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  • JT TVL VENDREDI 14 DECEMBRE 2018

  • Béziers : la justice donne 48 heures à la commune pour retirer la crèche de Noël installée dans la cour d'honneur de l'Hôtel de Ville

     

    La municipalité devra payer une amende de 2 000 euros par jour de retard.

    Robert Ménard, le maire de Béziers, le 4 décembre 2017.
    Robert Ménard, le maire de Béziers, le 4 décembre 2017. (MICHAEL ESDOURRUBAILH / MAXPPP)

    La justice administrative donne 48 heures à la commune de Béziers, dans l'Hérault, pour "retirer la crèche installée dans la cour d'honneur de l'Hôtel de Ville""à compter de la notification de l'ordonnance du tribunal""sous astreinte de 2 000 euros par jour de retard", indique la préfecture de l'Hérault.

    La préfecture avait saisi le tribunal administratif de Montpellier en référé le 5 décembre pour demander le déménagement immédiat de la crèche dans un autre lieu que la mairie de Béziers.

    Malgré trois condamnations, le maire persiste

    "L’installation d’une telle crèche, à titre temporaire, à l’initiative d’une personne publique, dans un emplacement public, n’est légalement possible que lorsqu’elle présente un caractère culturel, artistique ou festif, sans exprimer la reconnaissance d’un culte ou marquer une préférence religieuse", indique le tribunal administratif, cité par la préfecture. La justice estime que même si la crèche est installée dans la cour d'honneur, elle "demeure toutefois dans l’enceinte du bâtiment public qui abrite le siège de la commune".

    L'an dernier déjà, après plusieurs jours de polémique, la justice administrative avait enjoint Robert Ménard de retirer sous 48 heures la crèche de Noël installée dans sa mairie. Malgré trois condamnations par la justice ces dernières années, en vertu de la loi de 1905 sur la séparation des églises et de l'État, le maire apparenté Rassemblement national a persisté cette année, mais a placé la crèche sur roulettes, en précisant qu'elle "se déplacera, si elle a besoin de se déplacer. Et elle continuera à exister".

  • Hautmont (59) : le préfet du Nord décide de fermer une salle de prière musulmane « provoquant à la haine »

     

    21h08

    Près de deux mois après la fermeture du centre Zahra à Grande-Synthe, le préfet du Nord décide jeudi de fermer un autre lieu de culte musulman du département « pour prévenir la commission d’actes de terrorisme« . Il s’agit de la salle de prière As-Sunnah à Hautmont, près de Maubeuge. La fermeture devra être effective avant ce samedi 15 décembre à 14h30 et durera au minimum six mois.

    La surveillance durait depuis plus d’un an

    « _Les idées qui y sont diffusées et les activités qui s’y déroulent provoquent à la haine et font l’_apologie d’actes de terrorisme » écrit le préfet du Nord dans un communiqué. L’imam de ce lieu de culte serait particulièrement visé. « Les prêches provoquent à la violence envers les non-croyants » écrit encore Michel Lalande.

    Cette salle de prière As-Sunnah était très fréquentée puisqu’elle accueillait parfois jusqu’à 200 personnes alors que le local avait une capacité n’excédant pas les 100 visiteurs.

  • Strasbourg : l’islamiste multirécidiviste Chérif Chekatt abattu par la police, l’Etat Islamique revendique l’attentat

     

    21h28
    Darelle Ba@ZieuxVoient
     
     

    Corps du terroriste cherif Chekatt après avoir été abattu par les forces de police ,

     
    241 personnes parlent à ce sujet
     
     

     

    Jean-Charles Brisard
     
    @JcBrisard
     
     

    L’ revendique l’attentat de via l’agence et qualifie l’auteur de “soldat de l’Etat Islamique”

     
    137 personnes parlent à ce sujet
     
     

     

     
    Vidéo intégrée
    Pierre Sautarel@FrDesouche
     
     

    Le corps pointé au laser de Chérif CHEKATT

     
    204 personnes parlent à ce sujet
     
     

     

    Laurent Valdiguié
     
    @Valdiguie
     
     

    Chérif Chekatt a été tué par un tir de riposte (source police officielle)

     
    66 personnes parlent à ce sujet
     
     

     

     
    Vidéo intégrée
    BFMTV
     
    @BFMTV
     
     

    Strasbourg: le suspect Cherif Chekatt a été abattu

     
    1 877 personnes parlent à ce sujet
     
     

     


    Quatre personnes au moins ont par ailleurs été poignardées. Il y a ces « Allahou akbar »entendus par des témoins. Et surtout cet aparté avec M., le chauffeur de taxi qu’il a pris en otage avant de disparaître. Selon nos informations, Chekatt lui a confié avoir « tué pour venger ses frères morts [en Syrie] ».

    Et si M. a eu la vie sauve, c’est après avoir déclaré qu’il était « musulman pratiquant » et respectueux de « la prière ».

