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  • Marseille - Elle demande un peu de calme, elle est menacée de mort !

     

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    La cohabitation entre retraités et groupes de jeunes, dans certaines cités de la ville peut parfois conduire à des conflits aigus. En milieu de semaine, une femme de 67 ans a été menacée de mort par un garçon de 17 ans à qui elle demandait de faire moins de bruit dans le hall de l'immeuble. Les faits se sont produits dans la cité Saint-Théodore à Marseille (13e).

    Réprimandé, le jeune homme avait alors promis à la sexagénaire de "la tuer à la kalachnikov, avec toute sa famille". Prenant ces menaces aux sérieux, elle avait déposé une plainte, le lendemain. Ayant appris cette démarche, le jeune homme était alors entré dans une colère noire et avait brisé la porte de la victime, à coups de pied. Il a été interpellé, dans la nuit de jeudi à vendredi.

      La Provence - 07/01/12

     

     

  • Saint-Ouen-d'Aunis (17): deux personnes âgées de 96 ans attaquées à leur domicile

    Deux retraités de Saint-Ouen-d'Aunis âgés de 96 ans ont été séquestrés et violentés à leur domicile au lieu-dit Les Longeards dans la nuit de jeudi à vendredi. Au moins deux individus se seraient  introduits dans la maison, tard dans la soirée où ils ont maitrisé instantanément le couple en maintenant la femme et en violentant le mari. 

    Quelque chose a semble-t-il été dérobé dont la nature n'a pas été révélée .

    Vers 3 heures du matin, le mari n'a plus rien entendu mais, choqué, a attendu 8h30 pour donner l'alerte auprès d'un voisin. L'auxiliaire de vie qui est arrivé à la même heure a trouvé la femme très choquée et appelé la gendarmerie qui est intervenue. Les premières constatations ont été réalisées par les gendarmes sous la direction du commandant Fradin de la compagnie de la Rochelle.

    Le couple a été conduit à l'hôpital de la Rochelle. L''enquête est en cours.

    Sud Ouest - 07/01/12

  • "Les minables à 5000 euros" : Copé dément sur Twitter...

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    C'est le buzz du jour sur . Et il est signé Jean-François Copé. Ce samedi après-midi, le secrétaire général de l' a envoyé coup sur coup deux messages sur son compte Twitter qui ont fait le tour de la toile : «Il faut en finir avec ces petites phrases anonymes qui ne sont là que pour nuire et faire le buzz», s'emporte le député-maire de Meaux dans son premier tweet.

     

    «Je démens formellement les propos scandaleux qui me sont prêtés dans le livre L’Oligarchie des incapables», écrit-il dans le second.

    La raison d’un tel pataquès ? Une discussion sur le cumul des mandats rapportée dans cet ouvrage par nos confrères Sophie Coignard et Romain Gubert, où le patron du parti de la majorité présidentielle aurait dit, lors d’un déjeuner avec le député François Goulard : «Tu comprends, si on a ici (à l’UMP) que des gens qui se contentent de 5 000 euros par mois, on n’aura que des minables.»

    Une petite phrase qui fait tache et qui, forcément, est largement reprise sur les réseaux sociaux. «Si comme moi tu es un minable qui gagne moins de 5 000 euros par mois, adresse ton CV à @jf_cope, il paye bien», s’amuse ainsi @Jmnl sur Twitter. Ou encore : «Copé devrait présenter des excuses à tous les # «minables» qui gagnent moins de 5000 € par mois», écrit @albantrwer.

    D’où la réaction du patron de l’UMP sur son propre compte... «C’est du grand n’importe quoi ! Ça suffit ce genre de phrases sorties d'on ne sait où, réagit son entourage. Jean-François Copé n’a jamais dit ça et les auteurs de ce livre ne nous ont d’ailleurs jamais appelé pour vérifier.» Contacté également par nos soins, François Goulard dément l’existence de cette scène : «Je n’ai aucun souvenir d’une telle phrase prononcée par Copé. D’ailleurs, cela fait un sacré bout de temps que je n’ai pas déjeuné avec lui. Vraiment, je ne vois pas où les auteurs ont pu aller chercher une telle phrase», se justifie le député du Morbihan.

    LeParisien.fr  -07/01/12

  • Y a-t-il une "affaire" Carla Bruni ?

