Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Marine Le Pen appelle à construire une nouvelle opposition

        Publié le dimanche 06 mai 2012 à 22H25

     
    MARINE LE PEN APPELLE À CONSTRUIRE UNE NOUVELLE OPPOSITION

    Marine Le Pen, ici à Hénin-Beaumont a appelé dimanche soir à construire une nouvelle opposition qui "tranche idéologiquement" et qui soit "digne de confiance" après la victoire de François Hollande sur Nicolas Sarkozy.

    (c) Copyright Thomson Reuters 2012 / Pascal Rossignol

     

    PARIS (Reuters) - Marine Le Pen a appelé dimanche soir à construire une nouvelle opposition qui ne soit pas la "copie d'un pouvoir en place" après la victoire de François Hollande sur Nicolas Sarkozy.

    La présidente du Front national, qui a obtenu 17,9% des voix au premier tour, estime que le nouveau président socialiste "comme Nicolas Sarkozy, décevra vite, d'abord son camp, puis la France".

    "Il faut une opposition qui tranche idéologiquement et surtout qui soit digne de confiance, ferme, honnête", a-t-elle déclaré en invitant les Français à faire entrer des députés de son parti à l'Assemblée pour la première fois depuis 25 ans.

    Marine Le Pen a jugé dans une déclaration que Nicolas Sarkozy, que les Français ont "sanctionné durement" pour avoir "trahi tous ses engagements de 2007" était "le seul et unique responsable de sa défaite".

    Mais aussi, "par le rejet personnel qu'il a suscité", le "seul et unique responsable de la victoire de François Hollande", a-t-elle dit.

    La défaite de Nicolas Sarkozy fait le jeu de la dirigeante du FN, qui mise sur une "guerre des chefs" à l'UMP, surtout si le président sortant devait en laisser les rênes, pour provoquer une recomposition politique à son profit.

    Le score honorable de Nicolas Sarkozy au second tour pourrait toutefois contrarier ce scénario, selon Damien Philippot de l'IFOP.

     

    "UN BON RÉSULTAT" POUR LE PEN

    Il souligne toutefois que "la stratégie de droitisation" du président sortant "a échoué" et que "pour Marine Le Pen, c'est un bon résultat".

    Le président sortant a en outre "contribué" à donner du crédit aux thèmes du FN en droitisant sa campagne de l'entre-deux-tours, ajoute Damien Philippot.

    Pour Marine Le Pen, le fait que Nicolas Sarkozy ait éprouvé des difficultés à imposer sa stratégie de séduction de l'électorat FN aux "dignitaires" de son propre parti montre que l'UMP "est déjà en situation d'implosion".

    Elle a répété dimanche soir que par leurs appels à voter PS plutôt que FN aux législatives, certains responsables de l'UMP avaient "fini de retirer au président sortant la moindre chance de réélection".

    Marine Le Pen a lancé dès le 1er mai la bataille des législatives de juin tout en sachant qu'il lui sera difficile de faire rentrer de nombreux députés à l'Assemblée compte tenu de l'obstacle du scrutin majoritaire à deux tours.

    Elle compte cependant élargir le "Rassemblement bleu Marine" lancé lors de la présidentielle, qui a vu des ex-chevènementistes, villiéristes et personnalités indépendantes soutenir sa candidature.

    "Il faut désormais se tourner vers les élections législatives et la mobilisation doit être totale. Il faudra faire rentrer au Parlement des députés déterminés à faire entendre la voix des patriotes", a-t-elle dit.

    DES DÉPUTÉS MARINISTES?

    "Un succès serait déjà de faire rentrer un député à l'Assemblée parce que nous en sommes exclus depuis 25 ans", époque à laquelle le FN avait obtenu 35 députés grâce au scrutin proportionnel, expliquait-elle jeudi à Reuters.

    Malgré tout, Marine Le Pen espère bien, en fonction de paramètres comme l'abstention ou la présence de dissidents PS ou UMP, faire élire une quinzaine de députés "marinistes" afin de former un groupe parlementaire.

    La dirigeante du FN a obtenu le 22 avril plus de 20% des voix dans 43 départements et fait plus de 12,5% des inscrits dans 353 circonscriptions sur 577, ce qui, extrapolé aux législatives, ferait autant de triangulaires.

    Toutefois, la participation risque d'être moindre qu'à la présidentielle et les analystes tablent plutôt sur 100 à 150 triangulaires ou quadrangulaires.

