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  • EN DIRECT - Double attentat suicide à Tunis : Daech revendique les attaques

     

     
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    Terrorisme
    ATTAQUE - Un policier est mort et huit personnes ont été blessées ce jeudi dans deux attentats commis dans la capitale tunisienne. L'organisation terroriste Etat islamique a revendiqué les attaques. Suivez les dernières informations.

    Deux attentats ont été commis ce jeudi à Tunis, en Tunisie. Selon les premières informations, la première attaque, un attentat-suicide, visait une voiture de police qui se trouvait dans le secteur de l'avenue Bourguiba, rue Charles-de-Gaulle , près de l'ambassade de France, en plein centre-ville. L'attaque a tué un policier, et fait quatre blessés. Plusieurs témoins ont raconté avoir entendu une forte explosion avant de voir les blessés au sol. Un deuxième attentat a été commis dans la ville. Il visait, selon le ministère, une caserne de la Garde nationale. Cette deuxième attaque a fait au moins quatre blessés. 

     

    En fin de journée, ces attaques ont été revendiquées par l'organisation terroriste Etat islamique. 

    Suivez les dernières informations dans notre live ci-dessous

    Live 
    URGENT

    REVENDICATION

     

     L'organisation terroriste Etat islamique revendique le double attentat suicide perpétré ce jeudi à Tunis, rapporte l'organisme américain de surveillance des mouvements extrémistes SITE. Les auteurs des "deux attaques contre des forces de sécurité tunisiennes dans la capitale sont des combattants du (groupe) Etat islamique", a affirmé l'agence de propagande de l'EI Amaq, citée par SITE.

  • Angela Merkel de nouveau prise de tremblements Pour la deuxième fois en moins de dix jours, la chancelière allemande inquiète. Berlin (Allemagne), ce jeudi matin. La chancelière et le président allemands lors d’une cérémonie au château Bellevue. Berlin (

     Berlin (Allemagne), ce jeudi matin. La chancelière et le président allemands lors d’une cérémonie au château Bellevue.
    Berlin (Allemagne), ce jeudi matin. La chancelière et le président allemands lors d’une cérémonie au château Bellevue. AFP/Kay Nietfeld
     
     
     
     
     
     
     
     
     

  • Mosquée de Brest: 2 blessés dont l'imam, le tireur retrouvé mort

     

    Mosquée de Brest: 2 blessés dont l'imam, le tireur retrouvé mort

    Chargement en cours
    La police inspecte la cour de la mosquée de Pontanezen où ont été tirés des coups de feu, à Brest le 27 juin 2019
    La police inspecte la cour de la mosquée de Pontanezen où ont été tirés des coups de feu, à Brest le 27 juin 2019
     
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    © AFP, Fred TANNEAU
     

    AFP, publié le jeudi 27 juin 2019 à 23h19

    Deux personnes, dont l'imam de Brest, ont été blessées par balle jeudi devant une des mosquées de la ville, le tireur présumé ayant été retrouvé mort d'une balle dans la tête.

    Vers 16H00, plusieurs coups de feu ont été tirés devant la mosquée Sunna, située dans le nord-est de la ville, blessant deux personnes dont l'imam Rachid El Jay, ont indiqué à l'AFP plusieurs sources proches du dossier, ainsi que le Conseil français du culte musulman (CFCM). 

    L'auteur présumé des coups de feu a été retrouvé mort après la fusillade, à environ 500 mètres de sa voiture, dans une zone boisée de Guipavas, aux portes de Brest, a indiqué à l'AFP le colonel Nicolas Duvinage, commandant le groupement de gendarmerie du Finistère, précisant qu'une soixantaine de militaires avaient été mobilisés pour retrouver l'auteur des faits, qui se serait suicidé d'une balle dans la tête, selon une source proche de l'enquête.

    La voiture à bord de laquelle il a fui, une Clio grise, disposait du logo du département de la Manche sur sa plaque d'immatriculation. L'homme, âgé d'une vingtaine d'années, ne résidait cependant pas dans ce département. Il n'était pas non plus de la région brestoise, selon cette source proche de l'enquête.

    "L'imam a reçu quatre balles, deux dans l'abdomen, deux dans les jambes. Le fidèle a reçu deux balles dans les jambes. Ils sont pris en charge et leurs jours ne sont pas en danger", a indiqué le CFCM. 

