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  • JEAN-ANTOINE WATTEAU (1684-1721)

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    Diane au bain  (1715-1716)

  • Défense de rire!

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    Concilier plage et religion pour une musulmane pratiquante relevait de l’exploit. C’est désormais possible grâce à une australienne, d’origine libanaise, qui a inventé le «burkini», croisement entre le bikini sexy et la stricte burqa.

    C'est en regardant sa nièce jouer au netball (sorte de basketball) qu'Aheda Zanetti a décidé de concevoir elle-même une tenue qui serait à la fois pratique et «religieusement correcte» : «Je la regardais jouer: elle portait un voile, une chemise longue et des pantalons. Et, par dessus tout, elle avait enfilé le maillot et la jupe de son équipe. Je me suis dit: Mon Dieu, on doit pouvoir faire quelque chose!» Dans un pays où la plage est une culture, que ce soit pour le surf ou la simple baignade, il y avait «un vide qu'il fallait combler», se souvient Aheda Zanetti.
     
    A 39 ans, elle décide donc de laisser tomber une carrière de coiffeuse pour laquelle elle venait d'être formée, et de se lancer dans le stylisme. Cette mère de quatre enfants, qui n'a jamais porté la burqa, a d'abord conçu un haut qui reliait un voile à une chemise, avant de se lancer dans des tenues de sport plus complètes et de jeter son dévolu sur les maillots de bain. La styliste crée alors le burkini: un costume de bain en polyester qui enveloppe l'ensemble du corps, des cheveux jusqu'aux chevilles. Depuis, sa société Ahiida, installée dans une banlieue de Sydney, reçoit aujourd'hui des centaines de commandes, venues de toute l'Australie mais également de l'étranger.

    Le nouveau «maillot»,  ainsi que ses autres créations dédiées au sport, a reçu la bénédiction du mufti d'Australie, le cheikh Taj Aldin al-Hilali. Les musulmans sont 300.000 dans le pays, sur une vingtaine de millions d'habitants.
    (Source 20minutes.fr 27.01.08)

     

     

  • Bouton n'a pas les mains propres

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    La juge d'instruction Isabelle Prévost-Desprez a ordonné jeudi le renvoi devant le tribunal correctionnel de Paris de huit banques, parmi lesquelles la Société Générale, pour "blanchiment aggravé".

    Les huit banques, renvoyées comme personnes morales, sont la Société Générale, la BRED, la Société marseillaise de Crédit (SMC), American Express Bank France, Leumi-France, Barclays-France, la banque libanaise Saradar et la Banque nationale du Pakistan.

    La magistrate, chargée d'une vaste affaire de blanchiment entre la France et Israël ouverte à partir d'éléments recueillis dans l'affaire du Sentier, a également ordonné le renvoi devant le tribunal de 32 cadres ou dirigeants d'établissements bancaires et notamment le PDG de la Société Générale Daniel Bouton. Une centaine d'autres personnes, parmi lesquelles plusieurs dizaines de responsables d'associations religieuses, dont de nombreux rabbins, sont également renvoyés devant le tribunal. Six personnes, dont un cadre de la Société générale, ont en revanche bénéficié d'un non-lieu.

    (LCI.fr 27.01.08)

  • Sarközy: "Un crime contre le style français"

    SARKÖZY VU DE GRANDE-BRETAGNE: SANS APPEL!

    Il y eut tout d’abord Sarközy, le disciple de Blair, cultivant le goût des prénoms et des coups médiatiques. Puis vint Sarközy le visionnaire, habité d’une mission ambitieuse. «Il a inventé une nouvelle idéologie politique, qui placera la France et le monde dans une course rationnelle vers le salut de la race humaine», ironisait le quotidien The Independent le 16 janvier, en référence à la «politique de civilisation» promise par le Président aux Français à la veille du Nouvel an.