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    Carla Bruni, l’épouse de , serait, selon une publiée par l’hebdomadaire « Marianne », au cœur d’un possible « scandale international ». En cause : son rôle comme ambassadrice de la lutte contre le sida, nommée bénévolement à ce titre par les Nations unies, et ce au titre du Fonds mondial de lutte contre le sida, d’Onusida et de l’Unicef.

     

    Et surtout l’utilisation qui aurait été faite des fonds collectés.

    Au terme d’une investigation de plusieurs mois aux Nations unies et dans plusieurs pays, l’auteur de l’article explique que « 3,5 M$ ont été versés par le Fonds mondial de lutte contre le sida, en marge de la légalité et sans appel d’offres, à la demande de la première dame, à plusieurs sociétés d’un de ses amis ».

    De quoi s’agit-il ? Cet ami, selon le magazine, serait le musicien et chef d’entreprise Julien Civange. Celui-ci est le principal conseiller de Carla Bruni-Sarkozy, figure officiellement dans l’organigramme de sa fondation et dispose d’un bureau à l’Elysée. Il fut également le témoin de mariage de Carla Bruni-Sarkozy. Julien Civange détiendrait, selon « Marianne », plusieurs marques et sociétés parmi lesquelles RH & Cie, à laquelle appartient la marque Born HIV Free, spécialisée dans la communication, les assurances et la culture, « mais en aucun cas dans le domaine de la santé ».

    Autre personnalité controversée selon « Marianne », Michel Kazatchkine, le directeur général du Fonds mondial de lutte contre le sida, « grand médecin mais piètre gestionnaire et un ami de Carla Bruni […] Si ses qualités scientifiques sont louées, sa gestion est beaucoup plus décriée. Au Quai d’Orsay, […] on était très sceptique sur ses capacités de management d’une grande organisation comme le Fonds mondial et on trouvait parfois étranges ses procédures de décision ».

    Révélée au conseil d’administration du Fonds mondial de lutte contre le sida à Accra, au Ghana, fin novembre 2011, « cette affaire vient de coûter sa place à un ambassadeur français, le professeur Patrice Debré, qui vient d’être démissionné par Sarkozy », pour des raisons non encore publiques, précise encore le magazine.

    La réponse du Fonds mondial de lutte contre le sida. Dans un communiqué, le Fonds juge cette enquête « inexacte », « trompeuse » et « sensationnaliste ».

    « L’ensemble des contrats concernant la campagne de sensibilisation et le soutien apporté à une page du site Web Carlabrunisarkozy.org consacrée au Fonds mondial […] ont respecté les règles et les procédures très strictes du Fonds. »

    Plus précisément, « la campagne Born HIV Free a fait l’objet d’un examen indépendant qui a confirmé que toutes les règles du Fonds mondial de lutte contre le sida avaient été respectées et que l’ensemble des moyens financiers avait été utilisé avec la plus grande efficacité », répond l’organisation internationale.

    Quant à la démission forcée de Patrice Debré rapportée par « Marianne », elle est démentie formellement par le Quai d’Orsay : « Le départ de Patrice Debré est lié à un changement de positionnement du Fonds qui a désormais davantage besoin de gestionnaires que de cliniciens… » L’Elysée n’a pas souhaité faire de commentaire.

    La réponse de Carla Bruni-Sarkozy. « Aucun argent public n’a jamais été reçu par la fondation », écrit l’épouse du président Nicolas Sarkozy dans un message posté à la une de son site Internet, sous le titre « Droit de réponse de Carla Bruni-Sarkozy ».

    Le Parisien - 07/01/12

  • Polémique autour de Carla Bruni-Sarkozy et de sa Fondation contre l'illettrisme et le sida

    PARIS (Reuters) - Le Fonds mondial de lutte contre le sida juge "inexact" et "biaisé" un article de l'hebdomadaire Marianne affirmant que Carla Bruni-Sarkozy, épouse du président français, a fait bénéficier un de ses amis d'une aide de 3,5 millions de dollars.

    Dans un communiqué, il indique qu'une aide de 2,8 millions de dollars a bien été versée en France pour une campagne "Born HIV Free" ("Né sans le VIH") visant à sensibiliser l'opinion publique à la transmission du VIH de la mère à l'enfant.

