Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • BAUDELAIRE La vie antérieure - mélodie d'Henri Duparc

    Duparc_1880.jpg
    Henri Duparc, compositeur français (1848-1933)
    Chant: Bernard Kruysen (hollandais) accompagné au piano par Noël Lee

    podcast

    La vie antérieure

     

     

    J'ai longtemps habité sous de vastes portiques
    Que les soleils marins teignaient de mille feux,
    Et que leurs grands piliers, droits et majestueux,
    Rendaient pareils, le soir, aux grottes basaltiques.

    Les houles, en roulant les images des cieux,
    Mêlaient d'une façon solennelle et mystique
    Les tout-puissants accords de leur riche musique
    Aux couleurs du couchant reflété par mes yeux.

    C'est là que j'ai vécu dans les voluptés calmes,
    Au milieu de l'azur, des vagues, des splendeurs
    Et des esclaves nus, tout imprégnés d'odeurs,

    Qui me rafraîchissaient le front avec des palmes,
    Et dont l'unique soin était d'approfondir
    Le secret douloureux qui me faisait languir.

     

    Les Fleurs du mal  (1857)

     

  • VIDEO Sarközy découvre que Anders Fogh Rasmussen est américain...

    http://www.dailymotion.com/video/x8vlu6_sarkozy-decouvre-que-anders-fogh-ra_news

    M. Sarközy découvre à Strasbourg en plein sommet de l’OTAN (du 04/04/2009) que le Premier ministre danois Anders Fogh Rasmussen candidat européen désigné au poste de secrétaire général de l’Otan pour les futures opérations en Afghanistan est en fait aussi un citoyen américain

  • Sarközy proclame son hostilité à l'entrée de la Turquie dans l'UE... - Prenons date...

    Turquie Obma et sarkozy clash.jpg
    Le clash? - Prague 5 avril 2009
    (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

    Nicolas Sarközy a réaffirmé dimanche son hostilité à une entrée de la Turquie dans l'Union européenne, après le soutien apporté par le président américain Barack Obama à une telle adhésion.

     

    "Je travaille main dans la main avec le président Obama, mais s'agissant de l'Union européenne, c'est aux pays membres de l'Union européenne de décider", a déclaré M. Sarközy, interrogé sur TF1 en duplex depuis Prague où il participe au sommet UE-Etats-Unis.

    "J'ai toujours été opposé à cette entrée et je le reste. Je crois pouvoir dire qu'une immense majorité des Etats membres (de l'UE) est sur la position de la France", a-t-il ajouté. "La Turquie, c'est un très grand pays allié de l'Europe et allié des Etats-Unis. Elle doit rester un partenaire privilégié, ma position n'a pas changé", a déclaré le chef de l'Etat.

     M. Obama avait estimé un peu plus tôt devant les dirigeants de l'UE à Prague que l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne "constituerait un signal important" envoyé à ce pays musulman. Les pourparlers d'adhésion de la Turquie au bloc européen, entamés en octobre 2005, marquent actuellement le pas. Certains pays comme la France ou l'Allemagne sont opposés à la perspective de voir ce pays entrer dans l'UE et privilégient une association étroite avec lui.

    Les Etats-Unis et le Royaume-Uni, en revanche, militent depuis longtemps pour une adhésion.

    Vendredi et samedi, au sommet de l'Otan à Strasbourg/Kehl/Baden Baden, la Turquie s'était opposée à la nomination du Premier ministre danois Anders Fogh Rasmussen au poste de secrétaire général de l'Alliance avant de s'y ranger. Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a indiqué samedi que ce revirement suivait le fait que le président Obama se soit porté "garant" d'un certain nombre d'engagements, qu'il n'a pas précisés.

    La désignation de M. Rasmussen, "posait des problèmes à nos amis turcs, parce qu'il y avait l'histoire des terroristes kurdes avec le PKK et puis l'histoire des caricatures. Mais nous nous étions déterminés à ne pas céder, parce que M. Rasmussen est un homme démocratique, un homme de grande qualité", a dit M. Sarközy.

    Interrogé sur d'éventuelles concessions, il a répondu qu'il "a fallu convaincre nos amis turcs de notre fermeté. Le président Obama a joué un rôle considérable, s'est montré comme un vrai leader, et à la sortie, à l'unanimité, on a décidé que ce serait Rasmussen".

