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Sur la plage de Copacabana - février 2008Après l'Egypte l'année dernière, Nicolas Sarközy et son épouse Carla passeront les fêtes de Noël au Brésil.Auparavant, le chef de l'Etat aura assisté lundi et mardi, à Rio de Janeiro, à un sommet Union européenne/Brésil, suivi d'une visite officielle bilatérale au cours de laquelle plusieurs contrats devraient être signés, notamment dans le domaine de la Défense.Pour l'occasion, plusieurs ministres seront du voyage : Bernard Kouchner, Xavier Darcos, Hervé Morin ainsi que les secrétaires d'Etat aux Affaires européennes Bruno Lemaire et au Commerce extérieur Anne-Marie Idrac. Une délégation d'une trentaine de chefs d'entreprise sera également à leurs côtés.LCI.fr 21.12.08La France est pauvre, la France est en récession, mais, sans se gêner, il offre des vacances au Brésil à ses ministres et à ses amis! A combien se montent ces séjours dispendieux qui seront payés par les contribuables?
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VIDEO Sarközy présente son plan pour la "diversité"
http://www.wat.tv/video/diversite-mesures-sarkozy-157od_p6ln_.html
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Julien Dray n'a rien à cacher...
Soupçonné d'abus de confiance, le député PS affirme qu'il n'a pas l'intention de se laisser faire et affirme n'avoir rien à cacher.
«Je n'ai pas l'intention de me laisser faire» : mis en cause dans une affaire de détournements de fonds présumés, Julien Dray affirme n'avoir «rien à cacher» et se déclare «déterminé à connaître la vérité», rapporte dimanche le site Internet du «Parisien».
Deux perquisitions ont eu lieu vendredi au domicile du député socialiste de l'Essonne et à son bureau à l'Assemblée nationale, dans le cadre d'une enquête pour des détournements de fonds présumés commis au préjudice de l'association «Les parrains de SOS racisme» et de la Fédération indépendante et démocratique des lycéens (FIDL).
Dans un communiqué, le parquet de Paris a confirmé l'existence d'une enquête préliminaire ouverte suite à une dénonciation de l'organisme de surveillance des flux financiers, Tracfin, en date du 28 novembre, sans préciser qu'elle visait Julien Dray. Il évoque des détournements de fonds «commis à des fins apparemment personnelles».
D'après «Le Parisien», Julien Dray devait contacter samedi après-midi son avocat Me Lef Forster pour bâtir une stratégie de défense. Pour le moment, le parlementaire socialiste se dit «pris au piège» de l'enquête préliminaire. «Le pire, c'est l'instruction médiatique», s'emporte Julien Dray. «Je ne peux rien dire. Je ne sais pas avec précision ce que l'on me reproche...»
Il semble néanmoins avoir une certitude : «Je ne suis pas un chevalier blanc mais on veut liquider mon histoire politique», dit-il, saluant dans cette affaire l'attitude de son parti. «Mis à part quelques personnes, le PS a été exemplaire, tous courants confondus», assure Julien Dray, membre du bureau national du PS.
«Je vais m'exprimer, mais pas précipitamment. On m'a sali, et ce n'est pas en cinq minutes que je vais répondre à tout ça», a-t-il encore expliqué au Journal du Dimanche. «Je n'ai pas accès au dossier et je n'ai pas encore toutes les réponses», poursuit-il lors de court entretien.
Julien Dray avait déjà fait l'objet d'une enquête préliminaire en 1999 concernant l'achat, réglé en partie en liquide, d'une montre d'une valeur d'environ 38.000 euros. Elle avait finalement été classée sans suite.
Revenant sur cette affaire, il déclare qu'il n'est pas un collectionneur de montres. «Je suis un acheteur compulsif, ça veut dire que j'achète et que je revends pour acheter», explique-t-il au JDD.
Quant aux rumeurs de joueur de poker, le député raconte qu'il «ne joue pas des sommes folles». «Je joue avec des copains, la cave est à un euro, les gains vont au pot commun et on fait la fête avec. C'est comme ça depuis des années».
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VIDEO Les bons voeux de Noël de Jean-Marie Le Pen
http://www.dailymotion.com/video/x7s7z1_vux-de-nol-de-jeanmarie-le-pen_news
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Comment le feu criminel a-t-il pris?
21 décembre à Saint-PriestLe président de la République Nicolas Sarközy a condamné dimanche «avec la plus grande fermeté» la tentative d'incendie d'une mosquée à Saint-Priest, qu'il a décrit comme un «acte honteux à caractère raciste», que Martine Aubru avait déjà qualitifié d'"ignoble".