    Le Parisien


    EN DIRECT – Attaque à Strasbourg: L’opération du Raid dans le quartier du Neudorf vient de s’achever https://t.co/2Qc2g4Rico

    — Jean Marc Morandini (@morandiniblog) 13 décembre 2018

     


    Une importante opération policière est en cours dans le quartier du Neudorf à Strasbourg, où de nombreux véhicules de police ont été disposés en travers des rues pour bloquer la circulation des voitures mais aussi des piétons, et évacuer ainsi le périmètre.

    « Il s’agit d’une levée de doute comme il y en a eu plusieurs depuis 36 heures. Cela n’est pas un signalement et cela ne veut rien annoncer, laissons l’enquête se poursuivre », a déclaré le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, devant le Sénat.

    BFMTV

    Richard De Wulf@ritchydewulf
     
     

    Un opération du est en cours à . Débutée il y a environ 30min, non loin quartier du Neudorf, là où aurait été aperçu pour la dernière fois mardi soir selon

     
    Voir les autres Tweets de Richard De Wulf
     
     

     


     
    Vidéo intégrée
    Pierre Sautarel@FrDesouche
     
     

    Un député LR dénonce la radicalisation islamiste dans la police, la gendarmerie, l'armée, la douane et l’administration pénitentiaire

     
    395 personnes parlent à ce sujet
     
     

     


    Fdesouche@F_Desouche
     
     

    Matteo Salvini : « Toute personne se réjouissant de l’attaque terroriste en France sera immédiatement arrêtée » - http://www.fdesouche.com/1125233-matteo-salvini-toute-personne-se-rejouissant-de-lattaque-terroriste-en-france-sera-immediatement-arretee 

  • Marine Le Pen à Eric Naulleau ...

    http://www.fdesouche.com/1124935-marine-le-pen-a-eric-naulleau-politiquement-vous-etes-un-ane-et-professionnellement-un-mouton

  • Le taux de fécondité baisse pour toutes les femmes en France, sauf pour les immigrées

     

    10h03

    Le taux de fécondité est en baisse régulière depuis 2015 atteignant 1,88 enfant par femme en 2017. (…)

    Un taux plus élevé chez les femmes immigrées. Mais selon l’Institut national des statistiques et des études économiques (Insee), la fécondité des femmes immigrées, elle, reste « plus stable » et se maintenait en 2016 à 2,73 enfants par femme. Ce niveau est « comparable à celui des années 2012 à 2014 ». Cela représente « environ 0,8 enfant de plus par femme que les non immigrées » dont le taux de fécondité était de 1,80 enfant par femme en 2016.

    L’Insee définit un « immigré » comme une « personne résidant en France née à l’étranger et de nationalité étrangère à sa naissance ». Rapporté au taux de fécondité global en France en 2014 (2,00), « la contribution des femmes immigrées » reste cependant « limitée » à 0,1 enfant par femme, a nuancé l’Institut. Elle n’a quasiment pas évolué depuis 2012.

    Europe 1

     
  • Le taux de fécondité baisse pour toutes les femmes en France, sauf pour les immigrées

     

    10h03

    Le taux de fécondité est en baisse régulière depuis 2015 atteignant 1,88 enfant par femme en 2017. (…)

    Un taux plus élevé chez les femmes immigrées. Mais selon l’Institut national des statistiques et des études économiques (Insee), la fécondité des femmes immigrées, elle, reste « plus stable » et se maintenait en 2016 à 2,73 enfants par femme. Ce niveau est « comparable à celui des années 2012 à 2014 ». Cela représente « environ 0,8 enfant de plus par femme que les non immigrées » dont le taux de fécondité était de 1,80 enfant par femme en 2016.

    L’Insee définit un « immigré » comme une « personne résidant en France née à l’étranger et de nationalité étrangère à sa naissance ». Rapporté au taux de fécondité global en France en 2014 (2,00), « la contribution des femmes immigrées » reste cependant « limitée » à 0,1 enfant par femme, a nuancé l’Institut. Elle n’a quasiment pas évolué depuis 2012.

    Europe 1

     
  • Fichés S: on arrête bien les gilets jaunes…

     

    Les "arrestations préventives" seraient possibles dans un cas, mais pas dans l'autre...

     
     
     

    Les « arrestations préventives » seraient possibles à l’encontre de manifestants plus ou moins violents, comme certains gilets jaunes, mais pas contre des fichés S mêlant banditisme et islamisme, comme le terroriste présumé de Strasbourg.


