09/05/2008
A vomir de dégoût...
Il a filmé le viol du bébé de sa compagne âgé de 6 mois
Pour Mes Pamard et Arlaud qui assurent la défense des intérets de la maman du bébé, l'accusé n'est pas un simple utilisateur qui collectionne des images mais un véritable prédateur.
Depuis hier matin, Pascal Pelloux, 40 ans, répond devant la Cour d'assises de Vaucluse du viol commis à Bollène en septembre 2004 du bébé âgé de 6 mois de sa compagne. Il est également poursuivi pour la détention et la diffusion via internet d'images pédopornographiques et de subornation d'un témoin. A l'ouverture des débats, interrogé par la présidente Catherine Gay-Julien, Pascal Pelloux a reconnu les faits en ces termes: "Sylvie (1), c'est l'enfant que j'ai violée. Une enfant que j'ai aimée et perdue par ma faute."
Cette première journée d'audience a été consacrée à l'évocation du parcours de vie de l'accusé. Un homme tourmenté par le mystère de sa naissance: reconnu à l'âge de deux mois par sa mère qui a accouché sous X, il est en quête de son histoire. Lors des débats, cet homme pose à sa mère la question qui le taraude: "Est-ce que j'ai été conçu lors d'une partouze?" D'une voix assurée, Pascal Pelloux qui prend des notes pour ne rien oublier fait son show.
Il perdra de la contenance lors de la déposition, en fin d'après-midi, d'un enquêteur de la gendarmerie qui fait oublier aux jurés le petit garçon abusé par une baby sitter, le bon père, le mari gentil qui toutefois trompait son épouse. Il faudra en effet plusieurs gardes à vue et auditions pour qu'après trois mois d'enquête, Pascal Pelloux passe aux aveux. Il ne reconnaît les faits que lorsque les éléments lui sont présentés.
Ainsi entendu dans le cadre de l'opération Falcon lancée contre des pédophiles dans 90 pays, il admet en septembre 2005 se rendre sur des sites de charme. Ce n'est qu'après l'exploitation de ses ordinateurs qu'il admet en décembre 2005 avoir fréquenté des sites pornographiques payants et avoir téléchargé des photos pédopornographiques.
Mais il tente aussitôt de se dédouaner: "Il aurait créé un personnage virtuel pour faire fantasmer les pervers sur des tchats et les laisser sur leur faim!" Mais il y a la vidéo du viol du nourrisson: une fellation avec une éjaculation sur la tête du bébé. Des images accompagnées d'un commentaire: "Première petite pipe, t'es contente, allez pompe ma chérie, fait comme maman, oui." A l'issue de la déposition du gendarme, l'accusé le remercie "pour son grand professionnalisme". Aujourd'hui, deux autres enquêteurs dont un technicien en informatique vont déposer ainsi que des pédophiles qui conversaient avec l'accusé via internet et qui assurent qu'il avait parlé du p'tit film avant de le réaliser. Le verdict est attendu demain soir.
(le prénom del'enfant a été changé)
Un homme qui avait violé le bébé de six mois de sa compagne a été condamné mercredi soir à 16 ans de réclusion criminelle, assortie d'un suivi socio-judiciaire d'une durée de 5 ans, par la cour d'assises du Vaucluse.
Au cas où il ne respecterait pas cette obligation de suivi, une peine complémentaire de quatre ans de prison lui serait attribuée.
Pascal Pelloux, 40 ans, était accusé d'avoir violé en septembre 2004 le bébé de sa compagne.
L'enquête avait démarré par le signalement d'un internaute, destinataire d'un message éléctronique proposant des vidéos pédopornographiques dont l'auteur était identifié comme étant l'accusé.
Lors d'une perquisition, des photos et vidéos pédophiles avaient été retrouvées sur son ordinateur, et notamment une vidéo où l'on voyait "un homme tenter d'introduire son sexe dans la bouche d'un nourrisson".
Après vérification, les enquêteurs avaient identifié Pascal Pelloux comme l'auteur de ce crime.
(La Provence 8 mai 2008)
18:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : viol d'un nourrisson à bollène (vaucluse)
Comment peut-on être Persan?
Le président conservateur iranien Mahmoud Ahmadinejad a qualifié le «régime imposteur et usurpateur d'Israël» de «cadavre puant», à l'évocation du 60e anniversaire de la création de l'Etat hébreu, a rapporté jeudi la télévision d'Etat.
«Ceux qui pensent qu'en organisant une fête d'anniversaire ils pourront faire revivre le cadavre puant du régime imposteur et usurpateur d'Israël se trompent. Et les noms des participants à ces cérémonies seront inscrits parmi les criminels sionistes», a déclaré le président Ahmadinejad.
«Aujourd'hui, la philosophie de l'existence même du régime sioniste est remise en cause et le régime usurpateur et imposteur est sur la pente de l'anéantissement», a ajouté M. Ahmadinejad, qui a aussi qualifié Israël de «rat mort en bout de course».