    "Les deux blessés ont été conduits aux urgences, leur pronostic vital ne serait pas engagé", selon la préfecture. La Direction interrégionale de la police judiciaire (DIPJ) de Rennes a été saisie de l'enquête.

    Selon une source policière, la seconde victime, âgée de 26 ans, a également été blessée aux mains.

    D'après Trabelsi Hosny, adjoint au maire de Brest, l'imam sortait de la mosquée avec l'un de ses amis lorsque "une personne s'est présentée voulant faire une photo avec l'imam, ce que l'imam a accepté". Cette personne "lui a tiré dessus et aussi sur son camarade (...) deux ou trois balles aussi", a-t-il raconté à l'AFP sur place.

    Les faits se sont déroulés dans la cour de la mosquée. Une tâche de sang était visible au sol, juste à l'entrée de la petite cour. Un dispositif policier était prévu devant la mosquée pour la nuit. 

    "Nous condamnons avec force et détermination le lâche attentat perpétré contre l'imam de la mosquée de Brest Rachid El Jay", a déclaré à l'AFP Abdallah Zekri, délégué général du CFCM et président de l'observatoire national contre l'islamophobie.

    Selon le pharmacien brestois Thierry Ropars, qui a porté les premiers secours aux blessés, "tout s'est passé très vite". "J'ai entendu six ou sept coups de feu et quand je suis sorti de la pharmacie, j'ai vu deux personnes au sol, non loin de l'entrée de la mosquée, blessées aux jambes et à l'estomac", a-t-il déclaré à l'AFP.

    "Avec une cliente, nous avons fait des points de compression pour éviter qu'ils ne perdent trop de sang", a-t-il ajouté.

    - Menacé -

    Selon une source policière, l'auteur présumé, qui a été identifié, a laissé des documents écrits, peu cohérents, près du lieu où il a été retrouvé mort. Il a par ailleurs posté une photo de lui sur les réseaux sociaux.  

    "Il est inconnu des services de police, n'est pas fiché, et n'est pas connu comme appartenant à un mouvement d'extrême droite", a précisé cette source policière. Selon une autre source proche de l'enquête, il s'agirait d'un "déséquilibré".

    "Rachid El Jay a déjà été menacé par Daech car il a des discours en phase avec les valeurs de la République. S'il était pour le fondamentalisme, Daech l'aurait félicité", a commenté le délégué général du CFCM.

    Selon Romain Caillet, spécialiste du salafisme contemporain, Rachid El Jay "est aussi bien la cible de gens pro-jihad que de groupes d'ultra-droite avec ses vidéos qui ont défrayé la chronique".

     

    "Toutes les hypothèses sont possibles. Il y a 10 ans, cet imam était sur une ligne salafiste non jihadiste, mais pro-saoudienne, et il s'est rangé progressivement sur une ligne traditionnelle marocaine", a précisé Romain Caillet. 

     

    "Aujourd'hui il est dans une logique de pratique de l'islam qui n'est pas en rupture avec son environnement, sa barbe est de plus en plus courte et son style vestimentaire a changé", a-t-il ajouté. Mais, selon lui, "bien qu'il ait changé de discours, il était toujours assimilé aux yeux de l'opinion publique et dans les médias, à un islam radical, donc un ennemi de l'intérieur".

  • Un réseau de passeurs démantelé : entasser des migrants dans des camions rapportait gros

     

    Dix-sept personnes ont été interpellées en France, en Roumanie et en Grande-Bretagne, suspectées d’avoir permis à des migrants de rejoindre illégalement l’Angleterre.

     Une vaste filière d’immigration illégale, qui faisait passer des migrants dans des conditions inhumaines, a été démantelée. (Illustration)
    Une vaste filière d’immigration illégale, qui faisait passer des migrants dans des conditions inhumaines, a été démantelée. (Illustration) LP/Philippe de Poulpiquet

  • journal tvl 24 juin

  • Marseille : Marie-Bélen, étudiante de 21 ans, poignardée à mort pour son portable (MàJ: Fayçal était en probation)

     

    J-7

    14/06/2019

    […]

    Face à ce mur d’incompréhension, c’est la police technique et scientifique qui est venue apporter la lumière aux enquêteurs et sans doute sauver cette affaire. Fin mai, les résultats du laboratoire de police technique et scientifique de Marseille tombaient : un ADN avait fini par être isolé et il venait de « matcher » avec un profil enregistré au fichier national des empreintes génétiques (Fnaeg), celui d’un mineur de 17 ans. Un certain Fayçal, vivant chez ses parents dans le 3e arrondissement, selon nos informations.