Le chef de l'Etat a souhaité que «les auteurs de ce geste inqualifiable soient rapidement interpellés et puissent être sévèrement sanctionnés par la justice», dans une lettre au président du Conseil français du culte musulman (CFCM).
Mille personnes dans la rue
Plus tôt dans la journée, un millier de personnes se sont réunies devant la mosquée de Saint-Priest, dans la banlieue de Lyon, pour dénoncer la montée de «l'islamophobie» en France. Outre les fidèles musulmans et le recteur de la Grande Mosquée de Lyon, Kamel Kabtane, avaient répondu présents des personnalités politiques de droite et de gauche, dont le sénateur-maire (PS) de Lyon Gérard Collomb. «C'est un acte odieux qui nous rassemble aujourd'hui. Hélas, il n'est pas isolé», a déclaré ce dernier. «Oui, vous êtes des citoyens et des habitants de ce pays dans votre diversité. Nous ne voulons pas la haine», a-t-il ajouté devant la foule d'un millier de personnes selon la police (2 000 selon les organisateurs), composée essentiellement d'hommes.
«C'est un sacrilège»
Parmi eux, à proximité de la porte brûlée et noircie de la mosquée, colmatée par des planches, un fidèle brandissait un Coran brûlé dans le début d'incendie, d'origine criminelle avérée selon la police. Outre les écharpes tricolores des élus, on pouvait voir flotter un drapeau français. «C'est un sacrilège de voir partir des livres saints en fumée.Où est le respect des croyances?», s'est exclamé à son tour Maurice Amsellem, président régional du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif). «Nous sommes tous des enfants d'un même pays», a quant à lui insisté le recteur de la mosquée de Lyon, dénonçant une «bête immonde» tentant de «mettre le désordre dans le pays». La foule s'est ensuite dispersée dans le calme. La ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, avait assuré samedi que «tous les moyens nécessaires» étaient mis en oeuvre pour retrouver «les auteurs de cet acte lâche et intolérable».
Leparisien.fr avec AFP -21.12.08
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VIDEO: Pour Noël ses parents diffusent une vidéo où l'on entend la voix de la petite fille
http://www.youtube.com/watch?v=p9uNn8X5gzM
Bouleversant d'entendre la voix d'un ange de Noël
Nous pensons aussi à Antoine qui s'est volatilisé à Issoire
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Agression raciste antiblanc à Villiers-le-Bel
INFO EXCLUSIVE. Dans la nuit de vendredi à samedi, quatres jeunes ont été surpris alors qu'ils étaient en train de cambrioler un pavillon, rue Edmond Rostand, un quartier pavillonaire de Villiers-le-Bel d'ordinaire calme. L'un des voleurs a été aussitôt arrêté par le fils du propriétaire. Il aurait alors été victime de représailles avant d'être transporté, puis lâché dans un terrain vague, près d'un lycée, où il a été ensuite pris en charge par les pompiers.
Samedi soir, à 23 heures, le même pavillon a été pris pour cible : deux cocktails molotov ont été jetés à l'intérieur d'une chambre. Un de ses occupants a été brûlé au deuxième degré au niveau des mains.
leparisien.fr - 21.12.08
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Plainte contre la profanation du château de Versailles
Le prince Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme, qui se présente comme le descendant en droite ligne de Louis XIV, a engagé samedi une procédure d'urgence pour faire interdire l'exposition de l'artiste Jeff Koons organisée dans les salles et les jardins du château de Versailles.
Le prince proteste contre la décision de prolonger l'exposition, qui a attiré plus de 500.000 visiteurs depuis son ouverture le 10 septembre, du 15 décembre 2008 au 4 janvier 2009 et demande sa fermeture "dans les 24 heures".Selon un communiqué transmis à l'AFP, le prince a déposé cette requête devant le tribunal administratif de Versailles, "pour profanation et atteinte au respect dû aux morts".
Il dépose sa requête au nom du "droit immémorial", pour "tout membre de l'espèce humaine", "au respect de ses aïeux" et "à vivre sans profanation de ses ancêtres", et au nom du "droit à accéder à la connaissance du patrimoine sans contrainte pornographique".
L'exposition avait suscité débats et controverse sur l'opportunité de présenter cet artiste, qui mêle pop art et kitsch, dans le château de Versailles, classé au patrimoine mondial de l'Humanité.
