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  • Zemmour : « Nous sommes submergés par une population venue d’Afrique. Le populisme est le cri de survie des peuples qui ne veulent pas mourir »

     

    22h15

    Tandis que «Destin français» dresse en filigrane un tableau plutôt pessimiste de la France et de son avenir, la question se pose : le pays est-il à ce point-là au bord du gouffre ? Pour Eric Zemmour, c’est une évidence qui prend racine à la défaite de Napoléon et qui, aujourd’hui, se confirme avec «une submersion démographique venue d’Afrique».


    Eric Zemmour : « Le populisme est le cri de survie des peuples européens qui ne veulent pas mourir »

    L’Opinion

    Zemmour : « Les gens viennent non pas pour rejoindre un pays mais pour rejoindre une diaspora, la France est en voie de dislocation sous cette action-là »
  • Pour le président du Syndicat des gynécologues obstétriciens français, l’IVG est bien un homicide !

     

     

    Le club des mal-pensants vient de s’enrichir d’un nouveau membre en la personne du docteur Bertrand de Rochambeau. Président du Syndicat des gynécologues obstétriciens français (SYNGOF), il était interrogé par une journaliste-commissaire-politique de l’émission « Quotidien » sur TMC.

    S’exprimant à titre personnel, il déclare se refuser à pratiquer des IVG : « Nous ne sommes pas là pour retirer des vies. » Réplique immédiate de la journaliste : « Un enfant à naître n’est pas une vie au sens juridique. Ce n’est pas un homicide de faire une IVG. »  Et l’autre de répondre : « Si, Madame. »

    Dans le débat sur l’avortement, on s’est longtemps empoigné pour savoir quand commençait la vie, en réalité à quel moment de la grossesse il deviendrait peut-être « indécent » de la supprimer. Un jour ? Une semaine ? Un mois ? Trois mois ? Plus tard ? En réalité, la question ne se pose pas. Parce la vie ne commence jamais : elle est un continuum. Elle est dans chacun des deux gamètes, et passe instantanément dans un être nouveau totalement équipé.

    Scientifiquement, Rochambeau est donc dans le vrai, et c’est bien ce qui dérange la horde attendue qui, au coup de sifflet, a engagé le procès en sorcellerie, Schiappa et Buzyn en tête, suivies d’une cacique du Planning familial qui considère que le refus de pratiquer des avortements « entrave le droit des femmes à leur santé ». On ne savait pas que la grossesse était devenue une maladie ! Et, bien sûr, une pétition a tout de suite été lancée pour que le Docteur de Rochambeau soit démis de ses fonctions.

    Annonçant les grands titres de son journal de 18 heures sur RTL, Marc-Olivier Fogiel ajoute, à ce sujet, qu’il serait d’ailleurs grand temps de supprimer la clause de conscience qui permet à un médecin de refuser les actes contraires à son conscience. Ben voyons, se faire opérer par un type qui a une baïonnette dans le dos et n’a aucune envie de le faire, ce sera certainement très rassurant pour les patientes ! À 19 h 15, dans « On refait le monde », un gugusse s’indigne qu’à cause de médecins objecteurs, il faille parfois « faire 40 kilomètres pour se faire avorter »… Et alors, on fait bien 120 kilomètres pour partir en week-end !

    Heureusement, Élisabeth Lévy, bien que seule femme face à trois hommes, avancera quelques arguments de bon sens en rappelant, notamment, que l’IVG n’était pas vraiment le cœur du métier de gynécologue. Il était temps !

    BV

     

  • Clément Méric: une justice pour l’exemple n’est jamais exemplaire - On a jugé la Bête immonde

     

     
     
     

    La justice a eu la main lourde en condamnant deux des hommes impliqués dans la mort de l’antifasciste Clement Méric à 11 et 7 ans de prison. Un verdict qui laisse penser que ce ne sont pas les seuls faits qui ont été jugés.