     
     
     
     
     
     

    Quelques jours à peine après que des centaines de manifestants gilets jaunes ont fait l’objet d’arrestations préventives pour les motifs les plus farfelus comme la possession de lunettes ou de casques de chantier, et parfois de répression particulièrement violente (trop nombreux tirs de flashball en plein visage ou premières décisions d’une justice devenue subitement impitoyable), on apprend que, selon le processus désormais bien huilé, un nouveau fiché S, Chérif le mal nommé, musulman radicalisé lors d’un de ses innombrables passages en prison, a fait plusieurs morts et blessés graves près du célèbre marché de Noël de Strasbourg lors d’une attaque avec arme à feu et arme blanche, assortie de la formule incantatoire « Allah Akbar »…

    Le terroriste de Strasbourg ne portait pas de lunettes de piscine

    Cela fait quelques années déjà que l’on sait combien il est devenu dangereux de maintenir l’appellation « marché de Noël » dans une société aux racines chrétiennes honnies,  cible de l’entrisme islamiste le plus violent qui soit avec la complaisance des soumis de tout poil. Chez nos voisins belges, à Bruges, à Bruxelles, à Gand, les marchés de Noël ont courageusement été rebaptisés en « Plaisirs d’hiver » et autres considérations météorologiques prétendument neutres et tolérantes : il est vrai que lorsqu’on n’ose pas affronter les sujets qui fâchent avec courage, on peut toujours parler des saisons et du temps qu’il fait, ça ne mange pas de pain. On sait aussi que les grandes fêtes et rassemblements populaires sont des cibles faciles et de choix pour les islamistes.

    Le profil du tueur pose une nouvelle fois la lancinante question des moyens dont se dote la puissance publique pour lutter contre le fléau islamiste et, fatalement, le peuple citoyen est en droit de se demander pourquoi les entorses aux libertés fondamentales qui ont été commises contre les gilets jaunes – à travers notamment ces insupportables « arrestations préventives » auxquelles on a assisté, particulièrement liberticides et entravant en l’occurrence la liberté de manifester -, ne sont alors pas possibles, tant qu’à faire, contre ceux qui tuent et terrorisent le pays depuis des années. La radicalisation religieuse, islamiste, ne suffit-elle pas, dans cette conception pénale qui repose sur la notion de sûreté (et donc de protection préventive), à mettre hors d’état de nuire les individus qui représentent un danger pour la société ? Pourquoi cette philosophie pénale ne serait-elle valable que contre le peuple français revendiquant son droit à vivre dignement, et pas contre ceux qui font couler le sang depuis tant d’années ? Il faut dire, l’assassin ne portait pas de lunettes de piscine et n’avait pas bloqué de trains.

    Deux poids, deux mesures ?

    Les autorités auront beau jeu de dire qu’une perquisition venait d’avoir lieu chez lui : celle-ci (qui a peut-être déclenché son passage à l’acte) a été effectuée dans le cadre d’une affaire de banditisme et non dans une quelconque intention de le neutraliser préventivement en tant qu’islamiste dont on connaissait la radicalisation. Il y a, par ailleurs, belle lurette que l’on sait que l’islamisme ne sert bien souvent que de cache-sexe religieux à la voyoucratie. Dans tous les cas, il s’agit de régner par la violence et la terreur et, a fortiori, pourrait-on appliquer des mesures préventives  lorsque ces deux dérives (délinquance et islamisme) sont réunies dans un même individu. Il serait donc plus facile, en bidouillant à sa guise le Code pénal comme on l’a fait contre les gilets jaunes,  d’attenter aux libertés fondamentales garanties par les normes constitutionnelles et conventionnelles lorsqu’on s’attaque aux populistes prétendument « factieux » que lorsqu’il s’agit de neutraliser le véritable danger qui ne cesse de gangrener les sociétés occidentales ? Quel manque de chance ! Quelle malheureuse absence unilatérale de plasticité pénale !

    Le peuple est pris en tenaille

    Le peuple est pris en tenaille : soit il se laisse faire, ne revendique pas, soit il s’exprime et parfois même de façon turbulente (ce qui ne devrait pas choquer dans un régime fondé sur la Révolution, laquelle ne s’est pas déroulée dans une ambiance cosy et feutrée), et alors on lui fera le reproche même pas larvé, même pas honteux, d’épuiser les forces de l’ordre et de renforcer de facto le danger terroriste. Tout comme il ne lui est désormais plus possible ni de festoyer joyeusement ni de manifester sans que les habituelles bandes de racailles ne viennent corrompre et parasiter durablement les mouvements populaires. Christophe Castaner a ensuite beau jeu de s’indigner théâtralement et de porter plainte avec force coups de menton, dans la grande tradition d’atteinte à la liberté d’expression qui caractérise sa formation politique et le socialisme dont elle et lui sont issus, des propos certes maladroits de Nicolas Dupont-Aignan : les « petits casseurs » ne sont certes pas directement ceux « de Castaner » mais elles font clairement « le jeu » du pouvoir (pour reprendre l’expression favorite des électeurs-castors qui ne pourront donc pas s’en émouvoir ni se récrier ni encore encombrer les prétoires de leurs usuelles pleurnicheries) en décrédibilisant les manifestations auprès de l’opinion publique.

