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11/10/2008

Dati et son "supposé"compagnon...

Dati et compagnon 2.jpg
Dati et son supposé compagnon.jpg
8000 € x 2 = 16 000 €!
Depuis une dizaine de jours, le site Shoot News, qui permet aux particuliers de mettre en vente leurs photos, propose deux photos de Rachida Dati avec "son supposé compagnon".

Datés du dimanche 28 septembre, ces clichés montrent la ministre de la Justice attablée à un restaurant avec un mystérieux inconnu, au café Costes "Le Coq", situé place du trocadéro, dans le 16ème arrondissement de Paris.

Chaque photo est à vendre pour la modique somme de... 8.000 euros!


Sur Le Post, le directeur de la société Shootnews explique pourquoi des photos de Rachida Dati, avec "son supposé compagnon", sont en vente sur son site au prix de 8.000 €.

Qui a pris ces photos?
"Deux citoyens reporters qui passaient par là. Ils ont pris les photos avec leur téléphone portable."

Qu'est-ce qui vous permet d'écrire dans la légende d'une des photos que l'inconnu, en face de Rachida Dati, serait "son supposé compagnon"?
"La légende le laisse entendre mais ne l'affirme pas. Je n'en ai aucune garantie  mais les photographes sont persuadés que cet homme est le père de l'enfant de Rachida Dati. Ils me l'ont dit quand je les ai rencontrés à Paris."

Comment peuvent-ils en être persuadés?
"Car Rachida Dati portait des lunettes de soleil, ce qui ne lui arrive quasiment jamais. Surtout, elle est arrivée au café bras dessus, bras dessous avec ce monsieur. Au moment où les deux citoyens reporters les ont vus et se sont approchés d'eux, les gardes du corps de la ministre ont tout fait pour les empêcher de prendre en photo madame Dati et l'homme qui l'accompagnait."

Ces photos ont-elles été achetées par des médias?
"Non pas encore. Mais j'ai reçu beaucoup d'appels. J'ai été contacté par le groupe de presse Prisma [qui édite notamment VSD, Gala et Voici, ndlr] qui était intéressé par ces photos mais ne les a pas achetées pour autant."

Pourquoi?
"J'ai l'impression que les médias font très attention. Avant d'acheter ces photos, les magazines people attendent d'être certains que l'homme en question est bien le père de l'enfant que porte la ministre."

Avez-vous été contacté par Rachida Dati ou son entourage pour enlever ces photos de votre site?
"Non. Mais si Rachida Dati me le demandait, je retirerais ces photos du site."

Le Post (Source: Shootnews.com)

00:14 Publié dans Blog | Tags : people | Lien permanent | Commentaires (5)

08/10/2008

Les vicieuses ridicules

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Pierre Bellanger

Le patron de Skyrock encourt un an de prison avec sursis pour avoir "corrompu" une jeune fille de 17 ans. Verdict le 3 novembre.

 

Comme annoncé sur Le Post, le patron de Skyrock a dû comparaître lundi, à Paris, pour corruption de mineurs. C'est dans une relative discrétion que la 15e chambre correctionnelle de Paris s'est penchée sur le cas de Pierre Bellanger, de nouveau confronté à cette affaire dont les faits remontent à 1999.

A l'époque, Laetitia, belle jeune fille de 17 ans, raconte qu'elle vit mal le divorce de ses parents. Elle recherche de l’affection. Sa sœur l’invite après un week-end à Rome à venir habiter chez elle et "ses coloc’". Officiellement. Officieusement, la soeur de Laetitia vit depuis 1994 une histoire à part avec Pierre Bellanger, Cathy et Constance: le "Halcyon". Une forme de ménage à plusieurs, dont le "maître" est Pierre. Les trois concubines de l’époque se présentent comme ses "esclaves", mais affirment que rien ne leur était "jamais imposé". Ce serait simplement pour plaire au maître qu'elles "'trouvent des femmes", de préférence belles et intelligentes, "malléables" aussi. Emmanuelle recrutera sa propre sœur.

