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  • Il y a un an, le 6 mai...

    Il y a un an, jour pour pour jour, SarkÖzy était élu président de la République. Quel bilan tirer des douze premiers mois du quinquennat?

    Le 6 mai 2007, 53.06% des Français élisaient Nicolas Sarközy à la présidence de la République.

    Des temps nouveaux étaient annoncés. La rupture était en route. Un an après, c'est la douche froide, et l'impopularité qui grimpe en flèche. Sarkozy est surtout devenu le président de tous les records...

    > Records de visites à l'étranger et de déplacements en France.

    > Records de discours, d'interventions médiatiques, de grands mots, de petites phrases et même de dérapages: le «casse toi pauv' con» du salon de l'agriculture, révélé sur leparisien.fr, fait déjà partie de l'histoire du quinquennat. Il a été visionné plus de 5 millions de fois sur le Net.

    > Records de livres, aussi, qui décortiquent jusqu'au plus infime détail l'oeuvre et la personnalité du chef de l'Etat.

    > Records de mariages. Divorcé en novembre de Cécilia, il s'est remarié en février avec Carla. C'est la 3e fois qu'il passe devant le maire.

    > Record d'impopularité. Dans l'opinion, le chef de l'Etat, après avoir séduit, a vite intrigué, puis inquiété. Et a dégringolé dans les sondages plus vite que tous les présidents de la Ve République.

  • Un collège attaqué au gaz lacrymogène!

    Une vingtaine de personnes cagoulées ont fait irruption dans un collège de Pontoise (Val d'Oise), le Parc aux Charettes, cet après-midi vers 15 heures, et ont arrosé plusieurs personnes de gaz lacrymogène.

    Le groupe a pris la fuite avant l'arrivée de la police.

    Six personnes, dont quatre adolescents, ont été conduites par les pompiers au centre hospitalier de Pontoise.
    Une enquête judiciaire a été ouverte et confiée au commissariat de Cergy-Pontoise.

    Le Parisien 5 mai 2008

  • Les stages de soutien aux enfants d'immigrés

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    80 000 élèves de CM 1-CM 2 ont bénéficié pendant ces vacances scolaires des premiers cours de soutien scolaire dispensés par des enseignants volontaires. Très décriée par les syndicats de profs, la mesure satisfait plutôt ceux qui y ont participé.

    Qui est resté à l'école pendant ces vacances de printemps ? Alors que les élèves de la dernière zone (C) regagnent leurs bancs ce matin à Versailles, Créteil, Paris ou Bordeaux, avec pour la plupart des souvenirs de grasses matinées, de colos ou de fous rires entre cousins, au ministère de l'Education nationale, on fait les comptes. Plus de 80 000 enfants ont eu droit à cette première fournée de stages de soutien proposés à des élèves de CM 1-CM 2 : cinq matinées de trois heures de français et de maths, par groupes de six élèves au maximum. Un succès, se félicite-t-on rue de Grenelle.

    Malgré les refus retentissants de certaines villes. A Toulouse, le nouveau maire, Pierre Cohen, stigmatisait la « précipitation » du dispositif lancé en février et refusait d'ouvrir ses 197 écoles. A Roanne, la municipalité socialiste s'est opposée à confier un groupe de six élèves inscrits au stage dans une école publique à un enseignant volontaire venu d'un établissement privé sous contrat, « en vertu du principe de laïcité ». « Inacceptable », fustige Xavier Darcos. Le ministre n'a cessé de répéter que sa mesure, « destinée à offrir gratuitement ce que d'autres peuvent s'offrir dans des officines privées », tenait de la « justice sociale ». De leur côté, la FSU dénonçait une « opération démagogique » et le Snuipp, principal syndicat du premier degré , invitait ses adhérents à refuser le « volontariat ».

    Le Parisien 5 mai 2008

  • "QUI COLONISE QUI?" Un communiqué de Vitus

    ILS ONT PARLE DES MEFAITS DES COLONIES DE PEUPLEMENT – PARLONS-EN Le 8 mai 2008, les « Indigènes de la République » et une quinzaine d’autres associations d’immigrés entendent organiser à Paris une « marche contre la république raciste et coloniale ».

     

    Apparus en 2005 et composés de militants d’extrême gauche, principalement issus de la communauté maghrébine, ces « Indigènes » vouent une haine rabique à la France gauloise : - Se présentant comme les « descendants d’esclaves et de déportés africains, filles et fils de colonisés et d’immigrés », ils développent un communautarisme afro maghrébin et appellent les « habitants des quartiers » (comprenez les Noirs et les Arabes) à « construire leur propre organisation de lutte politique ». - Ils soutiennent les manifestations ostentatoires de l’intégrisme musulman, estimant que « la loi anti foulard est une loi d’exception aux relents coloniaux » ;

     

    - Ils n’hésitent pas à se référer aux Black Panthers, mouvement terroriste noir américain des années 60 qui prônait le viol des Blanches comme actes de libération des hommes noirs ;

     

    - Houria Bouteldja, la porte-parole du mouvement, a laissé éclater sa haine de la France et des Blancs, notamment le 21 juin 2007, dans l’émission Ce soir (ou jamais) sur France 3 (1) :

     

    ** « Il faut dénationaliser l’histoire de France, il faut arrêter avec le mythe des Gaulois ! Les Français ne sont pas les héritiers des Gaulois ! ».
    ** « Il faut faire exploser, je dis bien exploser, cette identité franco-centrée ».

     


    ** « Il faut rééduquer le reste de la société, la société occidentale. Nous, on les appelle les
    sous-chiens, puisqu’il faut bien leur donner un nom : les Blancs ! » Le 8 mai prochain, si nous ne faisons rien, ces « Indigènes de la République » viendront en toute impunité vomir leur haine de la France et des Blancs. Or les mots peuvent tuer : Des années de haine anti française et anti blanche véhiculée par de nombreux groupes de rap se sont transformées en actes lors des émeutes raciales dans les banlieues en novembre 2005.   La référence aux Black Panthers n’est pas innocente, alors qu’en France 72 % des viols collectifs (appelés « tournantes ») sont commis par des Noirs et des Arabes (2). Tout Français, tout Blanc attaché à son Identité, à sa Nation, à son Histoire doit impérativement se mobiliser pour que la Préfecture de Police de Paris ne laisse pas ce torrent de haine se déverser dans Paris : Ne rien dire, ne rien faire, c’est cautionner cette haine, c’est en subir ses conséquences… C’est aussi subir le matraquage de la Pensée Unique politico médiatique qui fait passer l’agressé pour le l’agresseur, la victime pour le raciste et l’agresseur pour la victime perpétuelle. NOS ARMES : LE TÉLÉPHONE, LE FAX, LE COURRIER ÉLECTRONIQUE !
    (Et toujours avec fermeté mais courtoisie)
    ** Préfecture de Police de Paris :
    Tél : 01 53 71 28 76 (demander la responsable de la communication du Préfet de police : Marie Lajus)
    E-mail : pppcom-internet@interieur.gouv.fr /courriel.prefecturepoliceparis@interieur.gouv.fr
    ** Préfecture de Paris :
    Tél : 01 56 06 16 00 (demander le secrétariat du Directeur de cabinet du Préfet)
    E-mail : lydia.lecouturier@paris.pref.gouv.fr

     

    (1) Vidéos visibles sur :
    http://www.dailymotion.com/relevance/search/souschien…
    http://www.youtube.com/watch?v=ZpPuI3ZrRdQ&feature=related

    (2) Dr Patrice HUERRE (Psychiatre près la Cour d’Appel de Paris) : Viols et agressions sexuelles en réunion