Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Israël permet à l'Agence des Nations Unis...

    1061130553.jpg
    Agression palestiennienne contre un char de Tsahal
    1620088567.jpg
    Israël a finalement décidé, lundi 5 mai, de permettre à l'Agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens (Unrwa) de reprendre sa distribution de vivres. L'Unrwa avait averti dimanche qu'elle devrait cesser dès lundi soir ses distributions d'aide alimentaire dans la bande de Gaza, faute de carburant. "Nous avons reçu 200 000 litres de diesel et 20 000 d'essence qui vont suffire pour vingt jours", a déclaré un porte-parole de l'agence de l'ONU, Chris Gunness.

     

    L'agence avait suspendu pendant quatre jours, fin avril, la distribution d'aide alimentaire à 650 000 "réfugiés" palestiniens à Gaza, en raison du manque de carburant pour ses camions de livraison. Israël a interrompu ses approvisionnements d'essence à la bande de Gaza après une attaque palestinienne, le 9 avril, contre le terminal de Nahal Oz, unique point de passage pour les carburants entre Gaza et son territoire. C'est par ce terminal que transitent les approvisionnements en essence pour les véhicules de l'ONU, et il n'a depuis lors été rouvert que de façon sporadique.

    Affamer 650 000 personnes qui dépendent pour leur survie quotidienne de l'Agence des Nations unies... Mais de quoi sont coupables ces 650 OOO Palestiniens de Gaza, hommes, femmes et enfants? 

  • Birmanie: 22 000 morts après le passage du cyclone Nargis

    345483086.jpg
    Des Birmans dans le port de Rangoon dévasté
    22 000 morts, 41 000 disparus
    Les autorités birmanes ont-elles été prévenues du danger représenté par Nargis ? Etait-il alors possible de prévenir les populations du sud du pays de l'imminence de son passage ? Et surtout, était-il possible de les évacuer et de les mettre à l'abri avant que le cyclone ne rase tout sur son passage ? Il semble que la réponse à ces trois questions soit "oui".
     
    "Quarante-huit-heures avant que
    Nargis frappe, nous avons fourni aux agences birmanes le point d'impact, sa gravité et toutes les questions qui y sont liées", affirme le département de la météorologie indienne. "Notre travail consiste à émettre des avertissements à l'avance et nous sommes fiers d'avoir prévenu très largement à l'avance. Il y avait suffisamment de temps pour prendre des mesures de précaution telles que l'évacuation", ajoute cet organisme public mandaté par l'Organisation météorologique mondiale pour surveiller l'évolution des tempêtes cycloniques au-dessus de l'océan Indien, en Asie du Sud et en Asie du Sud-Est.  
     
    Lundi,
    Laura Bush, l'épouse du président américain George W. Bush, a également accusé le régime birman de ne pas avoir averti la population de l'arrivée du cyclone Nargis. "Il est troublant que de nombreux Birmans n'aient appris la catastrophe qui se préparait que quand des sources étrangères, comme Radio Free Asia et Voice of America, ont donné l'alarme", a-t-elle souligné, dans une très rare intervention sur la politique étrangère.

    LCI.fr 06 mai 2008

  • Traite des Blanches -suite

    Amnesty international et le département d’Etat, à Washington, ont aussi publié des rapports s’alarmant de l’ampleur de ce trafic en Israël. Près d’un million de juifs de l’ex-URSS ont immigré en Israël depuis la fin des années 1980, favorisant l’implantation sur place de réseaux mafieux qui ont notamment développé la traite des êtres humains.

    Agence télégraphique suisse

     

    La traite des Blanches en Israël est une activité qui génère un chiffre d’affaires d’environ un milliard de dollars par an. Ce chiffre étonnant a été révélé ce matin (mercredi 23 mars) au président de la Knesset “Reuven Riflin”, par la commission d’enquête chargée de la lutte contre la traite des blanches, présidée par le membre de la Knesset “Zehava Gal-On”.