    Après une semaine de débats, la Cour d’assises de Paris a donc rendu son verdict dans le dossier concernant la mort de Clément Méric. De façon surprenante, des peines très lourdes au regard de celles que l’on rencontre habituellement dans les affaires de violences similaires ont été prononcées. Il n’y a pas lieu de s’en réjouir, au contraire. Force est de constater qu’après une conduite d’audience empreinte de partialité, les 11 ans de prison infligés à Esteban Morillo et les 7 à Samuel Dufour, l’ont probablement plus été au regard de leur passé de skinhead qu’à celui des faits qui leur étaient reprochés. Ce qui en fait malheureusement une décision politique.

    La justice de l’au-delà des faits 

    Rappelons brièvement les faits tels qu’ils ont pu être exposés à l’occasion des débatslargement répercutés par la presse. Deux groupuscules violents et antagonistes se sont confrontés, en juin 2013, à l’occasion d’une vente de vêtements de la marque Fred Perry dans un magasin parisien. Une bagarre de rue s’est déclenchée à l’occasion de laquelle le skinhead Esteban Morillo a porté deux coups violents au visage de Clément Méric appartenant à la mouvance « antifa ». Sa tête, lors de sa chute, a heurté un élément de mobilier urbain, ce qui a entraîné son décès. Les rôles respectifs dans l’affrontement ont été à peu près cernés, la volonté initiale d’en découdre étant plutôt du côté des « antifas », et Clément Méric ayant participé directement à la bagarre. Restait en suspens la question de savoir si Esteban Morillo avait frappé à l’aide d’un poing américain, ce qui aurait constitué une arme par destination. Les débats n’ont pas permis de l’établir, ce qui n’a pas empêché la cour de retenir la qualification de violences avec arme.

    Lumpenproletariat contre lumpenbourgeoisie

    On va rappeler à ce stade qui étaient les acteurs de cette bagarre qui a mal tourné. Les deux groupuscules existent, sous des formes diverses, depuis fort longtemps, et j’ai moi-même connu, dans mon jeune temps, leurs folklores respectifs débiles, et leur goût commun d’affirmation virile par des affrontements de cour d’école. On rappellera, comme gage de sérieux de nos excités symétriques, que la rencontre tragique s’est faite à l’occasion d’une vente privée de polos siglés que les deux camps s’enorgueillissent de porter ! À droite, nous avons des brochettes d’abrutis déclassés issus en général du lumpenprolétariat, qui trouvent là un moyen d’opposition violente en adoptant un folklore détestable qu’ils cultivent dans des groupes au fonctionnement de secte – et comme dans toutes les sectes il y a des gourous qui en ont fait un métier et en vivent comme Serge Ayoub, les plus chanceux rentrant un peu plus tard dans le rang, les autres continuant leur vie de dérive inepte. A gauche, des enfants de la petite bourgeoisie aisée, en mal de sensations qu’ils recherchent en embrassant ce qu’ils croient être des grandes causes. Antifascistes de pacotille, ils pimentent leur vie confortable en participant aux manifestations syndicales sérieuses qu’ils s’efforcent de dévoyer par la violence, et en cherchant la bagarre avec ces crânes rasés au front bas qu’ils toisent de leur mépris social.

    Je dis « antifascistes de pacotille », pour savoir ce que sont les vrais antifascistes et les avoirs fréquentés. Tout d’abord ceux qui avaient risqué leur vie dans le combat contre le nazisme et qui portaient, par exemple, les noms de Georges Séguy ou d’Henri Krasucki, tous deux déportés à 16 ans pour cela. Inutile de rapporter leur opinion sur les gauchistes braillards, on l’imagine très bien. Et ensuite pour avoir dirigé des organisations de solidarité avec l’Amérique latine pendant les terribles années de plomb et y avoir perdu quelques courageux amis. De toute façon, tous nos « antifas » cesseront à un moment leurs singeries et rentreront sagement à la maison, si tant est qu’ils l’aient jamais quittée.