Au début, Laetitia vient quand elle veut, surtout le week-end et le mercredi. Et puis assez rapidement, sa sœur lui explique que pour continuer à jouir de sa nouvelle vie, il lui "faudra tomber amoureuse de Pierre et avoir des relations sexuelles avec lui". Emmanuelle lui assure "c’est une chance incroyable d’être vierge et pure". Laetitia accepte, "fascinée" et séduite par le clinquant, les invitations au restaurant. L’homme à la barbe de trois jours est généreux, intelligent. Il veut "émanciper" les femmes avec qui il choisit de vivre. Le ménage vit au rythme de la "spiritualité" insufflée par le beau quadragénaire. Dans le groupe, il y a aussi un "mage", qui est le voyant de Skyrock, Claude Deplace, ajoute Laetitia.

"Persuadée de faire un travail intérieur", l’"Oracle" (le surnom de la plaignante) a des rapports sexuels multiples, "souvent sado-masochistes". L'histoire durera pendant sept mois. Punitions (douche froide, séances nue sur le balcon, excuses nues à genoux) et exercices (rédaction d’un journal intime qui met en scène "l’Âme", "l’Ego" et "la Bête") forment le quotidien que dénonce la jeune fille.

L'histoire prendra fin lors de vacances à Madagascar: la "confiance" est rompue, Laetitia a flirté avec un jeune homme de son âge. Elle dit qu'on ne la considère plus digne de rester dans le groupe.

La jeune fille, devenue majeure, attendra 2001 pour déposer une plainte pour viol, après avoir noué des relations stables avec un jeune homme et commencé une psychothérapie.

Pour Pierre Bellanger, l'affaire est tout autre: il se dit "désolé de voir l’état de Laetitia", mais "n’a jamais voulu corrompre, ni salir qui que ce soit". Il n'est pas un "gourou" et estime avoir vécu une "histoire d'amour partagée": "Elle avait le goût du sexe, de l'amour et était heureuse." Il dit aussi: "La polygamie choisie est une relation d'expérience".


Le procureur a requis un an de prison avec sursis, sans inscription au fichier des délinquants sexuels. Il a estimé que "la force du groupe maintenait la cohésion et qu’une place considérable était dévouée au sexe". Toutefois, l’aspect sectaire d’"Halcyon" ne pourrait être retenu car certaines concubines étaient parties librement. Il a insisté sur la "recherche de la minorité et encore plus de la virginité".
Les avocats de la victime réclament un euro à titre symbolique de dommages et intérêts.

Le jugement a été mis en délibéré le 3 novembre prochain.

(Source: Le Post) 08.10.08

23:33 Publié dans Blog | Tags : people | Lien permanent | Commentaires (3)

26/09/2008

Les fils de Sarközy

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Jessica, Jean, Pierre, et X

20:41 Publié dans Blog | Tags : people | Lien permanent | Commentaires (37)

18/09/2008

VIDEOS La noce à Jessica

http://www.dailymotion.com/video/x6pw3o_jean-sarkozy-mari...

http://www.dailymotion.com/video/x6qe7r_jean-sarkozy-cest...

23:39 Publié dans Blog | Tags : people, darty, sarkozy | Lien permanent | Commentaires (5)

30/08/2008

Sortez vos mouchoirs!

Ingrid un été de liberté.jpg
Après son arrivée dans l'archipel, Ingrid Betancourt a été reçue par le président des Seychelles, James Alix Michel (au centre), en présencede l'ambassadeur de France (à droite). Au second plan : ses enfants, Mélanie et Lorenzo, avec l'épouse du chef d'État.
"PLUS SEYCHELLES LA VIE"!

