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VIDEO Une école coranique en France...
http://veille-education.org/post/2008/07/02/Une-ecole-privee-comme-on-sen-passerait2
Article et vidéo - 2 juillet 2008
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Le jour où le maire de Marseille s'appellera peut-être Ben Gaudin!
Jean-Marie Le Pen le 17 janvier 2009 à MontélimarLe président du Front national Jean-Marie Le Pen, qui vient d'être condamné pour provocation à la discrimination raciale, a évoqué dimanche à Marseille "le jour où le maire s'appellera peut-être Ben Gaudin" en raison du nombre d'habitants arabo-musulmans de la ville.
"L'immigration de masse tend à prendre l'allure d'une véritable colonisation", a encore affirmé le président du parti d'extrême-droite venu préparer les européennes de juin pour lesquelles il est tête de liste du FN dans le Sud-Est.
Le 4 février, la Cour de cassation avait rejeté un pourvoi formé par M. Le Pen, rendant définitive sa condamnation à 10.000 euros d'amende pour provocation à la discrimination raciale, pour des propos sur les musulmans de France tenus en avril 2004 au journal d'extrême droite Rivarol.
Le 2 avril 2004, le tribunal correctionnel de Paris avait condamné Jean-Marie Le Pen pour une interview au quotidien Le Monde du 19 avril 2003, dans laquelle il avait déclaré: "le jour où nous aurons en France, non plus 5 millions mais 25 millions de musulmans, ce sont eux qui commanderont".Un mois plus tard, M. Le Pen avait réédité dans une interview à Rivarol: "d'autant que quand je dis qu'avec 25 millions de musulmans chez nous, les Français raseront les murs, des gens dans la salle me disaient, non sans raison: "Mais M. Le Pen, c'est déjà le cas maintenant!".
C'est pour ces nouveaux propos qu'il avait été poursuivi par la Ligue des droits de l'Homme et la Licra.
Le président du Front national a par ailleurs annoncé dimanche qu'il serait tête de liste de son parti aux élections régionales de 2010 en Provence-Alpes-Côte d'Azur et tablé sur l'effet de la crise dans l'opinion pour réaliser un score d'au moins 10% aux européennes.
"Je serai tête de liste de l'élection régionale", a-t-il déclaré à la presse. "J'espère que nous prendrons notre revanche".
M. Le Pen avait été déclaré inéligible aux régionales de 2004 faute d'inscription au rôle des contributions directes à Nice.
"Les sondages donnaient le PS, l'UMP et le Front national à égalité, j'ai été victime d'une manoeuvre politique: privé de sa tête de liste le FN avait fait un moins bon score qu'attendu", a-t-il assuré.
"Il est raisonnable de penser que ce sont mes dernières élections, sauf circonstances extraordinaires", a précisé M. Le Pen, qui a eu 80 ans en juin.
Aux européennes, "on va avoir des résultats qui vont en surprendre plus d'un", a-t-il assuré, pronostiquant "un recul de l'UMP et une montée des oppositions et singulièrement du FN".
"Aux élections européennes, on a toujours fait 10 à 11%, on sera dans ces eaux-là, plus, peut être, compte tenu de la crise et de l'impact qu'elle va avoir sur l'opinion", a-t-il estimé. Lydia Schénardi et Olivier Martinelli seront deuxième et troisième de sa liste.
Il s'est félicité d'un récent sondage du magazine Valeurs actuelles montrant la déception d'électeurs FN ayant voté Sarkozy au premier tour en 2007. "Plus Sarkozy ira vers la gauche, plus il libérera l'espace de droite qu'il avait indûment occupé pendant la campagne électorale de 2007", a-t-il estimé.
"La crise va être un révélateur", a-t-il assuré, écartant l'idée d'une concurrence de l'extrême gauche d'Oliver Besancenot pour ces électeurs déçus. "Le FN a connu un échec relatif à la présidentielle et très sévère aux législatives mais j'ai connu le PS à 5%".
AFP. 08.02.09
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Mgr Williamson: "je suis seulement l'instrument avec lequel certains veulent agir contre le Pape"
Insensible aux critiques, hermétique aux appels demandant qu'il se rétracte, l'évêque intégriste Richard Williamson ne veut rien entendre. Dans sa première intervention depuis la polémique née de ses propos négationnaistes, Williamson explique qu'il va se pencher sur les "preuves" historiques de l'existence des chambres à gaz avant d'envisager une "rectification".
"Il s'agit de preuves historiques, pas d'émotions. Et si je trouve des preuves alors je rectifierai. Mais cela va prendre du temps", affirme-t-il dans une interview à l'hebdomadaire Der Spiegel à paraître lundi 9 février et mise en ligne samedi.La levée de son excommunication – ainsi que celle de trois autres évêques intégristes – a suscité un tollé dans de nombreux pays, en particulier dans les milieux catholiques d'Allemagne, et déclenché une crise qui a compromis les relations du Vatican avec le judaïsme et brouillé l'image du pape. Cette interview au Spiegel est la première accordée par l'évêque britannique de 67 ans depuis le décret du Vatican, pris le 24 janvier.
Deux jours avant la parution de ce décret pontifical, Richard Williamson avait déclaré à une télévision suédoise: "Je crois qu'il n'y a pas eu de chambres à gaz (...) Je pense que 200 000 à 300 000 juifs ont péri dans les camps de concentration mais pas un seul dans des chambres à gaz."Au Spiegel il a affirmé avoir "fait des recherches dans les années 1980" sur ce sujet et avoir été "pour cette raison convaincu de l'exactitude" des positions qu'il défend. "Je dois tout réexaminer encore une fois et voir les preuves", dit-il. Et d'ajouter: "toute ma vie, j'ai toujours cherché la vérité".
Dans cette interview, il renouvelle aussi ses critiques contre Vatican II, accusant ce concile d'avoir provoqué "le chaos théologique que nous avons aujourd'hui" et dénonçant une "dictature du relativisme" imposée par "les évêques libéraux".Enfin, l'évêque britannique se dit "étonné" de l'ampleur de la polémique autour de ses déclarations.
"Je suis seulement l'instrument" avec lequel certains veulent "agir contre le pape". "Visiblement, le catholicisme de gauche n'a pas encore pardonné le fait que Ratzinger soit devenu pape."
Le Vatican, qui assure que le pape ignorait tout des déclarations négationnistes de Richard Williamson, avait affirmé cette semaine que l'évêque intégriste devait "prendre sans équivoque et publiquement ses distances" avec ses déclarations sur la Shoah avant d'être admis aux fonctions épiscopales dans l'Eglise catholique.
Der Spiegel explique n'avoir pas pu mener l'interview de Richard Williamson de vive voix : l'évêque a seulement accepté de répondre par écrit à des questions posées par e-mail, depuis l'Argentine où il vit. Mais les réponses ont ensuite été confirmées par téléphone par l'évêque et par un avocat le conseillant, précise l'hebdomadaire.
Selon des théologiens et des responsables de l'Eglise cités dans la presse, des centaines d'Allemands écœurés ont engagé en janvier une procédure officielle pour se faire radier des registres de l'Eglise.Le Monde - 07.02.09