    Le rapport précise que 3000 à 5000 femmes entrent chaque année clandestinement en Israël pour travailler dans la prostitution. Il existe actuellement en Israël plus de 10 000 femmes exerçant ce métier. Ces femmes sont séquestrées dans environ 300 à 400 maisons closes dans différentes régions du pays. La femme est vendue pour une somme variant entre 8000 et 10000 dollars. Ces femmes travaillent 7 jours sur 7 à raison de 14 à 18 heures par jour. Elles ne perçoivent que 20 shekels sur les 120 payés par chaque client. Le reste de la somme revient au proxénète.

    Un communiqué à la presse sur la livraison d'une femme à un marchand d'esclaves blanches "La traite des femmes en Israël en 2003" :
    "Le lundi 25 août à dix heures, la commission parlementaire d'enquête chargée de l'affaire dite "de la traite des blanches" participe, sous la présidence du député de la Knesset Zahava Gal-On, à des discussions spéciales sur un rapport dont le titre est : "Livraison d'une femme à un marchand d'esclaves blanches".  Le rapport est publié par le Centre de prise en charge des travailleurs étrangers, le Centre Adva et le Centre La Femme au service de la femme. Ce dernier, nommé également Centre féministe d'Haïfa, s'appuie dans son rapport sur les entretiens effectués auprès de 106 victimes de la traite des femmes entre 2001 et 2002 dans les prisons et les différentes refuges, ainsi que sur les renseignements et informations fournis sur les femmes expulsées, les annonces des journaux, la législation, les arrêts et jugements et les anciennes annonces. Le rapport publie en exclusivité les opinions des femmes elles-mêmes, éclairant l'agression continue dont elles sont victimes quotidiennement et tout au long de l'année.
    Les auteurs du rapport indiquent l'incapacité des différentes autorités chargées d'appliquer la loi à affronter ce crime, notamment en ce qui concerne les victimes elles-mêmes. Ils mettent également en garde contre l'implication des policiers dans la traite des femmes, leur implication, en tant que clients de maisons closes, dans des relations amicales avec leurs propriétaires, et dans certains cas, dans des collaborations directes avec les marchands et les proxénètes ainsi que leur participation à ce commerce même. "


    Lisez le résumé des données du rapport conformément aux entretiens effectués avec les femmes :

    ---> Les femmes étaient venues en Israël pour fuir une crise économique, elles se sont retrouvées prostituées par la force.
    ---> 72% d'entres elles ont témoigné qu'elles étaient passé en Israël par les frontières égyptiennes.
    ---> Les marchands étaient Israéliens, mais la plupart appartenaient aux états indépendants de l'ex Union soviétique.
    ---> Les femmes coûtaient entre 5000 et 10 000 $. Elles devaient rembourser leur prix d'achat en travaillent dans des maisons closes.
    ---> Elles devaient recevoir des clients 7 jours / 7, pendant 13h par jour en moyenne... Pas de congé, jamais, même pendant les périodes de règles...
    ---> La moitié de ces femmes étaient emprisonnées dans les maisons closes : aucun droit de sortie.
    ---> 33% étaient victimes de violences quotidiennes (les clients et les proxénètes les considéraient comme des objets et les battaient sans relâche !)
    ---> Environs 10% étaient à peine nourries.
    ---> Les maquereaux reçoivent au maximum 600 $ par rencontre, et les femmes obtiennent moins de 20 $ par client (après avoir payé le prix de leur rachat !)
    ---> 15% n'ont reçu aucun argent.
    ---> La moitié d'entre elles ont avoué que beaucoup de policiers fréquentaient ces maisons closes, ils étaient des clients réguliers. Ils avaient des relations amicales avec les proxénètes, ils étaient très liés, et souvent en affaire...

    De plus, la plupart des clients des maisons closes sont des Israéliens appartenant à toutes les couches de la société, dont des adolescents de 13 ans !!!

    http://www1.france-jeunes.net/lire-la-traite-des-blanches-14749.htm

  • Traite des Blanches en Israël

    Traite des Blanches en Israël
    Maisons closes aux portes ouvertes Simon Coutu


    Tel Aviv - «Salut, j’ai vingt ans, tu peux venir me rejoindre au 20 Bograshov, au deuxième étage. C’est 200 shekels (50$ CAN) pour quarante minutes, relation complète», lance une voix au bout du fil.»

