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Le Kuru - La maladie des Papous cannibales - Papouasie - Nouvelle Guinée
Excellent reportage sur le cannibalisme et la sorcellerie pratiqués par des tribus primitives
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Sondages: la lutte contre l'immigration esst la mesure du FN qui fait le plus consensus auprès des Français
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Bonne chance, Franck!

18 ans, 1,98m
Basket : le jeune alsacien Frank Ntilikina joue (presque) sa carrière en 24 heures
Le meneur de la SIG de Strasbourg, Frank Ntilikina, participe jeudi soir à la Draft, les sélections de la NBA. Le basketteur va devoir faire ses preuves devant les meilleurs clubs américains avant d'enchaîner sur la finale de Pro A. Un vrai marathon.
Franceinfo
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Et maintenant, le Front national se déchire sur l'immigration

C'est l'eurodéputée Sophie Montel qui allumé la première mèche lors du bureau politique du Front national ce mardi. Elle a réclamé qu le parti adoucisse le ton sur l'immigration, et corrige un discours qu'elle juge trop "anxiogène" pour une part de la population.
Le coup de tonnerre est venu d'un coin du ciel frontiste où on ne l'attendait pas forcément. Ce mardi, lors du bureau politique du Front national à Nanterre, pour faire le bilan d'une période électorale mi-figue m-raisin pour la formation politique, a députée européenne Sophie Montel, jadis fidèle de Jean-Marie Le Pen et désormais proche de Florian Philippot, a plaidé en faveur d'un arrondissement des propos du FN sur l'immigration.
Dans un article publié ce jeudi par L'Opinion, on retrouve les positions qu'elle a défendues lors de ce rendez-vous: "Notre discours peut être perçu comme anxiogène", a expliqué Sophie Montel. "Des gens sont encore effrayés par le FN en pensant qu’on va virer tous les étrangers si on arrive au pouvoir", a-t-elle développé. Une dernière citation émerge sur le site internet du quotidien: "Ceux qui ont des positionnements trop réactionnaires se plantent".
L'autre bataille entre les partisans de Philippot et les autres
Comme le note Le Lab, la trajectoire de Sophie Montel l'a amenée du patriarche du FN à Florian Philippot. Elle est d'ailleurs vice-présidente de l'association lancée par ce dernier, dans la foulée de la présidentielle: "Les Patriotes". Après celui sur la souveraineté et l'euro, les partisans de Florian Philippot se trouvent donc opposés à leurs autres collègues frontistes le long d'une seconde ligne de front.
Les cadres du Front national ne goûtant pas cette sortie de Sophie Montel n'ont pas tardé à réagir, comme l'a remarqué Le Figaro qui en cite un certain nombre. Au premier rang d'entre eux, Louis Aliot qui s'est manifesté sur Twitter.
Sophie Montel lâche du lest
En réponse, Sophie Montel a d'ailleurs semblé nuancer son propos: "Il est toujours utile de réfléchir sur la forme. On ne parle pas du fond ici, chacun l'a compris", a-t-elle écrit sur le même réseau social. De son côté, une conseillère régionale (FN) de la région Auvergne-Rhône-Alpes a aussi tancé la franc-tireuse: "C'est l'immigration massive, incontrôlée qui est anxiogène, pas les discours de vérité que les Français attendent du FN", a lancé Agnès Marion en faisant référence à la polémique autour du quartier parisien de La Chapelle Pajol, dans le 18e arrondissement de Paris.
BFM TV
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Vladimir Poutine au garde-à-vous sous une pluie battante
Personne ne tient un parapluie au-dessus de sa tête...
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Passe d’armes entre le Premier ministre hongrois Orban et le «petit nouveau» Macron sur l’UE
Source: ReutersEmmanuel Macron et Viktor Orban ont des vues divergentes sur l'UEEn marge du sommet européen de Bruxelles, Viktor Orban n’a pas caché ses divergences politiques avec Emmanuel Macron. Dans un entretien paru la veille, ce dernier avait accusé certains dirigeants de trahir les valeurs européennes.
Viktor Orban a fait savoir qu’il n’avait pas trouvé «très encourageante» l’apparition d’Emmanuel Macron au sommet de Bruxelles, qui a ouvert ses portes le 22 juin, rapporte l’agence Associated Press.
Le Premier ministre hongrois a par ailleurs estimé que le président français pensait que la meilleure forme d’amitié entre les pays membres de l’UE était «de donner des coups aux pays d’Europe centrale».
Il a par ailleurs qualifié Emmanuel Macron de «petit nouveau» dans la politique européenne, rapporte la chaîne télévisée hongroise ATV.
Les propos de Viktor Orban surviennent après qu’Emmanuel Macron a eu des mots particulièrement durs à l’égard de certains pays membres de l’UE, qu’il n’a pas explicitement nommés, dans un entretien au Figaro le 21 juin.
«Quand j'entends aujourd'hui certains dirigeants européens, ils trahissent deux fois. Ils décident d'abandonner les principes, de tourner le dos à l'Europe, d'avoir une approche cynique de l'Union qui servirait à dépenser les crédits sans respecter les valeurs. L'Europe n'est pas un supermarché. L'Europe est un destin commun», déclarait notamment le dirigeant français.
Le 13 juin, la Commission européenne avait annoncé qu’elle allait lancer des procédures légales contre la Hongrie, mais également la République tchèque et la Pologne, en raison de leur refus de se plier au plan de répartition des migrants. En septembre 2015, l’Union européenne avait en effet décidé de répartir quelques 160 000 demandeurs d'asile depuis l'Italie et la Grèce vers le reste de l’UE, selon un système de quotas contraignants.
Au cours du sommet qui a lieu dans la capitale belge des 22 et 23 juin, les dirigeants des pays membres de l’UE se pencheront notamment sur des questions de Défense, de sécurité, d’immigration, mais également d'économie.
RT