Jeff Koons, qui fut l'époux de la Cicciolina, star du porno italien, a créé des oeuvres explicites autour de la "tentation et du désir" dans les années 90, mais aucune d'elles n'est montrée à Versailles.Parmi les oeuvres présentées, figurent "Split Rocker", composée de 90.000 petites fleurs qui forment un animal étrange - mi-tête de poney, mi-tête de dinosaure, ou encore "Lobster", un homard géant en aluminium pendu dans le Salon de Mars.
Début décembre, Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme avait demandé au président Nicolas Sarközy, dans une lettre ouverte, de "faire cesser le trouble manifeste" et de "faire procéder au retrait des objets de scandale" que représentent, selon lui, les oeuvres de Jeff Koons à Versailles.
http://www.capetiens.com/vip19.htm
AFP. 21.12.08
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Sarközy, avocat de Battisti au Brésil?
Cesare Battisti lors de son arrestation au Brésil en mars 2007Cesare Battisti a désormais un défenseur de poids : Nicolas Sarközy. En visite officielle au Brésil les 22 et 23 décembre, le président français devrait s'entretenir avec son homologue Lula du sort de l'ex-brigadiste rouge italien, incarcéré à Brasilia. (Prolétaires armés pour le comunisme)
Le 31 octobre, lors d'une rencontre discrète à l'Elysée avec l'écrivaine Fred Vargas (Frédérique Audoin-Rouzeau), Sarközy avait promis à l'auteur de polars, fervent soutien de Battisti, de plaider sa cause auprès du président Lula da Silva.
Fred Vargas estime que la France doit accueilir Cesare Battisti puisque le président veut accueillir les FARC repentis...
Le moment est décisif pour Battisti. Condamné par contumace, en Italie, à la prison à vie pour meurtre, il vient de se voir refuser le statut de réfugié politique au Brésil. Mais la décision finale de l'extrader ou non appartient au ministre de la Justice brésilien.
Le revirement de Nicolas Sarközy sur le sujet est spectaculaire. Alors ministre de l'Intérieur, il s'était félicité d'avoir contribué à l'arrestation de Battisti à Rio, en mars 2007...
Depuis, Carla Bruni est devenue Mme Bruni-Sarközy. Italienne d'origine, de gauche et fan de Vargas, la première dame avait d'ailleurs déjà montré son influence lors du refus de l'Elysée d'extrader l'ex-brigadiste Marina Petrella.
(Le Point - 18.12.08 - confirmé par Novopresse info le 20.12.08)
Mais selon le JDD du 19.12.08, Sarközy ne parlera pas à Lula de Battisti...
Au cours de sa visite au Brésil lundi et mardi prochain, Nicolas Sarközy n'abordera pas le sujet sensible du sort de l'ancien activiste italien, Cesare Battisti, arrêté et détenu au Brésil depuis 2007. "C'est un ressortissant italien qui aujourd'hui est au Brésil, et donc la France n'est plus concernée", a indiqué l'Elysée, démentant ainsi des informations du Point.
Qui faut-il croire? Encore un mensonge de l'Elysée? Car le moment est en effet mal choisi, en pleine récession, pour s'occuper du sort d'un terroriste coupable de quatre meurtres... Nous ne saurons sans doute rien des tractations secrètes auprès de Lula da Silva en faveur du "protégé" de Carla et de Fred Vargas...
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Une rallonge de 9,2 millions d'euros pour l'Elysée en 2008
Le député apparenté PS René Dosière n'a pas manqué d'épingler la dernière augmentation du budget de l'Élysée. Selon lui, le "château" a subrepticement fait passer une rallonge de 9,2 millions d'euros de son budget initial pour 2008, soit une hausse de 9,1 % par "un décret de transfert de crédits en date du 12 décembre 2008 et publié au Journal officiel électronique du 14 décembre 2008 ". "Un non-événement", balaye son collègue PS Jean Launay, membre de la commission des finances de l'Assemblée. "On retrouvait ces crédits mal comptabilisés dans mon rapport sur les pouvoirs publics", explique-t-il au point.fr. Selon le député du Lot, leur transfert permet seulement de rendre plus transparent le budget de l'Élysée...
Vérification faite, un décret au JO du 14 décembre prévoit effectivement 9,2 millions d'euros pour la présidence de la République, sous forme d'"autorisation d'engagement" et de "crédits de paiement".En compensation, le même décret, signé par le Premier ministre François Fillon et le ministre du Budget Éric Woerth, annule 9,2 millions de crédits sur les budgets des missions de la Défense (5,3 millions d'euros) et de la Sécurité (3,9 millions d'euros).