C'est, toujours, la première chose que l'on se jure de faire sitôt rentré. Ce dont on rêve les yeux fermés faute de pouvoir l'imaginer, vraiment, les yeux ouverts. Retrouver leur visage, forcément changé, glisser instinctivement sa main juste derrière leur nuque. Les embrasser, les respirer, savoir qu'ils sont encore, enfin, et de nouveau, un peu à soi. Leur parler et les faire se raconter, même sans très bien savoir par où commencer. «Je vais être comme un chewing-gum pour mes enfants dans les prochains jours, collée à eux. Ils pourront m'enlacer, me mastiquer à volonté», avait confessé Ingrid Betancourt en foulant le tarmac de l'aéroport militaire de Catam, à Bogota, le 3 juillet dernier. L'ex-otage des Farc aurait-elle, dès lors, pu donner à son été de femme libre, le premier depuis six ans et quatre mois, un autre goût que celui d'une promesse tenue ? «Non», répond en chœur son entourage. «C'était un vrai besoin, intense et intime», «quelque chose de fondamental pour elle», insistent ses proches. «Son premier et immense bonheur était de pouvoir passer du temps avec ses enfants», conclut Fabrice Delloye, ex-époux de la Franco-Colombienne, père de Mélanie et Lorenzo.

Eux, les fils et fille en manque de mère, n'ont pas imaginé la quitter davantage que l'espace d'une douche chaude. Lorsque, le vendredi 4 juillet, Ingrid Betancourt et les siens poussent les portes de l'hôtel Raphaël, le personnel du palace parisien se fait tout petit. Ingrid qui n'aspirait qu'à un lit, un lit tout bête avec des draps, sans feuilles mortes ni insectes rampants, se voit confier les clés d'«une suite, avec toute sa famille installée autour». L'adresse n'a pas été choisie au hasard par les autorités françaises, en quête pour leur invitée à bout de souffle d'«un endroit le plus intimiste possible». Dans le hall qu'elle traverse chaque jour, sans chercher à se cacher, on remarque «sa sensibilité», «sa grande humanité». L'icône respire l'apaisement mais tout lui donne le vertige, jusqu'à ce luxe soudain inouï de pouvoir décider, le matin, de l'heure de son petit déjeuner. «Les plaisirs que redécouvre Ingrid vont des plus petites aux plus grandes choses, raconte son amie Anne-Colombe de la Taille. Il n'y a de place que pour les moments de vraie vie.» Ceux partagés au Fouquet's, du 7 au 17 juillet, prennent parfois corps à travers un odorant morceau de fromage au lait cru, péché mignon le plus susceptible d'arracher un sourire gourmand à l'ancienne captive.

 

«Des moments merveilleux»

 

Pourtant, lorsqu'elle déjeune au restaurant, l'idée ne vient à personne de vérifier son appétit d'oiseau ou sa faim de loup. Quand elle prie à Saint-Sulpice avec ses enfants, se recueille à Lourdes avec Yolanda, sa «Mamita Linda», nul ne cherche à mesurer sa foi, que l'on sait ardente. Dans les salons du Meurice et d'ailleurs, les interviews et les rencontres informelles, elles, se succèdent. Ingrid a du temps. Pour tout et pour tout le monde. Vite, chacun en profite. Elle, n'en abuse jamais. Au milieu des journalistes, la popstar Shakira se faufile en compatriote, verse quelques larmes de joie. Son éditeur, Bernard Fixot, la serre dans ses bras à plusieurs reprises. Les membres de son comité de soutien, qui l'ont apprise par cœur mais qu'elle ne connaît guère, préfèrent «la retrouver au calme». Ingrid Betancourt repart avec un book de photos, compilation de clichés pris sur le vif lors des manifs, genèse exhaustive de leur combat pour sa liberté.