    Le lundi 3 juin, il était interpellé alors qu’il se rendait à un rendez-vous au service de probation et d’insertion pénitentiaire (Spip). En garde à vue, le jeune homme, déjà connu de la police notamment pour avoir été arrêté sur les lieux d’un trafic de stups, a rapidement nié en bloc les faits.

    […]

    L’article dans son intégralité sur La Provence


    12/06/2019

    Le jeune homme est soupçonné d’avoir porté un coup de couteau fatal dans le coeur de Marie-Bélen, 21 ans. Il a été mis en examen pour « homicide volontaire ».

    Selon La Provence, le débat devant le juge des libertés et de la détention (JLD), qui avait été différé en fin de semaine dernière, vient de se terminer. Le jeune homme de 17 ans, soupçonné d’avoir, le 17 mars dernier, infligé un coup de couteau fatal dans le cœur de Marie-Bélen, à la station de métro La Timone (5e), va être écroué à la prison pour mineurs de la Valentine, à Marseille.

    (…) Midi Libre


    06/06/2019

    Un mineur, suspecté du meurtre de l’étudiante Marie-Bélen devant La Timone, écroué

    Rebondissement dans l’affaire Marie-Bélen. Plus de deux mois mois après le meurtre de l’étudiante de 21 ans à la sortie du métro La Timone, un mineur, suspecté d’être l’auteur du coup de couteau mortel, a été écroué hier a-t-on appris de source concordante confirmant une information de l’AFP.

    Interpellé lundi dernier, il aurait été identifié par son ADN retrouvé sur les affaires de la victime. Le mineur qui nie les faits a été déféré hier devant un juge et écroué.

    […]

    La Provence


    19/03/19


    View image on TwitterView image on Twitter
    Damien Rieu @DamienRieu
     

    L’article de La Provence :

    104 people are talking about this
     
     

     





    18/03/19

    Dans un communiqué, Aix-Marseille Université a réagi au décès de l’une de ses étudiantes, en deuxième année de licence à la faculté arts, lettres, langues et sciences humaines à Aix, mortellement poignardée hier près de la station de métro La Timone à Marseille.

    (…) Un recueillement sera organisé demain à midi sur l’ensemble des sites universitaires en mémoire de cette étudiante.

    La Provence


    […] L’agression a eu lieu à proximité de l’entrée du métro. Sitôt l’alerte donnée par des passants, les secours ont immédiatement pris en charge la victime. Transportée dans un état critique aux urgences, la jeune femme n’a pas survécu à ses blessures.

    Selon une source proche de l’enquête confiée à la police judiciaire de Marseille, l’étudiante aurait été abordée par un individu qui aurait tenté de lui dérober son téléphone portable.

    […]

    Un drame qui rappelle la mort de Jérémie Labrousse. Cet étudiant vosgien avait également été mortellement poignardé en août 2013 par un individu près de la gare Saint-Charles

    […]

    La Provence

    Strasbourg (67) : les bus s'arrêteront à la demande des femmes pour prévenir les agressions
    Limoges (87): un Algérien et un Syrien arrêtés après une course-poursuite mouvementée
     
     
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    DERNIERS ARTICLES

  • TVLIBERTES FETE DE LA MUSIQUE 22 O6 19

  • Paris : l’ancien légionnaire accusé d’avoir tué un dealer qui l’avait agressé au couteau, lui et sa compagne, est acquitté (MàJ)

     
    16h28

    21/06/19

    L’ancien militaire était accusé d’avoir poignardé un dealer qui l’avait agressé en 2014. La cour d’assises a reconnu que l’agresseur s’était infligé lui-même les blessures qui lui furent fatales.

    Le verdict est tombé ce vendredi. Le légionnaire qui avait tué son agresseur en mai 2014 a été acquitté par la cour d’assises. L’ancien soldat, qui a quitté l’armée il y a plus d’un an, était poursuivi pour «violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner».