Mahmoud Ahmadinejad, qui s'exprimait devant les députés conservateurs du futur Parlement, a dénoncé les cérémonies de célébration de cet anniversaire, auxquelles sont conviés de nombreux dirigeants étrangers.
«Si certains croient qu'en se réunissant ensemble, ils pourront changer la donne dans les affaires mondiales, ils se trompent car les peuples vont les enterrer», a-t-il dit.
(Le Parisien 8 mai 2008)
15:39 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : mahmoud ahmadinejad, iran, 60 ans d'israël
08/05/2008
Pour les nostalgiques du Communisme!
Pour la jeune génération, qui a déjà oublié les horreurs du communisme, un groupe de théâtre lituanien a produit un spectacle où les spectateurs sont transformés durant trois heures en prisonniers du KGB.
Avant de plonger à quatre mètres de profondeur, le visiteur avale un café bouillant et enfile une foufaïka, grosse veste de coton ouatée, arme indispensable contre les rigueurs du froid sibérien.
Dès lors, le visiteur n'est plus qu'un homo sovieticus qui ne peut répondre que de deux manières aux injonctions en tout genre : "tak totchna" (oui, bien sûr) ou "nikak niet" (non, pas du tout).
Tout commence par le salut au drapeau de l'URSS et une série d'exercices physiques. Un officier du KGB, un acteur professionnel, et son berger allemand surveillent la cadence des génuflexions. Les ordres se mettent à pleuvoir, en russe uniquement.
Le camarade-prisonnier doit écouter les discours officiels du 1er mai, à la gloire du communisme mondial et rendre un hommage aux ouvriers métallurgistes et au glorieux peuple cubain.
L'interrogatoire est la séance la plus éprouvante. Tout le groupe est face au mur, les mains en l'air. Un des prisonniers est choisi au hasard. L'officier du KGB arrive sans problème à lui faire avouer qu'il a volé des produits dans l'usine où il travaille.
Gare à celui qui serait tenté de se rebeller! Le bunker dispose de son propre cachot.
"La moitié de la population du pays (qui en totalise 3,4 millions) regrette l'époque soviétique et près d'un demi-million de jeunes Lituaniens n'ont jamais connu cette époque", explique Ruta Vanagaite pour justifier ce spectacle.
"Au terme de la visite, ils doivent sentir qu'on est rien dans un tel régime autoritaire, ils doivent se rendre compte du chemin parcouru depuis dix-sept ans", ajoute-t-elle.
Quelque 360.000 Lituaniens ont été emprisonnés, tués ou déportés au goulag en Sibérie ou en Asie centrale après l'annexion de la Lituanie par l'URSS pendant la période la plus dure des années 40 et 50. La Lituanie, qui est maintenant membre de l'UE, a retrouvé son indépendance en 1991.
Les écoliers, très nombreux à venir, n'ont droit qu'à une version édulcorée. Les visiteurs adultes, eux, doivent signer une décharge, leur notifiant qu'ils s'exposent à des brimades.
Lors de la séance à laquelle assistait l'AFP, une personne âgée a été exclue après avoir refusé de s'agenouiller et avoir commencé à frapper l'un des acteurs. Une fois à l'extérieur, elle a appelé la police pour dénoncer les mauvais traitements infligés.
A la fin, les spectateurs ont droit à un collation toute soviétique: du boeuf en conserve et un verre de vodka.
"Les jeunes doivent venir pour ressentir un tout petit peu ce que nous avons vécu", explique Jolanta, une enseignante d'une quarantaine d'années.
Dans le labyrinthe du bunker, l'instinct grégaire des visiteurs prend le dessus. "C'est justement ce que je veux montrer aux jeunes, qu'à cette époque, eux aussi auraient suivi le mouvement et ne se seraient pas comportés autrement que leurs parents", explique Ruta Vanagaite.
23:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : théâtre en lithuanie, les horreurs du communisme, spectateurs-acteurs
VIDEO: LE PLUS GRAND DRAPEAU DU MONDE
21:09 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : cadeau d'une nonne des philippines à israël
Les Juifs de France et la Révolution
Par ce vote, en effet, la nation française accomplissait ce qu'aucun Etat d'Europe n'avait accompli avant elle. D'autres pays, tels la Hollande, la Suisse, la Rhénanie, la Prusse ou les Etats germaniques, suivirent le même chemin. Certes, tout ne fut pas si simple: les champions de l'émancipation durent batailler ferme à la tribune contre les nostalgiques de l'Ancien Régime et certains députés de la gauche.
Fin des années 1780. Les 40 000 juifs présents sur le territoire n'ont guère les moyens de s'occuper de politique: ils veulent une vie meilleure. Tolérés depuis leur expulsion, en 1394, la moitié d'entre eux se sont regroupés en Alsace et en Lorraine, où les populations locales exècrent ces prêteurs sur gages attachés à leurs traditions religieuses. Les autres, installés depuis l'époque médiévale dans le Sud-Ouest et les Etats du pape - Avignon et le Comtat-Venaissin - jouissent d'un statut plus favorable. A Paris, les juifs ne sont guère plus de 500.
