Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Braquage d'un restaurant à Marseille: un enfant de 8 ans pris en otage - Les salauds ne sont pas -seulement- ceux que l'on croit !

     

    Communiqué de Stéphane Ravier, conseiller régional de PACA, membre du Bureau politique du Front National

    « On croyait avoir tout vu, tout entendu à Marseille. Des boulangers et des pompistes assassinés pour une poignée d’euros, des vieilles dames jetées à terre pour un collier en or, des trains attaqués comme au Far West, des touristes dévalisés en pleine rue, des joueurs de foot braqués à domicile les uns après les autres…

    Mais à Marseille, depuis quelques années, le pire est toujours à venir.

    Et l’on a beau savoir que, face à une police aux effectifs rachitiques, la délinquance ordinaire est désormais sans foi ni loi, ni scrupule, ni conscience, on est toujours stupéfait lorsqu’un cran supplémentaire est franchi dans la barbarie.

    Cette fois, c’est à l’Estaque, le village des panisses, des chichis frégis et des scènes d’amour de Plus Belle La Vie que les salauds ont frappé.

    « Les salauds »: c’est le mot qui vient à l’esprit, lorsqu’on imagine la terreur de ce gamin de 8 ans, pris en otage, pistolet pointé dans le dos.

    Un petit garçon qui, quelques minutes plus tôt, savourait encore l’insouciance de l’enfance, en finissant son dessert, au Cabanon de l’Estaque. Ce qui est sûr c’est que désormais à Marseille, aller dîner au resto le samedi soir, comme porter un bijou en or, ou téléphoner dans la rue, n’est pas sans danger. Et l’on n’ose imaginer quelle prochaine ignominie nous réserve la chronique des faits divers. »

    Le texte ci-dessus, je vous le confesse, n’est pas de Stéphane Ravier, ni de Marine Le Pen.

     Avouons que les termes utilisés pour dénoncer la dernière ignominie commise par des salauds qui franchissent un cran supplémentaire dans la barbarie dans une ville aux effectifs de police rachitiques et où le pire est toujours à venir, pouvaient laisser à penser qu’il s’agissait bien d’un communiqué d’un représentant du Front National.

    Il n’en est rien, ce communiqué de presse n’en est pas un ; il s’agit en réalité de l’extrait d’un article de presse trouvé dans le quotidien La Provence du jour et qui relate le braquage d’un restaurant dans le quartier de l’Estaque à Marseille.

    La journaliste on le voit, « se lâche » comme on dit aujourd’hui. Elle ne se contente plus en effet de rapporter de façon laconique un énième fait divers car celui-là, elle l’a pris en pleine figure ! Elle est touchée, blessée, horrifiée. Dès lors, ce n’est plus, ou plus seulement la journaliste qui écrit, c’est assurément la femme, peut-être la mère.
    Les mots sont durs, directs, percutants, et terriblement nouveaux sous la plume d’une journaliste du très politiquement correct quotidien de l’UMPS.

    A cette femme, à cette mère, et à cette journaliste, je veux dire, je veux rappeler, que les « salauds » ne sont pas, pas seulement, ces deux pourritures qui ont commis cette acte odieux.
    Les vrais salauds, les premiers, sont ceux et celles qui pendant des années ont nié, et continuent de nier la réalité de l’insécurité-barbarie « pour ne pas faire le jeu du Front National »
    Les salauds, ce sont celles et ceux qui, du haut du fronton de leur Mairie, du sommet de leur baronnie départementale ou régionale, du haut de leur hémicycle prétendument républicain, ont clamé et clament encore, que l’insécurité n’est qu’un sentiment, qu’un fonds de commerce électoral, et que le vrai problème se situerait ailleurs.

    Alors, à cette journaliste, à cette femme, ainsi qu’à toutes les femmes de Marseille et de France, je lance un appel au réveil des consciences précédent l’action salvatrice.

    Le temps est venu de permettre à une femme d’agir pour que nos enfants ne risquent plus leur vie en sortant de l’école, en traversant la rue, ou en accompagnant leurs parents au restaurant.


    Il est encore possible de s’arracher à cette spirale de l’ultra-violence, à cette « barbarie » en portant Marine Le Pen à l’Elysée pour qu’enfin la peur change de camp et que la tolérance zéro foudroie tous les salauds, qu’ils soient à capuche ou à cocarde !

    NPI - 18/07/11

  • La mère de Tristane Banon aurait eu une aventure avec DSK

    Ses déclarations pourraient faire l'effet d'une bombe. Le 13 juillet, Anne Mansouret, la mère de Tristane Banon, cette jeune écrivain qui a déposé plainte contre DSK pour tentative de viol, s'expliquait devant les enquêteurs de la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP) pendant six heures.

     

    L'express.fr en dévoile ce lundi soir la teneur : si l'élue PS a confirmé le récit de sa fille, elle a aussi fait une incroyable révélation. Elle aurait eu une relation sexuelle avec DSK.

