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Entretien avec Renaud Camus. Quand les victimes du racisme se rendent à leur tour coupables de racisme…

Un jeune adolescent rom a été retrouvé vendredi dernier roué de coups et inanimé. Une des pistes mentionnées semble être l’expédition punitive en représailles de nombreux vols dans le quartier… Certains quartiers vont-ils en être réduits à se faire justice eux-mêmes ?

Apparemment les responsables de ce crime ne sont pas d’affreuses milices d’autodéfense mises sur pied par des indigènes pavillonnaires : d’où le très visible embarras du pouvoir remplaciste et de ses médias, des médias remplacistes et du pouvoir à leur solde, qui ne savent comment rendre compte de ce genre d’événements et en “informer”, si l’on ose dire, les populations. On en arrive là à l’un de ces points de rupture, qui se multiplient, où le dogme antiraciste qui nous sert à la fois de culture, de civilisation et de religion d’État échoue totalement à rendre compte de ce qui survient.

Que se passe-t-il si les victimes institutionnelles du racisme, ses victimes par essence, se rendent coupables de racisme ? Il se passe que c’est la panique dans les rangs des desservants du culte (antiraciste). Or, ce genre de situations va se présenter de plus en plus souvent, parce que le dogme antiraciste n’a aucune réalité morale et spirituelle chez ses enfants chéris et protégés, qui souvent ont à leur disposition une autre religion, autrement ardente, et bien suffisante pour leurs besoins métaphysiques, d’ailleurs assez faibles. Nos conquérants veulent bien se draper dans l’antiracisme, et ils n’y manquent pas, quand il est pour eux porteur de droits et leur sert à soutenir leurs revendications, c’est-à-dire tant qu’ils peuvent, eux, se poser en victimes du racisme. Mais à mesure que leur conquête s’étend et se précise, ils sont de moins en moins victimes et de plus en plus puissance, pouvoir, maîtres du territoire. Et, en tant que maîtres, ils n’ont aucune intention de se laisser brider dans l’exercice de leur puissance par ce dogme antiraciste qui ne leur est rien, sauf comme instrument de leur conquête. Ainsi procède la décivilisation, ce réensauvagement du monde qu’instaure le multiculturalisme pluriethnique, et qu’aide à se diffuser la totale incapacité du dogme antiraciste à rendre compte de la réalité.

La grève SNCF qui gêne les lycéens passant leur bac, ça vous choque ?

Danse macabre, entre ces deux squelettes : la CGT, le baccalauréat…

Et celle des intermittents, qui aura comme conséquence l’annulation de certains festivals ?

J’ai beaucoup aimé un sobre commentaire, sous une interview de Jean-Michel Ribes où il disait « La culture, c’est nous ! ». Quelqu’un avait écrit : « Le pire, c’est qu’il a raison… »

Le gouvernement vient de publier une “nouvelle carte de la pauvreté” en France. Certaines communes en pleine zone rurale y font leur entrée… Qu’est-ce que cela signifie ?

Ah, là nous revenons au dogme antiraciste, et à son idiolecte (il faudra que quelqu’un se dévoue pour faire un dictionnaire). La “carte de la pauvreté”, c’est la carte du changement de peuple, de la substitution ethnique et civilisationnelle, de cette grande innovation à l’échelle de l’histoire : la conquête par la misère, à la fois réelle et simulée ; et de cette autre nouveauté, au regard des siècles : la colonisation aux frais des colonisés, par le truchement des politiques de la Ville, du prétendu “logement social”, des allocations familiales, du vandalisme subventionné. La France importe trois cent mille pauvres par an, et probablement bien davantage, tandis qu’il s’en presse tous les jours de nouveaux, à Lampedusa et ailleurs. Il n’est pas étonnant dans ces conditions que le maillage pousse ses pointes, désormais, jusqu’en les régions les plus reculées. Le pouvoir remplaciste y veille, d’autant qu’il a besoin de renouveler son électorat. Et pendant que le pays se ruine à financer son malheur et son asservissement — le Grand Remplacement —, les indigènes aussi sont de plus en plus pauvres, pris en tenaille qu’ils sont entre ceux qui les trahissent et ceux qui les bousculent.

BOULEVARD VOLTAIRE  18 06 14

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