Une mise à l'écart peu conforme à l'idéal égalitaire des Lumières. En 1787, la Société royale des sciences et des arts de Metz lance un concours au sujet inédit: «Est-il des moyens de rendre les juifs plus utiles et plus heureux en France?» Ardent défenseur de la cause des Noirs, l'abbé Henri Grégoire décroche la palme l'année suivante avec son Essai sur la régénération physique, morale et politique des juifs. Nous ne sommes encore qu'au 18ème siècle: les préjugés font rage et le prêtre alsacien n'y échappe pas, dressant un portrait sinistre du peuple hébreu, paré de toutes les tares. Sa conclusion, en revanche, innove: l'abbé met les «dépravations» des juifs sur le compte des humiliations séculières qu'ils ont endurées. Le 28 janvier 1790, les juifs portugais, espagnols et avignonnais obtiennent la citoyenneté. Le plus dur est fait.
LEXPRESS.fr
20:56 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : révolution, citoyens de droit, adrien duport, l'abbé grégoire
Les 60 ans d'Israël
Fondé en partie sur la base des revendications juives sur des terres bibliques et en partie pour servir de patrie aux rescapés des
persécutions en Europe qui ont culminé avec la Shoah, Israël a proclamé son indépendance le 14 mai 1948, quelques heures avant
l'expiration d'un mandat de l'Onu sur la Palestine, mandat alors confié à la Grande-Bretagne. Les Israéliens fêtent cet anniversaire en se
basant sur le calendrier juif.
Pour les Palestiniens, cette proclamation d'indépendance est la "Nabka" - "la catastrophe". Pendant que les Israéliens fêtaient
l'anniversaire, des Palestiniens ont défilé solennellement dans les rues de Bethléem pour marquer cette "Nabka", qui s'était traduite par
l'exode ou l'expulsion de 700.000 Arabes, soit la moitié de la population de la Palestine d'alors.
Déployant des banderoles rappelant qu'ils n'abandonneraient jamais le "droit au retour" dans les terres qui font partie aujourd'hui
d'Israël, les manifestants de Bethléem se sont rassemblés autour d'une clé de dix mètres de long, symbole de leur rêve de récupérer
leurs anciennes terres.
"Cela me fait très mal de voir Israël faire la fête sur le dos de nos souffrances, de notre expulsion et de la perte de notre patrie", a déclaré un Palestinien, Monser Amireh, alors que des avions israéliens le survolaient.
Dans le nord d'Israël, des milliers de personnes, portant des bandeaux noirs et agitant des drapeaux palestiniens, se sont rassemblées à l'endroit où se dressait naguère un village arabe. Aujourd'hui, c'est un site archéologique où ont été exhumés des vestiges romains.
Les festivités en Israël sont quelque peu assombries par l'enquête de police sur une nouvelle affaire touchant Olmert et qui fait courir la
rumeur de sa démission. Déjà au centre de plusieurs affaires de corruption dans lesquelles il nie toute malversation, le chef du
gouvernement a été interrogé vendredi dernier par des policiers sur de nouvelles accusations.
Version française Eric Faye - Challenges.fr
20:38 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : israël fête ses 60 ans
Un faux taxi, délinquant sexuel, devant la Scala
Un faux chauffeur de taxi a été interpellé jeudi matin par la police devant la Scala, une boîte de nuit parisienne rue de Rivoli, alors qu'il prenait en charge dans son véhicule six personnes pour une course.
Ce faux chauffeur de taxi, connu par ailleurs pour des agressions sexuelles, a été interrogé par la police et sera prochainement convoqué pour comparaître devant la justice, a-t-on précisé de même source.
Bruno Cholet, mis en examen pour le meurtre de l'étudiante suédoise Susanna Zetterberg le 19 avril, avait pris en charge, également devant la Scala, la jeune femme en se faisant passer pour un taxi.
Le Parisien 8 mai 2008
18:03 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : meurtre de l'étudiante suédoise, bruno cholet
La "vraie" France selon Sarközy de Nagy Bocsa
Nicolas Sarközy a célébré «la vraie France», celle de de Gaulle et des résistants, en commémorant jeudi sur une plage du Débarquement en Normandie, le 63e anniversaire de la victoire du 8 mai 1945.
Rompant avec la traditionnelle commémoration sur les Champs-Elysées à Paris, la cérémonie, sobre et recueillie, s'est déroulée sur la plage de Ouistreham (Calvados), à l'endroit même où des milliers de soldats alliés, parmi lesquels les 177 Français du «Commando Kieffer», débarquèrent à l'aube du 6 juin 1944. «En cette journée du 8 mai, j'ai voulu rendre hommage, au nom de la Nation tout entière, à ceux auxquels nous devons aujourd'hui d'être libres.
Aux heures les plus sombres de notre histoire, quand tout semblait perdu, quand les chefs les plus prestigieux capitulaient devant l'ennemi, ils ont choisi de continuer le combat», a déclaré le chef de l'Etat.