    Mais c’est Sarközy l’amoureux qui fait glousser nos voisins d’outre-Manche depuis quelques semaines. Jaloux jusqu’ici d’une France où politique semblait rimer avec glamour et mystérieuses romances, les Britanniques dénoncent l’affichage des amourettes présidentielles en vitrine de l’Elysée. «La faute de Sarkozy est un crime contre le style français», dénonçait, mi- janvier, le quotidien The Times. Car le Président est à deux doigts d’être «cool» sans jamais y parvenir tout à fait. «Il lui manque au moins cinq centimètres pour porter des lunettes d’aviateur. Il est trop grassouillet de cinq kilos pour jouer les Poutine et enlever sa chemise en public. Et à 52 ans, il a cinq ans de trop pour être photographié la main sur le ventre dénudé de sa maîtresse», affirme le Times.

    Ridicule, s’exclament les Britanniques, qui s’estiment du coup satisfaits de leur sort : «Qui, se souvenant de la sévérité mortelle de Gordon Brown lors de sa campagne, ne se réjouit pas désormais d’avoir un leader sublime de sobriété ?» soulignait, le 13 janvier, l’hebdo The Observer.

    Reste une interrogation : qu’adviendra-t-il lors de la visite de Sarkozy à Londres, fin mars? Reviendra-t-il à la Reine de trancher l’embarrassant dilemme du lit double ou des chambres séparées ? Pour la presse britannique, il faudra que les deux amants se marient d’ici là. Car le «mauvais goût» ne s’importe pas à Buckingham.

    (Libération 27.01.08)

  • L'Armée veut recruter dans les cités...

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    Opération Chances aux cités, journées portes ouvertes, création de prépas pour les bacheliers de milieux défavorisés dans les six lycées militaires de France : les initiatives de l'armée ne manquent pas pour attirer les jeunes d'origine "modeste".

    Avec la suppression en 1997 du service militaire dont il ne reste plus que la journée d'appel et de préparation à la Défense, l'armée n'assure plus le brassage social qu'elle effectuait naguère. L'époque n'est plus où, sous les drapeaux, Bretons, Parisiens, Savoyards... se retrouvaient logés à la même enseigne, le fils d'ouvrier côtoyant le fils d'ingénieur. Les jeunes ne faisant plus leur service, c'est l'armée désormais qui va à leur rencontre. Notamment en banlieue, dans le cadre de l'opération Chances aux cités . En cinquante ans, la part des élèves d'origine modeste s'est aussi effondrée dans les grandes écoles militaires, passant de 35 % à 5 %. Alors, les bacheliers issus des milieux défavorisés ne sont pas oubliés.

    « La scolarité est entièrement gratuite »

    Mesure phare du plan Egalité des chances décliné par le ministère de la Défense, des « classes de mise à niveau » seront ouvertes en septembre dans les six lycées militaires de France, avec différentes spécialités. C'est en ce moment que le recrutement se déroule*. Objectif : former les candidats à intégrer des prépas « normales » en vue de passer les concours des grandes écoles.

    Dans des conditions d'études optimales (internat gratuit, 40 € par mois d'argent de poche, trousseau...), « il s'agit de donner les règles pour réussir, des méthodes de travail mais aussi de combler les déficits de connaissances d'élèves boursiers de la République choisis par leur proviseur », explique le général Olivier de Bavinchove, directeur du recrutement de l'armée de terre.

    Parmi les quelque 200 jeunes venus se renseigner sur cette nouvelle classe, hier au lycée militaire de Saint-Cyr (Yvelines), on comptait certains lycéens de banlieue comme Myriam, 18 ans, d'Argenteuil (Val-d'Oise). « Je rêve d'intégrer l'armée. C'est tout un symbole. Cela veut dire servir son pays, être utile », confie la brillante élève. « Et puis, là, la scolarité est entièrement gratuite, ce n'est pas négligeable quand on sait qu'il faut débourser environ 2 000 € pour une prépa », souligne sa copine, prénommée également Myriam. Même envie pour Quentin, de Colombes (Hauts-de-Seine) : « Le dépassement de soi, le fait d'être sur le terrain, tout cela me plaît. » Cet emballement ne doit toutefois pas faire oublier que l'armée peine à recruter dans les cités. « Les jeunes ne sont pas encore informés de la création de cette classe », justifie le commandant Do Tran, du lycée militaire de Saint-Cyr.