    Une justice expiatoire

    C’est pour toutes ces raisons que la mort de Clément Méric est à ce point désolante, stupide et si inutile. Elle ne raconte rien d’autre que la bêtise. Mais, fait divers tragique, la justice aurait dû la traiter comme tel. La violence meurtrière d’Esteban Morillo méritait le passage en Cour d’assises, mais aussi le même traitement que celui relevé dans des affaires similaires. Le quantum de la peine excède très largement celui que l’on rencontre lorsque l’on étudie la jurisprudence des Cours d’assises. On n’en présentera pas ici une étude exhaustive en se contentant simplement de rappeler que « Jawad le logeur » fut condamné à huit ans de détention pour avoir tué son meilleur ami à coups de hachoir à viande. Il y a des dizaines d’autres exemples. Et c’est dans cet écart de plusieurs années au détriment d’Esteban Morillo que se loge la dimension politique de la décision rendue par la Cour d’assises de Paris.

    Le principe de la personnalité des délits et des peines aurait dû permettre la prise en compte du fait que l’accusé avait rompu avec ce passé et essayé de reconstruire une vie. Ce n’est pas un militant nazi ou même pétainiste que la cour devait juger mais un fils d’immigrés, aux études réduites à celles d’apprenti boulanger et dont tous les espoirs de vie étaient bornés par la pauvreté. Un homme qui avait trouvé, par faiblesse, un exutoire à un horizon médiocre, dont il avait probablement conscience, dans des dérives ineptes et temporaires. Un homme qui, depuis le drame, avait tenté malgré les difficultés d’en sortir. Au lieu de cela, par la conduite des débats, les réquisitions du parquet, et l’importance des peines infligées, la justice donne l’impression d’avoir voulu apporter sa contribution à la lutte contre la bête immonde. Ce n’était pas sa mission. Rabâchons une fois de plus que, fort heureusement, il n’y a pas de danger fasciste en France et qu’une justice pour l’exemple n’est jamais exemplaire. Qu’on le veuille ou non, il émane de la décision rendue par la Cour d’assises de Paris un déplaisant fumet politique qui n’y avait pas sa place. Et il sera difficile de contredire ceux qui y décèleront une certaine dimension de classe.

    Après le verdict, les proches de Clément Méric ont parlé de « responsabilité morale collective ». Eh bien non, en matière de justice pénale, il n’y a pas de responsabilité collective, jamais. Qu’une partie civile l’invoque soit, mais qu’une Cour d’assises l’utilise est simplement déplorable.

    CAUSEUR.fr

  • Emmanuel Macron a fait un petit changement dans l'emblème présidentiel (et ça n'a rien d'anodin)

     

    Le logo élyséen, comme il a été présenté discrètement jeudi, intègre désormais une référence directe au général de Gaulle.

    Emmanuel Macron, le 13 septembre 2018, lors de la présentation du plan pauvreté, au musée de l'Homme à Paris.
    Emmanuel Macron, le 13 septembre 2018, lors de la présentation du plan pauvreté, au musée de l'Homme à Paris. (MICHEL EULER / AFP)

    Le changement est discret, mais il n'est pas passé inaperçu. Une petite croix de Lorraine a fait son apparition au centre de l'emblème de la présidence de la République sur le pupitre du chef de l'Etat, lors de la présentation par Emmanuel Macron du plan pauvreté au musée de l'Homme à Paris, jeudi 13 septembre.