«Plus on s'éloigne» de la fin de la seconde guerre mondiale «et plus la mémoire est compliquée à pérenniser. C'est la raison pour laquelle M. Sarkozy veut décentraliser les cérémonies du 8 mai» pour «marquer de façon plus forte les esprits», selon l'un de ses proches. L'an prochain, elles pourraient se dérouler en Bretagne ou en Provence.
Nicolas Sarkozy, qui avait, dans la matinée, déposé une gerbe au pied de la statut du général de Gaulle sur les Champs Elysées, était accompagné du Premier ministre François Fillon, du ministre de la Défense Hervé Morin et du secrétaire d'Etat aux Anciens combattants Jean-Marie Bockel.
Sur la plage balayée par une légère brise et sous un soleil printanier, se tenaient plusieurs détachements militaires, notamment ceux du 1er Régiment d'infanterie de la Garde républicaine et de l'Ecole Polytechnique. La tête couverte du béret vert des fusiliers-marins, six vétérans du commando Kieffer ont reçu un hommage particulier de M. Sarkozy. Dominique Kieffer, fille de celui qui fut leur chef, le capitaine de corvette Philippe Kieffer, était présente.
A cette occasion, a été présenté le fanion d'un futur 6e commando marine, unité des forces spéciales baptisée «commando Kieffer», qui sera créée officiellement à la date symbolique du 6 juin.
Dans un discours plus gaullien que chiraquien, le président Sarközy, tout en affirmant qu'«aucune faute, aucun crime ne doit être oublié», a proclamé que «la vraie France n'était pas à Vichy, elle n'était pas dans la collaboration». «La vraie France, la France éternelle, elle avait la voix du général de Gaulle, elle avait le visage des résistants», a-t-il lancé.
M. Sarkozy s'est montré ainsi fidèle à son refus réitéré de la «repentance», sans toutefois aller jusqu'à rompre avec le discours de son prédécesseur Jacques Chirac le 16 juillet 1995, lors la commémoration de la rafle du Vél d'Hiv. Alors que de Gaulle, puis François Mitterrand s'y étaient toujours refusés, Jacques Chirac avait été le premier président à reconnaître alors la responsabilité de l'Etat français dans la déportation des Juifs. «La France, patrie des lumières et des droits de l'Homme, la France, ce jour-là, accomplissait l'irréparable», avait-il déclaré, tout en rendant hommage en plusieurs occasions ensuite à la France des résistants ou des Justes qui sauvèrent des Juifs.
De même, M. Sarközy a salué jeudi la mémoire «des maquisards , de ceux qui cachaient les enfants juifs» comme les fermiers du Périgord, ou encore «les humbles pêcheurs de l'Ile de Sein» qui rejoignirent de Gaulle à Londres.
La "vraie" France, c'était celle aussi qui s'embarquait avec son or et ses bijoux sur les bateaux en partance de Marseille ou de Bordeaux pour les Etats-Unis? Saint-Exupéry (qui n'était pas un collaborateur!) a raconté combien ce spectacle, auquel il avait assisté à Bordeaux, l'avait écoeuré !
La "vraie" France était-elle celle de l'Epuration féroce, des femmes tondues et éventrées, des exécutions sommaires sans jugement, par les maquisards FFI, "patriotes" communistes et gaullistes mêlés dans cette barbarie dès 1944?
Il ne s'agit pas de connaître seulement l'Histoire officielle, il faut connaître aussi TOUTE l'Histoire de ces "heures les sombres".
17:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : 8 mai 1945, commémoration
La torche olympique au sommet de l'Everest
La torche a été portée par des alpinistes chinois, dont des tibétains, pendant une ascension de six heures.
C'est une première historique. La torche olympique a atteint jeudi le sommet de l'Everest, à 8.848 m. d'altitude, portée par des alpinistes chinois, dont des tibétains. Une tibétaine, Cireng Wangu, était la dernière à porter la torche. Elle a atteint le sommet après 9 heures, heure locale, (01H00 GMT).
Cette ascension a suscité des protestations des militants pro-tibétains. «En hissant la torche par le versant tibétain de l'Everest, la Chine marque clairement ses revendications de souveraineté sur le Tibet, qui sont sans fondement.» a dénoncé Matt Whitticase, porte-parole de l'organisation «Campagne pour un Tibet libre», basée à Londres. «C'est une politisation évidente des jeux Olympiques par le pays hôte», a-t-il dénoncé.
Les organisateurs des Jeux olympiques de Pékin espèrent de leur côté que les images de la flamme sur le toit du monde feront oublier celles de son relais chaotique dans plusieurs villes, dont Paris et Londres.
Malgré le vent et une température de moins 30 degrés Celsius, la torche, conçue pour l'altitude, est restée allumée. Elle était arrivée le 27 avril au camp de base de l'Everest, mais de mauvaises conditions météorologiques avaient retardé l'ascension.
