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  • Sarközy va expliquer: "l'alliance avec les Etats-Unis ne nuit pas à l'indépendance de mon pays"

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    Le siège de l'Otan est installé à Bruxelles depuis 1966
    Nicolas Sarközy estime samedi que "le moment approche" d'expliquer aux Français que l'alliance avec les États-Unis ne nuit pas à l'indépendance de la France.
     Il fait ainsi un pas de plus vers la réintégration dans le commandement de l'Otan, quitté par le général De Gaulle en 1966.

    "L'alliance avec les États-Unis et l'alliance avec l'Europe ne mettent pas en cause l'indépendance de mon pays", a lancé le président français devant la Conférence sur la sécurité de Munich en Allemagne. "Voilà ce que j'expliquerai aux Français le moment venu, et ce moment approche", a-t-il enchaîné alors que la France et l'Allemagne s'apprêtent à accueillir le sommet du 60e anniversaire de l'Alliance atlantique, les 3 et 4 avril prochains.

    Le président fixe toutefois une "condition", à savoir que "la France veut rénover sa relation avec l'Otan en étant un allié indépendant, un partenaire libre des États-Unis". "Il est sans doute temps de revoir la stratégie de l'Otan et, pour la France et l'Allemagne, d'en tirer un certain nombre de conséquences", a-t-il ajouté, avant de conclure : "Croyez bien que d'ici le mois d'avril nous essaierons d'être au rendez-vous d'une grande ambition pour la famille qui est la nôtre."
    Le Point - 07.02.09
    Il affirme que l'indépendance de la France, etc... C'est à voir! Déjà les USA demandent l'envoi de troupes supplémentaires en Afghanistan et formulent des menaces voilées contre leurs vassaux qui rechigneraient à de nouveaux efforts pour la "sécurité" mondiale. 

  • Un petit Palestinien

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    On aperçoitsur la route des rouleaux de barbelés. (Photo AFP) 

  • L'Amérique d'Obama va exiger "encore plus" de ses partenaires - La France de retour dans l'OTAN

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    Le vice-président Joe Biden à Munich le 7 février 2009
    "Je viens en Europe au nom d'une nouvelle administration déterminée à instaurer un ton nouveau, non seulement à Washington, mais aussi dans les relations de l'Amérique avec le reste du monde", a dit M. Biden, prononçant en Europe, à l'occasion de la grande messe annuelle de la sécurité à Munich, son premier grand discours de politique étrangère et de sécurité.

    "Nous allons pratiquer le dialogue. Nous allons écouter. Nous allons consulter. L'Amérique a besoin du reste du monde tout comme, je crois, le reste du monde a besoin de l'Amérique", a dit M. Biden s'adressant à de hauts responsables étrangers réunis à Munich pour une conférence sur la sécurité.

    A l'appui de la bonne volonté américaine, M. Biden a salué "une pleine participation de la France à l'OTAN, si tel devait être le souhait de la France".

    Mais, a-t-il prévenu, "l'Amérique va en faire plus; ça, c'est la bonne nouvelle; la mauvaise nouvelle, c'est que nous allons demander à nos partenaires d'en faire plus aussi".

    M. Biden a assuré que les Etats-Unis donneraient "l'exemple" dans la lutte contre le réchauffement climatique. Il a prôné la coopération contre la crise financière.

    Après les crispations causées par la "guerre mondiale contre le terrorisme" menée par George W. Bush et les méthodes employées, M. Biden a assuré que l'Amérique ne pratiquerait pas la torture, et qu'"aucun pays, aussi puissant qu'il soit, n'est mieux placé que les autres pour faire face seul" aux dangers extrémistes.

    Mais, en retour, M. Biden a demandé l'aide internationale pour tenir la promesse de M. Obama de fermer d'ici à un an le camp de Guantanamo, érigé par ses détracteurs en symbole des excès antiterroristes de l'administration Bush.

    M. Obama s'est engagé à diriger l'effort américain consenti pour une guerre controversée en Irak au combat moins contesté livré sous mandat de l'ONU en Afghanistan.

    Mais, à l'heure où Washington étudie un renfort considérable de troupes en Afghanistan, elle entend "partager" avec d'autres "cet engagement" à la stabilisation de ce pays, alors que certains alliés des Etats-Unis rechignent à s'exposer davantage, a dit M. Biden.

    L'attention portait aussi à Munich sur le message que M. Biden aurait pour la Russie, d'autant plus qu'il devait rencontrer le vice-Premier ministre russe Sergueï Ivanov dimanche à Munich.

    "Les dernières années ont vu une dangereuse dérive dans les relations entre la Russie et les membres de notre alliance", a dit M. Biden.

    "Le moment est venu d'appuyer sur le bouton de redémarrage et de réexaminer les nombreux domaines dans lesquels nous pouvons et devrions travailler ensemble", a-t-il dit.

    Il a prévenu que des désaccords subsisteraient: "Les Etats-Unis ne reconnaîtront pas l'Abkhazie et l'Ossétie du Sud comme des Etats indépendants". Il a aussi dit que les Etats-Unis continueraient à développer la défense antimissile, un des grands motifs de querelle entre Washington et Moscou.

    Mais il a paru s'employer à apaiser les tensions en ajoutant que cela se ferait en concertation avec la Russie et "à condition que la technologie fonctionne et que le coût en vaille la peine".

    AFP. 07.02.09

    Pas un mot sur Israël et la Palestine, la guerre contre Gaza, la création d'un Etat palestinien... Et ces questions font pourtant partie de la sécurité du monde.

  • Mgr Richard Williamson refuse de revenir sur ses propos négationnistes

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    Un évêque qui a mis en cause l'existence de chambres à gaz dans les camps d'extermination nazis a refusé, pour le présent, de revenir sur ses affirmations, malgré un appel du Vatican, rapporte le magazine allemand Der Spiegel à paraître lundi.