    Même si son rassemblement n'obtenait qu'une poignée de députés, Marine Le Pen promet de "faire du bruit" et de "tout casser" à l'Assemblée nationale pour imposer ses thèmes.

    Le vote blanc, qui se confond avec le vote nul, sera étudié de près par les stratèges du parti car Marine Le Pen, refusant de choisir entre les finalistes, avait indiqué qu'elle voterait blanc à titre personnel, sans donner de consigne de vote.

    Le 22 avril, 701.190 suffrages ont été considérés blancs ou nuls, soit 1,92%. En 2007, un nombre important avait été atteint au second tour avec 1,57 million (4,2%).

    Edité par Yves Clarisse

    La Provence - 06/05/12

  • Séisme en Grèce: les électeurs censurent la politique de rigueur

    Les deux partis pro-rigueur grecs Pasok (socialiste) et Nouvelle Démocratie (droite) se sont effondrés lors des législatives dimanche, rassemblant entre 31 et 37% des voix à eux deux, jetant un doute sur la capacité de la Grèce à honorer ses engagements au sein de la zone euro.

    Si elle se confirmait, cette débâcle, annoncée par un sondage sortie des urnes diffusé par les chaînes de télévision, rendrait quasi impossible la formation d'un gouvernement de coalition par ces deux partis pour poursuivre la politique de rigueur dictée par l'UE et le FMI.

    Pour obtenir une majorité absolue au parlement, soit 151 sièges, ils avaient besoin d'au moins 37% des voix à eux deux.

    Un mandat pour former un gouvernement devrait néanmoins être accordé au chef du premier parti, la Nouvelle Démocratie, qui a obtenu entre 17 et 20% des voix contre 33,5% en 2009 et qui a revendiqué la place de premier parti.

    Le scrutin a été dominé par la contestation de la politique d'austérité menée sous l'impulsion des bailleurs de fonds du pays, donnant au petit parti de la gauche radicale Syriza entre 15,5 et 18,5% des voix, selon le même sondage diffusé par les télévisions à 16H00 GMT.

    Selon ce sondage, le parti socialiste Pasok enregistre une chute historique avec un score compris entre 14 et 17% contre 43,9% en 2009. Il perd même la seconde place au profit du Syriza qui lui enregistrait seulement 4,6% des voix il y a trois ans.

    "C'est un séisme politique qui frappe les partis gouvernementaux", a estimé sur la chaîne Mega Panos Panagiotopoulos, un ténor de la Nouvelle Démocratie, le parti conservateur qui revendique la première place.

    "Ne considérons pas que le sondage sortie des urnes nous donnera le résultat final, cela va nous donner une image du paysage politique avant un affinement qui va se poursuivre dans la nuit", a cependant averti le politologue Ilias Nikolakopoulos, sur la chaîne de télévision Mega.

    Environ 9,8 millions d'électeurs grecs ont voté dimanche pour renouveler le Parlement dans un scrutin dominé par l'implosion du vieux système politique et du bipartisme, au risque de remettre en cause les efforts de redressement du pays au sein de la zone euro.

    Aux termes de la Constitution, le mandat pour trouver un gouvernement d'alliance est d'abord remis au premier parti, avant de passer en cas d'échec aux deux suivants, dans un délai d'une dizaine de jours.

    Après avoir voté, l'actuel Premier ministre avait tenté de dissiper la menace d'une instabilité politique, en s'affirmant confiant dans la formation d'un gouvernement "dès cette semaine".

    Illustrant le climat d'exception qui a régné pendant toute la campagne, une trentaine de néonazis ont fait irruption dans six bureaux de vote athéniens durant la journée, où ils se sont livrés à des intimidations contre des militants de gauche, selon le petit parti d'extrême gauche Antarsya.

    La police a confirmé deux incidents, attribués au groupuscule Chryssi Avghi (Aube dorée) qui présentait aussi des candidats et fait son entrée au Parlement pour la première fois de l'histoire moderne du pays, après avoir obtenu entre 6 et 8% des voix selon le sondage sortie des urnes.

    Ce parti néonazi, longtemps semi-clandestin et réputé pour ses agressions contre les migrants, dénonce le mémorandum d'accord signé par la Grèce avec ses créanciers, et refuse le remboursement de la dette publique. Son entrée au parlement constitue un choc dans un pays qui a subi durement le joug de l'occupation nazie et une dictature militaire de 1967 à 1974.