Cette flamme vient en supplément de la flamme olympique principale, qui se trouve à l'autre bout de la Chine, au sud-est du pays. Elle doit traverser toutes les régions chinoises avant de revenir à Pékin le 6 août, deux jours avant la cérémonie d'ouverture des Jeux.
17:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : jo de pékin
Rome: le nouveau maire veut interdire la Gay Pride
France Info 8 mai. Gianni Alemanno estime que la Gay Pride, qui se tient tous les ans à Rome, est un acte d’exhibition sexuelle, et que la municipalité allait trouver une formule pour que la manifestation n’offense personne.
A peine élu, le nouveau maire de Rome entend bien marquer sa différence. Premier maire de droite depuis la fin de la guerre, premier ancien néo-fasciste également, Gianni Alemanno semble multiplier les piques - plus ou moins provocatrices.
Dernière en date : la Gay Pride. “Je respecte les personnes homosexuelles, j’en connais quelques unes et je ne fais pas dans la discrimination. Mais je crains que la Gay Pride soit tout autre chose, un acte d’exhibition sexuelle, et je suis opposé à toute forme d’exhibition, homosexuelle ou hétérosexuelle.” Et pour préciser sa pensée, Gianni Alemanno poursuit : “Le problème, ce n’est pas oui ou non à l’homosexualité, mais oui ou non à l’exhibition.”
Du coup, le maire promet une discussion au conseil municipal pour trouver une formule “qui n’offense personne”.
Ces propos ont évidemment suscité l’émotion des responsables d’associations homosexuelles - et de la gauche. Comme le résume Franco Grillini, ex-député de gauche, “on savait que la droite italienne, la pire d’Europe, n’aimait pas cette manifestation. Mais qu’elle la conteste en l’insultant montre qu’elle ne sait pas se mesurer avec ses adversaires. Pour la droite, le bon homosexuel est celui qui se cache et ne revendique pas de droits.”
Fin du round. Auparavant, Gianni Alemanno s’en était d’abord pris au musée de l’Ara Pacis, inauguré voici deux ans. Un musée qu’il faut enlever, dit-il. “A la première bonne occasion, j’organiserai un référendum en demandant ’le musée Meier, oui ou non’ et comme cela, ce sera aux citoyens de décider. S’ils décident ’non’ alors nous trouverons un moyen pour le déplacer.” Le musée, en verre, abrite un petit autel antique ; sa construction a suscité de nombreuses critiques.
16:39 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : gianni alemanno, maire de rome, gay pride le 16 juin
07/05/2008
DELPHES
LE VOYAGE
J’ai vu un paysage et puis j’ai vu un fleuve…
Des chèvres oubliées enroulaient à leurs cornes
Le silence des dieux et des déesses mornes,
Lèvres ensanglantées par le vent qui n’abreuve.
A Delphes dans les champs d’oliviers, la Pythie
Enivrée de vapeurs parmi les marbres blancs
Voit la beauté qui meurt avec un dernier cri
Et les nymphes pleurer dans les bosquets de Pan.
Mon amour est vivant près des eaux de l’Alphée,
Il respire avec moi le sel bleu de l’été
- Au bord de l’Alphée que silence, herbes folles…
Un chant abolira l’oubli des Immortels,
La flûte d’un berger ou le souffle d’Eole
Mugissant sur la mer qui résonne d’appels.
Gaëlle MANN
22:42 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : poème, grèce ancienne, delphes, nombril du monde, pithie de delphes, temple d'apollon
"La mère de tous les Français"!
La mère du président de la République, qui raconte quelques anecdotes sur son fils lors d'un entretien à Omega TV, assure en revanche n'être «pas fan» de Ségolène Royal.
Ses apparitions sont extrêmement rares. Discrète, douce, Andrée Mallah (divorcée de Pal Sarközy) ne pratique pas la langue de bois quand elle choisit de s'exprimer. La mère du président de la République, avocate de formation, se confie dans une interview accordée à la Web-TV Omega TV, à son domicile de Neuilly-sur-Seine. Sur son surnom, «Dadu», dont l'origine remonte à sa petite enfance, et qui correspond au nom d'un petit cheval parmi ses jouets. (ce n'est pas "dada", c'est Dadu, prononcer "Dadou", son premier prénom)
Nicolas Sarközy ? Le jeune étudiant en droit travaillait dans les années 70 pour la boutique Hermès en bas de l'immeuble familial, où il faisait les livraisons le samedi pour se faire de l'argent de poche : «Il avait fait quelques erreurs, en livrant par exemple une mangeoire pour hamster alors que c'était pour des oiseaux», s'amuse sa mère, qui lui inculque quelques valeurs que l'on pourrait retrouver dans n'importe quelle famille ordinaire. «Je n'ai pas du tout été sévère, j'ai demandé qu'il travaille, qu'il fasse du sport et qu'il ne me raconte pas d'histoires. Avec ça, on peut réussir !»
