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  • GB : L'opinion publiquer anglaise de plus en plus hostile aux criminels de guerre israëliens

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    Les responsables militaires et politiques israéliens impliqués dans des crimes de guerre contre des Palestiniens devraient s'aviser de se rendre au Royaume uni. Mais pas pour longtemps.   
    Malgré les pressions exercées depuis la fin de l'offensive menée contre la Bande de Gaza pour obtenir l'amendement de la législation qui permet leur poursuite, pour crimes de guerre, par les tribunaux qui jouissent de la compétence de justice universelle, le gouvernement britannique se trouve dans l'incapacité de faire quoique ce soit.
    Non pas qu'il ne le veuille pas, mais parce que l'année en cours est électorale, (juin 2010). Une requête pareille pourrait provoquer l'ire de l'opinion publique britannique de plus en plus hostile à Israël.  
    Selon le Maariv, ce cabinet a assuré à son homologue israélien comprendre parfaitement la problématique découlant de la procédure en cours en Grande-Bretagne. Mais il a indiqué ne rien pouvoir faire pour le moment. Les partis et personnalités politiques pro israéliens ne peuvent se risquer à une telle requête, de crainte d'en payer les frais dans les urnes.

    Il y a quelques semaines,  le ministre de la guerre Ehud Barak, en visite à Londres a échappé  de justesse à un mandat d'arrêt , grâce à une intervention de la part du gouvernement britannique qui l'a proclamé "son invité". Lui conférant de la sorte une immunité diplomatique.
    Depuis, les responsables israéliens s'abstiennent de se rendre dans la capitale britannique. Dont le vice premier ministre israélien et ministre des affaires stratégiques, Moshe Ya'alon, lequel a récemment déclaré ne pas considérer comme étant une grosse perte de ne pas se rendre aux capitales européennes. Sans oublier plusieurs hauts officiers de Tsahal, dont l'ancien ministre de la guerre Shaoul Mofaz, le commandant de l'armée de l'aire Dan Haloutz, et le commandant de la région sud le général Doron Almog, poursuivis dans l'affaire du massacre d'Al-quartier Zaytoun à Gaza.
    (Perpétré en 2002 par un avion israélien qui frappé de plein fouet le quartier d'al-Zaytoun d'une bombe pesant une tonne pour assassiner le dirigeant du Hamas Salah Shehadeh. L'attentat avait coûté la vie à 18 personnes innocentes et blessé des dizaines d'autres, et détruit des dizaines de maisons).

    La semaine dernière, la visite du vice-ministre des Affaires étrangères Danny Ayalon à Londres n'est pas passé inaperçue: des revendications exigeant son arrestation ont été soulevées en sa présence.
     
    Mais cette situation ne devrait pas perdurer. Malgré plusieurs plaintes portées contre des Israéliens en Grande-Bretagne, aucune d'elle n'a abouti. Alors qu'en Espagne, sept dirigeants israéliens se trouvent toujours sous le coup de la justice espagnole à l'insu des pressions israéliennes.
    Pourtant, l'hostilité de l'opinion publique britannique ne cesse de grandir contre les exactions israéliennes.
    Dans son message envoyé aux Israélien,  le gouvernement anglais leur conseille de reporter leurs pressions en vue de modifier la législation  jusqu'après les élections. 
    Implicitement, cet ajournement conseillé équivaut à vouloir tout simplement tromper l'opinion publique britannique.   
    P/O Gaëlle Mann - Alter Info 31/10/2009  



  • Quand les organistions sionistes misent sur l'Islam pour détruire la France

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    Jusqu'à une époque récente, les relations entre les organisations sionistes, CRIF en tête et les associations musulmanes de France (CFCM, UOIF, RMF et Grandes mosquées), n'étaient pas au beau fixe. En dépit de tentatives d'approches, timides et restées lettre-morte, le rejet et la défiance ont toujours constitué le cœur de leurs relations, à de rares exceptions près (1).

    Mais depuis le lancement de son institutionnalisation sous la férule de l'État, l'islam de France semble devenu l'objet de toutes les attentions de la part des organisations sionistes.

    Une attention qui bénéficie de la bienveillance du bureau chargé du culte, place Beauvau. En effet, quelques semaines après son élection au poste de président du CFCM en 2008, Mohamed Moussaoui a été convié à se rendre au mythique diner du CRIF. Devant un premier refus de l'intéressé, le bureau chargé des cultes aurait fait pression pour qu'il s'y rende. Ce que Moussaoui, le vague à l'âme, s'est résolu à faire (2).

    Dans un tout autre registre, l'émergence subite de l'imam de Drancy, Hassan Chalghoumi, sur la scène médiatique a révélé les dessous d'une nouvelle stratégie du sionisme en France (3).