    Le Figaro


    18/06/19

    Un ancien légionnaire comparait ce mardi pour la mort d’un dealer l’ayant agressé gare du Nord à Paris en 2014. Accusé de «violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner», l’ancien soldat entend faire valoir d’ici vendredi prochain la légitime défense de son acte.

    Il y a cinq ans, en 2014, un légionnaire et sa compagne sont accostés par un dealer gare du Nord, à Paris. La discussion avait dégénéré, le dealer avait sorti un couteau et poignardé à la main le soldat qui avait réussi à arracher l’arme des mains de son agresseur. À la suite de l’affrontement, l’agresseur s’était effondré pour décéder quelques heures plus tard à l’hôpital des suites d‘une blessure à la cuisse.

    Le dealer, connu des services de police et en fuite pour s’être soustrait aux conditions de l’aménagement de sa peine, avait déjà été condamné pour violence avec armes. Il était sous l’emprise de l’alcool et du cannabis au moment des faits. […]

    Défendant la probité de son client, attesté selon lui par la confiance que ses supérieurs avaient en ce légionnaire jamais condamné, Me Henri de Beauregard s’étonne de la difficulté à faire reconnaitre la légitime défense. […]

    Le Figaro

  • Saint-Germain-en-Laye (78): trois individus poignardent une femme pour la dépouiller de son téléphone, un Algérien arrêté (MàJ)

    Saint-Germain-en-Laye (78): trois individus poignardent une femme pour la dépouiller de son téléphone, un Algérien arrêté (MàJ)

    17h48

    19 Juin 2019

    […]

    La jeune femme [un jeune homme fut évoqué dans un premier temps] de 20 ans et habitant à Poissy raconte son agression aux policiers. Un peu plus tôt, trois hommes se sont présentés devant elle pour lui voler son téléphone. L’un d’eux avait un petit couteau « type Opinel » selon une source policière et l’a blessé en lui volant le téléphone.

    […]

    La victime a été conduite rapidement à l’hôpital intercommunal de Poissy-Saint-Germain-en-Laye pour soigner ses blessures. La jeune Pisciacaise souffrait de plaies à la cuisse et de quelques coupures sur l’avant-bras et le poignet droit.

    […]

    La Gazette en Yvelines 


    18 Juin 2019

    Un jeune usager de la SNCF, domicilié à Poissy (Yvelines) a été lâchement agressé par trois individus qui lui ont dérobé son téléphone portable. La victime âgée de 20 ans a reçu trois coups de couteau.

    […]

    L’un des agresseurs interpellé

    L’un des agresseurs a été interpellé alors qu’il prenait la fuite sur les voies ferrées avec ses deux complices. Il s’agit d’un adolescent d’origine algérienne âgé de 15 ans qui a déclaré être sans domicile fixe.
     
    […]
     
  • tvl juin 19

  • Metz (57) : Deux jeunes filles insultées et tabassées par trois individus de 18 ans car elles auraient refusé de boire un verre avec eux

     

    18h02

    Deux jeunes filles ont été agressées au petit matin, dimanche 16 juin 2019 à Metz, par trois hommes sous prétexte qu’elles auraient refusé de partager un verre avec eux.

    Elles auraient refusé de prendre un verre avec eux, ce qui a déclenché un torrent d’insultes obscènes. Les trois agresseurs auraient ensuite porté des coups aux deux victimes : ils auraient frappé l’une d’elles au visage, l’auraient étranglée et lui aurait asséné un coup de pied à la tête.

    Les auteurs auraient également porté un coup à la mâchoire de la deuxième jeune fille, qui tentait de protéger son amie. L’une des deux victimes a tenté de joindre le 17 dans un premier temps. Elle a été giflée. Finalement, les services de police ont pu être joints.

    Les deux jeunes filles ont porté plainte, mais ne sont pas allées voir de médecin. De ce fait, aucune Interruption totale de travail (ITT) n’a été prononcée. Les individus interpellés résident à Metz, sont âgés de 18 ans et sont connus des services de police. Ils seront jugés au tribunal correctionnel en novembre.