A l'écouter, son fils semblait programmé pour devenir président de la République. «Oui, mais c'était tellement anecdotique. Des amis avaient une maison superbe dans le Midi. A un moment, l'un d'entre eux lui frotte les cheveux. Et Nicolas, qui avait 7 ans, lui dit : "Mais qui vous a permis de me toucher la tête, vous ne savez pas que je veux être président de la République?" L'ami a beaucoup ri à l'époque, mais maintenant il ne rit plus du tout !»
«J'ai été la Première dame pendant quinze jours»
L'actuel chef de l'Etat lisait dans sa jeunesse «tous les livres sur de Gaulle. Il est venu à la politique par la lecture», assure Andrée Sarkozy, qui réfute, par contre, l'influence précoce de la religion sur le parcours de son fils : «C'est venu relativement récemment.» Aujourd'hui, elle assure que «rien n'a changé» dans sa vie. Elle se réjouit de «la joie de Nicolas, il a eu ce qu'il voulait. Et puis je n'étais pas vraiment fan de madame Royal», sourit-elle. Elle aurait même parlé de l'ex-candidate PS à la présidentielle avec le président chinois lors un dîner officiel, Hu Jintao lui répondant par un simple geste des deux mains, pas très diplomatique et peu flatteur pour Ségolène Royal. Sans plus de précisions.
A l'inverse, une femme trouve grâce à ses yeux. Pas Cécilia, «mystérieuse», avec qui, toutefois, elle entretenait de «très bons rapports». Mais sa nouvelle belle-fille, Carla Bruni, «absolument charmante, adorable, très drôle et gentille. Tout le monde l'aime bien. Elle réunit un nombre de qualités assez exceptionnelles. Elle a une aisance, vous l'avez vu en Angleterre, elle est parfaite.» Un reproche, toutefois ? Andrée Sarkozy pouffe de rire : «J'ai été la Première dame pendant quinze jours, seulement, à cause de vous», lui a-t-elle dit.
D'une lucidité sans faille, Andrée Sarközy ne souhaite ni se projeter dans l'avenir, ni faire de bilan prématuré de l'action du chef de l'Etat. Tout juste concède-t-elle que le «casse-toi pauvre con» adressé à un visiteur au Salon de l'agriculture ne l'a pas surprise. «Vous savez, c'est parce qu'il est très franc et très naturel qu'il est comme ça. A propos de cet incident, il est regrettable que le président de la République emploie un gros mot, mais ça ne me paraît pas dramatique.» Désormais, elle préfère se consacrer à l'innombrable courrier qu'elle reçoit à son domicile ou via l'Elysée. Une lettre l'a particulièrement touchée. Au milieu des félicitations, il lui était écrit : «Vous êtes la mère de tous les Français.»
Qu'attendre d'autre du FIGARO que cette "pommade" ?
18:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : andrée dadu mallah sarkozy, bla-bla-bla
INDECENT ET ECOEURANT!
Charleville-Mézières (Ardennes)
Ils sont deux. « Michel le blanc et Michel le noir. » Deux individus claquemurés derrière cette carapace impassible qui s'efforce de paraître un monstre depuis le début de son procès devant la cour d'assises des Ardennes.
« Une personne normale - mon frère - et un assassin », résume André Fourniret, 78 ans, tiraillé entre ces « deux extrêmes » : il n'a « pas envie de défendre un tueur d'enfants », mais « pas le droit » non plus « d'attaquer trop fort un consanguin ». Aussi parle-t-il longuement de « quelqu'un d'assez sympathique », dont il n'aurait qu'à « se féliciter » s'il n'était accusé des viols et des meurtres de sept jeunes filles.
André avait 12 ans quand Michel a vu le jour. « Il ne devait pas survivre. C'est notre mère qui l'a sauvé », explique-t-il à la barre. Lui, comme tous ici, cherche à comprendre comment cet « intello raté », certes « mégalomane, colérique et autoritaire, qui veut dominer le monde », est devenu ce qu'il est. Il n'a pas d'explication, si ce n'est cette double personnalité, « l'homme panthère, le loup-garou, Docteur Jekyll et Mister Hyde ».
« Par une sorte de transfert sur lui-même, Michel numéro un, le fréquentable, s'arrange pour devenir la victime de l'autre, Michel numéro deux, analyse André Fourniret. Il est coincé. Quand Michel blanc, s'il existe encore, découvrira ce que Michel noir a fait, il ne survivra pas, se suicidera ou deviendra fou. Son mutisme, c'est une forme d'autoprotection qu'il faut respecter. Une manière pour le blanc de ne pas reconnaître les crimes du noir. C'est le blanc que vous avez là, qui se prend pour un martyr. » L'aîné avance une autre explication à la dérive criminelle de son cadet : « Sa rencontre avec Monique. » « Il y a le jerrican et l'allumette. Elle n'a rien fait en soi, mais sa présence a permis de déclencher ses pulsions criminelles, assure-t-il. Sans elle, il est possible qu'il n'aurait pas tué. »
L'intelligence et le coeur de cet homme donnent, pour la première fois, humanité à celui qui reste de marbre dans le box. « Je voudrais qu'il sache qu'il reste toujours mon frère, malgré tout », tient à préciser André. Il est « difficile » d'être le « frère de... ». Il a dû changer de nom « par politesse pour mes connaissances et mes interlocuteurs ». « Mais, à côté de la douleur des familles des victimes, je ne me sentirai pas le droit de me plaindre. » Il se tourne vers elles pour leur dire, « dans les yeux », « toute l'affection » qu'il leur porte : « Je compatis beaucoup ».