    La Turquie reprochait au candidat son soutien à un journal danois qui avait publié des caricatures de Mahomet en 2005 et son refus de fermer la chaîne de télévision Roj TV, considérée par Ankara comme porte-voix des rebelles kurdes du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK).

    Selon plusieurs journaux turcs, Ankara a obtenu l'assurance que Roj TV sera prochainement interdite d'émettre depuis le Danemark, que M. Rasmussen allait adresser "un message positif" sur l'affaire des caricatures, ainsi que la désignation de responsable turcs à des postes clés de l'Otan.

    AFP. 05/04/09

     

     
     
  • Rome: des enfants clandestins dormaient dans les égouts

    Ils dormaient sur des cartons. Vingt-quatre enfants afghans vivant sans parents dans les égouts de Ostiense, l'une des deux grandes gares de Rome ont été découverts. C'est la police ferroviaire romaine qui les a trouvés au cours d'une vaste opération de contrôle des sans-abri dans les gares romaines.
     
    Agés de 10 à 15 ans, les enfants, certains dans un état de santé précaire, ont été confiés aux services sociaux. Aucun des enfants ne parlant l'italien ou l'anglais, les autorités n'ont pu établir précisément jusqu'à présent ni leur âge exact, ni leur situation familiale, pas plus que leur ville ou région d'origine.
     
     
    L'hypothèse la plus plausible est qu'ils ont traversé l'Iran, la Turquie puis l'Est européen dans des camions avant de traverser clandestinement la mer Adriatique sur des embarcations pneumatiques ou cachés dans des camions sur des ferries, écrit le quotidien La Repubblica. Débarqués sur les côtes des Pouilles ou à Ancône, plus au nord, ils ont réussi à gagner
    Rome, ville qui semble n'être qu'une étape sur leur route vers l'Angleterre et l'Europe du Nord où ils espèrent retrouver des parents ou des Afghans originaires de leur région.
     
    "Nous ne nous attendions pas à trouver autant d'enfants. C'est une situation vraiment choquante et pénible", a déclaré le chef de la police ferroviaire de
    Rome, qui a mené l'opération "Gares propres" destinée à débarrasser les trois principales gares de la capitale de leurs occupants clandestins nocturnes.
     
    En plus des 24 enfants
    afghans, 98 adultes dont de nombreux Afghans ont été découverts vivant dans les mêmes conditions dans la gare d'Ostiense et dirigés vers les services sociaux et les associations caritatives, selon La Repubblica. Selon la branche italienne de l'association caritative Save the Children, le nombre des mineurs afghans échouant dans les rues de la capitale italienne, en constante augmentation, est passé de 32 en 2004 à 264 en 2007. Rome a dû accueillir 1.152 mineurs étrangers sans parents en 2007, a précisé le directeur de Save the Children en Italie. La même année, un total de 7.797 mineurs étrangers non accompagnés sont arrivés dans la péninsule.

     

    Pakistan : 46 Afghans découverts morts dans un conteneur

    Les cadavres d'au moins 46 Afghans ont été découverts dans le conteneur d'un camion retrouvé abandonné dans le sud-ouest du Pakistan. Le camion faisait probablement route vers l'Iran. Plus de huit millions d'Afghans ont fui leur pays au cours des quelque trente années de conflits qui ont déchiré l'Afghanistan: invasion par les troupes d'URSS dans les années 1980, guerres civiles des années 1990 et combats entre talibans et troupes internationales depuis 2001.

     

    LCI.fr - 04/04/09

  • Le baiser!

    Baiser carla embrasse Michelle.jpg
    Pas sur la bouche, mais presque...
     La Première dame américaine a offert une guitare (une Gibson) à Carla Bruni-Sarközy, en «signe d'amitié» à l'occasion de leur première rencontre lors du sommet de l'Otan.  

     

    Alors que les deux chefs d'Etat saluaient respectivement leur leadership,  les deux femmes, elles, ont visité la cathédrale de Strasbourg, déjeuné ensemble et se montraient proches l'une de l'autre, s'embrassant pour se saluer et se tenant brièvement la main. 