    Banana est une revue publicitaire disponible gratuitement dans les kiosques à journaux de Tel Aviv. C’est dans cette publication qu’a été trouvé le numéro de téléphone de la jeune femme. Il suffit de choisir au hasard une annonce illustrée avec un corps nu pour découvrir l’accessibilité aux services de prostituées.

    Depuis l’arrivée de près d’un million de Juifs est-européens à la fin des années 1980, la région est devenue une plaque tournante de l’industrie du sexe. La prostitution n’est pas une activité illégale en Israël. Tenir des maisons closes de manière organisée est toutefois interdit.

    Cette nouvelle traite des Blanches est organisée par des réseaux mafieux qui font entrer des femmes en Israël. La majorité des prostituées en Israël sont ainsi victimes du trafic sexuel. «Elles transitent par Moscou, où elles sont enfermées dans des appartements, pour ensuite se rendre à l’aéroport d’Alexandrie ou du Caire, explique Uri Sadeh, coordonnateur de la ligne ouverte pour les travailleurs immigrants à Tel Aviv (Hotline for Migrant Workers, HMW). Elles traversent le désert du Sinaï avec l’aide de groupes de nomades bédouins qui leur font passer la frontière. On a un cas où un Bédouin a décidé de garder une femme durant cinq mois.»

     

    Esclavage

    La plupart des femmes savent qu’elles se rendent en Israël pour se prostituer. Par contre, elles ne connaissent pas les conditions d’esclavage dont elles seront victimes. «Plusieurs croient qu’elles travailleront dans des hôtels luxueux avec de bons revenus, affirme Uri Sadeh. C’est rarement le cas. Elles servent environ dix clients par jour, mais elles ne peuvent pas en refuser. Durant les jours de congé, ce chiffre monte parfois à trente. Parfois, elles ont deux jours de congé durant les menstruations, mais il arrive qu’on les oblige à travailler avec un diaphragme.»

    Ces femmes sont prisonnières de leurs proxénètes. «Elles ont une dette envers leurs «propriétaires» pour le coût du voyage et de leur vente, explique Talia Engelhart, une représentante d’ATZUM, une organisation basée à Jérusalem qui combat le trafic d’humains. Elles sont vendues entre 8000$ et 10 000$. Pour savoir si elles sont en bonne santé, elles se font examiner le corps, les dents, les parties génitales, comme du bétail. Il y a aussi un système d’amendes. Si elles sortent sans surveillance, qu’elles mangent sans permission ou qu’elles imposent un condom à leur client, leurs dettes risquent d’augmenter.»

    Certaines prostituées sont très réticentes à prendre contact avec les autorités. «Elles sont originaires d’Ukraine, de Russie, d’Ouzbékistan, de Moldavie, de Géorgie, des régions où la police est très corrompue, explique Talia Engelhart. En plus, les trafiquants menacent de s’en prendre à leurs familles. Le réseau est international, ils savent exactement où elles résident en Europe de l’Est. En outre, les trafiquants gardent les passeports des femmes en otage. Si la police les trouve, elles seront probablement arrêtées comme immigrantes illégales.»

     

    Pas le choix

    Liad Kantorowicz est une travailleuse du sexe israélienne. Elle œuvre dans ce milieu depuis plus de dix ans.  Elle est aussi journaliste et étudiante à l’Université de Tel Aviv. Sans minimiser le problème, elle croit que les médias ne se soucient pas assez de la prostitution locale. Selon elle, les prostituées victimes de la traite vivent une situation très précaire. «Il y a trois ans, je travaillais comme concierge dans une maison close où il y avait des femmes victimes de la traite et des Israéliennes, dit-elle. Je répondais au téléphone et j’accueillais les clients. S’il y avait une descente de police, c’est moi qu’on arrêtait, le propriétaire n’était jamais présent. J’étais la patronne par intérim. Quelques femmes vivaient vraiment dans la misère, j’en ai aidé deux à s’enfuir, mon patron ne l’a jamais su.»