    Selon le site de l'hebdomadaire, il s'agirait d'«une relation consentie mais clairement brutale, selon ses dires, qui se serait déroulée dans un bureau de l'OCDE, à Paris -où DSK avait été nommé, en 2000, conseiller spécial du secrétaire général de l'organisation. Un acte qu'elle n'a jamais voulu renouveler. Anne Mansouret était alors l'amie de Brigitte Guillemette, ex-femme de DSK et mère de Camille Strauss-Kahn, qui se trouvait être aussi la marraine de Tristane.»

    «J'ai couché avec la mère, j'ai pété un câble quand j'ai vu la fille»

    En révélant cet épisode -qu'ignorait sa fille- aux enquêteurs, Anne Mansouret dit vouloir décrire l'homme qu'elle a connu : «un prédateur qui cherche non pas à plaire mais à prendre, se comportant avec l'obscénité d'un soudard,» écrit lexpress.fr. 

    Anne Mansouret révèle également avoir eu des échanges avec son amie Brigitte Guillemette, l'ex-femme de DSK, à qui ce dernier aurait confessé, en substance : «Je ne sais pas ce qui m'a pris. J'ai couché avec la mère, j'ai pété un câble quand j'ai vu la fille.» Vendredi, Brigitte Guillemette a été entendue par la police et a démentie la version d'Anne Mansouret.

    était au courant

    Anne Mansouret confirme aussi qu'elle a déconseillé à sa fille de porter plainte, tout en voulant rencontrer DSK pour s'expliquer. Selon elle, le dirigeant socialiste «était désolé, s'excusait de son comportement, ne pensant pas faire du mal à Tristane.»
     
    Autre élément qui pourrait avoir des conséquences sur la vie politique des mois à venir : François Hollande était bien au courant de l'affaire, selon la mère de Tristane Banon. 

    «Anne Mansouret dit aussi avoir eu un échange avec François Hollande. Le premier secrétaire du PS, apparemment au courant, serait venu vers elle pour lui demander comment allait sa fille et ce qu'elle comptait faire, déposer plainte ou non. Il lui aurait aussi proposé de l'appeler - ce qu'il a fait, selon Tristane Banon», écrit lexpress.fr.

    François Hollande devrait être prochainement entendu par les policiers en charge de l'enquête, a-t-on appris lundi soir de source proche de l'enquête. La date de cette audition n'a pas été fixée.

    Source Le Parisien  - 18/07/11

  • Qui est-ce? n° 33

     

    33 - 2.jpg

    33.jpg

    (Il s'agit de la même personne)

  • Laïcité: Bertrand Delanoë veut fêter la fin du Ramadan à l'hôtel de Ville!

    16/07/11

    PARIS (NOVOpress)– Les contribuables parisiens seront peut-être troublés par la conception très « relative » qu’a le Maire de Paris du principe de laïcité. En effet, à l’occasion de la rupture du Ramadan le 24 août prochain, Bertrand Delanoë « invite  les habitants et visiteurs de Paris de toutes les cultures et croyances à une soirée musicale d’échanges et de convivialité dans les salons de l’Hôtel de Ville ».

    Après le buffet qui marquera la rupture du jeûne, la chanteuse Abir Nasraoui et son ensemble se produiront sur scène pour le premier concert de la soirée.

     La seconde partie sera consacrée à Djerba International, groupe formé de musiciens venant « d’horizons différents ».

    Les festivités prévues pour le prochain carême catholique n’ont semble-t-il, elles, pas encore été programmées. Ni même envisagées.

    [cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

  • "Moi je vole les sacs à main et Allah Akhbar!"

     Le plus jeune a 12 ans. Ce sont des potes d’une cité. Ils s’amusent devant la caméra à décliner prénom, âge et « qualité ». L’un caillasse les bus. Un autre braque les vieilles. Etc. Ils jouent peut-être à être ce qu’ils ne sont pas ? Ce serait quand même le symptôme d’une France où, à leur âge, on devrait rêver d’être pompier, navigateur en solitaire ou pilote de chasse plutôt que voyou. Novopress avait présenté cette vidéo en décembre 2009 lors de sa publication sur Internet. Elle reste toujours symptomatique.

    NOVOPRESS.INFO - 17/07/11

  • VIDEO - Pérou: la Croix du Condor

    http://www.ina.fr/video/VDD09000527/perou-la-croix-du-condor.fr.html

    Au nord d'Arequipa, le Canyon del Colca présente par endroits des parois de plus de 3 000 m. C'est le cas à la Croix du Condor, lieu vertigineux connu pour être fréquenté par ces imposants oiseaux des Andes. Pour les observer, parfois par douzaines, il faut choisir les heures matinales. A ne pas confondre avec le vautour, le condor est le plus grand rapace au monde. Il peut atteindre une envergure de 3 m.

    17/07/11

  • Dessin du jour

    francais.jpg

    (Cliquez sur le dessin)