    L'institution basée à Genève assure que l'ensemble des contrats de cette campagne et "le soutien apporté à une page du site web carlabrunisarkozy.org ont respecté les règles et les procédures très strictes du Fonds mondial".

    Marianne, à paraître samedi, avance que l'épouse du chef de l'Etat aurait usé de son influence pour faire verser des fonds "en marge de la légalité, et sans appel d'offres" à plusieurs sociétés d'un de ses proches.

    Interrogé par Reuters, l'Elysée a renvoyé au communiqué du Fonds mondial.

    Selon l'hebdomadaire, 3,5 millions de dollars ont bénéficié aux sociétés du musicien et chef d'entreprise Julien Civange, qui serait le principal conseiller de Carla Bruni pour sa fondation et aurait un bureau à l'Élysée.

    Un représentant du Fonds mondial a précisé à Reuters que l'institution avait versé à Julien Civange et quatre collaborateurs 580.000 euros sur une période de 18 mois pour qu'il co-dirige la campagne "Born HIV Free".

    Marianne ajoute que cette affaire, révélée au conseil d'administration du Fonds mondial à Accra, au Ghana, fin novembre 2011, a coûté sa place à un ambassadeur français, le professeur Patrice Debré, qui vient d'être démis de ses fonctions par Nicolas Sarkozy.

    Cet expert en immunologie, ambassadeur chargé de la lutte contre le sida depuis 2009, a été remplacé le 4 janvier en conseil des ministres par Mireille Guigaz, ministre plénipotentiaire.

    DÉMISSION DU DIRECTEUR DU FONDS ?

    "En outre, le directeur général du Fonds mondial, Michel Kazatchkine, vient d'être officiellement écarté aussi, à la demande d'Hillary Clinton même si sa démission réelle ne devrait intervenir que les 21 et 22 mai 2012 - soit après le deuxième tour des présidentielles", ajoute Marianne.

    Le représentant du Fonds mondial interrogé par Reuters assure que "cette décision n'a aucun lien avec les éléments décrits dans l'article de Marianne".

    Julien Civange possèderait plusieurs sociétés qui sont intervenues auprès de la Fondation Carla Bruni-Sarkozy dans les domaines de la communication et la conception de sites internet.

    Selon le Fonds mondial, l'intégralité "a été prise en charge par le budget ordinaire du Fonds mondial et représentait une somme totale de 2,8 millions de dollars, soit nettement moins que le chiffre avancé par Marianne."

    Interrogé par l'auteur de l'article, Michel Kazatchkine affirme que s'il n'a pas prévenu le conseil d'administration du Fonds mondial des flux financiers vers Paris, il a néanmoins tenu informé le "comité financier".

    Il ajoute que Carla Bruni lui aurait "personnellement dit qu'elle avait totalement confiance en Julien Civange auquel elle avait délégué le dossier du sida".

    Marianne s'interroge sur l'opacité de la Fondation créée en 2009 par Carla Bruni pour lutter contre l'illettrisme et le sida.

    Selon l'hebdomadaire, la Fondation Carla Bruni-Sarkozy ne dispose pas d'existence juridique réelle, ses activités étant rattachées à la Fondation de France, un organisme privé et indépendant qui aide à concrétiser des projets à caractère philanthropique, éducatif, scientifique, social ou culturel.

    "De ce fait, elle n'aurait ni comptabilité propre, ni compte en banque, ni secrétariat juridique, l'intégralité de ces fonctions étant assurée par l'institution qui l'héberge", précise un document publié sur le site de l'hebdomadaire.

    Interrogée par Reuters, Cléa Martinet, secrétaire générale de la Fondation Carla Bruni-Sarkozy, a répondu : "Cet article est mensonger sur plusieurs points concernant la Fondation".

    La Fondation explique qu'elle a un bureau à Paris, réunit son comité exécutif deux fois par an et a dépensé 2,49 millions d'euros en 2011, le double de 2010.

    Gérard Bon, Thierry Lévêque, Brian Love, édité par Sophie Louet

    Le Point - 06/01/12

  • Légitime défense: un voleur abattu légalement par une jeune femme dans l'Oklahoma

      06/01/2012 – 18h00
    WASHINGTON (NOVOpress) – Derrière la politique détestable, expansionniste, impérialiste et guerrière des Etats-Unis se cachent quelques lois fédérales protégeant les citoyens américains et leur liberté et dont nos dirigeants européens auraient tout intérêt à s’inspirer pour assurer la paix civile.