    Valerio Motta@valeriomotta
     
     

    Ils l'ont donc fait. Tranquillou, comme ça, pour la Macron a changé les armoiries de la République Française et y a introduit une croix de Lorraine.
    J'avais fait un thread quand j'avais vu venir ça, mais je n'imaginais pas qu'ils aillent au bout https://twitter.com/valeriomotta/status/1004673802297663493 

    Valerio Motta@valeriomotta
     

    Dis donc @elysee c'est quoi cette apparition d'une croix de Lorraine au milieu du faisceau de licteur ? C'est quoi cette affaire ? Vous modifiez les symboles de la République dans des appels d'offres pour des goodies ? https://www.marianne.net/economie/tote-bag-mug-voici-les-goodies-que-l-elysee-imagine-bientot-en-vente?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Twitter#Echobox=1528302393 

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    "L'emblème de la présidence de la République a évolué récemment et c'est la première fois qu'il est montré publiquement, confirme l'Elysée à franceinfo. Le dessin, plus classique, intègre une croix de Lorraine au centre des faisceaux de licteur, deux symboles d'une nation française qui se tient debout", explique la présidence.

    "La marque d'un nouveau président"

    L'Elysée précise que l'emblème présidentiel a "presque systématiquement été redessiné par les nouveaux présidents". "C'est la marque d'un nouveau président quand il prend ses fonctions." Le logo élyséen a en effet été redessiné par ses deux prédécesseurs, mais sans ajout notable. François Hollande avait opté pour un emblème bleu stylisé. Quant à Nicolas Sarkozy, il avait opté pour une version argentée.

     

    François Hollande, le 14 mars 2017, à l'Elysée à Paris, lors de la signature d'un accord pour l'accueil de réfugiés libanais.
    François Hollande, le 14 mars 2017, à l'Elysée à Paris, lors de la signature d'un accord pour l'accueil de réfugiés libanais. (THIBAULT CAMUS / AFP)

     

     

    Nicolas Sarkozy, le 18 avril 2012 à l'Elysée, lors d'une conférence de presse avc son homologue sénagalais, Macky Sall.
    Nicolas Sarkozy, le 18 avril 2012 à l'Elysée, lors d'une conférence de presse avc son homologue sénégalais, Macky Sall. (BERTRAND LANGLOIS / AFP)

     

    Pourtant, de mémoire d'historien, une telle modification est une première. Patrick Garcia, universitaire membre de l'Institut d'histoire du temps présent, a "le souvenir du blason personnel de François Mitterrand avec un chêne, mais celui-ci n’était pas reproduit sur le pupitre présidentiel". Valéry Giscard d’Estaing s'était lui attaqué à un autre symbole républicain, note le professeur d'histoire : "Il avait lui changé le rythme de la Marseillaise."

    Emmanuel Macron et "sa forte empreinte gaulliste"

    Avec cette croix de Lorraine, la référence au général de Gaulle est revendiquée. "Le président de la République a montré dès le début de son mandat sa forte empreinte gaulliste", souligne-t-on à la présidence. Pour sa photo officielle, Emmanuel Macron avait en effet choisi de glisser un exemplaire ouvert des Mémoires de guerre du général de Gaulle sur son bureau. 

    L'Elysée fait d'ailleurs remarquer que cet hommage gaullien en précédera d'autres. Le 4 octobre marquera le 60e anniversaire de la Ve République et qu'en 2020, la France célébrera le 50e anniversaire de la mort du général de Gaulle et les 80 ans de l'appel du 18-Juin.

    "Aucun caractère officiel"

    "Les armoiries de l'Elysée n'ont aucun caractère officiel", pointe de son côté l'historien Thomas Branthôme, co-auteur d'une Histoire de la République en France". "Il n'y a rien d'inscrit dans le marbre d'un texte juridique ou encore moins constitutionnel, contrairement à l'hymne, à la devise ou au drapeau qui relèvent de l'article 2 de la Constitution." L'Elysée précise sur son site internet qu'il a fallu attendre Valéry Giscard d'Estaing pour voir cette armoirie adoptée  comme emblème personnel du locataire de l'Elysée.