    Nice- Matin - 06/05/12

  • Le mouvement de grève de la faim des prisonniers palestiniens en Israël s'étendraient à 2000 détenus

     

    Le 4 mai, des Palestiniennes participent à une veillée à l'extérieur de l'église de la Nativité à Bethléem en solidarité avec les prisonniers palestiniens en grève de la faim.Le 4 mai, des Palestiniennes participent à une veillée à l'extérieur de l'église de la Nativité à Bethléem en solidarité avec les prisonniers palestiniens.

     

    Israël éprouve des difficultés croissantes à contrôler le mouvement de grève de la faim des prisonniers palestiniens, qui ne cesse de s'étendre. Commencée le 17 avril pour protester contre la pratique de la détention administrative (qui permet de maintenir un suspect en prison sans jugement, pendant une période de six mois renouvelable), cette action regrouperait aujourd'hui quelque 2 000 détenus, selon Addameer, l'association palestinienne de défense des droits des prisonniers.

    Ce chiffre est corrigé à la baisse par Sivan Weizman, porte-parole de l'administration pénitentiaire israélienne, qui parle de 1500 à 1600 participants. La date du 17 avril ne doit rien au hasard : outre que c'est celle de la journée annuelle des prisonniers palestiniens, c'est aussi le jour où Khader Adnan, militant du Djihad islamique, avait été relâché, après une grève de la faim de soixante-six jours qui avait failli entraîner sa mort.

    Devenu le symbole de la lutte contre la détention administrative, son exemple avait été suivi par Hana Shalabi, une Palestinienne qui avait accepté d'arrêter une grève de la faim de quarante-trois jours, en échange de sa déportation à Gaza, début avril, pendant une période de trois ans. Dans les deux cas, les autorités israéliennes avaient cédé, à la fois devant une mobilisation internationale devenue contre-productive pour l'Etat juif, et face au risque de déclencher des émeutes dans les prisons.

    Nul doute que le résultat de ce conflit est présent à l'esprit des grévistes de la faim dont le nombre représente aujourd'hui plus du tiers des 4 700 prisonniers palestiniens détenus par Israël. Sur ce total, on compte 320 prisonniers en détention administrative. Le mouvement en cours vise à protester contre ce régime d'exception hérité de l'époque du mandat britannique, mais pas seulement : les prisonniers dénoncent l'isolement carcéral, la suppression de certains avantages, et la limitation des visites des avocats et des familles.

    Deux prisonniers au moins sont dans un état critique : Bilal Diab, âgé de 27 ans, est originaire de Jénine, et Thaer Halahla, âgé de 33 ans, originaire de Hébron (tous deux membres du Djihad islamique), ont commencé leur grève de la faim le 29 février. Après soixante-six jours sans alimentation, ils sont entrés dans ce que les médecins appellent " une phase aléatoire de survie ". Les deux hommes ont comparu, jeudi 3 mai, sur une chaise roulante, devant le Cour suprême d'Israël, mais celle-ci a renvoyé sa décision sur une éventuelle remise en liberté à une date ultérieure.

    Au moins six autres prisonniers sont dans un état de santé jugé alarmant. Ce mouvement de grève s'est étendu aux principaux centres de détention en Israël, et plusieurs chefs de file de la résistance palestinienne, comme Ahmad Saadat, chef du Front populaire pour la libération de la Palestine (FPLP), l'ont rejoint. Alors que les manifestations de solidarité se multiplient dans plusieurs villes palestiniennes, le gouvernement du premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, hésite sur la conduite à adopter.

    Si le mouvement bénéficie d'une relative mobilisation dans les territoires palestiniens occupés, la menace qu'il représente est plus médiatique que sécuritaire. Plusieurs ministres israéliens s'inquièteraient cependant de l'évolution de la situation : à en croire le journal Haaretz, Yitzhak Aharonovitch, ministre de la sécurité publique, s'est prononcé mardi pour une limitation de l'utilisation de la pratique de la détention administrative. De son côté, le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a demandé aux membres du Quartet pour le Proche-Orient (Etats-Unis, Union européenne, ONU et Russie) de faire pression sur Israël.

    Laurent Zecchini, (Jérusalem, correspondant)

     

    Le Monde - Proche-Orient - 05/05/12

  • Henry de Lesquen: "Il faut sanctionner Sarkozy en lui refusant notre voix" [Tribune libre]

     

    [Tribune libre] Henry de Lesquen : "Il faut sanctionner Nicolas Sarkozy en lui refusant notre voix"
     
     (Cliquez sur la photo pour l'agrandir)
     
    Henry de Lesquen

    Henry de Lesquen

    Il faut sanctionner Sarkozy, qui est au pouvoir depuis dix ans, en lui refusant notre voix

    On assiste sur Internet à un déferlement inouï de propagande sarkozyste. Il y a des argumentaires aussi habiles que fallacieux. Ou des faux grossiers, par exemple la photo-montage reçue hier où Hollande apparaît aux côtés de Mohamed Merah.

