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  • L’Italie a accueilli des réfugiés africains refusés par Malte

          

    L’Italie a accueilli des réfugiés africains refusés par Malte
     

    Plus d’une centaine d’émigrés africains sauvés d’un navire naufragé dans la mer méditerranéenne n’ont pas été acceptés par Malte et ont dû finalement sortir sur la côte italienne.

     L’UE a tenté en vain de convaincre Malte d’accueillir ce groupe de réfugiés, parmi lesquels se trouvait un enfant de cinq mois, ainsi que quatre femmes enceintes.

     Ils ont trouvé un refuge temporaire dans un centre de transit sicilien.
     http://french.ruvr.ru/news/2013_08_07/L-Italie-a-accueilli-des-refugies-africains-refuses-par-Malte-3211/

  • Entre Obama et Poutine, "ça n’a jamais fonctionné"

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    Par Anne-Julie Contenay et Emmanuel Faux

    Publié le 7 août 2013 à 19h30Mis à jour le 7 août 2013 à 19h30

     
                                                

    Barack Obama a annulé un sommet prévu à Moscou avec Vladimir Poutine. © REUTERS

     

    L’AVIS DE - Nicole Bacharan décrypte la décision américaine d’annuler le sommet russo-américain.

    La décision est rarissime. La Maison-Blanche a annoncé mercredi l’annulation du sommet prévu en septembre à Moscou avec Barack Obama et Vladimir Poutine. En cause : l’affaire Snowden, cet ex-consultant des renseignements américains qui vient d’obtenir l’asile temporaire en Russie. Au micro d’Europe 1, Nicole Bacharan, consultante sur les États-Unis, explique qu’avec cette décision, la Maison-Blanche entend montrer qu’on "ne peut pas humilier publiquement le président des États-Unis".

    > L'ACTU : Obama renonce au sommet de Moscou

    "Obama prépare sa place dans l'Histoire"

    Quelle est la signification de l’annulation de ce sommet ? "Je pense que la première signification diplomatique, c’est de dire à Vladimir Poutine et au reste du monde qu’on ne peut pas humilier publiquement le président des États-Unis, littéralement lui claquer une porte en plein visage, sans que cela ait des conséquences. Il faut se rappeler que Barack Obama a beaucoup insisté pour que les Russes n’accordent pas ce fameux asile, même temporaire, à Edward Snowden.

    Ce que je trouve aussi frappant, c’est que la Maison-Blanche a tenu à faire la liste de tout ce qui ne va pas avec Moscou : le soutien à Bachar al-Assad, l’Iran, où Vladimir Poutine n’aide pas du tout à la mise en place des sanctions que souhaite Barack Obama. Les États-Unis n’ont pas de réponse non plus sur un projet de négociation de réduction des arsenaux nucléaires, et sur la politique très anti-homosexuels de Vladimir Poutine. Barack Obama n’a aucune envie de renforcer avec ce sommet le prestige et la stature de Poutine, de lui offrir l’occasion de belles photos."

    Entre Obama et Poutine, "ça n’a jamais fonctionné"

    Est-ce aussi une façon pour Barack Obama de marquer le coup vis-à-vis de son opposition ? "C’est un effet indirect, d’essayer de renforcer la stature du président vis-à-vis de cette opposition républicaine, qui bloque ou casse absolument tout depuis qu’il a été réélu. Barack Obama a subi échec après échec sur les armes à feu et sur la mise en place de l’assurance maladie. Les républicains promettent déjà d’empêcher totalement sa réforme de l’immigration. En septembre, il y aura les négociations internes sur le vote du budget et le relèvement du plafond de la dette. Obama a donc intérêt à affirmer qu’il n’est pas un président faible."

    Sur le plan personnel, quelle relation Barack Obama et Vladimir Poutine entretiennent-ils ? "Cela n’a jamais fonctionné et c’est assez frappant de se dire que c’est une répétition par rapport aux deux mandats de George Bush. Au début des mandats de Bush comme d’Obama, chacun a donné l’impression qu’il souhaitait s’entendre avec Vladimir Poutine et qu’il pensait pouvoir y arriver. Au bout de quelques années, on était de nouveau dans une ambiance glaciale et rien n’a changé avec Barack Obama. On peut se dire que si c’est pareil avec un président républicain ou démocrate, le problème vient peut-être de Moscou… "

     

    Europe1

  • Israël : un important rabbin reconnu coupable d'abus sexuels 07/08/2013

      

    Israël : un important rabbin reconnu coupable d'abus sexuels



        Le rabbin Mordehaï Elon, une des plus importantes figures du courant nationaliste religieux en Israël, a été reconnu coupable mercredi d'"actes indécents" sur un mineur par un tribunal de Jérusalem.