    Cet imam, ami de Marek Halter, avait déjà participé, aux côtés de l'imam de Bruxelles, Yacob Mahi, du prêtre Mathieu Gosse et du rabbin français Michel Serfaty, à un voyage à Sderot, puis à Gaza, en mars dernier, pour parler paix et respect des religions. Ils y avaient rencontré, à grands renforts de publicités, quelques responsables palestiniens, dont un des imams de Gaza.

    Depuis, Chalghoumi est devenu le chouchou des organisations départementales du CRIF (Seine-Saint-Denis). A présent, elles n'hésitent plus à le louer comme le modèle de l'imam républicain, ami d'Israël. "Il est pour nous un interlocuteur plus favorable que le CFCM, trop influencé par la politique internationale," (4) dira de lui Sammy Ghozlan, le responsable du Bureau national de vigilance de l'antisémitisme."C'est un homme d'une extrême courtoisie dont les embrassades médiatiques avec le rabbin Serfaty [l'un des responsables de l'Amitié judéo-musulmane] sont utiles pour le vivre ensemble", insiste Bernard Kanovitch, chargé au CRIF des relations avec les musulmans (5).

    Le cas de Chalghoumi est emblématique de la nouvelle stratégie mise en place par les mouvements sionistes en France.

    Jusqu'à présent, cette stratégie était classique : recours systématique à l'accusation d'antisémitisme pour disqualifier les opposants, instrumentalisation du génocide juif comme source de chantage permanent et de tension inter-communautaire, dont Roger Cukierman (6) s'était fait le champion.

    Dorénavant, une autre stratégie est utilisée : la dépolitisation de la communauté musulmane au moyen du dialogue inter-religieux. Parler de dialogue inter-religieux sur la toile de fond du plus vieux conflit de notre époque, permet à ces acteurs de créer un contre-feu, de dépolitiser un conflit purement politique.

    Cette nouvelle stratégie marche assez bien, d'autant plus que le CRIF est une organisation politique, rodée aux méthodes politiciennes, à la différence d'un Consistoire israélite, institution religieuse plus légitimement fondée à dialoguer avec les autres communautés.

    On retrouve cette stratégie à l'œuvre avec des associations musulmanes ayant pignon sur rue, et d'autres moins connues.

    Les Scouts musulmans de France, sous la houlette du Guide soufi Khaled Bentounès, se sont ainsi engagés dans un programme inter-culturel judéo-musulman prénommé le projet Aladin, “soutenu par de nombreuses personnalités parmi lesquelles plusieurs centaines d’intellectuels, historiens et personnalités de premier plan du monde arabo-musulman”. Ce programme “vise à rendre disponibles en arabe, en persan et en turc des informations objectives sur la Shoah, les relations judéo-musulmanes et la culture juive.” (7) On remarquera le terme objectif, dont les auteurs ont jugé l'emploi nécessaire, et les signataires. (8)

    L'Union des associations musulmanes de Seine-Saint-Denis (UAM 93), organisé sur le modèle du CRIF, ne manque jamais d'inviter, à ses dîners, les responsables départementales du CRIF, à l'instar de Sammy Gozlan et du désormais protégé Hassan Chalghoumi.

    Même l'UOIF n'a pas échappé à cette nouvelle donne. Si une rencontre entre elle et le CRIF avait déjà été organisée en catimini par un Sarkozy à l'époque ministre de l'intérieur, rencontre sans lendemain, certains cadres uoifistes n'ont plus de scrupules à devenir les interlocuteurs régionaux du CRIF. Tareq Oubrou en est l'exemple le plus célèbre.

    Interlocuteur depuis des années de la section sud-ouest acquitaine du CRIF, Tareq Oubrou n'hésite pas à participer aux conférences et dîners de cette section, au grand dam de la cause palestinienne dont l'UOIF prétendait être l'un des plus ardents défenseurs. (9)

    Tous ces cas illustrent la dérive patente des représentants religieux musulmans, devenus supplétifs objectifs du mouvement sioniste, avec comme conséquence fâcheuse, le discrédit et le déshonneur ainsi portés à la fonction d'imam.

    Mais les choses ne s'arrêtent pas là. Les organisations sionistes seraient mal inspirées de se limiter à des officines en mal de reconnaissance et de légitimité par leurs bases. La conquête des jeunes entrepreneurs et des futurs acteurs économiques s'est donc vite imposée comme une nécessité.