     

    Le peuple français subit donc de toutes parts : il subit  la violence concrète, sociale et le mépris symbolique, il subit la violence de la répression lorsqu’il ose se révolter, il subit le déferlement parasitaire des petits délinquants des cités, il subit enfin le terrorisme islamiste car c’est encore lui, le peuple, qui en paie le prix du sang et de l’insécurité dont on viendra, en prime, lui faire porter la responsabilité et la culpabilité car on l’accusera d’avoir détourné les forces de l’ordre de leur mission antiterroriste.

    Complotisme et contre-complotisme

    Il ne faut pas s’étonner que, dans ce contexte particulièrement malsain, les rumeurs les plus folles et complotistes en tous genres fusent à l’annonce de l’attentat : le gouvernement, qui a lui-même sombré sans retenue dans le complotisme le plus grotesque et manipulateur en allant jusqu’à fantasmer et investir de l’argent public afin d’élucider Dieu sait quelle intervention russe derrière les gilets jaunes (qui apprécieront qu’on ne les croie pas capables de se mettre en mouvement tout seuls comme des grands) – il est vrai qu’on avait déjà tenté le coup des bots russes pendant l’annonciatrice affaire Benalla -, a beau jeu à présent d’accuser certains gilets jaunes de sombrer eux-mêmes dans le complotisme, lesquels sous-entendent que le gouvernement serait au minimum bien content de cet attentat qui tombe à point nommé pour mettre un coup d’arrêt au moins provisoire au mouvement de révolte populaire.

    Si le gouvernement nourrit le complotisme d’un côté, il ne peut pas s’en indigner de l’autre lorsque celui-ci resurgit dans une narration qui ne lui convient pas. La République en marche et ses infatigables trolls macronolâtres ont le droit, après tout, d’halluciner des hologrammes de Poutine à tous les coins de rue, ces délires paranoïaques font aussi partie de la liberté d’expression. Mais alors d’autres ont le droit de s’inspirer de House of Cards et de se souvenir que le couple présidentiel Underwood, en proie à la grogne du peuple, déclenche la seule chose qui puisse le sauver : un attentat terroriste. A ce jeu de poker menteur dont tout le monde n’a pas eu la chance, contrairement au ministre de l’Intérieur, de faire son métier initial, chacun se fait les films qui lui conviennent, et, dans le fond, le réel dépasse toujours la fiction.

    Pendant ce temps, dans la réalité bien concrète, dans la sueur, le sang et les larmes, c’est le peuple qui souffre et qui paie, et personne d’autre.

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  • Macron annonce une hausse du smic... qui n’en est pas une

     

    Par 
    Auteur
    / Mardi 11 décembre 2018 à 07:522
     
    Emmanuel Macron lors de son allocution depuis l'Elysée. Photo © Ludovic Marin/AP/SIPA
     

    Entourloupe. Au cours d’une allocution très attendue par les Français, Emmanuel Macron a annoncé plusieurs mesures pour calmer la grogne des “gilets jaunes”. Parmi elles, une hausse du smic de 100 euros… qui n’en est en fait pas une.

    Dire que l’intervention d’Emmanuel Macron était attendue est un euphémisme. Lundi 10 décembre au soir, le président de la République a fait son mea culpa dans une allocution à la télévision, qui est loin d’avoir satisfaite tout le monde, notamment sur certains termes utilisés, comme l’explique franceinfo

     
     
     

    Une formulation qui prête à confusion

    « Le salaire d’un travailleur au smic augmentera de 100 euros par mois dès 2019, sans qu’il en coûte un euro de plus pour l’employeur ». Cette phrase prononcée par le chef de l’Etat est une belle mesure en soi. Mais la formulation prête à confusion. En réalité, le smic n’augmentera pas, c’est la prime d’activité qui sera revalorisée, comme il était prévu dans le programme du candidat Macron en mai 2017. Une mesure qui sera juste appliquée un peu plus tôt que prévu. En fait, le salaire minimum ne bénéficiera que de la hausse légale automatique d’environ 1,8% prévue par la loi. Soit une vingtaine d’euros en net. 

    SUR LE MÊME SUJET
     

    Une mesure déjà promise

    D’où sortent alors les 80 euros restants ? Ce sont les travailleurs rémunérés au smic ou à un salaire légèrement supérieur, qui verront leur prime d’activité augmenter « dès 2019 ». Une prime qui a remplacé le RSA en 2016 et qui est versée par l’Etat via les caisses d’allocation familiales. D’où l’absence de financements supplémentaires pour les entreprises. Seulement, si le président de la République a annoncé cette mesure comme un cadeau pour les Français, elle est prévue depuis le début de son quinquennat : 30 euros en avril 2019, 20 euros en octobre 2020 et 20 euros en octobre 2021, soit un total de 70 euros d’ici la fin du mandat d’Emmanuel Macron. Contacté par franceinfo, l’Elysée a confirmé que cette annonce correspondait en fait à une simple accélération du processus. Au lieu d’être effective progressivement pendant cinq ans, elle le sera dès 2019. Si on y ajoute les 20 euros d’augmentation automatique du smic au 1er janvier, on atteint presque les 100 euros annoncés. 