    Il faut savoir raison garder. Nicolas Sarkozy doit être jugé avant tout sur ses actes, et non sur ses beaux discours ou sur ses vaines promesses, qui ne sont pas crédibles. Il est au pouvoir depuis dix ans, ministre de l’Intérieur de 2002 à 2007, à quelques mois près, président du parti majoritaire de 2004 à 2007, président de la république de 2007 à 2012. Il doit rendre compte de ce qu’il a fait.

    Si l’on est attaché à la souveraineté, on ne lui pardonnera pas le traité de Lisbonne qu’il a signé en 2007, qu’il a fait adopter par le parlement et qui reprend les dispositions de la constitution européenne que le peuple avait rejetée par référendum en 2005.

    Si l’on est attaché à l’identité, on ne lui pardonnera pas d’avoir fait entrer légalement 200.000 immigrés par an pendant dix ans, beaucoup plus que ne l’avait fait Lionel Jospin avant lui, entre 1997 et 2002 (150.000 par an).

    Si l’on est attaché à la liberté, on ne lui pardonnera pas d’avoir porté les dépenses publiques à 56 % du PIB, niveau jamais atteint dans notre histoire.

    Si l’on est attaché à la morale, on ne lui pardonnera pas d’avoir introduit la théorie du genre à l’école comme matière scientifique, d’avoir nommé à la culture un ministre pédophile, Frédéric Mitterrand, d’avoir chassé Christian Vanneste de l’UMP pour ses propos sur l’homosexualité.

    Si l’on est attaché à la religion, on ne lui pardonnera pas d’avoir fait financer par l’État des spectacles sacrilèges.

    Hollande et Sarkozy, c’est la peste et le choléra. On ne peut pas les comparer sérieusement sur la foi de leurs discours électoraux, qui ne s’adressent pas à la même clientèle électorale et qui sont faits pour tromper. On peut en revanche comparer la politique conduite par Jospin entre 1997 et 2002 et celle conduite par Sarkozy, membre du gouvernement, puis président de la république, entre 2002 et 2012, ce qui ne tourne pas toujours à l’avantage de la fausse droite.

    Il faut sanctionner Nicolas Sarkozy en lui refusant notre voix. La sanction électorale a la même valeur que la sanction pénale : elle a un effet dissuasif. Si la fausse droite, qui est une gauche inavouée, peut, tous les cinq ans, compter sur les voix de la vraie droite en se bornant à lui prodiguer de bonnes paroles au moment des élections, pourquoi changerait-elle de politique ?

    Le vote pour Sarkozy serait encore une faute parce qu’il entretiendrait l’illusion de la fausse alternance entre l’UMP et le PS, qui, sous des étiquettes différentes, conduisent en réalité la même politique et qui sont, l’une comme l’autre, des instruments de la superclasse mondiale.

    Pour ma part, je ne voterai dimanche ni pour Sarkozy ni pour Hollande.

    Henry de Lesquen
    président du Club de l’Horloge, patron d’émission à Radio Courtoisie

    [cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine 
  • Bobigny: un chauffeur de bus poignardé

    Carole Sterlé | Publié le 05.05.2012, 23h19 | Mise à jour : 23h27

    Illustration. Un chauffeur de la ligne 148 a été poignardé samedi à Bobigny.

    Illustration. Un chauffeur de la ligne 148 a été poignardé samedi à Bobigny. | (LP/Aurélie Foulon)

     
    Un chauffeur de bus de la ligne 148 () a été poignardé samedi soir vers 21h30 à Bobigny (Seine-Saint-Denis) par un usager. Le pronostic vital de la victime touchée à l'abdomen n'est pas engagé mais elle a été prise en charge par les secours. Son état est pour le moment jugé stationnaire. L'agression est intervenue non loin du Tribunal de Grande Instance (TGI).
     


    On ignore pour le moment l'origine du différend mais l'exploitation des bandes du système de vidéosurveillance devrait éclairer les enquêteurs. Elle devrait permettre de savoir pourquoi l'agression s'est déroulée à l'extérieur du véhicule.

