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Les photos muettes: quel est le nom de ce lac ?

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Mosquée ou église : quel lieu de culte a été incendié ce week-end à Villefranche-sur-Saône ?
Samedi 21 juillet un lieu de culte d’un quartier sensible de Villefranche a brûlé (quartier de Belleroche). L’incendie est parti d’un local utilisé par le club de foot. Des témoins ont vu deux jeunes sur les lieux quelques instants avant le début de l’incendie. Le feu s’est propagé à l’ensemble du bâtiment.
Est-ce que cet incendie a fait la une des journaux télévisés ? Y a-t-il eu des articles dans la presse nationale ? Est-ce que le Ministre de l’Intérieur a chamboulé son agenda pour se rendre sur les lieux ? Est-ce que tous les responsables religieux se sont indignés? Est-ce que l’enquête a été confiée à un service d’élite de la police?
Vous l’avez compris ce n’est pas une mosquée mais seulement une église qui a brûlé. L’enquête a été confiée au commissariat local, il n’y a eu à ce jour que deux petits articles sur l’édition locale du Progrès. L’incendie de l’église y est décrit comme un dommage collatéral de l’incendie du local de foot. En omettant bien sûr de dire que ce local se situe derrière l’église et que c’était l’endroit idéal pour déclencher un incendie.
J’espère que les enquêteurs exploreront toutes les pistes dont celle du contexte (église au milieu d’un quartier islamisé et début du ramadan)
En tout cas, quel que soit le mobile et la cible des incendiaires, le résultat est là. Il y a maintenant plus de mosquées à Villefranche (*) que d’églises.
Florian Pipantere
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Une athlète grecque exclue des JO: polémique à Athènes
Polémique ces derniers jours en Grèce
"Il y a tellement d'Africains en Grèce que les moustiques (porteurs du virus) du Nil occidental mangeront au moins de la nourriture de chez eux", avait-elle écrit dimanche dernier. Elle faisait alors référence à la petite épidémie de virus du Nil occidental qui a fait une victime à Athènes et touché au moins cinq personnes récemment. Son tweet controversé a immédiatement déclenché la polémique en Grèce, au point que plusieurs responsables politiques ont réclamé son exclusion.
Le racisme n'est pas compatible avec l'olympisme
"Elle a n'a pas respecté une règle élémentaire de l'olympisme et, malheureusement, elle est exclue", a finalement déclaré Isidoros Kouvelos, le chef de l'équipe grecque, sur la chaîne SKAI TV. "Elle a fait une erreur et, dans la vie, on paie pour ses erreurs", a-t-il ajouté.
L'athlète de 23 ans a présenté ses excuses mercredi, en affirmant qu'il s'agissait d'une "plaisanterie malheureuse et de mauvais goût". "Je suis vraiment désolée et honteuse après toutes les réactions négatives que j'ai déclenchées, dans la mesure où je n'ai jamais voulu offenser personne ni violer les droits de l'homme", a-t-elle réagi sur sa page Facebook.
Une sanction trop lourde pour son entraîneur
Dans la foulée, son entraîneur, George Pomaski, a estimé que la sanction était trop lourde. "C'est trop, la peine n'aurait pas dû être aussi sévère", a déclaré à Reuters l'entraîneur, qui ne pouvait pas joindre sa protégée depuis plusieurs heures. "C'est une grande déception, pas seulement pour elle, mais aussi pour sa famille, pour moi-même, et pour toutes les personnes impliquées dans l'équipe grecque", a-t-il affirmé.
Paraskevi (Voula) Papachristou, qui a fini à la 11e place des championnats d'Europe d'athlétisme en juin dernier, ne figurait pas parmi les principales favorites du triple saut.
L'athlète avait déjà affiché sur Twitter son soutien à l'extrême-droite grecque, affirment plusieurs sources. Aux dernières élections législatives, le parti néo-nazi Aube dorée avait recueilli 6,97% des suffrages.
