jamais livrée, d’ailleurs, c’est le fief de Darlan ; un féodal ne livre pas son fief. Pétain lui-même n’y consentirait pas ».

Les Anglais, de leur côté, désirent que notre flotte, riche en unités lourdes et légères, se rende dans leurs ports. Elle aurait pu le faire, le 16 juin 1940, mais personne ne lui en donne l’ordre et la Marine reçoit l’assurance, « qu’en aucun cas, la flotte ne sera livrée intacte », mais qu’elle se repliera probablement en Afrique ou sera coulée précise l’Amiral Darlan. Hitler ne demande pas livraison de notre flotte (le projet d’armistice ne le prévoyant d’ailleurs pas), pas plus que de nos colonies, sachant qu’il n’est pas dans nos intentions d’accepter de telles exigences.

Les 18 et 19 juin, sont sabordées ou détruites, des unités en construction à Cherbourg, celles en réparations à Brest, Lorient, La Pallice et au Verdon. Les bâtiments capables de prendre la mer appareillent partie pour Plymouth, partie pour Casablanca, même le cuirassé Jean Bart inachevé.

Le 27 juin, Churchill, en dépit des assurances données par le gouvernement Français, décide, dans le plus grand secret, de mettre « hors d’état de nuire » la marine française. Cette opération aura pour nom Catapult.

Le 30 juin, dans un accès de colère, l’amiral North s’adresse à l’amiral Somerville :

Qui a eu cette fichue idée (opération Catapult) ?

Churchill ! répondit Somerville

No « Catapult », but, « Boomerang » ! Cette opération nous met en danger, répliqua North. Winnie (Churchill) est fou ! Je vois ce qu’il veut mais c’est une solution criminelle.

Les bâtiments de la Méditerranée, le 3 juillet 1940, sont amarrés le long de la jetée de Kébir, d’Est en Ouest : le transport Commandant Teste, les cuirassés Bretagne et Provence, les croiseurs Strasbourg et Dunkerque. Leur font vis-à-vis, dans le fond ouest de la baie, six contre-torpilleurs : Mogador, Volta, Tigre, Lynx, Terrible, Kersaine…les fleurons de la flotte française. Au mât du Dunkerque, flotte la marque de l’Amiral Gensoul, commandant en chef… La démobilisation doit commencer dans quelques jours, les équipages se préparent à aller en promenade pour se distraire à terre.

Les clauses de l’armistice ont été scrupuleusement observées, et dans le délai qui avait été fixé. Sur nos bâtiments, les culasses des pièces ont été démontées ; il en a été de même dans les batteries de côtes et de D.C.A. Dans les hangars d’aviation, les mesures de démobilisation ont été prises ; on a vidé les réservoirs de leur essence, démonté les canons des chasseurs et les mitrailleuses de tous les appareils ; les munitions ont été rassemblées et mises en dépôt.

Vers 7 heures du matin, un torpilleur anglais, le Foxhound, se présente devant Mers El-Kébir. Un premier message annonce qu’il a à son bord un officier britannique, chargé d’apporter au commandant en chef de la flotte de l’Atlantique une communication de la plus haute importance. Mais une véritable force navale l’accompagne : le Hood, bâtiment de 42000 tonnes, le plus grand cuirassé du monde, armé de pièces de 380 ; le Vaillant, la Résolution, armés également de pièces de 380 ; l’Ark-Royal, le plus rapide des porte-avions anglais, tous escortés de bâtiments légers et de torpilleurs.

Sur les bâtiments français, l’arrivée inattendue de cette imposante armada provoque de l’étonnement, qui sera bientôt de la stupeur. Un officier d’état-major français est envoyé par l’amiral Gensoul à la rencontre de l’officier britannique, le commandant Holland. Celui-ci est porteur d’un document qu’on peut résumer ainsi :

« La flotte de l’Atlantique est invitée à rallier la flotte britannique, ou à défaut, un port de l’Amérique, avec équipages réduits. En cas de refus de cette offre, elle devra se saborder, sinon, par ordre du gouvernement de Sa Majesté, la flotte britannique usera de la force. »

L’amiral Gensoul réaffirma au parlementaire britannique que les craintes de voir les bâtiments français tomber aux mains des Allemands et des Italiens étaient injustifiées : « La marine française n’a pas l’habitude de manquer à sa parole ! », s’exclama-t-il.