    Elle croit que les organisations comme Atzum et HMW en savent peu sur la réalité du terrain. «Les organisations qui militent contre la traite d’humains ont un agenda anti-prostitution. Ils n’admettent pas que l’on puisse travailler avec dignité. Leurs statistiques ne reflètent pas du tout ce qui se passe dans le milieu. La prostitution en Israël est un monde souterrain, difficilement accessible si l’on n’en fait pas partie.»

     

    Mauvaise figure

    En juin dernier, le département d’État des États-Unis publiait un rapport dérangeant sur le trafic d’humains. Il classe Israël parmi les pays «qui ne se conforment pas aux standards minimums pour éliminer le trafic d’humains», une catégorie qui regroupe plusieurs régimes non démocratiques. Certains quartiers de Tel Aviv regorgent toujours de bordels. Le gouvernement israélien risque de subir des sanctions économiques s’il ne prend pas des mesures sérieuses pour améliorer la situation.

    Après la parution du rapport du département d’État américain, les autorités ont enclenché une vague de descentes dans des maisons closes, arrêtant un nombre important d’immigrantes illégales. La plupart d’entre elles ont été déportées dans leurs pays d’origine. «Le gouvernement ne prend pas de mesures sérieuses pour régler le problème, estime Uri Sadeh de HMW. On n’a qu’un refuge à Tel Aviv. On manque de ressources pour aider les victimes.»

    Selon lui, les immigrants illégaux entrent facilement. «La frontière égyptienne est une véritable passoire. Il n’y a presque pas de clôtures et elles ne sont pas électrifiées. Les autorités croient qu’ils arrêtent 10% des immigrants illégaux. C’est facile d’estimer les entrées grâce aux traces laissées dans le désert. Le gouvernement ne concentre ses efforts que sur la construction du mur autour des territoires palestiniens et sur la surveillance de la frontière libanaise.»

    Le trafic place le gouvernement israélien dans une position assez inconfortable. «Le gouvernement ne veut pas montrer au grand jour les côtés les plus sombres d’Israël, affirme Uri. Pourtant, si on s’attaquait à l’industrie du sexe, on deviendrait un exemple de lutte pour les droits des femmes.»

     

    http://persil2.si.uqam.ca/nobel/campus/lecture_archives.php?articleid=555

  • Delanoë veut interdire une manifestation/commémoration d'extrême droite

    Le maire de Paris ne veut pas revoir «ce cortège de plusieurs centaines de personnes masquées et cagoulées, tenant des torches, des manches de pioche et des drapeaux noirs marqués de la croix celtique». Bertrand Delanoë (PS) a demandé mardi au préfet de police de Paris Michel Gaudin d'interdire une manifestation d'extrême droite qui doit avoir lieu vendredi soir autour de Port-Royal et de la rue d'Assas (Paris VIème), pour finir rue des Chartreux.

    Cette manifestation a lieu chaque année pour honorer la mémoire d'un jeune militant, Sébastien Deyzieu, proche de l'ex-GUD (Groupe Union Défense), mort accidentellement en 1994 après avoir glissé d'un toit rue des Chartreux, lors d'une manifestation «contre l'impérialisme américain», interdite par le préfet de police de l'époque, Philippe Massoni.



    De nombreux «hooligans» du Paris-Saint-Germain s'étaient joints à ce cortège de 400 à 500 personnes.

    «D'après des témoins, le service d'ordre de cette manifestation semblait faire la loi sur le parcours, s'en prenant physiquement à des touristes de passage qui prenaient des photos», rappelle M. Delanoë.

    Plusieurs stations du RER avaient été fermées afin de prévenir toute contre-manifestation et des militants d'extrême gauche avaient été interpellés pour vérification d'identité.