    Désavantageux pour le salarié 

    Le problème réside dans le fait qu’une augmentation du smic aurait été plus avantageuse qu’une augmentation de la prime d’activité sur le long terme. Si, sur le compte en banque, cela revient au même, la prime d’activité, elle, n’est pas soumise aux cotisations sociales. Donc son montant ne sera pas pris en compte pour calculer le niveau de pension du salarié quand celui-ci partira à la retraite. Et cela, le président de la République s’est bien gardé de l’évoquer… 

    VALEURS ACTUELLES

  • JT TVL MARDI 11 DECEMBRE

  • JTM TVL LUNDI 10 DECEMBRE

  • Nicolas BAY sur le dispositif policier contre les Gilets Jaunes

    http://www.fdesouche.com/1122675-nicolas-bay-sur-le-dispositif-policier-de-la-manif-gilets-jaunes-letat-deploie-en-une-journee-ce-quil-na-jamais-ete-capable-de-deployer-pour-remettre-de-lordre-dans-les-cites

  • Nicole Belloubet, ministre de la justice, annonce ... (deux vidéos)

    http://www.fdesouche.com/1122771-giletsjaunes-nicole-belloubet-ministre-de-la-justice-annonce-des-interpellations-preventives-le-vendredi-puis-le-nie-le-dimanche

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  • Le pacte de Marrakech que signera Macron prévoit de couper toutes subventions publiques aux médias critiques sur l’immigration et de favoriser les autres

     

    J-5

    Si le pacte de Marrakech entraîne une levée de boucliers du côté du Rassemblement national, il agite également certains gilets jaunes qui réclament la tenue d’un référendum et évoquent pêle-mêle sur les réseaux sociaux une « trahison » ou encore un « abandon » de la France.

    À l’étranger, les membres de Pegida, un groupuscule d’extrême droite allemand, habillés de gilets jaunes, ont manifesté samedi contre ce même pacte depuis Berlin.

    (…) Autre sujet de controverse du pacte, les conseils du point 17 à l’égard du débat public. Le pacte de Marrakech prône ainsi « l’élimination de toutes les formes de discrimination, dont le racisme, la xénophobie et l’intolérance, à l’endroit des migrants et de leur famille », et s’attache à « promouvoir une information indépendante, objective et de qualité, y compris sur Internet, notamment en sensibilisant les professionnels des médias aux questions de migrations ».

    Ce point encourage également à lutter contre les discriminations à l’égard des migrants « en cessant d’allouer des fonds publics ou d’apporter un soutien matériel aux médias qui propagent systématiquement l’intolérance, la xénophobie et le racisme », tout en garantissant « le plein respect de la liberté de la presse ».

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    Vincent Glad
     
    @vincentglad
     
     

    La manif du 10 décembre va être perturbée par cette rumeur qui court énormément chez les gilets jaunes: Macron va signer le 10 décembre le pacte de l’ONU sur les migrations qui vendrait la France à l'ONU.

  • Un Gilet jaune placé en garde à vue témoigne : «On nous a empêchés de manifester»

     

    >Faits divers|Jean-Michel Décugis|09 décembre 2018, 18h20|MAJ : 09 décembre 2018, 19h34|110
    A Paris, plus de 1000 personnes ont été mis en garde à vue. (Illustration) LP/Fred Dugit
     
     

    Éric, 45 ans, mécanicien dans l’industrie, avait fait le déplacement avec sa femme et son fils depuis l’Alsace pour manifester à Paris. Interpellés à leur arrivée, il dénonce une garde à vue abusive.

    Samedi, ils étaient encore nombreux à manifester à Paris pour l’acte 4 de la mobilisation des Gilets jaunes. Une journée, une nouvelle fois émaillée de violences dans Paris notamment, et qui a donné lieu à près de 2 000 interpellations dont plus de 1 700 gardes à vue à travers toute la France, selon les derniers chiffres du ministère de l’Intérieur, donnés dimanche matin. Parmi eux, Éric*, mécanicien dans l’industrie, est venu d’Alsace pour manifester. Il a été placé en garde à vue avec sa femme et son fils pendant 14 heures avant d’être relâché. En colère, il témoigne pour Le Parisien.

    « Je suis écœuré : on nous a empêchés de manifester. Cela conforte ce que je pense depuis un bout de temps : il n’y a pas de réelle liberté d’expression en France. Ce qui s’est passé samedi, c’est digne de la Corée du Nord ou de la Russie.

     

    Nous venions de nous garer, rue de la Bienfaisance, à Paris dans le VIIIe arrondissement. Nous étions à 200 m de la voiture quand les gendarmes nous sont tombés dessus. Ils nous ont collés contre le mur, fouillés et nous ont demandé notre carte identité que nous avons fournie. Nous n’avions rien de compromettant sur nous. Ils ont exigé que nous ouvrions notre coffre de voiture. À l’intérieur, il y avait trois masques de peintre encore dans leur emballage, et des lunettes de protection. On les avait laissés dans la voiture, car durant le trajet, on avait appris par la radio que c’était interdit.