    Actu.fr

     
    Ouistreham (14): Deux passeurs de banlieue parisienne arrêtés avec 2 migrants dans le coffre
  • Saint-Lô (50): une famille tchétchène sans hébergement, la préfecture répond

     

    10h27

    Le Collectif saint-lois d’aide aux migrants s’est rendu ce lundi 17 juin 2019 à la préfecture de la Manche afin de trouver une solution d’hébergement pour une famille tchétchène. Selon la préfecture, cette famille « a vocation à quitter le territoire », sa demande d’asile ayant été rejetée dès février 2019.

    Quatre membres du Collectif saint-lois d’aide aux migrants se sont retrouvés à la préfecture de la Manche, ce lundi 17 juin 2019, pour épauler une famille tchétchène de Géorgie (un homme, son épouse enceinte de deux mois et demi et leur petite fille de quatre mois et demi), sans hébergement pour la nuit.

    […]

    « Cette famille a vocation à quitter le territoire », souligne Fabrice Rosay, secrétaire général de la préfecture de la Manche. « Ces personnes ont effectivement fait une demande d’asile, rejetée par l’Ofpra (Office français de protection des réfugiés et apatrides). La décision leur a été notifiée en février 2019. On a pris début avril la décision d’une Obligation de quitter le territoire français (OQTF). » La famille avait alors « 30 jours pour prendre ses dispositions pour partir », sachant, ajoute Fabrice Rosay, que lorsqu’une OQTF est signifiée, les services de l’État indiquent aux migrants « qu’ils peuvent solliciter l’Office français d’immigration et d’intégration pour une aide au retour.  Début mai, les trente jours étant écoulés, nous avons pris la décision de mettre un terme à la prise en charge de l’hébergement. »

    […]

    Ouest France

    Paris : un chauffard agresse un aveugle et son accompagnateur après avoir failli les percuter
    Saint-Germain-en-Laye (78): trois individus poignardent un homme pour le dépouiller de son téléphone, un Algérien arrêté
  • Le Sénat renonce à l’interdiction de signes religieux ostentatoires pour les accompagnateurs des sorties scolaires et à la retenue sur les allocations familiales pour absentéisme

    Par  le 14/06/2019

    J-1

    Députés et sénateurs sont parvenus jeudi en commission mixte paritaire à un accord sur une version commune du projet de loi sur l’école, qui devrait ainsi pouvoir être adopté définitivement en juillet, a-t-on appris de sources parlementaire.

    Une de ses mesures, contestée notamment par les enseignants, n’a pas été conservée: le possible regroupement des classes d’un collège et d’une ou plusieurs écoles au sein d’un nouveau type d’établissement « des savoirs fondamentaux« . Les parlementaires ont acté cette suppression déjà votée au Sénat mais avec « un engagement à poursuivre un travail sur le sujet« , selon un participant à la réunion. Le Sénat a renoncé à la possibilité d’une retenue sur les allocations familiales pour lutter contre l’absentéisme, et à l’interdiction de signes religieux ostentatoires pour les parents accompagnateurs lors des sorties scolaires.

    www.laprovence.com


    Quelques réactions :

  • Paris : cette école, vétuste, attend la mise en sécurité des enfants

     

    >Île-de-France & Oise>Paris|Eric Le Mitouard|16 juin 2019, 12h05|MAJ : 16 juin 2019, 12h08|0
    Quatre classes sont déjà fermées dans l’école Murat, particulièrement vétuste. Valérie Charlet et Sandra Colagiacomi, de l’association indépendante des parents d’élèves de l’école élémentaire Murat; attendent un relogement. LP/Eric Le Mitouard.
     
     
     
     

    Depuis deux ans, des fissures sont apparues dans l’école Murat, au bout du XVIe arrondissement. Le 15 avril, le plancher a bougé. Les parents attendent une solution sécurisée pour septembre, alors que 4 classes sont fermées.

  • Fdesouche @F_Desouche #Vérone (It.) : un migrant marocain récidiviste tabasse sans raison une femme âgée de 74 ans assise sur un banc et lui casse le bras (lin

     
     
     
    Shadow
     
    @Shadow_Goblis
     
    En réponse à
    ah ce satané vivre ensemble
     
     
     
    1
     
     
     
     
     
     
    Mato
     
    @Jayce_ice
     
    En réponse à
    Elle etait sur un banc...et banc ca ressemble a blanc donc tabasser!!
     