        

  • Triste bilan pour Obama

    Chômage USA mars 09.jpg
    L'économie américaine a détruit 663.000 emplois en mars - le nombre total de chômeurs s'élève à 13,2 millions
    C'était il y a pratiquement deux mois. Lundi 9 février, alors en pleine manoeuvre pour faire adopter son plan de relance de l'économie américaine, Barack Obama prédisait une " catastrophe " si une enveloppe de 787 milliards de dollars n'était pas débloquée au plus vite. "Je ne veux pas prétendre que ce jour marque la fin de nos problèmes économiques, pas plus qu'il ne représente tout ce que nous allons devoir faire pour remettre notre économie sur les rails, mais ce jour marque le début de la fin de la crise", déclarait alors le nouveau chef d'État américain, mettant soigneusement en scène la signature du décret phare de son programme électoral . Sous les applaudissements nourris de ses partisans, le patron de la Maison-Blanche lançait, sûr de lui : "Nous allons mettre les Américains au travail", tablant sur la sauvegarde ou la création de 3,5 millions d'emplois dans les deux années à venir. Le chômage frappait alors 7,6 % de la population active, son plus haut niveau depuis 25 ans.

    Deux mois plus tard, triste bilan pour Barack Obama. La crise économique a détruit 663.000 postes de travail en mars, faisant bondir le chômage à 8,5 %, selon les chiffres corrigés des variations saisonnières publiés vendredi. C'est son plus haut niveau depuis novembre 1983. "À l'évidence, les États-Unis sont frappés durement", a déclaré vendredi soir Barack Obama depuis Baden-Baden, en Allemagne, lors d'une conférence de presse conjointe avec la chancelière Angela Merkel. "Si nous n'agissons pas de manière concertée, nous ferons faillite collectivement", a-t-il ajouté, se disant "fier" des réformes sur le fonctionnement de l'économie mondiale que le sommet du G20 a approuvées jeudi à Londres.

    Obama multiplie les plans d'aide et essaie de rassurer

    Outre-Atlantique, la série noire remonte à décembre 2007, le mois où les États-Unis sont entrés en récession. Mais la situation s'est considérablement aggravée en décembre 2008. Avec 681.000 postes détruits, ce mois s'est avéré le plus désastreux depuis 1949 sur le front de l'emploi. En janvier, 655.000 autres postes ont disparu. Mêmes dégâts en février. Résultat, la situation est aujourd'hui critique. Depuis décembre 2007, ce sont 5,1 millions d'emplois qui ont été supprimés, dont 3,3 millions au cours des cinq derniers mois.

    Le nombre de chômeurs aux États-Unis atteint désormais 13,2 millions, selon le décompte officiel du ministère. À cela s'ajoutent plus de 5,5 millions de personnes disant vouloir trouver un emploi, mais non comptabilisées dans la population active pour diverses raisons. Le nombre de chômeurs de longue durée (27 semaines ou plus) continue d'augmenter pour atteindre désormais 3,2 millions. Près d'un chômeur sur quatre est un chômeur de longue durée, proportion qui n'a plus été constatée depuis mi-1983, écrit le ministère. Et pour couronner le tout, selon le ministère, 9,3 millions de personnes sont contraintes de travailler à temps partiel contre leur gré, du fait de la conjoncture économique, soit plus de 4 millions de plus qu'un an plus tôt.

    Dans ses dernières prévisions publiées en février, la Réserve fédérale (Fed) tablait sur un chômage compris entre 8,5 % et 8,8 % en 2009, mais au rythme où vont les choses, plusieurs analystes estiment qu'on ne pourra éviter un chômage à deux chiffres en 2010, voire dès cette année. Depuis sa prise de fonction, le 20 janvier dernier, Barack Obama a enchaîné les mesures de sauvetage de l'économie américaine. En plus du colossal plan de relance de 787 milliards de dollars , adopté en février, l'administration américaine a mis en place à la fin mars un dispositif d'urgence destiné à "épurer" les banques de leurs actifs toxiques , et surtout, lundi, le chef de la Maison-Blanche s'est attaqué à l'industrie automobile américaine , au bord du gouffre. Mais surtout, en attendant que ces mesures produisent leurs effets, la seule arme de Barack Obama semble être sa force de persuasion. Devant les parlementaires , en conférence de presse , ou lors d'un "chat" inédit avec les Américains , le patron de la Maison-Blanche répète inlassablement que les États-Unis "sortiront plus forts de la crise", qu'ils commencent à "voir des signes de progrès", ou mieux encore, que les États-Unis ont "l'économie la plus forte au monde ". C'est dire.
    Le Point - 03/04/09