    Le rabbin Elon, qui a toujours proclamé son innocence, a été reconnu coupable d'avoir à deux reprises en 2005 contraint de force un adolescent à s'asseoir sur ses genoux et à le caresser de façon "indécente", a-t-on précisé de sources judiciaires.

    Figure charismatique, le rabbin Elon est considéré comme un des plus influents maîtres à penser parmi les religieux sionistes. Ce courant très important parmi les colons se distingue des ultra-orthodoxes qui ne se réclament pas du sionisme.

    Le rabbin Elon, âgé de 53 ans, a été rabbin de la Yéchiva (séminaire talmudique) du Mur des Lamentations dans la vieille ville de Jérusalem. Il avait coutume de se livrer à des commentaires très écoutés dans des stations de radio et à la télévision. Il avait créé ces dernières années une organisation surnommée "Mibéricht" (depuis le genèse) en collaboration avec le ministère de l'Education en vue de rapprocher les jeunes Israéliens de leurs racines juives.

    Une procédure judiciaire avait été ouverte contre lui à la suite d'accusations d'abus sexuels lancées en février 2010 par "Takana" ("décret" en hébreu), une organisation interne au courant nationaliste religieux qui s'est donnée pour objectif de sévir contre les abus sexuels.

    "Takana" avait déjà adressé en 2006 un grave avertissement au rabbin Elon sur sa conduite envers ses élèves. A l'époque, le ministère public saisi de l'affaire avait décidé de ne pas lui donner de suites, fautes de preuves. Le rabbin Elon, qui dans le passé a pris des positions tranchées contre l'homosexualité, considérée par les milieux traditionnels comme une abomination ou au mieux une maladie, a rejeté toutes les accusations lancées contre lui, affirmant qu'elles relevaient de la diffamation.
     

    http://www.lorientlejour.com/article/827069/israel-un-important-rabbin-reconnu-coupable-dabus-sexuels.html http://www.lorientlejour.com/article/827069/israel-un-important-rabbin-reconnu-coupable-dabus-sexuels.html

     

    ALTERINFO.NET 

     

       

  • DSK "pivot central" dans l'affaire Carlton pour les juges

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    PARIS (Reuters) - Dominique Strauss-Kahn, renvoyé en correctionnelle le 26 juillet pour proxénétisme aggravé en réunion, est décrit comme le "pivot central" de l'affaire dite du "Carlton de Lille" dans l'ordonnance de renvoi des juges publiée mercredi par Le Figaro.

    L'ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI) encourt dix ans de prison et 1,5 million d'euros d'amende au terme d'un procès qui pourrait se tenir dans un an.

    Lors de l'instruction, les enquêteurs ont cherché à déterminer si l'ancien ministre socialiste savait que des femmes rencontrées en Belgique, à Paris et à Washington étaient des prostituées, et s'il avait pu être l'un des organisateurs des rendez-vous, ce qu'il a toujours démenti.

    Dans leur ordonnance de renvoi, les magistrats lillois décrivent Dominique Strauss-Kahn comme un "roi de la fête" et le "pivot central" des échanges de SMS avec d'autres personnes mises en examen dans cette affaire.

    Dominique Strauss-Kahn "conservait la main sur la programmation des soirées, lesquelles ne s'organisaient qu'en fonction de ses disponibilités d'agenda", écrivent les juges, cités par Le Figaro.

    Selon les dépositions des jeunes femmes, les soirées ressemblaient à de la "consommation sexuelle" et à un "carnage avec un tas de matelas au sol".

    "Il n'était nullement question de libertinage, mais d'abattage et de commandes de prestations", écrivent les juges, qui écartent la thèse du simple libertinage.

    Les témoignages et le déséquilibre entre le nombre d'hommes et de femmes lors des soirées "permettent d'accréditer l'idée que son ignorance n'est qu'un système de défense", indiquent encore les magistrats à propos de l'ancien directeur général du FMI.

    Il est également accusé d'avoir "accompli un acte matériel de proxénétisme" en mettant à disposition pour des soirées un appartement qu'il louait.