Plus tard, il affirmera qu’il ne pouvait accepter « un ultimatum se terminant par : « ou vous coulez vos bateaux ou je vous coule. C’est exactement : la bourse ou la vie… quelquefois, on donne sa bourse pour sauver sa vie. Dans la Marine, nous n’avons pas cette habitude-là ». Servitude et grandeur militaires !

Ainsi, nos bâtiments, contre la force, se défendraient par la force.

Au moment où l’officier britannique sort de la rade, le commandant de la flotte anglaise signale : « Si les propositions britanniques ne sont pas acceptées, il faut que je coule vos bâtiments. »

Les bateaux français, aux feux éteints, disposés pour un désarmement rapide, reçoivent l’ordre à 7h55 : « Prendre dispositions de « combat », puis à 9h10 : « Flotte anglaise étant venue nous proposer ultimatum inacceptable, soyez prêts à répondre à la force par la « force ».

En effet, le 3 juillet 1940, vers 10h, l’Amiral anglais Somerville adresse un ultimatum aux unités de la flotte française : « Coulez vos bâtiments de guerre dans un délai de 6 heures, ou nous vous y contraindrons par la force. »

Après un conseil tenu par l’Amiral Jarry, commandant la Marine à Oran, le général de Saint-Maurice et le Préfet Boujard, celui-ci informe la population, par un communiqué affiché à 13h30, « qu’une alerte réelle pourrait avoir lieu l’après-midi, l’invite à se réfugier dans les abris, tranchées, etc…, renvoie les élèves dans leur famille ». Les consulats anglais du département sont gardés et surveillés, pour parer à toute manifestation. Les services de défense passive, l’hôpital, les services sanitaires, la Croix-Rouge et la police sont alertés. La dispersion des habitants de Mers El-Kébir est décidée, seul le Maire, les conseillers municipaux, les fonctionnaires et ouvriers de la Centrale et des travaux portuaires restent à leur poste.

Dès 14h, heure approximative de l’expiration de l’ultimatum, les avions de l’Ark Royal volant sur l’eau déposent des mines magnétiques, à l’entrée du port et de la rade de Mers El-Kébir. L’escadre française est pratiquement bloquée (Churchill l’a reconnu). L’Amiral Gensoul cherche à gagner du temps pour permettre aux batteries côtières, aux avions de la Sénia (aéroport situé à la périphérie d’Oran), aux unités de la Flotte, de se réarmer pour le combat et aussi de laisser à nos alliés d’hier le temps de réfléchir à la portée de leur ultimatum. L’amiral anglais répond à une demande de cesser le feu qu’il ne l’arrêtera « que quand toute la flotte française sera coulée ».

A 16h56, la flotte anglaise commence le feu. Abritée derrière l’éperon rocheux du fort de Mers El-Kébir, elle tire à cadence accélérée sur nos bâtiments qui cherchent à sortir de la rade. Les consignes s’exécutent partout avec ordre, à Oran comme à Kébir. Après 12 ou 15 minutes de « tir au gîte », les batteries côtières du Santon et de Canastel répondent au feu des Anglais ; le Strasbourg sort des passes. Le bilan s’établit ainsi : le croiseur Bretagne, atteint, explose, coule en sept minutes et disparaît sous l’eau : 150 hommes seulement sur 1300 fuient la mort, soit à la nage, soit en chaloupes. Le croiseur Dunkerque, n’ayant pu prendre la mer, à cause d’une avarie à son gouvernail, reçoit un obus qui tue 150 marins, plus de 100 mécaniciens et chauffeurs, 2 ingénieurs… Le bâtiment est hors de combat. Le croiseur Provence, touché, peut par ses propres moyens, aller s’échouer sur la côte de Kébir : il y a 4 morts. Le contre-torpilleur Mogador X61, incendié par l’arrière, s’échoue et compte 14 morts. Le Rigaut de Genouilli est atteint, seul le Commandant Teste, non cuirassé, amarré à la jetée en construction, est intact. Le Strasbourg fonce vers la haute mer, part vers Alger, puis Toulon.