Puis, enfin, elle ouvre sa parenthèse. Pour ses enfants comme pour elle, le «chewing-gum» devient bulle. Le 21 juillet, Ingrid Betancourt, Mélanie et Lorenzo s'envolent pour les Seychelles. Dans ses valises, une garde-robe complète offerte en toute discrétion par une créatrice française de prêt-à-porter. Un vanity de crèmes onctueuses, aussi, cadeau d'un fabricant de cosmétiques haut de gamme. La marque a hésité, se demandant si ce «geste de femme à femme» n'était pas «un peu futile». Le petit mot de remerciement envoyé peu après par l'intéressée s'est voulu rassurant. «Dans la jungle, je pensais souvent à mes enfants en me disant qu'ils allaient retrouver une vieille maman, a écrit Ingrid Betancourt. Grâce à vous, je vais pouvoir me faire belle pour eux !»

Surtout, le voyage sur l'archipel de l'océan Indien se veut symbolique. Ingrid Betancourt y a vécu trois ans, de 1985 à 1988, à l'époque où Fabrice Delloye occupait le poste de conseiller économique au sein de l'ambassade de France à Mahé. Derrière les murs de l'hôpital de Victoria, elle a donné naissance à sa fille. Puis nourri de son lait maternel l'enfant d'une femme qui n'en avait presque pas. Un enfant du pays, un fils de ministre : celui de Jacques Hodoul, ex-leader de l'opposition locale. De quoi faire d'Ingrid une citoyenne seychelloise à part entière, sur décret présidentiel. Cet été, avant son arrivée sur l'île, une photo d'elle est parue dans le quotidien Nation. On l'aperçoit, à peine trentenaire, accroupie dans les escaliers de la petite École française, un caméscope à la main. C'est le Noël des écoliers et Ingrid ne veut pas en manquer une miette. «Là-bas, nous avons passé des moments absolument merveilleux, confie Fabrice Delloye. Je comprends qu'elle ait choisi les Seychelles, un pays qu'elle aime infiniment, pour appréhender de nouveau les espaces, la vie pleine et entière.»

Invitée du gouvernement, elle séjourne quinze jours durant avec ses enfants dans l'une des trente villas du luxueux Hôtel Maia, implanté sur une péninsule privée de Mahé. Sa «très grande simplicité» ne fait pas d'elle une VIP ; et ce jusque sur les coussins du spa, où les massages sont pour elle aussi bons que le simple plaisir de s'enrouler dans un drap de bain immaculé. Pour mieux reconnaître ses enfants, elle ferme les écoutilles. «Elle a éteint son téléphone portable. Même l'Élysée n'arrivait pas à la joindre», s'amuse un proche. Seul l'ancien premier ministre Dominique de Villepin, son professeur à Sciences Po, la rencontre le temps d'une escale vers le Kenya. Car le repli se veut total, presque animal, mu par une envie de tenir contre soi l'essentiel. De Mélanie et Lorenzo, elle veut plus encore que leur voix, celle que RFI lui envoyait sur les ondes trois fois par semaine. Elle veut pouvoir mémoriser le visage de son «Lolli» autrement que par le biais d'une publicité qu'elle avait découpée dans un journal, il y a longtemps, en s'imaginant que son fils pouvait désormais bien ressembler au mannequin.

Avec eux, elle file escalader la montagne Trois Frères. Du sommet, on voit Victoria et le port, Praslin et la Digue. «Je me pince parfois pour me demander si je ne rêve pas», confie-t-elle le 23 juillet, reçue à State House par le président James Michel. Elle peut tout, à présent. Prendre soin d'elle, s'étonner encore et encore du confort d'un matelas, mettre une paire de boucles d'oreille, marcher sans chapeau, sur le sable, pieds nus de préférence, mais pas parce qu'on lui a confisqué ses croquenots.

Le 17 août, le premier fils de Fabrice Delloye, Sébastien, les rejoint. C'est un peu le sien aussi. Ensemble, ils prolongent les retrouvailles à 80 kilomètres de là, sur l'île Desroches. Une maison, construite au cœur d'un resort 5 étoiles, leur a été prêtée. Quinze jours de plus s'écoulent. Ingrid Betancourt n'attendait rien d'au­tre que cet heureux huis clos. «Ce sont mes tout-petits, ma fierté, ma raison de vivre, ma lumière, ma lune, mes étoiles», dit-elle.