    Ses avocats ont dénoncé le 26 juillet un dossier vide et ont souligné les positions contradictoires des juges et du parquet, qui avait requis un non-lieu.

    Marine Pennetier, édité par Yann Le Guernigou

    Yahoo!Actu - 07/08/13

     

  • Un pédophile français avait déjà été gracié au Maroc en 2006

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    Le roi du Maroc a annulé la grâce d'un pédophile espagnol après des manifestations de colère.  Mais en 2006 déjà, un pédophile français avait bénéficié de sa clémence...

    Par Pauline Hofmann

    Mis à jour le 05/08/2013 | 18:27 , publié le 05/08/2013 | 16:39

    Le roi du Maroc, Mohammed VI, acculé par la pression des manifestations, a annulé la grâce de Daniel Galvan Vina 48 heures après l'annonce de cette décision. La libération de ce délinquant sexuel, condamné pour avoir violé onze mineurs de son entourage, avait poussé les Marocains dans la rue. Cette grâce n'est pourtant pas une première. En 2006, un pédophile français avait retrouvé la liberté dans des conditions similaires, dans l'indifférence générale.

    "C'était un agent immobilier qui a purgé deux ans de prison avant d'être gracié par le roi", explique à francetv info Najat Anwar, présidente de l'association Touche pas à mon enfant. Le Français a été reconnu coupable en 2005 du viol d'un mineur âgé de 15 ans, ainsi que de la détention de plus de 140 000 vidéos et 17 000 photos à caractère pédopornographique. Il avait écopé d'une peine de quatre années de prison avant d'être gracié par le roi du Maroc. Publié par le site WikiLeaks, un câble diplomatique du Consulat américain à Casablanca évoquait cette affaire en 2010. 

    "Les prisonniers politiques, eux, restent enfermés"

    "Nous avions parlé de cette affaire en 2006 et seul un journal avait relayé l'information. On voit que les choses ont changé aujourd'hui", ajoute-t-elle. Selon Najat Anwar, le tabou de la pédophilie est à présent dépassé au Maroc. La militante dédouane cependant le roi Mohammed VI des deux libérations, en parlant d'une erreur de la commission des grâces. 

    Contacté par francetv info, Ayad Ahram, secrétaire général de l’Association de défense des droits de l’homme au Maroc, constate avec amertume que "le roi gracie des pédophiles alors que des prisonniers politiques sont toujours enfermés dans le pays." Il s’interroge également sur les pays d’origine des deux criminels : "Des étrangers qui viennent de pays influents dans la région ont été graciés. Je ne dis pas qu’il y a forcément des intérêts politico-stratégiques derrière ces libérations, mais la question mérite d’être posée."

     

    Francetvinfo

  • Moscou: les relations interethniques au bord de l'explosion

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    Le 27 juillet dernier, une banale arrestation de police a dégénéré à Moscou. La police s’était rendue sur l’un des nombreux marchés de la capitale pour y appréhender le principal suspect d’un viol sur une jeune mineure russe de 15 ans. Le suspect, du nom de Magomed Magomedov, est un jeune citoyen russe du Daguestan, une république du Caucase russe.

     L’interpellation s’est mal passée puisqu’une vingtaine de proches du jeune homme se sont interposés pour tenter de le défendre et que dans la bagarre qui en a résulté le beau-frère du suspect a sérieusement blessé un officier de police, Anton Koudriachov, lui causant un grave trauma crânien. Ce dernier se trouve toujours dans un état grave à l’hôpital et pourrait garder des séquelles à vie de cet incident.

     L’agression sur le policier, filmée par des journalistes présents sur place, a créé un fort émoi en Russie où la population n’est que peu habituée à la violence sur les représentants de l’Etat et les forces de l’ordre, contrairement à ce qui se passe dans nombre de pays européens de l’Ouest.

     Dès le lendemain de l’incident, une opération de décriminalisation des marchés a été déclenchée par le ministère de l’Intérieur, aboutissant à près de 1.500 arrestations en quelques jours, en majorité de citoyens du Vietnam, du Maroc ou d’Egypte, mais aussi originaires de différents pays d'Asie centrale.

     L’affaire a pris une plus grosse ampleur lorsque le président russe Vladimir Poutine a lui-même critiqué la passivité de la police, accusant les autres policiers présents lors de l’incident de lâcheté. Le commissaire du district concerné ainsi que ses subordonnés ont du reste été destitués à la suite de cet incident et lundi dernier, soit le 5 août, le service fédéral des migrations a en outre déposé un projet de loi sur la création d’institutions spécialisées pour la détention des migrants clandestins en attente de jugement ou d’expulsion vers leur pays d’origine.

