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Nicolas Sarkozy discile de Brecht

 

Communiqué de l’équipe de campagne de Marine Le Pen

Faute de lire La princesse de Clèves, Nicolas Sarkozy s’inspire de Bertolt Brecht : il change le peuple puisque celui-ci déplaît à ses dirigeants. Les ouvriers l’abandonnent, des figurants donneront le change. Le 1er février, à Mennecy, pour la visite du crypto-candidat sur un chantier de construction, de tout le département de l’Essonne furent convoqués des salariés pour faire semblant de travailler devant les journalistes. Cette mise en scène était d’autant plus ridicule que le froid glacial interdisait toute activité.

Déjà, en septembre 2009, pour sa visite de l’usine Faurécia à Caligny, dans l’Orne, Nicolas Sarkozy avait exigé d’être entouré d’ouvriers plus petits que lui, quitte à les faire venir d’ailleurs.

Certes, ces villages Potemkine ne sont pas nouveaux. En 1990, Olivier Stirn avait recruté des auditeurs payés pour un colloque, qui avaient tous quitté la salle à 18h, à la fin de leur contrat, laissant la salle vide hors quelques rares socialistes. Mais Olivier Stirn avait dû quitter, sans tarder, le gouvernement. C’est bien la preuve qu’en vingt ans la morale publique a bien baissé.

Marine Le Pen, elle, n’a pas besoin de figurants pour rencontrer les ouvriers et les classes populaires. Elle va tracter à la porte des usines et y engage le dialogue avec les travailleurs, comme à Sochaux récemment. Car, de jour en jour, toutes les enquêtes d’opinion montrent que le monde du travail fait de plus en plus confiance à Marine Le Pen et à son patriotisme économique et social.

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