Avant qu'il reparte, la maman d'Elisabeth Brichet, l'une des victimes de Fourniret, ose une dernière question : « Votre frère aurait-il parlé s'il avait obtenu le huis clos ? » « Oui, mais il n'aurait rien dit. »
(Le Parisien - 7 mai )
18:04 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : andré fourniret parle de son frère
Dmitri Medvedev, 3ème président de Russie
Dmitri Medvedev est devenu officiellement mercredi le troisième président de Russie, après Boris Eltsine et Vladimir Poutine, après avoir prêté serment sur la Constitution lors d'une cérémonie d'investiture au Kremlin.
Le nouveau président, 42 ans, a juré, la main droite sur la Constitution, de "défendre les libertés" en Russie et de "servir fidèlement le peuple", en présence de Vladimir Poutine et de quelque 2.400 invités.
Dmitri Medvedev a ensuite déclaré qu'il aurait comme priorité la poursuite du "développement des libertés civiques et économiques", tout en disant compter sur "le soutien" de son prédécesseur, qui doit devenir dès jeudi son Premier ministre.
Le Premier ministre en exercice Viktor Zoubkov a d'ailleurs immédiatement présenté la démission de son gouvernement.
La candidature de l'ex-président Vladimir Poutine au poste de Premier ministre doit être approuvée dès jeudi par le Parlement. Nombre de ministres devraient être reconduits aux mêmes postes, selon des informations de la presse russe.
Conformément à la Constitution, peu après l'investiture du nouveau président, le Premier ministre et son gouvernement doivent présenter leur démission.
"Je ferai tout pour que la sécurité de nos citoyens soit non seulement garantie par la loi, mais assurée réellement par l'Etat", a dit le nouveau chef de l'Etat.
"Ces dernières années, nous avons créé une base solide pour le développement continu (du pays), pour des décennies du développement libre et stable. Nous devons surmonter le nihilisme juridique (c.à.d. la corruption) qui freine le développement moderne", a-t-il ajouté.
Vladimir Poutine, qui a pris la parole juste avant lui, a quant à lui estimé que la Russie avait réalisé "une percée" pendant ses huit ans de présidence (2000-2008) et souhaité "bonne chance" à celui qu'il a lui-même choisi pour lui succéder.
"Le devoir de prendre soin de la Russie a été et reste mon devoir suprême. Je l'ai accompli toutes ces années et je l'accomplirai toujours", a déclaré le président sortant, qui restera au pouvoir comme chef du gouvernement.
"Il y a eu des erreurs, mais nous avons réussi à réaliser une percée. Désormais nous nous fixons des objectifs non pour deux ou trois mois à venir, mais pour 20-30 ans. Et ces objectifs sont à notre portée", a-t-il insisté.
Suivant un cérémonial parfaitement réglé, le nouveau président de Russie Dmitri Medvedev est arrivé juste avant 12h00 (08h00 GMT) au Kremlin, sa limousine encadrée d'une escorte de neuf motos, après avoir emprunté plusieurs grandes artères de la capitale.
A 12h00 sonnantes, il entrait dans le Grand Palais du Kremlin, avant de remonter solennellement le grand escalier d'honneur, avec le même faste que pour Vladimir Poutine en 2000, dont les images, dignes d'un sacre, avaient alors fait le tour du monde.
Une double porte dorée s'est alors ouverte sur le nouveau président qui a poursuivi son chemin sur un interminable tapis rouge jusqu'à la salle André où l'attendaient Vladimir Poutine et les chefs du pouvoir législatif et le président de la Cour constitutionnelle.
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Le nouveau président, 42 ans, a juré, la main droite sur la Constitution, de "défendre les libertés" en Russie et de "servir fidèlement le peuple", en présence de Vladimir Poutine et de quelque 2.400 invités. (Vladimir Rodionov - AFP)
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17:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : russie, vladimir poutine, dmitri medvedev 3ème président de russie
VIDEO Naturellement... la mer
00:58 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : méditerranée, var, plage au printemps, avant les touristes
06/05/2008
Israël permet à l'Agence des Nations Unis...
L'agence avait suspendu pendant quatre jours, fin avril, la distribution d'aide alimentaire à 650 000 "réfugiés" palestiniens à Gaza, en raison du manque de carburant pour ses camions de livraison. Israël a interrompu ses approvisionnements d'essence à la bande de Gaza après une attaque palestinienne, le 9 avril, contre le terminal de Nahal Oz, unique point de passage pour les carburants entre Gaza et son territoire. C'est par ce terminal que transitent les approvisionnements en essence pour les véhicules de l'ONU, et il n'a depuis lors été rouvert que de façon sporadique.