    * Lycées d'Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), spécialisation lettres ; Autun (Saône-et-Loire), sciences éco ; La Flèche (Sarthe), lettres ; Brest (Finistère), sciences ; Grenoble (Isère), sciences ; Saint-Cyr (Yvelines), sciences. Renseignements sur www.recrutement.terre.defense.gouv.fr/cirat.do

    (Source Le Parisien 27.01.08)

     

  • Open d'Australie: victoire du jeune serbe Novak Djokovic

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    Melbourne le 27 janvier 2008 

    La victoire de Novak Djokovic à l'Open d'Australie, sa première dans un tournoi du Grand Chelem, marque la naissance d'un grand du tennis qui n'a jamais caché son ambition de devenir N.1 mondial.

    En finale, le jeune Serbe de 20 ans, le premier joueur de ce pays à remporter un tournoi majeur, a battu la sensation de la quinzaine, le Français Jo-Wilfried Tsonga, en quatre sets 4-6, 6-4, 6-3, 7-6 (7/2) et plus de trois heures de jeu.

    "C'est une sensation indescriptible. Tous les joueurs en rêve. Un Grand Chelem c'est spécial, ça dure deux semaines, tous les meilleurs joueurs du monde sont là et à la fin il n'en reste plus qu'un. Je ne réalise pas encore ce que j'ai fait", a dit le vainqueur.

  • Michel Ange (1475-1564)

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    David  - 1501
    Michel Ange avait 26 ans

  • Hallucinant... sida, polygamie, et procréation assistée

    Les médecins se disent perplexes. Ils hésitent. Est-il «raisonnable» d’aider ce couple à avoir un enfant? Leur histoire est, il est vrai, compliquée. Tous les deux sont d’origine camerounaise. L’homme a une petite cinquantaine. Séropositif, il a deux autres femmes, et sept enfants au Cameroun. Récemment, il s’est marié avec Leica, mais voilà, celle-ci n’arrive pas à être enceinte. Et peu à peu, elle découvre qu’elle a des soucis d’infertilité. Il y a quelques mois, ils se sont donc adressés à un service d’aide médicale à la procréation (AMP) à Paris.

    D'un point de vue médical, tout est jouable : les difficultés de la femme sont minimes, et aujourd’hui les techniques de purification du sperme peuvent éviter tout risque de contamination. Reste que l’homme, pour les médecins, est compliqué à saisir : il voyage beaucoup, vit entre le Cameroun et la France. Il est suivi pour son sida en France et c’est à ce titre qu’il bénéficie d’une autorisation provisoire de séjour pour soins. La jeune femme, elle, s’est installée dans la banlieue parisienne depuis qu’elle a décidé de tenter une fécondation in vitro. Pour autant, sa vie n’est pas simple. Sans papiers, elle est en attente de l’Aide médicale d’Etat. Et le couple dort chez des amis, ou dans un foyer Sonacotra.

    Dans ce contexte, que faire ? N’y a-t-il pas trop «d’éléments défavorables» ? La maladie du père, mais aussi sa polygamie ? Quel est l’avenir du couple? Et celui de leur enfant, entre une mère sans-papiers et un père séropositif ? Ne sont-ils pas, eux médecins, redevables des conditions de vie de l’enfant à venir ? Ou doivent-ils éviter ce genre d’interrogations ?

    Finalement, l’équipe médicale saisit le Centre d’éthique clinique de l’hôpital Cochin. Avec cette question sous-jacente : faut-il toujours accéder à la demande d’un couple, sous prétexte que nul ne peut juger du bien-fondé de sa demande? Mais d’autres questions surgissent. L’Aide médicale d’Etat est faite pour financer des soins. L’AMP, est-ce toujours du soin? De plus, les centres d’AMP sont souvent débordés. Répondre à telle demande d’un couple n’est-ce pas le risque d’exclure telle autre ? Après de longues hésitations, le centre AMP accède à la demande. Et la femme est, aujourd’hui, enceinte.

    (Source: Libération -24.01.08)

    ENCEINTE AVEC L'ARGENT DES CONTRIBUABLES FRANCAIS!

    NE FAUDRAIT-IL PAS METTRE CES MEDECINS EN EXAMEN POUR GASPILLAGE DES DENIERS PUBLICS?