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05/06/2008

Nuages de couleur en Chine avant le séisme

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Des nuages inhabituels précèdent les tremblement de terre en Chine: des preuves photographiques

Note de l'éditeur du site Global Research

Les photographies suivantes, une courtoisie de Epoch Times, ont été prises peu de temps (entre 10 à 30 minutes) avant le tremblement de terre.

Ces images sont complémentaires aux séquences vidéo de sources chinoises antérieurement postées sur Global Research.

Ils soulèvent d'importantes questions quant aux causes sous-jacentes du tremblement de terre du Sichuan, qui requièrent une enquête scientifique. 
 

HAARP: Il faut se méfier des expérimentations de guerre climatique réalisées par l'armée des États-Unis

Par Michel Chossudovsky, publié dans la revue The Ecologist et sur Global Research

« HAARP est une arme de destruction massive, capable de déstabiliser des systèmes agricoles et écologiques au niveau mondial. »

« "La guerre climatique" est susceptible de menacer l'avenir de l'humanité, mais elle a été exclue des rapports du GIEC, qui a reçu le Prix Nobel de la Paix en 2007. »
 
Rarement reconnu dans le débat sur le changement climatique mondial, les conditions météorologiques dans le monde peuvent maintenant être modifiées dans le cadre d'une nouvelle génération d'armes électromagnétiques sophistiquées. Les États-Unis et la Russie ont développé la capacité de manipuler le climat à des fins militaires.

Des techniques de modification de l'environnement ont été appliquées par l'armée US pendant plus d'un demi-siècle. Le mathématicien étasunien John von Neumann, en lien avec le Département de la Défense des États-Unis, a débuté ses recherches sur la modification des conditions météorologiques à la fin des années 1940, au plus fort de la Guerre Froide, et il prévoyait des « formes de guerre climatique encore inimaginables. » Pendant la guerre du Vietnam, les techniques d'ensemencement des nuages ont été utilisées à partir de 1967 dans le cadre du projet Popeye, dont l'objectif était de prolonger la saison des moussons et de bloquer les voies d'approvisionnement ennemies le long de la route de Ho-Chi-Minh-Ville [NDT : À l'époque de la guerre du Vietnam, Ho-Chi-Minh-Ville était connue sous le nom de Saigon].

L'armée US a développé des fonctionnalités sophistiquées qui permettent de modifier les conditions climatiques de manière sélective. La technologie, qui est actuellement perfectionné dans le cadre du programme HAARP, High-frequency Active Auroral Research Program [En français : Recherches dans le domaine des hautes fréquences appliquées aux aurores boréales], est un appendice de l'Initiative de Défense Stratégique, « la Guerre des Étoiles. » D'un point de vue militaire, HAARP est une arme de destruction massive, qui opère à partir de l'atmosphère externe et qui est capable de déstabiliser des systèmes agricoles et écologiques partout dans le monde.

La modification des conditions météorologiques, selon le document de l'US Air Force intitulé AF 2025 Final Report, « offre aux combattants de guerre un large éventail d'options possibles pour faire échec ou pour contraindre un adversaire, » des capacités, dit-on, de déclencher des inondations, des ouragans, des sécheresses et des tremblements de terre: « La modification des conditions météorologiques va devenir un élément de la sécurité intérieure et de la sécurité internationale et elle pourrait se faire de manière unilatérale… Elle pourrait avoir des applications offensives et défensives et pourrait même être utilisé comme moyen de dissuasion. La capacité de générer des précipitations, du brouillard et des tempêtes sur terre ou de modifier la météo spatiale … de même que la création de conditions météorologiques artificielles sont une partie d'un ensemble intégré de technologies [militaires]. »

En 1977, une Convention Internationale a été ratifiée par l'Assemblée générale des Nations Unies qui interdit, « un usage militaire et toute autre forme d'utilisation hostile des techniques de modification environnementale ayant des effets étendus, durables ou graves. » Elle a défini « les techniques de modification environnementale » comme « toute technique pour changer, grâce à une manipulation délibérée des processus naturels, la dynamique, la composition ou la structure de la terre, y compris ses biotes, sa lithosphère, son hydrosphère et son atmosphère, ou de l'espace intersidéral. »

Bien que le fond de la Convention de 1977 a été réaffirmé dans la Convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) signée au Sommet de la Terre à Rio en 1992, le débat sur la modification météorologique à des fins militaires est devenue un tabou scientifique.

