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  • Tous les enfants du monde...

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    Au rayon jouets d'une grande surface
    (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité et l'agrandir)

  • Ils s'envolent pour le Brésil!

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    La favela Rocinha, la plus célèbre de Rio - entièrement contrôlée par les gangs de la drogue
    Nicolas Sarközy s’envole demain pour un déplacement mi-officiel mi-privé d’une dizaine de jours au Brésil. Du côté du travail, le président de la République rencontrera à Rio son homologue Lula et signera une série d’accords pour équiper l’armée brésilienne de sous-marins et d’hélicoptères, le tout pour plusieurs milliards d’euros...
    Il sera également question d’un gros contrat pour Dassault et le Rafale, un appel d’offres portant sur une quarantaine d’avions de combat. Mais la concurrence est rude avec les Américains et les Suédois, et rien ne devrait être signé durant ce séjour.

    Passé ces formalités, le chef de l’Etat, qui sera accompagné de son épouse Carla, s’accordera quelques jours de repos. D’abord dans un palace de Copacabana (la grande plage mythique de Rio) où des célébrités comme Juan Carlos d’Espagne, Bill Clinton et Madonna ont leurs habitudes.
     Puis dans la petite ville d’Itaipava, non loin de Petropolis, à 60 km au nord de la métropole brésilienne. Le couple présidentiel résidera quelque temps à la campagne dans une demeure de style colonial, chez des amis du père biologique de Carla, l’industriel italien Maurizio Remmert. Ce dernier vit au Brésil depuis plus de trente ans. Il était venu à Paris l’année dernière pour le mariage de sa fille.
     C’est donc "en famille" que Nicolas Sarközy célébrera Noël, un jour après avoir fêté l’anniversaire de son épouse (née le 23 décembre 1967).

    Du côté humanitaire, Carla Bruni-Sarközy a prévu de se rendre dans une favela (bidonville) de Rio avec une ONG qui travaille sur place.
     Sauf changement de dernière minute, le président de la République ne reviendra pas à Paris avant le 30 décembre. Il sera alors temps de préparer son discours de voeux aux Français du 31 avant de redémarrer une année 2009 qui s’annonce périlleuse sur le plan économique.

      (Le Parisien- 20.12.08)

     

  • Un peu d'Histoire de France: qui était saint Priest?

    St Priest statue devant maison.gif
    Statue dans une rue de Volvic
    Saint Priest - châsse à Volvic.gif
    Châsse de saint Priest dans l'église de Volvic

    SAINT PRIX, PROJET ou PRIEST (PRO E JECTUS) est né en 628 à GONDOLE, à deux lieux de Clermont sur l’Allier. Son père GODELIN et sa mère HELVEDINE étaient seigneurs de GONDOLE. Il fit ses études au monastère d’Issoire et étudia sous la conduite de MARTIN, chantre de l’église cathédrale et de ST GENEZ, archidiacre de la même église, évêque de Clermont. Ordonné diacre, ST GENEZ l’appela dans son conseil puis lui donna le gouvernement de la paroisse d’Issoire. En 662, Félix, successeur de ST GENEZ lui confia le monastère des filles de CHANTOEN à Clermont. Dans ce monastère, Dieu manifesta la sainteté de son serviteur. ST PRIEST sauva la vie d’un ouvrier qu’on croyait écrasé sous des ruines.

    En 665, à la mort de l’évêque Félix, ST PRIEST fut élu d’une voix évêque de Clermont, 28ème évêque après ST AUSTREMOINE. Son élection fut confirmée par CHILDERIC II roi d’AUSTRASIE. PRIEST fit venir auprès de lui EVODE, abbé de MANLIEU, célèbre par les conversions qu’il avait faites. Le comte GENEZ , gouverneur de la ville, lui abandonna d’immenses richesses pour la fondation de monastères et d’asiles pour les hommes et les femmes (Chamalières), d’hospices pour les pauvres (Royat) où les malades trouvaient soins, médecins et nourriture.

    Son dévouement pour les pauvres ne l’empêchait pas de s’abandonner à la prédication.

    Des miracles furent rapportés par ST GREGOIRE de TOURS : guérison d’un paralytique et d’un prêtre malade…

     

    Une dame d’Issoire, CLAUDE (CLAUDIA) fit don à ST PRIX de quelques fonds pour ses hôpitaux. Le comte HECTOR de MARSEILLE, ayant séduit la fille de dame CLAUDE, se crut lésé par l’attribution de ses dons. ST PRIEST dut se rendre à la Cour de CHILDERIC pour se justifier devant le roi. Il logea à l’abbaye de DAROUGE où il guérit l’abbé AMARIN atteint de fièvre maligne. ST PRIEST fut innocenté par la Cour et depuis cette guérison, l’abbé suivit ST PRIEST jusqu’au martyre.

    A la demande du roi il célébra les offices du Samedi Saint et de la messe de Pâques dans l’église ST SYMPHORIEN à AUTUN

    HECTOR poursuivi par la justice du roi, trouva la mort.

    Ses amis jurèrent de le venger (AGRECE, BODON, et PLACIDE, sénateurs).

    De retour en Auvergne, en janvier 674, ST PRIEST accompagné de l’abbé AMARIN et d’un de ses clercs appelé ILLIDIE vint à Volvic se réfugier dans une CELLE, petite demeure de quelques religieux avec un oratoire dédié à ST JEAN-BAPTISTE, construite par les religieux de MOZAC.

