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11/01/2017

Les HLM des dealers, par Caroline Parmentier

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Le quartier d’habitat social du Clos des Roses à Compiègne est une infecte et puante zone de non-droit, gangrenée par le trafic de cocaïne, héroïne, ecstasy et crack et entièrement tenue par des caïds qui se comportent comme des barbares.

Le patron des HLM, fatigué d’alerter un préfet et un ministre de l’Intérieur qui n’arrivent à rien, n’a pas trouvé d’autre solution que de murer trois immeubles pour déloger les dealers. Le nid de frelons (qui n’ont rien d’asiatiques) se déplacera ailleurs. Détail qui a son charme : des journalistes de TF1 qui ne croient ni à l’existence des No go zones, ni à la sauvagerie des jeunes de cité, ont été caillassés sur place et leur caméra volée. Aucun n’a été blessé mais ils se sont dits très « secoués » ! L’annonce a été faite par Jean-Pierre Pernaut lui-même dans le Journal de 13 heures sur un ton accusateur et indigné. Du coup même le nom de « zone de non-droit » a été prononcé. Entre deux reportages sur la fromagerie Les Alpages et « Face au froid, une bonne choucroute ».

Arnaud Dumontier, président de l’Opac de l’Oise et maire (LR) de Pont-Sainte-Maxence confirme l’existence d’un « Etat de non-droit absolu » contrôlé par « des prédateurs dont la détermination est proportionnelle aux sommes d’argent qu’ils engrangent chaque mois, entre 200 000 et 300 000 euros de chiffre d’affaires de la drogue ».

L’office HLM dit avoir tout essayé. Les trafiquants ont pris possession des halls et des cages d’escaliers, arraché les câbles et les portes et installé des laboratoires clandestins en faisant des branchements sauvages sur les installations de gaz et d’électricité. Des agents de sécurité missionnés par l’Opac pour rassurer les 4 000 locataires terrorisés ont été violemment attaqués par des hommes masqués et encagoulés.

« Je ne veux pas avoir des morts sur la conscience », explique Arnaud Dumontier. Vingt-six opérations de police ont eu lieu en 2016, en vain. « Des moyens de police pérennes et massifs m’avaient été promis entre septembre et décembre. Je ne les ai jamais vu venir. »

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 12 janvier 2017

20:39 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Commentaires

Et " ils " osent parler des " valeurs de la République ".
Alors que leur inaction relève de la haute trahison.

Écrit par : anonyme | 11/01/2017

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"Les faibles ont des problèmes, les forts des solutions". Seul un régime fort, avec des méthodes fortes pourra dératiser ces zones de non-droit. Cette simple expression de "non droit" ne devrait tout simplement pas exister ! Devant la faiblesse et la lâcheté des gouvernants, elles sont appelées à se renforcer et à gangrener tout le pays. Si rien n'est fait, les citoyens devront prendre les armes pour faire eux-mêmes ce travail de salubrité publique !
J'oubliais la solution proposée par certains élus : légaliser la consommation de cannabis ! Pauvre France !

Écrit par : dirk | 11/01/2017

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Ces zones de non-droit effacent toute trace de l’état français qui laisse faire, pour nous préparer à la prochaine instauration de la Charia en France, d’ici moins de 15 ans ! Déjà on a vu des sous-préfets et des préfets issus de l’immigration imposer aux citoyens des règlements directement hérités de la Charia ou du Saint Coran !

Écrit par : abad | 11/01/2017

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26 opérations de police . . en vain. .!! ce n,est pas l,efficacité des policiers qui est en cause , mais des politiques qui n,osent pas , ne veulent pas voir cette situation, de peur des émeutes , du politiquement correct , des journalistes , de leur ombre , etc . . etc . .mais si un collectif de citoyens prendrait des mesures pour éradiquer le problème , toute la bien pensance lui tomberait dessus à bras raccoucis .
dans d,autres pays une seule opération de police réglerait l,affaire en une seule intervention. . .!!
salutations.

Écrit par : parvus | 12/01/2017

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