    «Il m'apparaît déplacé qu'au lendemain du 8 mai, soit autorisé un rassemblement, qui sous couvert d'honorer la mémoire d'un homme, est en réalité une manifestation faisant l'apologie du fascisme», écrit M. Delanoë.

    Le maire de Paris demande au préfet de police de «bien vouloir prendre toutes les mesures nécessaires afin d'interdire le rassemblement».

    Bertrand Delanoë préfère autoriser les défilés de la Gay Pride... 

  • Test ADN iGENEA: "Etes-vous juif?"

    1304791231.jpg
    Menorah

    Etes-vous juif?

    Un test ADN à € 105.- dévoile l’origine de tout homme.

    Un échantillon de salive suffit pour déterminer votre origine dans la lignée maternelle et paternelle. Chez iGENEA on analyse et évalue les échantillons. En 5 semaines, vous apprenez quel est votre peuple d’origine. Vous avez peut-être des racines juives ?

     

    Avez-vous des racines juives? Etes-vous un Ashkénaze?
    Etes-vous un Levi ou un Cohen?


    Il y a certaines caractéristiques génétiques qui réfèrent à une origine juive. Avec un test ADN d’iGENEA on peut chercher le profil de votre ADN sur la base de ces caractéristiques.

    Les porteurs de ces caractéristiques ou de caractéristiques semblables sont rassemblés en haplogroupe. L’appartenance à certains haplogroupes peut indiquer une origine juive. En outre, un certain profil ADN est appelé " Haplotype Cohen Modal”, car on le retrouve plus souvent dans le sous-groupe juif des Cohanim. Ce haplotype réfère clairement à une origine juive.

    Même si vous n’appartenez pas à un haplogroupe juif typique, vous pouvez avoir quand même des racines juives. Par la comparaison du profil ADN avec tous les autres profils dans notre base de données ( plus de 240.000), vous trouverez des personnes qui vous correspondent génétiquement ( « cousins génétiques »). Si beaucoup de vos cousins génétiques sont juifs, la probabilité que vous ayez des racines juives est très élevée.

    La judaïcité est-elle plus qu’une religion? Y-a-t- il un gène juif"?

    Selon le droit Halacha, est juif quiconque est né d’une mère juive ou qui s’est converti au judaïsme. Le lien serré entre culture, tradition, religion et appartenance à un peuple caractérise particulièrement la judaïcité. Au cours des siècles s’est développée une certaine homogénéité génétique qui est visible par un test ADN.

    Que coûte un test ADN qui me permettra d’apprendre si j’ai des racines juives?

    On peut avoir un test ADN à partir de € 105.- : Tests & Prix .
    Pour les hommes, nous recommandons le test Starter combiné pour € 185.-, qui répond à la question, d’où une personne provient pour les lignées paternelles et maternelles.
    Vous recevrez un résultat par écrit avec votre peuple d’origine, votre pays d’origine et votre haplogroupe dans les lignées paternelle et maternelle ainsi qu’un accès illimité dans le temps à la Banque de données iGENEA.
    Pour les femmes, nous recommandons le test ADNmt plus pour € 150.-, qui répond à la question, d’où une personne provient pour la lignée maternelle.
    Au cas où en tant que femme vous souhaiteriez tester votre lignée paternelle, vous devez impliquer un membre masculin de votre famille (Pourquoi?). Cela peut-être le: père, oncle, frère, grand-père ou cousin dans la lignée paternelle.

    C O N C E P T S
    • Les haplogroupes représentent les diverses branches de l’ Homo sapiens et montrent l’origine et les migrations de nos ancêtres.
    • Ashkenasim (Ashkénazes allemands) c’est l’auto-appellation des juifs de l’occident et de l’orient qui se partagent une tradition et une culture religieuse.
    • Les Levi portent le nom de leur père d’origine, ils proviennent de l’une des douze tribus d’Israël qui dérivent des fils de Jacob.
    • Cohen est le nom biblique de la classe des prêtres dans la judaïcité.

    E T U D E S