    Outre le 2ème amendement de la constitution américaine, qui autorise chaque américain à posséder des armes à feux chez lui, des lois fédérales en vigueur dans une majorité d’Etats permettent aux citoyens de se défendre en cas d’agression, en cas de violation de domicile ou de tentatives de vol, de cambriolage, d’attaque à la personne…

    La courageuse Sarah McKinley connaissait ses droits et n’a pas hésité à s’en servir, pour protéger son bébé et son habitation. Le soir de la Saint Sylvestre, alors qu’elle se trouve seule avec son bébé (son mari étant décédé la veille de Noël d’un cancer) , un homme essaie de forcer la porte de sa maison . Après avoir prévenu les secours, elle prend son fusil et attend que l’homme entre. L’officier de police l’informe de ses droits par téléphone et lui demande d’attendre l’effraction afin de pouvoir tirer en toute légalité, en vertu de la “Castle doctrine”, la doctrine du château” (légitime défense) selon la loi en vigueur dans 30 États américains.

    Lorsque l’homme pénètre dans la maison, elle met le bébé dans sa chambre, attend que l’homme entre dans la pièce où elle se trouve et ouvre le feu, abattant le délinquant qui meurt sur le coup.

    En France, le politiquement correct, le refus de toute légitime défense réelle et la législation répressive sur les armes auraient amené  la jeune femme en prison pour homicide volontaire. Heureusement pour Mme McKinley, elle est américaine et ne sera pas poursuivi par la justice américaine.

    A l’heure où des kalachnikovs et des armes de guerre circulent rapidement et librement dans de nombreuses cités, à l’heure où les délinquants s’arment facilement et n’hésitent pas à faire usage de leurs “jouets”, il serait peut être temps que les gouvernants actuels prennent des mesures fortes permettant aux citoyens d’assurer leur propre sécurité quand celle-ci ne peut pas être assurée par les services de police.

    [cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

  • Italie - la Mafia calabraise fait sauter un restaurant multi-ethnique

    06/12/2012 – 14h00
    CAULONIA (NOVOpress) - Quand on commence à lire l’article de Liberazione, le quotidien du Parti de la Refondation communiste, on croit avoir affaire à une nouvelle atrocité raciste d’extrême droite, propre à saisir d’horreur toutes les consciences. « Ç’aurait dû être un laboratoire pour l’intégration et l’insertion. Un restaurant multi-ethnique, destiné à fournir du travail à quasi cinquante des presque 120 migrants et réfugiés politiques réfugiés à Caulonia [une petite ville de 7.000 habitants en Calabre] ainsi qu’à faire connaître à la population locale des pays et des cultures lointains à travers la table. Les portes – selon le Goel, la coopérative qui porte secours localement aux réfugiés et aux mineurs étrangers et qui avait loué le bâtiment à la municipalité – auraient dû ouvrir d’ici un mois. Mais tout est à refaire. Dans la nuit du 31 décembre, passé inaperçu parmi les éclats des pétards, un engin explosif a fait sauter les portes et réduit en morceaux l’auvent et le faux plafond ».

    Ce n’est pourtant pas « l’extrême droite » qui a mis la bombe, selon le maire de Caulonia, Ilario Ammendolia, comme le président de la coopérative, Vincenzo Linarello, mais bien la ‘ndràngheta, la puissante mafia calabraise, dont le chiffre d’affaire annuel avait été estimé, il y a quelques années, à 44 milliards d’euros, plus que le produit intérieur brut de l’Estonie et de la Slovénie réunies. La coopérative Goel (nommée d’après le mot hébreu qui signifie rédempteur dans la Bible) avait été créée en 2003 par l’évêque de Locri-Gerace (et actuel archevêque de Campobasso-Boiano), Mgr Giancarlo Maria Bregantini, dans le cadre de son combat courageux contre la ‘ndràngheta. Il s’agissait d’offrir une alternative aux immigrés clandestins, qui constituent la main d’œuvre de la criminalité organisée. « La ‘ndràngheta, explique le président du Goel, paie le voyage à de nombreux jeunes puis, une fois qu’ils ont débarqué, elle les contraint à rembourser en travaillant pour les affaires des boss. Nous, avec nos projets, nous avons rompu [ou tenté de rompre, NdT] ces chaînes ». Une des actions les plus importantes porte sur le commerce des agrumes : la coopérative a passé un accord avec des supermarchés et achète directement aux producteurs les agrumes à 40 centimes le kilo, alors que les clans mafieux imposent des prix de 6 à 7 centimes, fondés sur l’exploitation systématique de milliers d’immigrés clandestins réduits en esclavage.