     Des appels à la liquidation des mafias ethniques ou bien encore par exemple à la lutte finale contre la corruption policière qui couvre ces mafias sont apparus un peu partout au sein de la presse russe, traduisant bien le sentiment de la grande majorité de la population des villes concernées, Moscou en tête.

     Les relations interethniques sont dans la capitale au bord de l'explosion rappelle la presse russe, car la ville, qui compte entre 14 et 15 millions d’habitants, comprendrait entre 2 et 3 millions d’étrangers sont 500.000 à 600.000 clandestins. Moscou fait face à une double immigration : issue d’Asie centrale (dont le gros des migrants travaille sur les chantiers de construction) mais aussi issue du Caucase, russe comme non russe. Les marchés sont réputés pour être sous la houlette de mafias caucasiennes, qui bénéficient de l’appui de certains officiers de polices corrompus.

     Mais pour certains citoyens, l’opération de nettoyage entamée par la police est insuffisante.

     Ces derniers jours, des groupes de plusieurs dizaines de jeunes patriotes ulcérés par le nihilisme légal et la trop grande passivité (selon eux) de l’Etat ont décidé de nettoyer eux-mêmes les marchés en procédant au contrôle des commerçants illégaux et ce afin de les empêcher de travailler et les faire arrêter par les forces de l’ordre.

     Alors que l’élection municipale à Moscou est prévue dans un mois, il semble évident que les thèmes de l’immigration et de la criminalité ethnique sont devenus, et de loin, les thèmes principaux de cette élection.

     
     
     
    La Voix de la Russie
  • Florian Philippot sur RTL : "Il y a un vrai problème d'amateurisme dans l'exécution des peines de prison"


    Florian Philippot : "Il y a un vrai problème d... par rtl-fr

  • Africanisation : la preuve par les maladies génétiques

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        Le 7 août 2013     

    François
    Jourdier
    Essayiste
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    Les recensements ethniques sont interdits en France. Si l’on veut avoir une idée de la vérité sans qu’elle soit dissimulée ou biaisée par le pouvoir, il faut trouver des marqueurs significatifs. Le site « Les 4 vérités » en propose un venant de la médecine : depuis 2000, la France mène un programme de dépistage de la drépanocytose. Il s’agit d’une maladie génétique, propre en général aux peuples non européens. Elle est devenue la maladie génétique la plus répandue dans la France d’aujourd’hui.

    Les nouveau-nés sont considérés menacés si un parent vient d’une région à risque, principalement Afrique et Amérique où le gène responsable sévit.

    En 2000, 19 % de tous les nouveau-nés en France métropolitaine avaient au moins un parent issu d’une région à risque. Ce chiffre est monté
    à 28,45 % en 2007 et à 31,5 % en 2010, soit 253.666 nouveau-nés sur 805.958. Presque un tiers.

    Ce qui importe n’est pas tant l’évolution de la drépanocytose que le déclin démographique de la France blanche que ces chiffres démontrent, et l’interdiction d’en parler dans le climat multiculturaliste actuel.

    Encore ces chiffres ne concernent-ils que la France métropolitaine car les départements d’outre-mer n’ont pas été pris en compte. La situation est donc encore plus grave. En incluant tous les nouveau-nés – tous soumis à dépistage –, la proportion des naissances non blanches monte pour toute la France à 34,6 %. On notera également que ne sont pas pris en compte les Asiatiques orientaux et les Hispaniques qui ne sont pas considérés comme population à risque concernant la drépanocytose.

    Si l’on affine par région, le pourcentage de nouveau-nés à risque atteint en 2010 : 60 % en Île-de-France, 43,2 % en PACA, 41,6 % en Languedoc-Roussillon, mais 9,8 % en Poitou-Charentes et 5,5 % en Bretagne. Ces chiffres montrent le remplacement de population dont la France est l’objet.

    Sachant que la population africaine doit doubler pour atteindre 2,4 milliards d’individus en 2050 et sachant que l’Afrique est incapable de créer les ressources alimentaires nécessaires à leur survie, il ne faut pas être devin pour imaginer ce qui se prépare.

     

    BOULEVARD VOLTAIRE