Les analystes militaires sont muets sur le sujet. Les météorologistes n'enquêtent pas sur cette question et les écologistes se concentrent sur les émissions de gaz à effet de serre en vertu du Protocole de Kyoto. Il n'est pas non plus question de la possibilité que les manipulations climatiques ou environnementales fassent parties d'un agenda militaire ou des service de renseignement, alors qu'il est tacitement reconnu qu'elles font partie du débat plus large sur les changements climatiques sous l'égide de l'ONU.

Le Programme HAARP

 
Créé en 1992, HAARP, basé à Gokona en Alaska, est un réseau d'antennes de forte puissance qui transmettent par ondes radios haute fréquence, d'énormes quantités d'énergie dans l'ionosphère (la couche supérieure de l'atmosphère). Leur construction a été financée par l'US Air Force, l'US Navy et l'Agence pour les projets de recherche avancée de défense [Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA)]. Exploité conjointement par le Laboratoire de recherche de l'Air Force et le Bureau de la recherche navale, HAARP constitue un système de puissantes antennes capable de créer «des modifications locales contrôlées de l'ionosphère». Selon son site Internet officiel, www.haarp.alaska.edu , HAARP sera utilisé « pour induire un petit changement localisé dans la température de l'ionosphère afin que les réactions physiques puissent être étudiées par d'autres instruments située sur le site ou à proximité du site de HAARP. »

Mais Rosalie Bertell, la présidente de l'Institut international des affaires de santé publique [International Institute of Concern for Public Health],a déclare que HAARP fonctionne comme « un gigantesque appareil qui peut causer d'importantes perturbations dans l'ionosphère, ce qui crée non seulement des trous, mais de longues incisions dans la couche protectrice qui empêche les radiations mortelles [en provenance de l'espace sidéral] de bombarder la planète. »

Le physicien Dr Bernard Eastlund l'a appelé « le plus grand appareil de chauffage de l'ionosphère jamais construit. » HAARP est présenté par l'US Air Force en tant que programme de recherche, mais les documents militaires confirment que son objectif principal est « d'induire des modifications ionosphériques » en vue de modifier les conditions météorologiques et de perturber les communications et les radars.

Selon un rapport de la Douma d'État russe: « Les plans étasuniens visant à réaliser des expériences à grande échelle sous le Programme HAARP [et] de créer des armes capables de rompre les lignes de communication radio et les équipements installés sur les engins spatiaux et les fusées, provoquent de graves accidents dans les réseaux d'électricité et dans les oléoducs et les gazoducs et ils ont un impact négatif sur la santé mentale de régions entières. »

Une analyse des déclarations émanant de l'US Air Force nous fait penser à l'impensable: les manipulations clandestines de phénomènes météorologiques, des communications et des réseaux d'électricité comme arme de guerre mondiale, permet aux États-Unis de perturber et de dominer des régions entières. La manipulation météorologique est l'arme préventive par excellence. » Elle peut être dirigée contre des pays ennemis ou des « pays amis » à leur insu et être utilisée pour déstabiliser les économies, les écosystèmes et l'agriculture. Elle peut également déclencher des ravages sur les marchés financiers et les marchés de produits. La perturbation dans l'agriculture crée une plus grande dépendance de l'aide alimentaire et des grains de céréales de base importés des États-Unis et d'autres pays occidentaux.

HAARP a été élaboré dans le cadre d'un partenariat anglo-étasunien entre Raytheon Corporation qui possède les brevets de HAARP, l'US Air Force et la compagnie British Aerospace Systems (BAES).

Le projet HAARP est l'un des nombreux projets de collaboration dans le domaine des systèmes d'armement entre les deux géants de la défense. Le projet HAARP a été lancé en 1992 par Advanced Power Technologies Inc (APTI), une filiale de la société Atlantic Richfield (ARCO). APTI et ses brevets HAARP ont été vendus en 1994 par ARCO à E-Systems Inc. E-Systems Inc, engagé par contrat pour la CIA et le Département de la défense des États-Unis, est équipé du « Doomsday Plan [NDT : le plan de l'Apocalypse], » qui « autorise le Président à gérer une guerre nucléaire. » Le tout a été par la suite acquis par Raytheon Corporation, une compagnie qui compte parmi les plus importants fournisseurs de renseignement dans le monde. La compagnie British Aerospace Systems (BAES) a été impliquée dans le développement plus sophistiqué du réseau d'antennes HAARP, dans le cadre d'un contrat signé en 2004 avec l'Office de la Recherche Navale [Office of Naval Research].

L'installation de 132 émetteurs de fréquence élevée a été confiée par BAES à sa filiale étasunienne, BAE Systems Inc. Selon un reportage publié en juillet par Defense News, le projet a été entrepris par la division de Guerre Électronique de BAES. En septembre, elle a reçu de l'Agence pour les projets de recherche avancée de défense (DARPA) la principale récompense pour la réalisation technique de la conception, la construction et l'activation du réseau d'antennes HAARP. Le système HAARP est pleinement opérationnel et à bien des égards, il éclipse les systèmes d'armes stratégiques conventionnels existants. Bien qu'il n'existe pas de preuve formelle de son utilisation à des fins militaires, les documents de l'US Air Force laissent entendre que HAARP fait partie intégrante de la militarisation de l'espace. Par ailleurs, il est vraisemblable que les antennes ont déjà été soumises à des tests d'essai.

En vertu de la CCNUCC, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) a pour mandat « d'évaluer les informations scientifiques, techniques et socioéconomiques utiles pour la compréhension des changements climatiques. » Ce mandat comprend une guerre écologique. « La géo ingénierie » est reconnue, mais les applications militaires implicites ne sont ni l'objet d'analyse politique ni l'objet de recherche scientifique dans les milliers de pages des rapports du GIEC et des documents connexes, qui pourtant sont appuyés sur l'expertise et les contributions de quelque 2500 scientifiques, décideurs et écologistes. « La guerre climatique » est susceptible de menacer l'avenir de l'humanité, mais elle a été exclue des rapports du GIEC, qui a reçu le Prix Nobel de la paix en 2007.

Michel Chossudovsky est professeur d'économique à l'université d'Ottawa au Canada et il est le directeur du Centre de recherche sur la mondialisation www.mondialisation.ca en anglais.
(03 juin 2008)

12/05/2008

Les armes sismiques

Déclaration de William Cohen, secrétaire d'Etat à la Défense américain en date du 2 avril 1997:


   Others [terrorists] are engaging even in an eco-type of terrorism whereby they can alter the climate, set off earthquakes, volcanoes remotely through the use of electromagnetic waves. So there are plenty of ingenious minds out there that are at work finding ways in which they can wreak terror upon other nations.It's real, and that's the reason why we have to intensify our[counterterrorism] efforts.

Secretary of Defense William Cohen at an April 1997 counterterrorism conference sponsored by former Senator Sam Nunn. Quoted from DoD News Briefing, Secretary of Defense William S. Cohen, Q&A at the Conference on Terrorism, Weapons of Mass Destruction, and U.S. Strategy, University of Georgia, Athens, Apr. 28, 1997.

Traduction :

   D'autres terroristes sont engagés dans un type d'action "écologique" où ils peuvent altérer le climat, déclencher des tremblements de terre, des éruptions volcaniques en utilisant des ondes électromagnétiques. Beaucoup d'esprits ingénieux travaillent actuellement pour imaginer des moyens de terroriser des nations entières. Tout ceci est réel et c'est la raison pour laquelle nous avons intentifiés nos efforts dans la guerre contre les terroristes.

Secrétaire à la Défense William Cohen, avril 1997. Conférence consacrée au contre-terrorisme organisée par le sénateur Sam Nunn. Propos rapportés au Département de la Défense (DoD). "Conférence sur le terrorisme. Armes de destruction massive et stratégie américaine. Université de géorgie, Athènes, 28 avril 1997.

On remarquera la mention des tremblements de terre et du déclenchement d'éruptions volcaniques. Cela peut paraître fou, mais finalement une cause minime, bien localisée, peut engendrer un cataclysme si celui-ci est prêt à se déclencher. Les tremblements de terre sont liés à des glissements de plaques, le long de failles...

Puissant séisme au centre de la Chine

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Un tremblement de terre d'une magnitude de 7,8 sur l'échelle de Richter s'est produit, lundi 12 mai, à 14 h 28, heure locale (8 h 28, heure de Paris), dans la province chinoise du Sichuan (sud-ouest de la Chine), rapporte l'institut américain de veille géologique, l'USGS. Selon cette source, l'épicentre du séisme a été localisé à 93 km au nord-ouest de Chengdu, la capitale du Sichuan, à une profondeur de 10 km.
Selon l'agence Chine nouvelle, le séisme a fait entre 3 000 et 5 000 morts dans le seul district de Beichuan, situé à 160 km au nord de Chengdu. Il y aurait aussi plus de 10 000 blessés. Le bilan pourrait être encore plus lourd. Le premier ministre chinois Wen Jiabao a qualifié le séisme de "désastre"  et appelé la population "au calme et au courage", dans une interview à la télévision chinoise. Les autorités ont rapidement annoncé l'envoi de militaires pour aider aux opérations de secours. "Le président Hu Jintao a ordonné de déployer tous les efforts pour venir en aide aux victimes du tremblement de terre", a souligné Chine nouvelle.

 

SECOUSSE RESSENTIE À BANGKOK

Les effondrements d'immeubles sont à l'origine d'un nombre élevé de victimes. Près de 900 étudiants ont par ailleurs été ensevelis sous des décombres dans un lycée de la ville de Dujiangyan, également dans le Sichuan. Des centaines de personnes sont ensevelies à Shifang, au nord de Chengdu, où plusieurs écoles, usines et dortoirs se sont écroulés.

La secousse a été ressentie à Pékin et Shanghaï, où des bâtiments gouvernementaux ont été ébranlés, jusque sur l'île de Taïwan, ainsi que dans la capitale thaïlandaise, Bangkok, située à 3 300 km de l'épicentre. Là bas, des immeubles ont tremblé plusieurs minutes après la secousse.

Dans le quartier d'affaires de Pékin, de nombreux immeubles ont été évacués sans qu'on signale toutefois de dégâts dans l'immédiat. Le métro n'a pas été affecté. Dans la province du Yunnan, voisine du Sichuan, des bâtiments se sont effondrés, a indiqué l'agence gouvernementale, sans donner d'éventuel bilan de victimes.

L'agence météorologique japonaise signale ne pas avoir émis d'alerte au tsunami. A Bruxelles, la Commission européenne s'est dite "prête à apporter son assistance en cas de besoin".

(Le Monde 12 mai 2008)

Au moins 8.600 morts, des milliers de blessés et de bâtiments détruits, des routes impraticables... Le bilan déjà effrayant du violent séisme qui a frappé lundi la province du Sichuan, dans le sud-ouest de la Chine, n'est que provisoire et laisse présager du pire. Dans le seul district de Beichuan, au Sichuan, à environ 90 kilomètres au nord-est de l'épicentre du séisme, Wenchuan, le gouvernement local, cité par Chine Nouvelle dénombre déjà entre 3.000 et 5.000 morts, jusqu'à 10.000 blessés et 80% des immeubles détruits. Et la zone la plus touchée était toujours inaccessible lundi soir, selon Chine nouvelle, citant les autorités locales qui craignent que le bilan des morts ne s'alourdisse encore.

Le tremblement de terre, d'une magnitude de 7,8, a d'ailleurs été ressenti jusqu'à 3.000 kilomètres, jusqu'en en Thaïlande et au Vietnam. Outre le Sichuan, ont aussi été touchées les provinces du Gansu (nord-ouest), où au moins 48 personnes ont été tuées, de Shaanxi (nord-ouest), au moins 61 morts, de Chongqing (sud-ouest), 50 morts, et du Yunnan (sud-ouest), un mort. A Pékin, à 1.500 km de l'épicentre, et Shanghaï, des bâtiments gouvernementaux ont été ébranlés et des dizaines de milliers de personnes évacuées de leurs bureaux.

850 élèves ensevelis, deux usines chimiques effondrées

Il n'y a plus de communication avec les villages dévastés. On apprend peu à peu l'étendue des dégâts, par l'agence Chine Nouvelle. 50 lycéens sont morts et près de 850 étaient lundi soir sous les décombres de leur établissement effondré à Dujiangyan, à 100 km de l'épicentre du séisme. Certains d'entre eux tentaient de se libérer eux-mêmes, tandis que d'autres appelaient à l'aide. A côté, un hôpital également effondré...

Toujours dans cette province, deux usines chimiques se sont également écroulées, à Shifang, au nord de Chengdu, ensevelissant des centaines d'employés et conduisant à l'évacuation de 6.000 riverains. L'accident a provoqué la fuite de 80 tonnes d'ammoniaque, selon Chine Nouvelle.

En revanche, pas de dégâts sur les installations des jeux Olympiques, s'est empressé d'indiquer le comité d'organisation, rappelant qu'elles sont "antisismiques jusqu'à un niveau assez élevé". L'énorme barrage hydroélectrique des Trois-Gorges sur le fleuve Yangze a lui aussi été épargné, selon la société chargée de son exploitation. L'aéroport international de Chengdu a été temporairement fermé. Selon la télévision nationale chinoise, les communications téléphoniques avec le Wenchuan sont coupées. La cotation de 45 entreprises
chinoises basées dans la province du
Sichuan et dans la ville de Chongqing, dévastées, ont été suspendues en bourse.

L'armée dépêchée sur place

Evoquant un "désastre", avant même de connaître l'ampleur exacte des dégâts, le Premier ministre chinois Wen Jiabao a appelé la population "au calme et au courage", dans une interview à la télévision chinoise. Il s'est d'ailleurs aussitôt rendu sur place. Dans la soirée, il a affirmé que la situation était plus grave que ce qui avait été estimé initialement. Le président Hu Jintao a ordonné une mobilisation maximale des secours : l'armée a été dépêchée pour "assister le gouvernement local du district de Wenchuan afin d'évaluer la situation et de l'aider dans les opérations de secours", a expliqué un officier de l'Armée populaire de libération (APL), membre du département des situations d'urgence. 

La Commission européenne a aussitôt affirmé "surveiller de près" la situation, se disant "prête à apporter son assistance en cas de besoin". Le président américain, George W. Bush, a présenté ses condoléances aux familles des victimes et offert à la Chine l'aide des Etats-Unis.

Le dernier séisme en Chine remonte à 2006. 22 personnes étaient mortes dans le Yunnan, dans le sud-ouest. Le plus meurtrier remonte à 1976 : officiellement, 242.000 personnes avaient été tuées à l'est de Pékin, 700.000 selon des experts occidentaux.

(LCI.fr - 12 mai 2008)