"Contrairement à l'an passé, l'Élysée n'a pas utilisé la procédure transparente de la loi de finances rectificative qui est actuellement en cours de discussion au Parlement", estime René Dosière, qui s'est fait expert des comptes de l'Élysée depuis la présidence de Jacques Chirac. Le député de l'Aisne ironise par ailleurs sur le fait que cette "procédure discrète" n'est pas reprise dans l'édition papier du Journal officiel. Il avait dénoncé mi-novembre, lors de l'examen de la loi de finances 2009, des crédits élyséens qui décolleraient en réalité de 11 % au lieu des 2 % officiels (112,3 millions d'euros).Le Point - 17.12.08
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Les EU envoient des troupes de renfort en Afghanistan
L'amiral Michael Mullen à Kaboul le 20 décembre 2008Les Etats-Unis vont envoyer de 20.000 à 30.000 soldats en renfort en Afghanistan d'ici à l'été prochain, a annoncé samedi le chef d'état-major interarmées américain, l'amiral Michael Mullen.
Le Pentagone ordonne également l'envoi d'une brigade aériene de combat de quelque 2800 hommes.
Le général américain David McKiernan, qui commande les forces internationales en Afghanistan, avait réclamé plus de 20.000 soldats américains pour aider à contrer l'insurrection des talibans en cours en Afghanistan."Les troupes qui ont été demandées par le général McKiernan, c'est ce dont nous avons besoin dans un avenir proche. Je ne pense donc pas qu'il y ait une augmentation de troupes de plus de 20.000 à 30.000 soldats", a déclaré l'amiral Mullen au cours d'une rencontre avec des journalistes à Kaboul.
"Nous espérons qu'ils seront là dès le printemps, mais au plus tard à l'été", a-t-il ajouté.
"Le défi, c'est de trouver ce que nous appelons les "facilitateurs", l'aviation, les services de santé, les affaires civilo-militaires... toutes les troupes de soutien qui sont très importantes", a indiqué l'amiral Mullen.
"20.000 à 30.000 soldats, c'est la fourchette de cette augmentation générale, mais je n'ai pas de chiffre précis", a poursuivi l'amiral américain."Pour autant, quand nous en serons à ce point là, cela ne fera aucune différence d'avoir davantage de soldats ici, si nous n'avons pas été capables de faire des progrès en matière de développement et de gouvernance", a souligné le responsable américain.
Ce dernier a aussi adressé une pique au gouvernement du président Hamid Karzaï, dont les capacités à administrer efficacement le pays et à lutter contre la corruption soulèvent des questions en Afghanistan.
"Nous avons peut-être surestimé la capacité du gouvernement central d'avoir l'impact que nous souhaitions, en raison de l'histoire même de l'Afghanistan. D'un point de vue objectif, permettre aux communautés, aux tribus et à leurs chefs de prendre des décisions, voilà la stratégie importante à l'avenir", a estimé l'amiral Mullen.
Interrogé sur les possibilités de négocier avec les talibans, alors que le président Karzaï a lancé il y a une semaine un appel à la négociation au mollah Mohammad Omar, le chef insaisissable des insurgés islamistes, le responsable américain s'est montré prudent.
"Dans une contre-insurrection, il y a toujours un moment où il faut fournir des solutions aux individus qui font partie de l'insurrection, ceux avec lesquels on peut se réconcilier. D'après moi, il ne faut cependant le faire qu'en position de force", a-t-il nuancé.
Le président élu américain Barack Obama s'est engagé à retirer les troupes d'Irak et à faire de l'Afghanistan une des priorités de sa politique étrangère.
La situation s'est fortement dégradée en Afghanistan et la Maison Blanche a ordonné une révision de la stratégie afghane. L'année 2008 a été la plus meurtrière pour les forces internationales en Afghanistan depuis 2001, avec quelque 287 soldats tués. En outre 1.000 policiers et soldats afghans ont aussi perdu la vie, ainsi que plus de 2.000 civils.
Les violences des insurgés afghans, parmi lesquels les talibans chassés du pouvoir à Kaboul en novembre 2001 par une coalition emmenée par les Etats-Unis, ont redoublé d'intensité depuis deux ans malgré la présence de près de 70.000 soldats étrangers, pour moitié américains.
AFP. 20.12.08