     
     
     
     
     
     
     
    JNath
     
    @JNath75
     
    En réponse à et
    Douce France cher pays de mon enfance, bercée par de tendres insouciances.
     
     
     
     
     
     
     
     
    Tomcat
     
    @VFNEST
     
    En réponse à
     
     
     
    Vidéo intégrée
     
     
     
     
     

  • Le «chat-renard», nouvelle espèce de félin recensée en Corse

    Le «chat-renard», nouvelle espèce de félin recensée en Corse

    Un employé de l'Office National des Forêts et de la Chasse porte le chat-renard contre lui.

     

    Poil gris-fauve, queue à anneaux, le «ghjattu-volpe» - «chat-renard» en corse - gronde dans sa cage. Dans la forêt d'Asco, deux agents de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) montrent à l'AFP ce qu'ils pensent être une nouvelle espèce de félin.

    «Pour nous c'est une espèce sauvage naturelle, qui était connue mais pas recensée, parce que c'est un animal extrêmement discret, avec des moeurs nocturnes. C'est une découverte extraordinaire», s'enthousiasme auprès de l'AFP Pierre Benedetti, chef technicien de l'environnement de l'ONCFS, sur le site de la capture effectuée sans violence.

     

    Ce sous-bois de Haute-Corse est accessible après 45 minutes de marche dans le paysage rocailleux et forestier de la vallée d'Asco, où l'on croise des vaches et de rares randonneurs. C'est sur ce territoire «montagneux très escarpé» de 25.000 hectares, «loin de la présence de l'homme» et où il y a «de l'eau et un couvert végétal pour le protéger de son principal prédateur, l'aigle royal» que l'ONCFS a identifié 16 chats-renards et en a capturé 12, dont une femelle, explique à l'AFP Carlu-Antone Cecchini, chargé de mission chat forestier à l'Office national. Tous ont été relâchés après rapide examen.

    Une fois endormi, le félin au poil soyeux, à l'aspect très proche du classique chat domestique pour les non-initiés, est étudié par les deux agents : 90 cm de la tête au bout de la queue, pavillons des oreilles «très larges», courtes moustaches, canines «très développées». «Tarses des pattes postérieures toujours très noirs», «couleur rousse-rouille sur le ventre», densité de poil très importante qui le préserve des puces, poux ou tiques. Queue «avec entre 2 et 4 anneaux et toujours un manchon terminal bien noir», «zébrures sur les pattes antérieures très caractéristiques».

    Le chat-renard étudié à Asco.

    La légende des bergers

    «C'est leur longueur et leur queue qui leur a valu le nom de chat-renard d'un bout à l'autre de l'île», note Benedetti en précisant qu'il a été observé dans plusieurs régions corses.

    Equipé d'une puce avec un numéro d'identification dans le cou, ce mâle «de 4 à 6 ans», déjà capturé plusieurs fois, a un oeil vert et un oeil brun endommagé lors d'une bagarre avec un autre mâle. Après ces mesures, le félin a pu repartir débarrassé de son collier GPS porteur de 80 jours de données.

    «Pour nous, l'histoire commence en 2008 par la capture inopinée d'un chat dans un poulailler d'Olcani, dans le Cap Corse», raconte Pierre Benedetti, qui lui a consacré plus de dix ans de sa vie. «Cet animal appartient à la mythologie de nos bergers. Ils racontaient que ces chats forestiers s'attaquaient aux mamelles de leurs brebis et chèvres. C'est à partir de ces récits, transmis de génération en génération, qu'on a commencé nos recherches», renchérit Carlu-Antone Cecchini.

     
    Le chat-renard capturé pour être étudié à Asco.

    Un programme de recherche est lancé en 2008. Des «pièges à poil» ont permis en 2012 d'«établir son génôme». «On l'a distingué par son ADN du chat sauvage européen - Felis silvestris silvestris. Il se rapproche du chat forestier africain - Felis silvestris lybica - mais son identité exacte reste à déterminer», indique Pierre Benedetti. A mesure des avancées, des pièges photographiques puis des pièges physiques sont installés avec de premières captures en 2016, «véritable cap de connaissances». Les colliers GPS ont également montré leurs vastes déplacements, jusqu'à 2.500 mètres d'altitude.