Et partout ces mêmes visions apocalyptiques ; parmi les carcasses d’acier éventrées, calcinées, retentissent les cris déchirants de centaines et de centaines de marins agonisants, mutilés, brûlés ou suffoquant au milieu d’une fumée âcre et d’un mazout noirâtre qui étouffent leurs dernières plaintes.

Aussitôt les secours s’organisent. Le Maire de Mers El-Kébir, M. Boluix-Basset, les pêcheurs, gendarmes, pompiers, marins rescapés et la population aident au sauvetage des hommes des bâtiments atteints, jetés à l’eau valides ou blessés. Une chapelle ardente est installée dans la salle du cinéma de Kébir. Les obsèques des 1380 marins –assassinés- ont lieu le 5 juillet, au cimetière de Mers El-Kébir, en présence du Maire, du Préfet et de l’Amiral Gensoul qui s’adressera une dernière fois à ses hommes en ces termes : « Vous aviez promis d’obéir à vos chefs, pour tout ce qu’ils vous commanderaient pour l’Honneur du Pavillon et la grandeur des armes de la France. Si, aujourd’hui, il y a une tache sur un pavillon, ce n’est certainement pas sur le nôtre. »

Le drame n’est pas terminé pour autant. La haine ancestrale de nos « alliés » va se concrétiser ce 6 juillet 1940. A 6h30, par trois fois en vagues successives, des avions britanniques survolent la rade, à basse altitude, déposent des mines magnétiques entre le Dunkerque et la passe, prennent le navire comme cible. Torpilles et bombes atteignent le bâtiment qui s’enfonce et échoue sur le fond, en donnant de la bande. Les trois chalutiers ou remorqueurs, coopérant à l’évacuation des morts du 3 juillet, sont coulés à leur tour. La D.C.A côtière, les batteries du Santon, Bel Horizon et Lamoune, les mitrailleuses installées sur la côte, au stade de la Marsa et à l’usine électrique répondent. Le drame, c’est que cette attaque fera encore 205 tués et 250 blessés atteints gravement. Au total, la marine française déplore plus de 1927 morts ou disparus et plusieurs centaines de blessés dont la plupart gravement brûlés. Deux avions anglais sont abattus.

Ce qui est horrible, c’est que les marins anglais ont tué en une semaine plus de marins français que la Flotte allemande pendant toute la seconde guerre mondiale. Nous ne sommes pas loin des 2403 morts du drame de Pearl Harbor, l’un des grands événements de cette guerre puisqu’il décida de l’entrée en guerre des Etats-Unis d’Amérique. Mais les Japonais étaient leurs ennemis, les Anglais étaient nos alliés. C’est là un crime inqualifiable… impardonnable.

Le 8 juillet, De Gaulle, parlant au micro de la BBC, déclare :

« En vertu d’un engagement déshonorant, le gouvernement qui fut à Bordeaux avait consenti à livrer nos navires à la discrétion de l’ennemi… J’aime mieux savoir que le « Dunkerque » notre beau, notre cher, notre puissant « Dunkerque » échoué devant Mers El-Kébir, que de le voir un jour, monté par les Allemands, bombarder les ports anglais, ou bien Alger, Casablanca, Dakar. » … et pas le moindre mot de compassion envers les victimes de cette tragédie.

Pour la première fois se trouvait ainsi affirmée, dans la bouche même d’un général français, une contre-vérité : Alger, Casablanca, Dakar, donc les clés de l’Empire, allaient être utilisées contre les alliés britanniques. Et comme il vouait une haine viscérale à « l’Empire » qu’il considérait comme « Pétainiste » et qu’il fallait absolument mettre au pas pour la réalisation future de ses desseins, il donna à la flotte britannique, le 23 septembre 1940, la consigne de bombarder Dakar. Ce fut l’échec. L’insuccès des Britanniques fit comprendre aux uns et aux autres qu’il était vain de vouloir détacher l’Empire français de la Métropole et que la poursuite des attaques servirait de prétexte à une intervention allemande.