    «J’ai refusé de signer la procédure»

    Les gendarmes nous ont parlé d’armes de première catégorie et nous ont placés en garde à vue pour participation à un attroupement en vue de commettre un délit ou un crime. Ils nous ont conduits dans une rue perpendiculaire où nous sommes restés alignés face à un mur avec une dizaine d’autres manifestants durant plus de deux heures. Après nous avons été conduits en fourgon cellulaire au commissariat du XIIIe arrondissement et placés en cellule.

    J’étais avec mon fils, mais ma femme était seule. Elle est encore très choquée, elle ne s’était jamais retrouvée en garde à vue. Elle est agent de production. Heureusement qu’un ami nous a trouvé un avocat, sans lui, je pense que nous serions encore en garde à vue. Nous étions une vingtaine dans une cellule qui était faîte pour en accueillir moitié moins. Des manifestants pacifistes comme nous. L’un d’entre nous a été interpellé avec un casque alors qu’il venait de cadenasser sa moto, un autre a été arrêté sans raison alors qu’il avait sur lui une pièce d’identité et 100 euros. Nous avons été libérés à 22 heures, avec un rappel à la loi. Moi, j’ai refusé de signer la procédure.

    C’est une honte. Quelle image mon fils va avoir désormais de la police, de la justice. J’ai été Casque bleu lors de la guerre en ex-Yougoslavie. Jamais je n’ai vu l’armée se comporter avec les populations comme les forces de l’ordre, ce samedi. Cela ne nous empêchera pas de revenir, nous ne lâcherons pas, nous irons jusqu’au bout. Le système est pourri, on méprise les petites gens. Nous travaillons pour rien. Heureusement nous sommes frontaliers du Luxembourg et de l’Allemagne. Nous allons à la pompe au Luxembourg et faire nos courses en Allemagne. Pour deux cents euros, nous avons le double dans le caddie, comment vous expliquez cela ? »

    «Une dérive autoritaire du gouvernement»

    Un traitement qui a particulièrement agacé leur avocat, Me Avi Bitton.

    « Je ne vais pas crier à la dictature, mais il y a une dérive autoritaire du gouvernement. Dès 8 heures du matin, avant même que la manifestation ne démarre, des interpellations arbitraires ont eu lieu en marge. Le gouvernement voulait dissuader les Gilets jaunes d’aller manifester, les chiffres des gardes à vue ont immédiatement été donnés. C’était une opération de communication. Le résultat c’est que 70 % des gardes à vue se terminent sans poursuite. La justice est prise en otage. Les gardes à vue préventives, ça n’existe pas dans le code pénal. »

    * Le prénom a été modifié

    LIRE AUSSI >Les gilets jaunes de la Ville de Paris ont nettoyé les rues toute la nuit

    Acte 4 des Gilets jaunes : comment expliquer le nombre élevé d’interpellations ?

    Taxes, APL, 80 km/h... Quand Emmanuel Macron fait son mea culpa

    Faits diversGilets jaunes
  • Gilets Jaunes : Michel Onfray adopte un tract anonyme qui exige l’immigration choisie et l’abandon du pacte de l’ONU sur les migrations

     

    22h51

    J’ai dit quels moyens le pouvoir utilisait pour salir et discréditer le mouvement des gilets-jaunes -mépris, mensonge, criminalisation, diabolisation, attaque ad hominem, essentialisation, déconsidération, dramatisation. On peut en ajouter un autre: le procès en immaturité politique -la dévalorisation. Ces gens-là sont trop bêtes, trop provinciaux, trop incultes, trop illettrés, trop débiles, trop « beaufs », fut -il dit un peu partout, ils sont trop sous-diplômés. On n’a pas dit: « affreux, sales et méchants », mais il s’en est fallu de peu.

    Depuis Maastricht (1992), ce sont les mêmes éléments de langage avariés qui sont servis par les dominants afin de discréditer quiconque ne souscrit pas à l’Europe libérale, non pas parce qu’elle est « Europe », ce que personne ne refuse plus, mais parce qu’elle est « libérale », ce que beaucoup repoussent. Ce sont les mêmes insultes qui ont été sorties pour les partisans du Brexit -qui n’a toujours pas eu lieu car, méditons cette belle leçon de démocratie, pour sortir de l’Europe maastrichtienne, il faut l’autorisation de l’Europe maastrichtienne! C’est ainsi que fonctionnent toutes les dictatures: on ne peut en sortir légalement -ce que les gilets-jaunes ont compris…

    Le système maastrichtien a son clergé. Il est formé à l’École nationale d’administration, à Sciences-Po, dans les écoles de journalisme, à Polytechnique, à l’École normale supérieure. Pendant leurs années d’études, on gave les impétrants d’une idéologie qu’ils rabâchent, répètent, réitèrent, reproduisent, ressassent ensuite dans tous les endroits où ils sont embauchés: grands corps d’État, haute administration, université, journalisme, édition, direction des médias, conseil d’État, sans oublier la politique politicienne qui est le prolétariat de ces gens-là.