    Sur le logo de l'Elysée, les faisceaux de licteur sont surmontés d'une hache, recouverts d'un bouclier sur lequel sont gravées les initiales de la Républiqe française, et entourés de branches de chêne – symbole de la justice – et d'olivier – symbole de la paix. Les faisceaux de licteur renvoient à la République romaine. Les licteurs étaient ceux qui protégeaient les hommes politiques. Ce symbole a été repris par les révolutionnaires, puis par la République française. A l'instar du bonnet phrygien, passé des esclaves affranchis de la Rome antique aux frontons de la République. La croix de Lorraine est, elle, le symbole de la Résistance, de la France libre et du général de Gaulle.

    "Un coup politique"

    Mais en l'intégrant aux armoiries de l'Elysée, Emmanuel Macron "ne s'inscrit pas dans la tradition républicaine, analyse Thomas BranthômeIl fait un choix politique : celui d'une partie seulement de l'histoire de la République au XXe siècle. Avec ce choix symbolique, il emprunte à la république gaulliste." "Cela relève du coup politique", tranche l'historien. "Même De Gaulle n'avait pas essayé d'intégrer la croix de Lorraine. On se retrouve dans la situation étonnante d'un président en quelque sorte plus royaliste que le roi." 

    Le nouveau logo élyséen version Emmanuel Macron se retrouvera évidemment, assure-t-on à l'Elysée, sur les produits dérivés qu'a lancé "le château" à l'occasion des Journées européennes du patrimoine.

  • Les transferts de fonds de la diaspora africaine vers le continent s’élevaient à un peu plus de 60 milliards en 2016. Des chiffres qui sont pourtant encore loin de la réalité précise un rapport.

     

    J-1

    Avec soixante-cinq milliards de dollars pour l’année 2017, selon un rapport de l’African Institute for Remittances (AIR) publié au mois d’avril, les transferts de fonds de la diaspora africaine vers le continent atteignent un niveau record. Ceux-ci s’élevaient à un peu plus de 60 milliards en 2016. Des chiffres qui sont pourtant encore loins de la réalité précise le rapport : « Les données sur les flux de transferts de fonds sont largement sous-estimées en raison, entre autres, de l’utilisation générale des canaux de transferts de fonds informels ou non réglementés et de la capacité de collecte de données relativement faible de nombreux pays d’Afrique.»

    En raison des taxes sur les transferts de fonds, les plus élevées au monde, appliquées par les deux poids lourds du transfert en Afrique, les américains Western Union et MoneyGram, le recours à des convoyeurs privés ou à des proches voyageant au pays, difficilement quantifiable, permet de contourner ces « super-taxes ».[…]

    Selon la Banque mondiale, le Nigeria, pays le plus peuplé du continent, arrive en tête des pays d’Afrique ayant reçu le plus de fonds de leur diaspora en 2017 avec 22 milliards de dollars, suivi de l’Égypte (20 milliards) et du Maroc (7,5 milliards). Le Ghana et le Sénégal ferment ce peloton de tête avec 2,2 milliards de dollars chacun.

    En termes de part du produit intérieur brut, le Liberia domine le classement avec 27 % de son PIB issu de sa diaspora. Pour les Comores et la Gambie, ces transferts constituent 21 % de leur PIB, 15 % pour le Lesotho et 14 % pour le Sénégal.

    Cette manne financière est telle qu’elle représente désormais plus du double de l’aide publique au développement pour l’Afrique, estimée à vingt-neuf milliards de dollars en 2017 selon l’OCDE.

    Ces transferts de fonds sont cependant principalement utilisés pour subvenir aux besoins de la vie courante et aux problèmes quotidiens. Ainsi, selon la Banque mondiale, les deux tiers servent à l’achat de biens de consommation, souvent alimentaires, et au paiement des frais de scolarité et de santé.

    Cette source de financement n’entre donc pas dans le cadre d’investissements productifs tels que la construction d’écoles et autres infrastructures et ne contribue dès lors pas vraiment à la création de richesses.