Affamer 650 000 personnes qui dépendent pour leur survie quotidienne de l'Agence des Nations unies... Mais de quoi sont coupables ces 650 OOO Palestiniens de Gaza, hommes, femmes et enfants?
22:42 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : unrwa, distribution de vivres aux palestiniens de gaza
Birmanie: 22 000 morts après le passage du cyclone Nargis
"Quarante-huit-heures avant que Nargis frappe, nous avons fourni aux agences birmanes le point d'impact, sa gravité et toutes les questions qui y sont liées", affirme le département de la météorologie indienne. "Notre travail consiste à émettre des avertissements à l'avance et nous sommes fiers d'avoir prévenu très largement à l'avance. Il y avait suffisamment de temps pour prendre des mesures de précaution telles que l'évacuation", ajoute cet organisme public mandaté par l'Organisation météorologique mondiale pour surveiller l'évolution des tempêtes cycloniques au-dessus de l'océan Indien, en Asie du Sud et en Asie du Sud-Est.
Lundi, Laura Bush, l'épouse du président américain George W. Bush, a également accusé le régime birman de ne pas avoir averti la population de l'arrivée du cyclone Nargis. "Il est troublant que de nombreux Birmans n'aient appris la catastrophe qui se préparait que quand des sources étrangères, comme Radio Free Asia et Voice of America, ont donné l'alarme", a-t-elle souligné, dans une très rare intervention sur la politique étrangère.
LCI.fr 06 mai 2008
18:57 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : cyclone nargis, les autorités birmanes avaient été prévenues
Traite des Blanches -suite
Amnesty international et le département d’Etat, à Washington, ont aussi publié des rapports s’alarmant de l’ampleur de ce trafic en Israël. Près d’un million de juifs de l’ex-URSS ont immigré en Israël depuis la fin des années 1980, favorisant l’implantation sur place de réseaux mafieux qui ont notamment développé la traite des êtres humains.
Agence télégraphique suisse
La traite des Blanches en Israël est une activité qui génère un chiffre d’affaires d’environ un milliard de dollars par an. Ce chiffre étonnant a été révélé ce matin (mercredi 23 mars) au président de la Knesset “Reuven Riflin”, par la commission d’enquête chargée de la lutte contre la traite des blanches, présidée par le membre de la Knesset “Zehava Gal-On”.
Le rapport précise que 3000 à 5000 femmes entrent chaque année clandestinement en Israël pour travailler dans la prostitution. Il existe actuellement en Israël plus de 10 000 femmes exerçant ce métier. Ces femmes sont séquestrées dans environ 300 à 400 maisons closes dans différentes régions du pays. La femme est vendue pour une somme variant entre 8000 et 10000 dollars. Ces femmes travaillent 7 jours sur 7 à raison de 14 à 18 heures par jour. Elles ne perçoivent que 20 shekels sur les 120 payés par chaque client. Le reste de la somme revient au proxénète.
Un communiqué à la presse sur la livraison d'une femme à un marchand d'esclaves blanches "La traite des femmes en Israël en 2003" :
"Le lundi 25 août à dix heures, la commission parlementaire d'enquête chargée de l'affaire dite "de la traite des blanches" participe, sous la présidence du député de la Knesset Zahava Gal-On, à des discussions spéciales sur un rapport dont le titre est : "Livraison d'une femme à un marchand d'esclaves blanches". Le rapport est publié par le Centre de prise en charge des travailleurs étrangers, le Centre Adva et le Centre La Femme au service de la femme. Ce dernier, nommé également Centre féministe d'Haïfa, s'appuie dans son rapport sur les entretiens effectués auprès de 106 victimes de la traite des femmes entre 2001 et 2002 dans les prisons et les différentes refuges, ainsi que sur les renseignements et informations fournis sur les femmes expulsées, les annonces des journaux, la législation, les arrêts et jugements et les anciennes annonces. Le rapport publie en exclusivité les opinions des femmes elles-mêmes, éclairant l'agression continue dont elles sont victimes quotidiennement et tout au long de l'année.
Les auteurs du rapport indiquent l'incapacité des différentes autorités chargées d'appliquer la loi à affronter ce crime, notamment en ce qui concerne les victimes elles-mêmes. Ils mettent également en garde contre l'implication des policiers dans la traite des femmes, leur implication, en tant que clients de maisons closes, dans des relations amicales avec leurs propriétaires, et dans certains cas, dans des collaborations directes avec les marchands et les proxénètes ainsi que leur participation à ce commerce même. "
Lisez le résumé des données du rapport conformément aux entretiens effectués avec les femmes :
---> Les femmes étaient venues en Israël pour fuir une crise économique, elles se sont retrouvées prostituées par la force.
---> 72% d'entres elles ont témoigné qu'el





























