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Adhésion de la Turquie à l'UE : Hollande annonce un référendum

 

Elisa Perrigueur | Publié le 27.01.2014, 12h28 | Mise à jour : 17h25

                                                                                           

 Lundi 27 janvier 2014. Ankara. François Hollande a été accueilli ce lundi dans la capitale turque par le président du pays Abdullah Gül. 

                

 

                                 

 C'était un grand oral complexe. François Hollande, en visite officielle de deux jours en Turquie -une première depuis 22 ans- a donné ce lundi une conférence de presse à Ankara aux côtés de son homologue turc, le Abdullah Gül.



Sur fond de crise politique et financière turque, plusieurs questions délicates mettent à mal la relation Paris-Ankara, à l'instar de l'adhésion turque à l'Union européenne. Le Président Hollande a insisté sur ce point, très sensible en Turquie et annoncé la tenue d'un référendum en France sur la question.

«Le peuple français aura le dernier mot»

Durant la conférence, le président turc Abdullah Gül a déclaré attendre de la France qu'elle ne «bloque pas» le processus d'adhésion, comme cela avait été le cas sous Nicolas Sarkozy, qui avait clairement exprimé son refus d'une Turquie dans l'UE. Très prudent, François Hollande a souligné que la fin des discussions sur une entrée éventuelle de l'UE était encore loin. «Seuls 14 chapitres sur 35 devant être traités ont été ouverts», a t-il rappelé soulignant que toutes les questions, même «difficiles», devront être traitées et qu'il n'y avait aucune date prévue sur la fin des discussions.

«Il faut terminer ces négociations et on verra ce que diront le jour venu les peuples français ou turc», a conclu François Hollande, précisant que ce projet d'adhésion serait soumis à un référendum en France et que les Français «auront le dernier mot». Et de conclure : «Inutile d'agiter les peurs» dès aujourd'hui. 

Candidate depuis 1999 à l'UE, la Turquie reste bloquée aux portes de l'Europe. Selon un sondage Ifop publié récemment, 83% des Français sont réfractaires au projet d'adhésion de la Turquie à l'UE. La plupart mettent en avant les disparités culturelles, la religion et la situation économique défavorable en Europe pour justifier leur refus. Côté turc, la population se lasse des longues négociations et la frustration gagne. Selon des enquêtes d'opinion, seulement la moitié de la population souhaite intégrer l'Union.

Le Parisien

Commentaires

  • Les Français ont opposé un NON MASSIF à cette connerie européenne, c'est une obsession chez certaines entités audacieuses.
    Nous ne voulons pas d'un Lépante à l'envers, une souricière tueuse, un tel cynisme prouve le pourquoi du choix de ministres tordus, surtout le sinistre de l'extérieur, le nommé Gaz, l'anti France sur pieds, sans oublier les autres aussi malsains.
    Pas de turcs chez nous, nous savons comment ils traitent les autres "nos mosquées sont nos casernes, nos minarets nos baïonnettes, nos musulmans , nos soldats " (Erdogan)
    Comme pour Dagobert nous voulons une France totalement à l'endroit.

  • mais déjà se trouve implantée sur le territoire une forte communauté Turque ,mais sûrement moins importante qu,en Allemagne .
    d,ailleurs cela doit étre le désir du gouvernement US . .!!
    salutations.

  • Certains souhaitent l' entrée de la Turquie dans l' UE afin de la saboter de l' intérieur et de la faire imploser, j' avoue que c' est tentant mais riSqué aussi .

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