    La Libre Afrique

  • LES BRIGANDES - L'heure de dire adieu

     

  • Matteo Salvini fait un lien entre migrants et tuberculose

     

    12h35

    Pour Matteo Salvini, les migrants sont responsables de beaucoup de maux. Sur sa page Facebook, où le ministre italien de l’Intérieur aime régulièrement donner ses points de vue et les argumenter, il a récemment suggéré que l’immigration incontrôlée pouvait expliquer l’augmentation des cas de tuberculose dans la péninsule. Le chef de la Ligue, parti d’extrême droite, écrit notamment (ci-dessous) que les Italiens payent les frais d’une « invasion sans lois et sans contrôles ».

    Matteo Salvini a tiré sa propre conclusion d’une déclaration de Roberto Ciambetti, le président du Conseil régional de Vénétie. Dans un article de presse, ce dernier signale qu’un migrant atteint de tuberculose a disparu dans la nature après avoir refusé de rester dans un centre d’accueil à Sandrigo, une ville du nord de l’Italie. Il fait le lien avec une quarantaine de cas de tuberculose détectés dans cette province depuis le début de l’année.[…]

  • Salvini : « Je suis payé par les Italiens pour aider nos jeunes à procréer et fonder une famille, pas pour les remplacer par de jeunes Africains » (MàJ)

     

    23h24
    Brut FR
     
    @brutofficiel
     
     

    "Merde alors !"
    En pleine réunion, le ministre luxembourgeois des Affaires étrangères s’emporte face au ministre italien de l'Intérieur Matteo Salvini après ses propos sur l'immigration et "les jeunes Africains prenant la place de jeunes Européens"...

     

     

     

    Le ministre italien de l’Intérieur Matteo Salvini, chef de file de la Ligue (extrême droite), a comparé les migrants africains à des esclaves, jeudi 13 septembre, lors d’une conférence sur les migrations et la sécurité organisée par l’Autriche. La réplique du chef de la diplomatie luxembourgeoise, Jean Asselborn, a été cinglante. (…)

    Matteo Salvini, vice-président du Conseil italien, a fait ses déclarations lors d’une session à huis clos d’une conférence sur les migrations et la sécurité, organisée par l’Autriche. « J’ai entendu quelqu’un dire que nous avions besoin de l’immigration parce que la population vieillit. Je vois les choses tout à fait différemment », a dit Salvini lors de cette conférence, dont des enregistrements vidéo ont été diffusés, vendredi 14 septembre.

    « Je suis payé par les citoyens pour faire en sorte que nos jeunes aient de nouveau des enfants, comme c’était le cas il y a des années. Et non pas pour déraciner les meilleurs jeunes d’Afrique afin qu’ils viennent remplacer les Européens qui n’ont plus d’enfants […]. Peut-être, au Luxembourg, ce besoin existe-t-il. Mais en Italie, notre besoin, c’est de permettre à nos enfants d’avoir des enfants, et non pas d’avoir de nouveaux esclaves pour remplacer les enfants que nous n’avons pas », a expliqué Matteo Salvini.

    « Allez, allez, allez ! »

    Quelques places plus loin à la tribune, était assis le ministre luxembourgeois des Affaires étrangères, Jean Asselborn. Il l’a interrompu en français en répétant « Allez, allez, allez ! », laissant là percer son indignation. Puis le ministre luxembourgeois lui a répondu par ces mots : « Au Luxembourg, nous avons eu des dizaines de milliers d’immigrants italiens. Ils sont venus comme migrants, qui ont travaillé au Luxembourg pour que vous, en Italie, vous ayez de l’argent pour payer pour vos enfants ». Et le ministre de conclure, toujours en français : « Merde alors ! »

    (…)

    ouest-france.fr

    NdB: Comparaison n'est pas raison , M. Asselborn!