    Tout ce petit monde a la tête extrêmement bien pleine, mais très mal faite. Cette engeance est formée comme des commandos de rhéteurs et de sophistes, de beaux-parleurs et d’enfumeurs, de dialecticiens et de casuistes, d’orateurs et d’ergoteurs. Elle produit son meilleur effet dans un conseil d’administration, dans un comité de rédaction ou de lecture, dans un amphithéâtre, dans les colonnes d’un  éditorial ou dans les réunions des patrons de médias, à l’Assemblée nationale ou au Sénat, dans un conseil des ministres ou dans les palais de la République, sur un plateau de télévision ou comme « consultants » ou « experts » sur les chaînes d’information continue -ou dans « Le Siècle », un club très fermé où l’on mange du gilet-jaune à tous les repas…

    Comme les sophistes grecs, cette caste peut soutenir n’importe quelle cause parce que leur formation met le paquet sur la forme, rien que la forme, tout sur la forme, et qu’elle se contente pour tout fond de l’idéologie dominante. Ces gros cerveaux de compétition sont ceux de petits perroquets.

    Bien sûr, ces gens-là estiment que les gilets-jaunes ne sont pas habilités à faire de la politique sous prétexte qu’il faut laisser ces choses-là, trop sérieuses pour le peuple, aux experts que sont les instances dirigeantes des syndicats et des partis (qui sont de mèche avec les autres puissants contre leur base…), et aux élus de tous les échelons de la politique politicienne. La démocratie doit être représentative, disent-ils, et non pas directe. Nous, oui; eux, non.

    Or, chacun a pu voir comment le référendum sur le Traité européen qui était l’expression de la démocratie directe, bien que largement gagné, a été jugé comme nul et non avenu par les députés et les sénateurs qui étaient l’expression de la démocratie indirecte. Réunis à Versailles, lieu symbolique s’il en est un, il fut dit au Congrès qu’on se moquait de ce que le peuple pensait après qu’on lui eut tout de même demandé son avis. Ce coup d’État fut une leçon que le peuple a mis dans un coin de sa tête: avec lui, la démocratie indirecte a joué au grand jour un jeu contraire à celui de la démocratie véritable qui est gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple et non par ses seuls délégués. Les représentants du peuple ont dit au peuple qu’ils n’avaient que faire de son avis et que, d’ailleurs, ils iraient contre lui.

    Les gilets-jaunes sont dans la rue parce qu’ils savent que l’Assemblée nationale et le Sénat sont leurs ennemis puisqu’ils ne les représentent pas sociologiquement ni politiquement. Le système représentatif, tant qu’il ne sera pas intégralement proportionnel, générera une oligarchie, une aristocratie, une caste, une tribu qui disposera de tous les pouvoirs: ce ne sera jamais une démocratie. Le pouvoir des élus n’est pas autre chose que la résultante d’un calcul tordu avec découpages électoraux effectués par le ministère de l’Intérieur et l’Élysée afin de déboucher sur une bipolarisation de la société: non plus entre droite et gauche, mais entre maastrichtiens libéraux de droite et de gauche et anti-maastrichtiens de droite et de gauche. Aux maastrichtiens libéraux de droite et de gauche sont réservés tous les pouvoirs -économiques, médiatiques, politiques, sociaux, universitaires, journalistiques; aux anti-maastrichtiens de droite et de gauche, les premiers abandonnent le pouvoir verbal de l’opposant avec pour seule perspective de parler à vide indéfiniment…

    Avec les gilets-jaunes dans la rue, toute cette aristocratie maastrichtienne se trouve mise à mal, critiquée, menacée. Certes, elle dispose de tous les pouvoirs, y compris celui d’insulter, de mépriser, de calomnier, de salir le peuple sur lequel s’exerce son pouvoir et ne s’en prive pas. Mais elle voit d’un très mauvais œil ce surgissement de velléités de démocratie directe.

    « Ça n’a jamais marché », pérore Christophe Barbier sur BFM le samedi 8 décembre: ça marche pourtant en Suisse…  La notice Wikipédia de ce normalien pas agrégé ayant fait une école de journalisme nous apprend ceci: En 2017, il déclare notamment au Journal du dimanche: « Se confronter au terrain pollue l’esprit de l’éditorialiste. Son rôle est de donner son opinion, d’affirmer ses certitudes, par essence improuvables. Afficher avec force ses convictions permet aux lecteurs de s’y frotter pour former les leurs. » Et plus loin: « L’éditorialiste est comme un tuteur sur lequel le peuple, comme du lierre rampant, peut s’élever. » On comprend qu’il n’ait pas besoin de se confronter au terrain des gilets-jaunes, ce « lierre rampant », afin d’éviter de se polluer l’esprit et de pouvoir affirmer et toute objectivité ses certitudes improuvables! En passant, on apprend également qu’il a composé un rap en l’honneur d’Emmanuel Macron… Christophe Barbier est l’un des personnages emblématiques de cette aristocratie qui enjambe le peuple.