    Si des mystères demeurent notamment sur sa reproduction et son régime alimentaire, ce chat pourrait «être arrivé à l'époque de la deuxième colonisation humaine qui remonte à 6.500 ans environ avant notre ère. Si cette hypothèse se confirme, son origine est moyen-orientale», avance Pierre Benedetti. L'objectif de ce policier de l'environnement est que dans les 2 à 4 ans à venir, «ce chat soit reconnu et protégé». «Au début, on nous prenait pour des fous mais aujourd'hui quand on montre ce qu'on a comme données, les gens restent bouche bée», livre, satisfait, Carlu-Antone Cecchini. «C'était un mythe et aujourd'hui c'est une réalité».

     
     
     
    Le Figaro avec AFP
  • Nicolas Sarkozy visé par une enquête pour l’utilisation fréquente de billets de 500 euros

    Nicolas Sarkozy visé par une enquête pour l’utilisation fréquente de billets de 500 euros

    >Faits divers|V.G. avec AFP|13 juin 2019, 20h25|MAJ : 14 juin 2019, 7h56|61
    Selon Mediapart, Nicolas Sarkozy a expliqué qu’une assistante retirait à l’époque en son nom 2 000 euros en grosses coupures chaque mois. LP/Arnaud Journois
     
     
     
     

    Le parquet national financier a ouvert une enquête après la découverte de grosses coupures lors d’une perquisition fin 2017.

     
     
     

    Une perquisition menée fin 2017 à Paris a mis au jour un usage régulier par Nicolas Sarkozy de liquide en grosses coupures, conduisant à l’ouverture par le parquet national financier (PNF) d’une nouvelle enquête révélée par Mediapart et confirmée jeudi par une source judiciaire. Cette source n’a pas précisé quels sont les éventuels délits visés par cette nouvelle procédure judiciaire du parquet anticorruption contre l’ancien président de la République.

    « Lors d’une perquisition fin 2017 chez le célèbre antiquaire parisien Christian Deydier, […] les policiers de l’Office anticorruption (OCLCIFF) ont mis la main sur un pli au nom de Nicolas Sarkozy, qui avait été déposé la veille », écrit le site d’informations en ligne, dans son article publié mercredi.

     

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    L’enveloppe, découverte lors de cette perquisition menée pour les investigations sur un possible financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007, contenait « un chèque de 2 000 euros » pour l’achat d’une antiquité au nom de l’ancien président, « ainsi que quatre billets de 500 euros ».

    2 000 euros pour « l’achat d’une statuette chinoise »

    Le PNF a alors ouvert une enquête incidente, dans laquelle l’ancien président de la République a été interrogé, selon Mediapart. Nicolas Sarkozy a expliqué « qu’à l’époque, tous les mois, une de ses assistantes va en son nom retirer à la banque quelque 2 000 euros en grosses coupures, dont des billets de 500 euros », rapporte le média.

    La pratique n’est pas illégale et il n’a pas été possible de relier avec certitude ces retraits aux sommes découvertes chez l’antiquaire, par conséquent « l’enquête judiciaire s’embourbe », note Mediapart.

    L’ancien président a affirmé que les 2 000 euros découverts « étaient destinés à l’achat d’une statuette chinoise » qu’un de ses micropartis - l’Association de soutien à l’action de Nicolas Sarkozy (ASANS) - voulait offrir à Michel Gaudin, en apparente contradiction avec son objet social, selon Mediapart. Michel Gaudin est l’actuel directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy et, par ailleurs, trésorier de l’ASANS depuis 2012.

    La révélation de cette affaire vient s’ajouter aux autres démêlés judiciaires de l’ancien chef de l’Etat, qui vit sa retraite politique sous la menace de deux procès : un pour financement illégal de sa campagne présidentielle de 2012 dans le cadre de l’affaire Bygmalion, le deuxième pour « trafic d’influence » et « corruption » présumée du haut magistrat Gilbert Azibert. La tenue de ces procès est suspendue à d’ultimes décisions de la Cour de cassation.

    Dans l’affaire libyenne, il a été mis en examen le 21 mars 2018 pour « corruption passive », « recel de détournements de fonds publics libyens » et « financement illégal de campagne électorale ». De retour dans le bureau des juges, le 4 juin, il n’a pas répondu aux questions des magistrats, dont il a attaqué la compétence devant la cour d’appel.