 

"Agir avec Ingrid"

 

Depuis, Mélanie est retournée à New York, pour suivre ses études de cinéma. Sébastien a regagné la Belgique et sa boîte de production. Lorenzo est à Paris, avec sa mère mais plus à l'hôtel. Mercredi dernier, Ingrid Betancourt était reçue à l'Élysée par Nicolas Sarkozy. Sans doute lui a-t-elle parlé de ses différents projets de livre et de cette pièce de théâtre qu'elle aimerait écrire. Une histoire à raconter sur les planches, pour dire «ce qu'elle a vécu sans le revivre elle-même». Lundi au plus tard, elle quittera la France pour l'Italie et Castelgandolfo, où elle sera reçue par le pape Benoît XVI. Dans la foulée, elle rejoindra sa fille à Manhattan, ignorant encore tout de sa future adresse. Probablement n'y en aura-t-il pas qu'une seule.

D'ici là, des dizaines d'autres colis auront afflué dans les bureaux parisiens du comité de soutien rebaptisé Agir avec Ingrid. Pour l'ex-otage, des centaines d'anonymes ont déjà envoyé «un nombre incalculable de bibles, d'images et de médailles pieuses». Sans oublier ces dessins d'enfants, confiés par sacs postaux entiers à Ingrid Betancourt. Tous, ou presque, représentent la même scène : une famille se tenant par la main, avec un prénom et une flèche pour chaque personnage. Et plein de soleil autour.

Le Figaro - 30.08.08

23/08/2008

Rachida enceinte?

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Rachida Dati ne cachait pas ses nouvelles rondeurs, jeudi, sur le perron de l' Elysée...

Hier, pour le premier conseil des ministres restreint, la rentrée était un peu bousculée. Plusieurs projets de loi devaient être présentés, mais seul celui sur le rattachement de la gendarmerie à l'Intérieur a été déposé par Michèle Alliot-Marie.

A la sortie de ce conseil, sur les marches de l'Elysée, notre Garde des Sceaux, Rachida Dati, 42 ans, ne cherchait pas à dissimuler ses nouvelles rondeurs...

Pour la ministre de la Justice, deuxième d'une fratrie de onze frères et soeurs, ce futur heureux événement sera une grande première.

Première personnalité issue d'une famille d'immigrés à occuper un poste aussi élevé dans un gouvernement français, la jolie brune de l'équipe ministérielle est également maire du 7ème arrondissement parisien.

D'après nos informations, elle devrait accoucher en janvier 2009.

Toutes nos félicitations à la future maman.

PUREPEOPLE - 23 août 2008

Si c'est vrai, elle va être obligée de prendre un congé de maternité! Ouf!

Rama Yade, elle aussi, a le ventre rond et n'arrive plus à bien fermer sa veste, le bouton tire!

 

 

 

17:21 Publié dans Blog | Tags : people | Lien permanent | Commentaires (18)

17/06/2008

Les "toujours riches": contrat de confiance

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 Finançailles...

Jean Sarközy, le fils cadet du président de la République, s'est fiancé, hier, avec son amie Jessica Sebaoun, héritière de la famille Darty, la chaîne de magasins d'équipement électroménager et audiovisuel.

Une grande fête a eu lieu dans l'après-midi, à Neuilly-sur-Seine, dans un hôtel particulier du boulevard d'Argenson, situé à deux pas de la mairie. Une tente avait été dressée dans le jardin et le tout nouveau conseiller général des Hauts-de-Seine, qui a connu Jessica sur les bancs du lycée Saint-James, lui a offert un diamant de chez Tiffany (une bijouterie prestigieuse) en guise de bague de fiançailles.

Nicolas Sarközy et son épouse Carla sont passés dans la soirée ainsi que le ministre de l'Immigration Brice Hortefeux, Isabelle et Patrick Balkany.