  • JT TVL VENDREDI 14 SEPTEMBRE 2018

  • « La Hongrie ne cède pas au chantage et défendra ses frontières » : le discours complet de Viktor Orbán au Parlement européen (MàJ)

     

    20h00

     

    Le Premier ministre conservateur hongrois Viktor Orbán était mardi 11 septembre 2018 au parlement européen de Strasbourg pour s’exprimer dans les discussions portant sur le rapport Sargentini – du nom de sa rédactrice principale Judith Sargentini, députée européenne de la Gauche verte – qui dénonce la situation de « l’État de droit » en Hongrie.

    VisegradPost


    Le Parlement européen a voté pour demander à l’Union européenne de lancer l’article 7, procédure radicale permettant à Bruxelles de sanctionner la Hongrie, qu’elle accuse de mettre à mal les «valeurs» de l’Union européenne.

  • JT TVL 13 SEPTEMBRE 2018

  • Le Dalaï-Lama : « L’Europe appartient aux Européens. Les migrants devront retourner dans leur pays »

     

    20h37

    Le chef spirituel appelle les Européens à accueillir les réfugiés mais estime qu’à terme, ces derniers doivent rentrer chez eux pour développer leur pays.

    Le Dalaï-Lama a déclaré mercredi à Malmø en Suède que « l’Europe appartient aux Européens » et qu’à terme il était souhaitable que les réfugiés retournent chez eux « pour reconstruire leur propre pays ».

    (…) « Recevez-les, aidez-les, éduquez-les… Mais à terme, ils doivent développer leur propre pays », a déclaré le chef spirituel du bouddhisme tibétain qui a fui en 1959 le Tibet pour s’exiler en Inde, à la suite de la répression par les autorités communistes chinoises d’un soulèvement tibétain.

    Le Dalaï-Lama est considéré par ses nombreux partisans comme un maître à penser comparable au Mahatma Gandhi ou à Martin Luther King.

    (…)

    Le Parisien


    En 2016, le chef spirituel tibétain avait jugé que le continent européen accueillait trop de migrants.

    «L’Europe, l’Allemagne en particulier, ne peut devenir un pays arabe, l’Allemagne est l’Allemagne», a-t-il ajouté, en référence au fait qu’une majorité des migrants vient de pays arabes comme la Syrie ou l’Irak.

    (…) Le Monde

  • La lettre de la Délégation française du 13 décembre 2018

    Hongrie : le vote de la honte...et de l'espoir !
     
    A 18 voix près, la Hongrie devra donc subir les dispositions de l'article 7 du Traité sur l'Union européenne. Si tant est qu'une majorité – très improbable – des 4/5èmes se dessine au sein du Conseil...
     
    Une insulte majeure à l'égard du peuple hongrois et de ses représentants.
     
    Ce peuple hongrois, valeureux, qui résista durant des siècles à l'envahisseur ottoman et à l'islamisation de l'Europe.
     
    Ce peuple hongrois qui défendit sa liberté en 1956 face au totalitarisme communiste et connut la pire des répressions, dans l'indifférence générale.
     
    Aujourd'hui, la Hongrie subit les affres du totalitarisme bruxellois.
     
    Avec, en premier lieu, la lâcheté et la veulerie du PPE (auquel sont affiliés M. Wauquiez et ses amis...) et de son président de groupe, le pâle et sinistre Manfred Weber. Ces derniers devront rendre des comptes aux peuples européens qu'ils prétendent représenter.
     
    Mais ce vote a également montré la capacité de résilience des formations politiques nationales des pays européens.
     
    Dans un Parlement européen très largement acquis au dogme mondialiste et immigrationniste, le déclenchement de la procédure n'a été arraché qu'à quelques voix.
     
    Pour notre part, nous nous honorons de notre soutien catégorique et sans faille apporté au peuple hongrois.
     
    Ce vote n'est que la queue de la comète bruxelloise. Il doit d'autant plus nous encourager à préparer la grande alternance des peuples européens en mai prochain, celle de l'Union des Nations Européennes.


     

     

    Gilles Lebreton
    Chef de la Délégation Française

     

    ...

     
  • ERIC ZEMMOUR