    Depuis 2007, la coopérative, ses bâtiments et ses projets ont été attaqués pas moins de dix fois. Toujours en Calabre, cette fois dans la ville de Lamezia Terme, une bombe avait explosé devant l’entrée d’un centre pour mineurs étrangers géré par une autre communauté catholique, Progetto Sud, dans la nuit du 25 au 26 décembre : on y a également reconnu la main de la ‘ndràngheta.

    Dans un communiqué, le Goel souligne que « si la ‘ndrangheta n’est pas éliminée de manière urgente, le chemin du développement sera définitivement fermé à la Calabre ». Éliminer la ‘ndrangheta, et plus généralement les réseaux mafieux d’immigration clandestine, dont les immigrés sont victimes en même temps que les Italiens, est malheureusement plus difficile que de manifester contre le racisme ou de réclamer la fermeture de CasaPound. Il n’est pas sûr que ce soit une priorité de la Goldman Sachs…

    [cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

  • Les identitaires de Nissa Rebela se prononcent pour le soutien à Marine Le Pen

    06/01/2012 – 19h
    NICE (NOVOpress) - C’est à l’occasion de la traditionnelle galette des rois et de la présentation de ses vœux que Philippe Vardon-Raybaud a dévoilé ce soir le résultat de la consultation locale organisée auprès des adhérents de Nissa Rebela. En effet, en tant que mouvement associé au Bloc Identitaire mais néanmoins autonome, Nissa Rebela – au même titre qu’Alsace d’Abord – s’est vu offrir la possibilité de se positionner dans le cadre des élections présidentielles indépendamment de la consultation organisée au niveau national. Une belle démonstration de démocratie interne, de souplesse organisationnelle et de maturité politique de la part de l’ensemble du mouvement identitaire.

    Si la direction d’Alsace d’Abord a choisi de ne soutenir aucun candidat, il en sera donc tout autrement des identitaires du Pays Niçois. Ce sont 79 % des adhérents qui se sont prononcés pour un soutien à la candidature de Marine Le Pen.

    Cette position avait été défendue par le bureau dirigeant du mouvement niçois, mettant en avant la volonté affichée par Marine Le Pen d’en finir avec le droit du sol et le regroupement familial (“de véritables mesures de salut public” selon le courrier envoyé aux adhérents) mais aussi la défense par la candidate de mesures de démocratie directe et participative. Un résultat sans appel donc, et pouvant être vu comme tout à fait significatif car Benoît Loeuillet – secrétaire général de Nissa Rebela – a indiqué que plus de la moitié des adhérents s’étaient prononcés dans le cadre de cette consultation. Parmi les autres propositions, l’alignement sur la position qu’exprimera nationalement le Bloc Identitaire a recueilli 9 % des suffrages, et le choix de ne soutenir aucun candidat 12 %. La proposition d’un soutien à Frédéric Nihous, candidat de la ruralité, n’a recueilli aucun vote. Le leader de Chasse-Pêche-Nature-Traditions payant certainement un manque de notoriété et de visibilité dans cette campagne.

    Des cadres locaux du Front National ainsi que de l’Entente Républicaine, le parti de Jacques Peyrat (le maire de Nice étant représenté par sa secrétaire générale Catherine Garcia), étaient présents lors de cette galette des rois et Philippe Vardon-Raybaud en a profité pour réaffirmer sa candidature dans la 5ème circonscription aux élections législatives, en appelant au soutien de “tout le camp anti-mondialiste” dans son duel face à Christian Estrosi.

    Ce soutien de Nissa Rebela ne préfigure pas forcément le résultat de la consultation nationale organisée par le Bloc Identitaire qui se clôturera le 17 janvier. En effet il reflète aussi une situation locale et des enjeux bien particuliers.

    [cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine