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  • Et maintenant le système D!

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    Sarközy promettait d'être « le président du pouvoir d'achat », il se trouve pris à son propre piège. Pour la première fois , le nombre de Français mécontents (48 %) du chef de l'Etat dépasse le nombre de satisfaits (45 %), selon un sondage paru cette semaine*. Pis : près des deux tiers ne croient pas à l'efficacité des mesures gouvernementales sur... le pouvoir d'achat. Illustration de ce sentiment général : appelés à témoigner sur notre site Internet, nos lecteurs se sont précipités pour exprimer leur mécontentement, voire leur colère.

    Le système D gagne

    La viande et le poisson ? « Je n'en achète plus depuis six mois », témoigne Christine. Le cinéma et le théâtre ? « Ce sont des plaisirs que j'ai supprimés en 2007 pour pouvoir manger à ma faim », regrette Serge. Certains font « le plein de diesel avec le fioul prélevé dans les cuves servant au chauffage », détaille Christian. Le système D gagne du terrain. « Existe-t-il une solution ? se désespère Francis. Tout ce que j'ai trouvé, c'est grappiller un euro par-ci, un euro par-là. »

    Le système D comme débrouille, ou désespoir. « Pourquoi est-ce toujours le petit qui doit trouver des solutions pour s'en sortir ? » s'indigne Sandrine, gardienne d'immeuble payée au smic. Faut-il d'ores et déjà, huit mois à peine après l'élection présidentielle, conclure à l'échec de la politique gouvernementale axée pourtant sur le « pouvoir consommer » des Français ? Les quelque 11 milliards d'euros injectés dans le circuit économique grâce à la loi dite Tepa (pour Travail, emploi, pouvoir d'achat) votée l'été dernier - heures sup, déduction des intérêts immobiliers et autre bouclier fiscal - n'auraient-ils finalement servi à rien ? Les syndicats en font leur cheval de bataille. Les 5,2 millions de fonctionnaires sont invités à battre le pavé le 24 janvier pour une revalorisation de leurs salaires. Et le patron de la CFDT, François Chérèque, a annoncé hier réfléchir à une action commune, début février, pour défendre le pouvoir d'achat des salariés du privé. Une première depuis 2005.

    * Sondage Orange/BVA-« l'Express » réalisé du 10 au 12 janvier auprès de 1 051 personnes

    (Le Parisien 17.01.08)

  • 130ème aniversaire de la libération de la Bulgarie de la domination ottomane

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    SOFIA avant la libération : "un bourg oriental poussiéreux"
    130ème anniversaire de la libération de Sofia de la domination ottomane

    Nous marquons, début janvier, le 130ème anniversaire de la libération de Sofia dans la Guerre russo-turque de 1877-1878. Deux mois plus tard la guerre se termine par la signature du Traité de paix de San Stefano qui rétablit l’Etat bulgare après cinq siècles de joug ottoman. Nous vous proposons le récit du confrère de Radio Bulgarie Petar Kadrev :

    « La libération de la Bulgarie de la domination ottomane marque un nouveau départ dans le développement de notre pays, mais cet événement historique a deux côtés. Malgré les réalisations incontestables du jeune Etat bulgare, la Libération apporte une nouvelle dynamique sociale qui va à l’encontre des intérêts de certaines couches de la société. Sofia est parmi les villes qui profitent au plus haut degré de la libération de la Bulgarie. Moins d’un an après la signature du Traité de paix de San Stefano, elle est proclamée capitale de la Principauté de Bulgarie.
    Les historiens exagèrent quand ils qualifient la future capitale de l’époque de bourg oriental poussiéreux, ils le font peut-être pour souligner le contraste avec son expansion rapide pendant les décennies suivantes. En 1878, Sofia est très loin de cette cité prospère qui avait provoqué l’admiration de Constantin le Grand qui s’était exclamé : « Serdica est ma Rome ».

  • Interview de Nicolas Dupont-Aignan sur la ratification du traité de Lisbonne

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    Nicolas DUPONT-AIGNAN, député-maire d’Yerres (Essone)

    « La révolte du peuple sera terrible »

    Propos recueillis par Thomas de Rochechouart.  

    L’Assemblée nationale a rejeté hier la voie du référendum pour la ratification du traité de Lisbonne. A la grande colère de Nicolas Dupont-Aignan, député non-inscrit et ex-partisan du non, qui publie Le Coup d’Etat simplifié (éd. du Rocher).

    France Soir. Pourquoi dénoncer un « coup d’Etat simplifié » ?

    Nicolas DUPONT-AIGNAN. Sans consulter le peuple, on s’apprête à priver la France de sa souveraineté. C’est un véritable déni de démocratie car le texte est la copie conforme de la Constitution que le peuple a rejetée en 2005 par référendum. En fait, une partie de la classe politique ne veut surtout pas consulter les Français et cherche à leur imposer une mauvaise façon de faire l’Europe, qui sera très lourde de conséquences en termes de pouvoir d’achat, de délocalisations et d’inégalités dans les prochaines années… Tout a été préparé dès le lendemain du rejet du référendum pour culpabiliser les citoyens de leur vote. Avec Nicolas Sarkozy, on s’apprête aujourd’hui à leur imposer un traité qui n’a rien de « simplifié », ni de « mini ». C’est une folie pour l’Europe, que l’on construit sur le viol du peuple.

    Avez-vous encore espoir de faire barrage au texte ?

    L’UMP n’a pas la majorité des trois cinquièmes pour modifier la Constitution. Avec les quelques gaullistes qui restent, les souverainistes et les communistes, les socialistes pourraient, s’ils le voulaient, bloquer la machine. Malheureusement, ils ne semblent pas en prendre le chemin… Au fond d’eux-mêmes, une partie des élus français croient impossible de changer la marche de l’Europe, et ont plié devant le diktat des autres pays qui veulent une zone de libre-échange et une défense européenne sous la direction de l’Otan.

    Eprouvez-vous de l’amertume face à cette situation ?

    Dans l’indifférence médiatique générale, une classe politique inconsciente est en train de réduire à peu de chose les pouvoirs du Parlement français. En vertu du traité de Lisbonne, la France pourra être mise en minorité à Bruxelles sur des sujets décisifs comme les négociations à l’OMC pour les agriculteurs, le contrôle des frontières… Les beaux discours de Nicolas Sarkozy pendant la campagne sur les délocalisations, la valeur de l’euro, l’immigration trop forte, n’auront servi à rien. Le Président et la majorité se condamnent à regarder passer les trains. La révolte du peuple sera terrible car on se moque de lui.

    Pourquoi la classe politique se résignerait-elle à céder une partie de ses pouvoirs à Bruxelles ? Cela semble entrer en contradiction avec la réforme souhaitée par Nicolas Sarkozy pour renforcer les pouvoirs du président de la République…

    Moins les chefs d’Etat ont de pouvoir face à la mondialisation et l’Europe supranationale, plus ils ont la volonté de tout contrôler dans le moindre détail, au niveau national. Et à partir du moment où on a moins d’influence sur les choses, on met en avant sa vie privée et on amuse la galerie avec des peccadilles. Cela évite de parler d’Airbus qui s’apprête à construire des avions hors de France. Le président de la République est finalement en train de ramener son rôle à celui joué par la famille royale en Angleterre !

    (Source FRANCE-SOIR -16.01.08)

     

     

     

  • Nicolas Dupont-Aignan

    Présentation à la presse lundi de mon livre, Le coup d’Etat simplifié, discours dans le cadre du débat sur la révision constitutionnelle à l’Assemblée Nationale mardi, je n’ai pas relâché mes efforts ces derniers jours pour alerter l’opinion sur les terribles conséquences du traité de Lisbonne et plus encore sur le viol délibéré de notre démocratie que représente la ratification parlementaire.

    Nous étions peu nombreux à l’Assemblée hier soir à nous opposer à ce coup de force parlementaire, sans précédent depuis la Libération.

    Les interventions des orateurs de l’UMP furent stupéfiantes. Le Général de Gaulle a dû s’en retourner dans la tombe ! Les arguments les plus faux ont été utilisés pour justifier l’injustifiable : le refus de consulter le peuple par référendum. L’un d’entre eux est même allé jusqu’à invoquer Gaston Monnerville, tandis que Madame Ameline raillait dans la veine politicienne la plus petite l’action parlementaire de ceux qui demandaient un référendum ! Pour ma part, j’ai démonté un à un les arguments du Gouvernement qui n’a pas jugé bon de me répondre car, honnêtement, il n’avait rien à redire !

    En vérité, à côté de celles et ceux qui ne comprennent rien à rien et qui de toute façon s’en moquent, il y avait hier les parlementaires depuis toujours fédéralistes conscients du changement de régime historique qu’entraîne la ratification du traité de Lisbonne et qui savouraient discrètement leur victoire. Et ceux, bien naïfs, qui croient encore que l’on peut d’un côté faire preuve de volontarisme politique national et de l’autre appliquer un tel traité.

    Face à ce front uni, le Parti Socialiste écartelé était aux abonnés absents et seuls les communistes, quelques gaullistes et une souverainiste, ont lutté jusqu’au bout !

    Côté médiatique, nous continuons à nous heurter à un mur jamais vu. A part quelques journalistes assez surpris comme nous du grand silence de la presse, l’indifférence demeure la règle. Une règle de fer ! L’un d’entre eux, assez lucide, me disait avoir été missionné pour un reportage sur le billet d’un euro proposé par Louis Giscard d’Estaing, plutôt que de parler du débat sur l’avenir de la démocratie en France ! Pendant ce temps, on entendait et lisait partout que le PS est profondément divisé, sans qu’il soit fait mention en quoi que ce soit de l’enjeu de forme et de fond que représente la scélérate ratification parlementaire…

    Une autre encore m’avouait, je la cite : « Mais pourquoi en parler, les Français trouvent cela compliqué ».

    Il est sûr que si les médias n’en parlent pas, personne ne s’y intéressera ! Je demande aux journalistes, aux éditorialistes que je crois honnêtes et sincères pour la plupart, d’oser enfin parler des choses importantes. L’adoption du traité de Lisbonne qui transfère des pouvoirs considérables à des organismes non élus et qui vide de sa substance notre démocratie mérite débat, à tout le moins devoir d’alerte !

    D’ailleurs, les Français s’y trompent moins qu’on veut le faire croire : 70% disent leur volonté d’un nouveau référendum, mais les médias ne diffusent pas cette information malséante et la commentent encore moins…

    A force d’écarter du débat tout ce qui est substantiel, essentiel, vrai, le miroir médiatique dans lequel se mirent sans complexe les élites qui nous gouvernent, se brisera avec elles. Car n’en doutons pas, on ne pourra pas continuer bien longtemps à vivre paisiblement en France dans un système aussi verrouillé, aussi oligarchique, aussi méprisant pour le peuple et l’intelligence du public. Il n’est pas d’exemple historique où les Français subissent sans se rebeller une telle charge de plomb.

    Au lieu d’y prêter la main, les principaux médias, notamment la presse écrite qui connaît un désamour croissant des lecteurs, devraient se souvenir que leur audience tient avant tout à leur crédibilité face à l’opinion publique.

    Blog Nicolas Dupont -Aignan , député maire d'Yerres- mercredi 16 janvier 2008

    http://www.nda2007.fr/blog

  • Georges Frêche veut repolitiser la jeunesse!

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    Le  président de la Région Languedoc-Roussillon veut rapatrier à grands frais une statue de Lénine, de Seattle au cœur de Montpellier.

    George Frêche, ex-maoïste et marxiste-léniniste converti à la social-démocratie, revient à ses premières amours. Le Midi Libre révélait hier que le président de la région Languedoc-Roussillon souhaite ériger en plein cœur de Montpellier une statue à la gloire du héros de la révolution d’Octobre. Une œuvre monumentale de 7 tonnes qu’il a découverte lors d’une visite à Seattle.

    La capitale de l’Etat de Washington, au nord-ouest des Etats-Unis, souhaite s’en débarrasser pour une somme non moins monumentale, comprise entre 150.000 et 250.000 dollars, sans compter les frais de transports. Une paille pour George Frêche qui, regrettant « le manque de repères historiques et politiques de la jeunesse française », voit dans cette statue de Lénine une façon de « repolitiser » le débat, explique le quotidien. « Sans la révolution d’Octobre, il n’y aurait pas eu la décolonisation », a argumenté l’ancien maire de Montpellier.

    George Frêche est un habitué de la provocation et des dépenses somptuaires. Ces outrances verbales, notamment sur les harkis qu’il avait qualifiés de « sous-hommes », lui ont valu en 2007 l’exclusion du Parti socialiste.

    (Edition France Soir du jeudi 17 janvier 2008)

  • GEORGES SEURAT (1859-1891)

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    Baignade à Asnières
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    La Seine à la Grande Jatte - printemps
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    Vue de Fort Samson 
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    Un dimanche d'été à la Grande Jatte