LA TRIBUNE - 25/07/12
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Manuel Valls va revoir les critères de naturalisation pour les assouplir

PARIS (Reuters) - Manuel Valls a annoncé mercredi qu'il reviendrait sur les critères de naturalisation mis en place par son prédécesseur au ministère de l'Intérieur pour que l'acquisition de la nationalité française cesse d'être une "course d'obstacles".
Il a par ailleurs annoncé le démantèlement de nouveaux camps de Roms, une mesure à laquelle le gouvernement est d'après lui contraint du fait de la concentration inquiétante de ces populations sur des terrains occupés illégalement.
"Le nombre de naturalisations est en chute libre, si rien n'est fait ce nombre va chuter de 40% entre 2011 et 2012 après une chute de 30% entre 2010 et 2011. Cette chute résulte d'une politique délibérée d'exclure de la nationalité des gens méritants", a dit Manuel Valls lors d'une audition devant la commission des lois du Sénat, rappelant avoir été lui-même naturalisé Français il y a moins de 30 ans.
"Je m'apprête à revenir sur les critères introduits, de manière peu connue, par mon prédécesseur. Je veux faire de la nationalité un moteur d'intégration (...) et non le résultat d'une course d'obstacles aléatoire et donc forcément discriminante", a-t-il ajouté.
La loi relative à l'immigration de juin 2011 a durci les critères de naturalisation, demandant notamment aux candidats à la naturalisation de prouver leur maîtrise de la langue en produisant un diplôme ou une attestation délivrée par un organisme reconnu par l'Etat.
Manuel Valls a répété mercredi ne pas vouloir augmenter le nombre de régularisations de sans-papiers, mais clarifier leurs critères, pour sortir de "toute logique arbitraire". Une circulaire est en préparation pour redéfinir ces critères "d'admission exceptionnelle au séjour", et elle sera discutée avec syndicats et associations durant l'été, a-t-il précisé.
Environ 30.000 régularisations sont prononcées chaque année en France, dont environ 15.000 de manière discrétionnaire, d'après Manuel Valls.
"Régulariser est un acte important qui doit s'appuyer sur des critères précis et objectifs", a estimé le ministre.
DÉMANTÈLEMENTS DE CAMPS DE ROMS
Interrogé par plusieurs sénateurs sur la situation de grande précarité des Roms en France, Manuel Valls s'est dit "très inquiet" de la concentration de ces populations dans des campements insalubres et illégaux, une situation qui contraint d'après lui le gouvernement à de nouveaux démantèlements.
Nicolas Sarkozy avait provoqué une polémique en ordonnant il y a deux ans le démantèlement systématique de tous les camps illégaux de Roms dans son discours de Grenoble.
"La situation aujourd'hui à Lyon, à Aix-en-Provence, en Seine-Saint-Denis, dans une partie de l'agglomération lilloise, nous oblige à prendre des décisions de démantèlements", a dit mercredi Manuel Valls.
"Je ne dis pas que ça règle la solution, mais nous sommes face (...) à une situation y compris de confrontation entre les populations de quartiers populaires et les populations dites roms", a-t-il ajouté, disant vouloir traiter cette question avec "sérénité".
Manuel Valls a par ailleurs annoncé que le gouvernement proposerait à l'automne de mettre fin au "délit de solidarité" qui punit les personnes ayant apporté une aide au séjour à des étrangers sans papiers.
Dans le cadre d'un projet de loi prévu pour le premier semestre de 2013, il proposera également de créer un titre de séjour pluriannuel pour faciliter les démarches administratives des étrangers en situation régulière. De 50.000 à 60.000 personnes pourraient bénéficier de cette mesure, a-t-il indiqué.
Le ministre a enfin annoncé qu'un débat serait organisé chaque année au parlement sur la régulation des migrations économiques en fonction des besoins du pays, et en lien avec les partenaires sociaux.
Chine Labbé, édité par Yves Clarisse
Yahoo!Actu - 25/07/12