Dans ses mémoires, Churchill n’a pas caché son embarras. Il a comparé Mers El-Kébir à une tragédie grecque : « Ce fut une décision odieuse, la plus inhumaine de toutes celles que j’ai eues à partager », écrira-t-il.

Les historiens, les politiques, les « moralistes » et les censeurs qui ont eu à juger des hommes, des gouvernants, et à écrire l’Histoire, ont dédaigné de prendre en considération le traumatisme dévastateur que cet événement tragique avait produit dans les esprits…

Mers El-Kébir explique en grande partie l’attitude de bon nombre de nos gouvernants de Vichy durant le conflit comme elle explique aussi celle des autorités civiles et militaires d’Algérie en 1942-1943 et d’une population acquise au Maréchal Pétain mais volontaire pour poursuivre la lutte avec Darlan et Giraud contre les puissances de l’Axe.

L’Afrique du Nord, malgré son traumatisme, accepta de rentrer en guerre en 1942 et sera avec son « armée d’Afrique », l’une des composantes de la victoire finale. Elle conservera, néanmoins, son hostilité à De Gaulle, que ce dernier, devenu président du Comité de la Libération devait justifier… Il se souviendra toujours de ce sentiment d’inimitié à son égard et, dès 1958, remis au Pouvoir par ceux-là mêmes qui l’avaient blâmé, leur fera supporter amèrement le poids de sa rancune…

Ces morts Français, bannis de la mémoire nationale, auraient pu reposer en paix. Or, le 5 Juillet 2005, jour anniversaire d’une autre tragédie (Le massacre de plus de trois mille Européens, le 5 Juillet 1962 à Oran), le cimetière de Mers El-Kébir fut saccagé sans qu’aucune autorité gouvernementale française, aucun média, aucune association humanitaire et « antiraciste », n’élevassent la moindre protestation, préférant s’humilier à « commémorer » la « répression » (beaucoup plus commerciale) de Sétif par l’armée française en 1945.

Aujourd’hui encore, le souvenir de cette lâche agression britannique contre une flotte au mouillage et désarmée demeure vivace dans la Marine et, paraphrasant Talleyrand, on peut affirmer que « Mers El-Kébir a été pire qu’un crime, une faute ».

Quant aux survivants de cette tragédie qui défilèrent devant les cercueils de leurs camarades, ils ont conservé depuis, ce visage dur des hommes qui n’oublient pas.

N.B : Le 24 mai 1941, au large de l’Islande, le cuirassé Bismarck coula le Hood. Trois jours plus tard, le 27 mai 1941, il fut attaqué au large de Brest et sombra à son tour sous les coups d’une armada britannique.

José CASTANO

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Marine Le Pen invitée de Guillaume Durand

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3 juillet 1940 : Mers el-Kébir ou la perfide Albion

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L'amiral Gensoul

                                        

            

Il ne s’agit pas ici de faire preuve de quelque anglophobie, mais d’apporter un éclairage sur cet épisode de la Seconde Guerre mondiale.

 

 

  

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Le 3 juillet, on ne fêtera pas un triste anniversaire : celui de la bataille de Mers el-Kébir ou, pour être plus exact, de l’attaque d’une partie de la flotte française par les Anglais. Il ne s’agit pas ici de faire preuve de quelque anglophobie, mais d’apporter un éclairage sur cet épisode de la Seconde Guerre mondiale.

C’est sans doute Churchill qui décida de cette opération contre l’avis de ses amiraux qui l’estimaient ignoble. Il était convaincu que, si les Allemands projetaient de saisir les navires français, leurs moyens de pression étaient tels qu’ils y réussiraient. C’était mal apprécier la loyauté, la trempe et le sens de l’honneur des officiers français. Dès le 20 juin 1940, l’Amiral Darlan avait adressé à tous les commandants de navires et de ports des instructions chiffrées : ils ne devaient jamais abandonner aux Allemands un bâtiment intact. Quatre jours après l’armistice, il confirmait ses ordres.