    L'évêque négationniste Richard Williamson, dont les affirmations ont causé "un immense émoi dans le monde", en particulier en Allemagne, a estimé qu'il lui fallait étudier les preuves historiques avant d'éventuellement revenir sur ses propos.

    "Si je trouve des preuves, alors je rectifierai" les propos tenus, a affirmé l'évêque. "Mais tout cela prendra du temps", a-t-il ajouté.

    Le Vatican, qui vient de lever l'excommunication de cet évêque intégriste, avait affirmé cette semaine dans un communiqué que Richard Williamson devait "prendre sans équivoque et publiquement ses distances" avec ses déclarations sur la Shoah avant d'être admis aux fonctions épiscopales dans l'Eglise catholique.

    L'évêque, âgé de 67 ans, a nié l'existence des chambres à gaz dans un entretien à la télévision suédoise diffusé deux jours avant la publication le 24 janvier du décret levant l'excommunication.

    "Je crois qu'il n'y a pas eu de chambres à gaz. Je pense que 200.000 à 300.000 Juifs ont péri dans les camps de concentration mais pas un seul dans des chambres à gaz", avait-il dit entre autres.

    Le communiqué du Vatican avait également posé comme "condition indispensable à une future reconnaissance de la FSSPX la pleine reconnaissance du concile Vatican II et des papes" qui ont suivi ce concile.

    Les catholiques intégristes avaient rompu avec le Vatican en 1988 après l'ordination de quatre évêques par le fondateur de la FSSPX, Mgr Marcel Lefebvre, sans l'accord du pape. Ils étaient en désaccord avec les nouvelles orientations de l'Eglise catholique adoptées par le concile Vatican II (1962-65), notamment la reconnaissance de la liberté religieuse et l'abandon de la doctrine attribuant aux juifs la responsabilité de la mort du Christ.

    Mgr Richard Williamson a toutefois renouvelé ses critiques concernant Vatican II, estimant que c'est ce concile qui a provoqué "le chaos théologique que nous avons aujourd'hui".

    AFP. 07.02.09

  • Gaza: l'ONU fait-elle le jeu des affameurs sionistes?

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    Tous ont besoin de manger dans la bande de Gaza... La discrimination de l'ONU est inacceptable
    La principale agence humanitaire de l'ONU à Gaza a décidé vendredi de suspendre ses importations d'aide humanitaire dans le territoire palestinien après la confiscation dans la nuit de 200 tonnes de farine et de riz par le Hamas, qui a toutefois parlé d'une erreur.
    Le mouvement islamiste, qui administre la bande de Gaza, a indiqué que les aides seraient rendues à l'Agence de l'ONU pour l'aide aux réfugiés (Unrwa).

    "Au cours de la nuit du 5 février, les chargements de dix camions de farine et de riz ont été transférés du côté palestinien du point de passage de Kerem Shalom (entre Israël et Gaza). Ils avaient été importés d'Egypte afin d'être récupérés par l'Unrwa aujourd'hui (vendredi)", a indiqué l'Unrwa dans un communiqué.

    Mais les 200 tonnes d'aide alimentaire ont été emportées par des camions du ministère des Affaires sociales du Hamas, dont les relations avec l'ONU se sont tendues après un premier incident dans la semaine.

    Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a demandé vendredi par la voix de sa porte-parole Michèle Montas la restitution immédiate de l'aide humanitaire, et exigé du Hamas "qu'il s'abstienne de toute ingérence dans la fourniture et la distribution d'assistance humanitaire à Gaza".

    De son côté, l'Unrwa a précisé qu'elle suspendrait ses importations dans la bande de Gaza tant que ses aides ne "seront pas rendues et que des assurances crédibles ne seront pas données par le gouvernement du Hamas que ces "vols" ne se répéteront pas".

    Dans un communiqué, le Hamas a indiqué que le ministre des Affaires sociales Ahmed Al-Kurd avait donné des instructions "pour enquêter sur ce qui s'est passé".

    "Toute aide appartenant à l'Unrwa doit être rendue", a indiqué le mouvement islamiste.

    "Les aides ont été chargées par erreur au point de passage car il n'y avait aucun représentant du gouvernement. Les chauffeurs ne savaient pas quelles étaient les aides de l'Unrwa et quelles étaient celles du gouvernement du Hamas", a expliqué un porte-parole du mouvement Fawzi Barhoum.

    Il a par ailleurs accusé l'Unrwa de proférer des "accusations fausses" et demandé de revenir "immédiatement" sur sa décision de suspendre ses importations.

    Selon l'Unrwa, il s'agit toutefois du deuxième incident en trois jours. "Le 3 février, 3.500 couvertures et plus de 400 colis de nourriture ont été pris par des militaires du Hamas du centre de distribution dans le camp de Chati" à Gaza, a-t-elle précisé.

    M. Al-Kurd avait confirmé la première confiscation d'aide, arguant qu'elle devrait être distribuée à une tranche plus large de la population de Gaza et pas seulement à ceux ayant le statut de réfugiés et bénéficiant de l'assistance de l'Unrwa.

    Le gouvernement du Hamas "est le premier responsable de la distribution et de la supervision de ces aides de manière équitable. Nous sommes responsables de 1,5 million de Palestiniens", a-t-il dit. "Nous rejetons toute distinction discriminatoire".

    AFP. 06.02.09

    ndb: Sous blocus total, après 22 jours de bombardements intenses, toute la population de Gaza a faim. Pourquoi l'humilier, la réduire à mendier l'Aide alimentaire internationale? C'est faire le jeu d'Israël.

    Rappelons que le Hamas a été élu démocratiquement et qu'il est parfaitement légal.