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  • Condé-sur-Sarthe : qui est Francis Dorffer, auteur de six prises d’otages en prison ?

    Condé-sur-Sarthe : qui est Francis Dorffer, auteur de six prises d’otages en prison ?

    >Faits divers|Victor Fortunato (@vfortunato1)|12 juin 2019, 8h37|MAJ : 12 juin 2019, 11h35|20
    Francis Dorffer, le preneur d’otages, en 2014. PQR/LE REPUBLICAIN LORRAIN
     
     
     
     

    Incarcéré depuis ses 16 ans dans une vingtaine de prisons différentes après des condamnations pour vols, viol et assassinat d’un codétenu, Francis Dorffer est considéré comme le « champion de la prise d’otages carcérale ».

     
     
     

    Quelques heures après la fin de la prise d’otages à la prison de Condé-sur-Sarthe (Orne), où deux surveillants pénitentiaires (dont une jeune stagiaire) ont été menacés et retenus mardi soir, le profil de Francis Dorffer, 35 ans, prisonnier et preneur d’otage reste des plus inquiétants.

    Francis Dorffer, 35 ans, libérable en 2060, est coutumier de ce type de faits et aurait commis au moins cinq autres prises d’otages en détention selon plusieurs syndicats de surveillants interrogés par France Info

     

    Ce mercredi matin, les surveillants de la prison ont refusé de prendre leur service en soutien à leurs deux collègues pris en otages. «Nous savions que ce détenu allait passer à l’acte », ont expliqué les syndicats.

    Incarcéré depuis ses 16 ans pour viol sur un camarade, cet homme né à Hayange, en Moselle, purgeait une peine de trente ans de réclusion criminelle, dont vingt ans de sûreté pour avoir égorgé son codétenu en 2003 à Metz. Ballotté de prison en prison, Francis Dorffer a été incarcéré dans une vingtaine d’établissements pénitentiaires en raison de son profil et de sa dangerosité très difficile à canaliser pour les surveillants.

    Aux yeux des personnels de l’administration pénitentiaire, le prisonnier, bien que très surveillé, est considéré comme le « champion de la prise d’otages carcérale ».

    Connu pour troubles psychiatriques très lourds

    Son nom est associé à au moins cinq autres prises d’otages. En 2006, il avait retenu une psychiatre à la prison de Nancy, en 2009 un surveillant à Clairvaux (Aube), en 2010 un psychiatre à la Santé (Paris) et en 2011 un gardien à Poissy (Yvelines).

    En avril 2018, il a été de nouveau condamné à Colmar à 12 ans de prison pour avoir pris en otage un surveillant et tenté de s’évader de la maison centrale d’Ensisheim (Haut-Rhin), en juin 2017.

    Classé « DPS » (détenu particulièrement signalé), selon le ministère de la Justice, il est connu pour troubles psychiatriques très lourds.

    Des armes artisanales

    Mardi à 19h40, Francis Dorffer est de nouveau passé à l’acte en raison de revendications personnelles. Il protestait notamment contre le placement de son fils alors que sa femme a demandé le divorce. Par ailleurs, il se plaignait de ne pas avoir reçu ses médicaments en l’occurrence du Subutex, selon nos informations.

    Alors que les équipes du Raid et des Eris (équipes régionales d’intervention et de sécurité) étaient sur place à Condé-sur-Sarthe, mardi depuis le début de la prise d’otages, le dénouement est intervenu peu après 0h30 avec la reddition de Francis Dorffer.

    Dans ce centre de détention qui abrite des détenus particulièrement dangereux, radicalisés ou posant des problèmes de discipline, « un premier surveillant avait été libéré vers 23h30 » et « la seconde surveillante a été libérée au moment où le détenu s’est rendu », précise le ministère de la Justice.

    « Lors de sa reddition Francis Dorffer s’est débarrassé d’armes que l’on peut qualifier d’artisanales, notamment une paire de ciseaux, une fourchette ou encore un autre objet en plastique qui peuvent être potentiellement dangereux pour les personnes prises en otages », ajoute le procureur qui précise que le détenu a été aussitôt placé en garde à vue pour séquestration.

  • jOURNAL DE TVLIBERTES DU 7 juin 19