« C'était très gai, le mariage est en vue », indique-t-on dans l'entourage du couple. Et comme un bonheur n'arrive jamais seul, le fils du président de la République, 21 ans seulement, sera élu, aujourd'hui, président du groupe UMP au conseil général des Hauts-de-Seine, lui qui est déjà patron du mouvement à Neuilly. Un accord a été trouvé ce week-end avec le président du conseil général Patrick Devedjian. Ce poste stratégique était convoité par l'élu Nouveau Centre, Hervé Marseille, maire de Meudon. Mais c'était sans compter sur la candidature surprise de Jean Sarközy, qui l'a fait connaître par lettre, mercredi, aux élus de la majorité départementale. Le psychodrame au conseil général a été évité de justesse ! « On est arrivé à un accord qui sera présenté aujourd'hui au groupe. Ils m'ont assuré qu'ils vont agir ensemble. Ils ne seront pas candidats contre l'autre. L'unité est préservée », précise Devedjian, mis devant le fait accompli alors qu'il soutenait Hervé Marseille.

Beau joueur, ce dernier assure qu'il n'y aura pas de conflit au sein de la majorité départementale : « Nous souhaitons que l'équilibre politique soit préservé. L'un de nous deux présidera et l'autre sera vice-président. Nous avons l'habitude de travailler ensemble. » De son côté, Jean Sarközy, dont l'ascension est fulgurante depuis qu'il s'est lancé en politique, a refusé d'en dire plus, réservant la primeur de ses déclarations aux élus de droite des Hauts-de-Seine, ce matin.

Le fils de Sarközy va-t-il devoir se convertir au judaïsme pour épouser à la synagogue l'héritière Darty? On sait que les membres du clan Darty sont des juifs pratiquants. 

06/03/2008

La nouvelle culture: le livre jetable écrit par un nègre!

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Le livre jetable s'installe

Le mélange des genres people-politique a accéléré l'apparition d'ouvrages exploitant l'actualité à chaud. Vite écrits et vite fabriqués, ces « quick books » sont de bonnes affaires pour les éditeurs, même à des tirages modestes.

On les appelle « quick books ». Littéralement : « livres rapides ». Vite écrits, vite lus, (souvent) vite jetés, ces ouvrages traitent de sujets d'actualité people, politique ou « peoplitique ». Depuis quelques mois, ils font un tabac en librairie. « Cécilia, la face cachée de l'ex-première dame » (Ed. Pygmalion) s'est vendu à 120 000 exemplaires depuis le 11 janvier. « Carla Bruni. Itinéraire sentimental » (Ed. Privé), sorti le 6 février, s'est déjà écoulé à 97 000 exemplaires. Et « Cécilia » (Ed. Flammarion) s'est arraché à 110 000 exemplaires en un mois et a déjà été réimprimé... Décryptage du phénomène.

« Le plus amusant - et non moins polluant - c'est qu'il y a de plus en plus de livres sur le même sujet : la présidence de la République, le président et ses femmes - ex ou futures », assure Pierre Féry, directeur délégué des éditions Michel Lafon. Si cette tendance s'explique par le contexte électoral, elle tient aussi, selon Pierre Féry, au « style Sarkozy » : « Avec lui, on ne sait jamais ce qui va se passer le lendemain. Soyons beaux joueurs : cela dope le marché de l'édition et alimente les médias. » Les ouvrages sur l'actualité élyséenne déchaînent les passions. Si les essais, documents et livres d'actualité représentent aujourd'hui 4 % du chiffre d'affaires de l'édition, ce secteur est en forte croissance, notamment auprès des hommes de 35 à 55 ans.