    LeParisien.fr

  • "Pourquoi un juif ne doit pas voter FN ou Marine Le Pen ? ", par Claudine Douillet

    Pourquoi un juif ne doit pas voter Le Pen , parce que l'histoire du juif a toujours était celle du juif errant, d'un apatride, et dans le meilleur des cas d'un étranger toléré dans un pays qui ne sera jamais le sien, comme l'Espagne , l'Allemagne, la Russie, en ne citant que ces 3 pays nous savons tous comment cela s'est terminé pour les juifs.

    Un peu de bon sens devrait nous faire comprendre que nous sommes toujours des étrangers, bien intégrés, certes, mais tolérés.

    Aujourd'hui le programme de Marine Le Pen est de faire valoir, dit-elle, les valeurs de la République, en stoppant l'immigration, en renvoyant chez eux les sans papiers, évidemment cela semble tellement normal dans un pays au bord de l'agonie, ce sont toujours les étrangers les fautifs. ça ne vous rappelle rien ?

    Mais ceci n'est que la première étape du programme de Le Pen, le second et dont personne ne parle, est le droit au sol en remontant à la 3 ème génération. En clair la priorité des postes de fonctionnaires, ou des postes au Pôle emploi devront être d'abord proposé aux français de souche.

    Alors que tous les juifs français de souche lève leur doigt ! Vous ne pouvez pas, eh bien abstenez vous de voter Le Pen !

    La mémoire est un outil indispensable pour nous les juifs c'est un outil de survie.
    Nous avons été des étrangers en terre étrangère et nous le sommes encore, pensez le contraire est d'une naïveté qui peut vous coûter vos droits.

    Marine Le Pen prendra appui sur ces juifs qui ont oublié qui ils étaient, pour mieux les asservir par la suite, en effet au royaume des aveugles les borgnes sont rois.

    Nous sommes les borgnes de Marine Le Pen, mais n'imaginez pas une seule seconde que nous ferons partie de son royaume, une fois mise en place, le piège se refermera, comme c'était prévu.

    Si vous avez un doute sur ce que j'avance,retenez alors qu'être juif n'est pas seulement une religion, sinon bon nombre d'entre nous le serait déjà plus.

    Etre juif c'est faire partie de la même histoire depuis 5772 ans, que vous le vouliez ou non, ce n'est ni la culture, ni la langue, ni même l'histoire de son pays que nous avons en commun, mais celui d'une Histoire spirituelle et celle-ci exige de nous souvenir que nous aussi nous avons été étrangers en terre étrangère.

    Voter Le Pen c'est accepter que des familles entières soient séparées , ça ne vous rappelle rien ? que des étudiants ayant obtenus les meilleurs distinctions en France ne puissent pas travailler, car étranger. ca ne vous rappelle rien ? Pourquoi ce serait différent pour nous les juifs ?

    Parce que français avant d'être juifs !...et ça ne vous rappelle rien ?

    La mémoire est notre outil de survie. Votez Le Pen c'est perdre à jamais son identité.

    Le Pen c'est pire qu'Hitler , Hitler a annoncé tout de suite la couleur des bottes brunes, il ne s'est jamais appuyé sur le vote juif ...

    Ne vous croyez pas supérieur aux arabes, aux immigrés de la dernière génération, vous ne ferez jamais partie de l'élite français tel que le définit Marine Le Pen, ce serait un leurre de le penser.

    Acceptez qui vous êtes et rappelez vous quand vos parents ont débarqué à Paris, parlant si peu le français, auriez-vous voté Le Pen ?

    Le problème du juif est la mémoire: soit il en a trop soit il n'en a pas assez.
    Il est impossible pour un juif de voter Le Pen .
    Le vote Le Pen est contre toute les valeurs que prônent le judaïsme. La didacture du FN s'étendra à nouveau sur nous, n'oubliez pas nous ne sommes tolérés alors ne soyons pas en plus instrumentalisés à des fins abjects.

    En se débarrassant des arabes c'est aider le FN à mettre en place sa statégie, mais cette idéologie ne nous oubliera pas. La priorité pour le FN est les français , ceux qui ont un arbre généalogique prouvant que leurs racines est bien sur ce sol.

    Les lois de la République seront bafoués par le FN, bien plus que celles qui portent le voile ou ceux qui prient dans la rue. Juste une question de temps. La France aux français.
    C'est le slogan de son père . Vous l'aviez oublié ?
    La pomme ne tombe jamais loin de l'arbre.

     

    http://www1.alliancefr.com/pourquoi-un-juif-ne-doit-pas-voter-le-fn-ou-marine-le-pen-par-claudine-douillet-news0,27,19084.html

     

    Alliance - 13/04/12