    Or, quand on va sur le terrain, non content de ne pas s’y polluer l’esprit, on se l’éclaire et l’on peut obtenir un certain nombre de certitudes susceptibles d’être prouvées. J’en veux pour preuve ce tract ramassé dans une rue de Paris et envoyé par un ami. Il dit ceci :

    Titre: Nos 8 doléances

    « Nous rentrerons chez nous quand ces mesures seront appliquées »

    1. Nous voulons de la démocratie directe à tous les niveaux. Nous voulons un gouvernement d’union nationale avec une régence d’exception pour éviter que les partis politiques, qui sont disqualifiés, n’instrumentalisent notre détresse et notre colère.

    2. Nous voulons une baisse de 20% de toutes les taxes et les charges touchant la classe moyenne, les travailleurs pauvres et les entrepreneurs. Baisser ces taxes, c’est monter nos salaires. Nous voulons une action immédiate pour taxer ce qui vaut la peine d’être taxé: les GAFA et les transactions financières.

    3. Nous voulons que la France arrête de vivre au-dessus de ses moyens et arrête d’accueillir la misère du monde parce qu’elle est déjà dans la misère avec ses millions de personnes qui vivent sous le seuil de pauvreté. Nous voulons une immigration choisie, qui ne nous détruise pas culturellement. Nous demandons ainsi un retrait du pacte de l’immigration de l’ONU.

    4. Nous voulons une relocalisation de toutes les décisions dans les régions, les villes et les communes. L’Etat et ses fonctionnaires à Paris ne sont pas qualifiés pour décider de l’avenir de nos communes.

    5. Nous voulons une sortie de la PAC qui corrompt nos agriculteurs en n’allouant ses aides qu’aux productivistes et aux empoisonneurs répandant le cancer en France. Nos impôts ne doivent en aucun cas servir à financer Bayer-Monsanto.

    6. Nous voulons la création de barrières commerciales pour empêcher l’Allemagne de nous vendre des produits fabriqués en Roumanie, sous le label « Deutsche Qualität » et d’ainsi détruire nos emplois.

    7. Nous voulons le retrait de toutes les aides à la presse pour une vraie séparation des pouvoirs médiatiques et politiques.

    8. Nous voulons une action immédiate pour arrêter l’intégration dans l’Europe car elle ne se construit que sur la ruine des petites gens.

    Qui dira qu’il n’y a pas là d’intelligence pratique? C’est un véritable programme politique. Il est anonyme, aucune signature, aucune de ces propositions ne ressemblent à quoi que ce soit de connu chez les jacobins. Il est débarrassé du verbiage technocratique ou qui relèverait de la politique politicienne.

    C’est simple, clair, net, direct et programmatique:  la démocratie directe; un gouvernement d’union nationale constitué en dehors des partis politiques parce qu’ils sont discrédités et qu’ils guettent la récupération; une baisse des taxes et des charges pour la population la plus éprouvée; une augmentation des salaires; une taxation des GAFA et de ceux qui font de l’argent avec l’argent; une politique migratoire rationnelle qui ne soit ni celle de la passoire ni celle du mur; un communalisme et un régionalisme effectifs; une autre politique agricole que celle du productivisme qui fait le jeu des multinationales, détruit la planète et intoxique les consommateurs; l’instauration de barrières commerciales qui empêcheraient la concurrence entre les États de droit et les États voyous en matière de protection sociale; le retrait des aides à la presse, subventionnée par le contribuable afin de l’endoctriner et de le mépriser quand il refuse l’endoctrinement; une séparation des pouvoirs médiatiques et politiques; l’arrêt de l’intégration dans l’État maastrichtien…

    J’aurais pu écrire ce tract auquel je ne retranche rien! Il est la feuille de route de la démocratie directe. C’est sur ce projet positif, concret, dynamique, qu’il faut désormais travailler.

    En écrivant mon éloge de la démocratie proudhonienne il y a quelques jours, j’ai craint un temps avoir placé la barre un peu haut. Avec ce tract sans nom ramassé dans la rue, je suis désormais bien convaincu que non.

    Michel Onfray

    MichelOnfray.com

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    @MichelOnfrayTv
     
     

    Au soir de l'acte 4 du mouvement des , Michel fait siennes huit doléances regroupées sur un tract anonyme ramassé dans la rue à Paris. "Je ne retranche rien!", précise-t-il. Son texte, véritable feuille de route politique, est ici: https://bit.ly/2UoZ1Lc 

     
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    TÔT CE MATIN 8 DECEMBRE 2018