L’Amiral anglais Somerville avait, lui aussi, suffisamment le sens de l’honneur pour être certain du refus français de placer notre flotte sous la coupe de la Royal Navy : aucune Marine n’aurait pu accepter l’ultimatum qu’il fit remettre à l’amiral Gensoul, le commandant du port. Il répugnait au massacre d’une flotte sans défense dont les bâtiments constituaient une cible immanquable, leur dispositif de mouillage les empêchant de répondre aux tirs, mais les autorités anglaises n’en tinrent pas compte : si les Français refusaient ces conditions, il était de la ferme intention du Gouvernement de sa Majesté de détruire les bâtiments.

Après des pourparlers qui ne pouvaient pas aboutir, vers 18 heures, un déluge de feu s’abat sur les croiseurs, les cuirassés, un porte-hydravions, six contre-torpilleurs, causant la mort de 1.300 Français. Seul un bâtiment en réchappera.

Fin 1940, la Marine demeurait la seule force militaire française qui ne se fût pas effondrée sous la poussée allemande. Ses plus lourdes pertes en hommes et en navires, elle les doit au tir des canons lourds des cuirassés et croiseurs anglais venus attaquer des bâtiments au mouillage de Mers el-Kébir. Beaucoup de ces marins avaient leurs familles à Brest qui, sous les bombes anglaises, continuaient à leur demander de frapper les « Teutons ». Quelques mois plus tard, pour échapper aux Allemands tout en refusant de se livrer aux Anglais, une autre partie de la flotte française se saborde. Qu’elle ait choisi de rejoindre Londres à l’appel du général de Gaulle — une minorité — ou de rester fidèle au gouvernement légal, la Marine française a toujours considéré que l’Allemagne était son ennemie et s’est unie pour participer activement à la libération de la France.

Un officier du Richelieu avait écrit une chanson pour revigorer les matelots sur l’air du 31 du mois d’août : « Buvons un coup, buvons-en deux / À la santé du Richelieu / À la santé de notre France / Et merde pour le roi d’Angleterre / Qui n’a pas déclaré la guerre ». Nos amis anglais devraient méditer ce refrain pour éviter à leur pays le surnom de Perfide Albion.

 
BOULEVARD VOLTAIRE
 

 

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Suède multiculturelle et tolérante : il viole et défigure une enfant, 180 heures de TIG pour le musulman somalien

 

« La Suède incarne probablement le laboratoire le plus avancé de la destruction de la race blanche mise en oeuvre au nom du marxisme culturel. Ce que l’on nomme la « démocratie multiculturelle ».

En Suède, selon les statistiques gouvernementales, 77% des viols commis en Suède sont le fait de musulmans.

C’est dans ce contexte apocalyptique qu’une nouvelle affaire de viol défraye la chronique en Suède.

Un jeune somalien musulman, fraîchement arrivé dans le pays, a brutalement violé une enfant de 12 ans à Sundsvall. Le 10 novembre 2014, le musulman avait entraîné Ida, la jeune fille, dans son appartement, affirmant détenir des photos d’elle qu’il voulait lui rendre.

 

Là, il l’avait sauvagement violée et battue à coups de poing, [répétant des propos à connotation raciale].

Après le viol, selon le tribunal, l’enfant « saignait abondamment des parties génitales », la laissant traumatisée physiquement et psychologiquement.

Arrêté récemment, Muhamad, le sauvage musulman impliqué, affirma qu’il ne pensait pas que l’enfant était mineure et ajouta qu’elle était consentante. Ce que la cour considéra comme faux.

Ces faits, très graves, n’ont cependant entraîné que 180 heures de Travaux d’Intérêt Généraux. Suite à la polémique engendrée, la justice suédoise a maintenu son verdict, expliquant que le musulman somalien « avait des problèmes d’anxiété et de sommeil » et n’avait que 17 ans en novembre dernier. »

Source

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