    Priest avait dans l’abbaye de Mozac un cousin germain appelé GODON, seigneur du château de BESSAT situé au-dessus de Volvic. AGRECE, BODON et PLACIDE, à la tête d’une troupe d'hommes de main poursuivirent PRIEST, AMARIN, et ILLIDIE. Ils massacrèrent d’abord AMARIN qu’ils prirent pour l’évêque, ensuite RADEBERT, saxon d’origine, plongea un poignard dans la poitrine de ST PRIEST qui se mit à genoux pour prier pour ses bourreaux, puis RADEBERT lui porta un coup de sabre.

    Il lui fendit la tête. Un autre mercenaire massacra ILLIDIE. Cette scène se passa le 25 janvier 674, la 46e année de son âge, la 9e de son pontificat après ce massacre.

    AGRECE, BODON et PLACIDE, virent briller trois étoiles au-dessus de la maison où étaient étendus les trois corps, prieuré où se trouve vraisemblablement l’église actuelle.

    Une multitude de miracles s’opérèrent sur les tombeaux des trois Saints. Devant l’affluence des fidèles, les religieux de l’abbaye de Mozac, décidèrent d’agrandir la chapelle de ST JEAN-BAPTISTE. Le culte de ST PRIEST s’étendit en dehors du diocèse, à Paris, dans les églises de ST SAUVEUR et ST ETIENNE, de GREZ, en Bourgogne, en Vermandois, Picardie, Pays d’Auxois, Allemagne, Pays-Bas, Angleterre.

    L’Église a considéré PRIEST comme un martyr exemplaire et l’a sanctifié. Sa fête se situe le 25 janvier, date de sa mort.

     

    Extrait de la vie de ST PRIEST, évêque et martyr, par B. CHAMPAGNOL, curé de ST PRIEST de Volvic.

    230 paroisses portent le nom de Saint-Priest ou Saint-Prix en Europe.

     

  • Début d'incendie à la mosquée de Saint-Priest (Lyon)

    Mosquée de St Priest - incendie- livres brûlés.jpg
    Mosquée de Saint- Priest samedi 20 décembre 2008

    Un début d'incendie d'origine criminelle a endommagé samedi la mosquée de Saint-Priest, dans la banlieue de Lyon, suscitant la colère de la communauté musulmane qui prévoit de manifester dimanche pour dénoncer une "montée du racisme et de l'islamophobie".

    Le feu, qui s'est déclaré sur la porte d'entrée de la mosquée, "ne s'est pas propagé" et les seuls dégâts à l'intérieur ont été "causés par les fumées", a précisé la police à l'AFP.

    Toutefois, un photographe de l'AFP a pu constater qu'une bibliothèque était contiguë à la porte incendiée et a vu une brouette pleine de livres religieux brûlés. (voir photo)

    Le recteur de la Grande Mosquée de Lyon, Kamel Kabtane, accompagné de la maire de Saint-Priest, Martine David (PS), s'est rendu sur place.

    Interrogé par l'AFP, il a violemment dénoncé la "montée du racisme et de l'islamophobie" et a appelé à une manifestation devant la mosquée de Saint-Priest, dimanche à 15H00.

    "Après les tombes musulmanes profanées près d'Arras, après la mosquée de Meyzieu, jusqu'où ira-t-on?", a-t-il ajouté, évoquant la profanation début décembre de 500 tombes du carré musulman du cimetière Notre-Dame-de-Lorette, près d'Arras (Pas-de-Calais) et celle de la salle de prière de la mosquée de Meyzieu (Rhône) en août dernier.

    Partis politiques et associations ont été nombreux à réagir.

    Le président du Conseil français du Culte musulman (CFCM), Mohammed Moussaoui, a condamné cet incendie "avec la plus grande vigueur" et "appelé les autorités à tout mettre en oeuvre pour arrêter les auteurs de cet acte criminel".

    De son côté, la Grande Mosquée de Paris a condamné "avec force cet acte criminel qui provoque une fois de plus une profonde émotion dans la communauté musulmane et un sentiment croissant d'islamophobie qui ne fait que s'aggraver, profanation après profanation des lieux symboliques et sacrées de l'Islam de France".

    "Cet acte, qui prolonge d'inquiétants et répétés passages à l'acte, confirme l'enracinement de cette forme de racisme qu'est l'islamophobie, et dont l'impunité des auteurs concourt à sa banalisation", a déploré dans un communiqué le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (Mrap).

    "Si l'acte criminel est bien confirmé, c'est, une nouvelle fois, après les profanations du cimetière de Notre-Dame de Lorette, un acte ignoble de racisme et de refus de l'autre", a affirmé quant à elle la première secrétaire du PS, Martine Aubry, dans un communiqué.

    "Ce nouvel acte inqualifiable doit être solennellement dénoncé et ses auteurs sévèrement condamnés. De tels agissements portent atteinte de manière intolérable a nos principes démocratiques et républicains fondés sur la tolérance et la liberté de croyance et de culte", a réagi pour sa part Dominique Paillé, porte-parole de l'UMP.

    Une association musulmane lyonnaise, la coordination contre le racisme et l'islamophobie (CRI), a quant à elle souligné que les profanateurs du cimetière de Notre-Dame de Lorette "(couraient) toujours, comme la plupart de ceux qui ont commis des actes islamophobes ces dernières années".

    Enfin, le ministère de l'Intérieur a confirmé le caractère "criminel" du sinistre.

    "Tous les moyens nécessaires, notamment de police technique et scientifique, sont mis en oeuvre pour retrouver au plus vite les auteurs de cet acte lâche et intolérable", a assuré le ministère dans un communiqué.

    La police lyonnaise a annoncé pour sa part avoir trouvé "un certain nombre d'éléments" sur place, à même de faire avancer l'enquête sur cet incendie criminel.

     AFP. 20.12.08