Fabrication accélérée

« Sarkozy président ! » (Ed. du Rocher) est paru le 9 mai 2007, trois jours seulement après le second tour de l'élection. Deux jaquettes avaient été préparées et le dernier chapitre a été rédigé dans la nuit du 6 au 7 mai. S'il s'agit d'un exemple extrême, les éditeurs réduisent de plus en plus leurs délais de fabrication. « Carla Bruni, qui est-elle vraiment » (Ed. Privé) devait sortir pour la Saint-Valentin, le 14 février, mais la parution a été avancée au 6 à cause du mariage présidentiel, célébré le 2.
De même, le Seuil publiera dès le 13 mars « 5 Milliards en fumée, les dessous du scandale de la Société générale », alors que l'affaire a éclaté fin janvier. Aujourd'hui, il peut suffire d'un peu plus de deux semaines pour qu'un manuscrit se retrouve en librairie. « On est sur des économies extrêmement courtes, commente Vincent Wackenheimer, PDG du Rocher. Un clou chasse l'autre. » La preuve avec « les Dames du président » (Ed. du Rocher), sorti en librairie le 17 janvier : l'ouvrage, achevé fin décembre, ne mentionne pas Carla Bruni... « Le planning nous a flingués », assure Vincent Wackenheimer, qui estime que le livre ne s'écoulera « qu'à » 12 000 exemplaires.

Impression top-secret.

Pour des raisons de concurrence, les « quick books »
sont élaborés dans la discrétion. « Je savais que j'avais un livre à défendre en janvier, raconte Gilles Paris, attaché de presse de Cécilia, la face
 cachée de l'ex-première dame.
Mais je ne savais pas lequel : on me l'a dit le 3 janvier au soir, soit huit jours avant la sortie du livre.
» Jusqu'au dernier moment, ces ouvrages mystères sont appelés « livres XY ». Pierre Féry refuse ainsi de dire sur quels projets il travaille : « Inutile de donner des idées aux autres », explique-t-il.

Des auteurs rapides ou "nègres"
Pour rédiger ces ouvrages, les éditeurs choisissent la plupart du temps des journalistes rodés à l'écriture rapide. Denis Demonpion (« le Point ») et Laurent Léger (indépendant) pour « Cécilia, la face cachée... », Pierre-Antoine Delhommais (« le Monde ») pour « 5 Milliards en fumée... », Christine Richard (« Paris Match ») pour « Carla Bruni. Itinéraire sentimental »... « Il faut que l'auteur soit immédiatement légitime et crédible sur son sujet », avance par ailleurs Pierre Féry. « Il doit avoir des informations vraiment inédites », renchérit Denis Jeambar.
Ephémère mais rentable. Selon Vincent Wackenheimer, « si un roman est tiré à 2 500 ou 3 000 exemplaires en moyenne, un livre politique sort à 15 000 copies en premier tirage ».
A la fabrication, ces ouvrages coûtent entre 1,50 et 1,80 euro par exemplaire. Une fois retirés les droits d'auteur (10 % du prix de vente) et les revenus des distributeurs, les maisons d'édition peuvent donc empocher quelques centaines de milliers d'euros. Mais tous les livres ne se transforment pas en succès. « Quand un ouvrage marche bien, comme le Cécilia d'Anna Bitton, ça assèche le marché », explique Vincent Wackenheimer. Contrairement aux romans, les livres d'actualité ont une durée de vie très limitée : de quelques semaines à quelques mois. Soit le temps que de nouvelles personnalités - ou polémiques - soient sous les feux des projecteurs.
(Le Parisien - 4 mars 08)


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04/03/2008

Cécilia Ciganer se marie avec Richard Attias

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Pendant que Carla Bruni et son mari posent pour les photographes en Afrique du Sud, Cécilia Ciganer-Albeniz et Richard Attias sont à New York, à l'occasion de la soirée caritative de l' US/Israel Executive Summit, qui s'est déroulée hier soir au Plaza Hotel.

Des retrouvailles officielles, en quelque sorte, et ce à un mois de leur mariage...

En effet, ils vont profiter de leur séjour dans la "Big Apple" pour mettre au point les derniers préparatifs de celui-ci — qui aura lieu non pas début mars, mais fin mars 2008.

 

(Reproduction interdite sans mention du site www.purepeople.com

Remarquez que Cécilia consulte son portable! Attend-elle un nouveau SMS de la part de Sarközy?