    Depuis peu, la fondation de Rothschild organise des séminaires judéo-musulman à destination du monde de l'entrepreneuriat, dont le but officiel est de “de promouvoir le dialogue interculturel et d’explorer les différentes voies possibles au dialogue entre les communautés musulmanes et juives et cela hors contexte du Moyen-Orient” (10). L'idée est “de dépasser le conflit israélo-palestinien”. Pour ses auteurs, “il ne faut pas que le dialogue soit pris en otage par celui-ci.”

    Et en guise de bonne foi, la Fondation de Rothschild a inauguré ce dialogue par une conférence sur... l'islamisme et ses origines. On ne doute pas un instant des bonnes intentions de cette noble institution.

    Si les premiers résultats de cette stratégie semblent porter leurs fruits, il parait évident qu'à long terme, elle n'est pas viable. La compromission morale et politique tant des institutions religieuses que des imams qui les entourent, ne manquera pas de produire une rupture de plus en plus violente avec la base, complètement ulcérée par ces formes de collaborations.

    En attendant la mise en place d'une nouvelle stratégie....


    1- Dalil Boubakeur est l'une de ces exceptions. Fidèle des banquets du CRIF et des réceptions mondaines, le recteur de la Mosquée de Paris a été fortement contesté au moment de son soutien d'Israël, peu de temps après les massacres de Gaza de l'hiver dernier.

    2- D'après ses propres confidences à un responsable associatif parisien.

    3- Sur l'affaire Chalghoumi, voir notre article : http://collineverte.over-blog.com/pages/Ces_imams_de_la_honte-1828177.html

    4- Le Figaro, L'imam de Drancy prône l'ouverture, 27 mars 2009.

    5- Le Monde, Des associations musulmanes laïques et religieuses émergent face au CFCM, 11 juin 2009.

    6- Ancien président du CRIF. Il avait notamment déclaré au soir du premier tour de l'élection présidentiel, que le succès de Le Pen était “un message envoyé aux musulmans pour qu'ils se tiennent tranquille.” On se souvient dans le même ordre d'idée, de la déclaration d'Ariel Sharon invitant les juifs de France à s'exiler en Israël, au motif d'une nouvelle montée de l'antisémitisme et de la présence importante de musulmans.

    7- in http://www.fondationshoah.org/FMS/spip.php?article884

    8- ibid. Parmi eux, Jacques Chirac, Gérard Schroder, le Prince El Hassan ben Talal de Jordanie et d'anciens chefs d'états de pays musulmans.

    9- Cette attitude schizophrénique de l'UOIF se retrouve également chez l'UAM 93 qui invite, parallèlement, le juge palestinien Cheikh Tayseer al Tamimi.

    10- Lire l'interview de Firoz Ladak, sur saphirnews.com.
    P/O Gaëlle Mann - Alter info 29/10/2009


     


  • MODEM : avec Benhamias, les choses sont claires !

    Même s’il on sait que la politique de reconduites à la Frantière est essentiellement cosmétique, le lobby immigrationniste s’agite. Le vice-président du MoDem, Jean-Luc Bennahmias, a qualifié de “scandaleuse”, “l’organisation prochaine de vols groupés pour des opérations communes de reconduite au niveau européen”

    Je considère pour ma part que cette logique est scandaleuse, dès lors que l’Union européenne, tout comme la France, ont un devoir d’accueil de ces populations en grand danger”, ajoute-t-il.

    Au moins les choses sont claires.Si on avait un doute, on connait désormais la position du MODEM et de M. Bayrou.

     

    P/O Gaëlle Mann - Altermédia Infos 31/10/2009

  • GB : Allah et mon droit

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    Une marche en faveur de l’instauration de la charia en Grande-Bretagne a été annulée aujourd’hui à Londres. Anjem Choudary, leader de la secte musulmane radicale Al Muhajiroun, a expliqué que cette manifestation, prévue entre le Parlement britannique et Trafalgar Square, avait dû être annulée pour des raisons de sécurité.

    La marche à l’appel de l’organisation islamiste extrémiste “Islam for the UK” (L’islam pour le Royaume-Uni) appelant à l’instauration de la charia (loi islamique) dans le pays, avait déclenché plusieurs appels à des contre-manifestations, notamment de groupes musulmans modérés.

    A Leeds, quelque 300 militants de la Ligue de Défense anglaise (EDL), une organisation d’extrême droite disant lutter contre l’islamisation de la société, se sont rassemblés pour protester contre le mouvement de Anjem Choudary et les “organisations extrémistes qui promeuvent le terrorisme ou qui cherchent à oppresser les autres par la politique ou la religion”. Les militants ont chanté des chansons patriotiques et l’hymne national “God Save the Queen”.

    P/O Gaëlle Mann -Altermédia Infos 31/10/2009