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  • Les armes au phosphore de Tsahal

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    L'armée israélienne achève son retrait  mercredi 21 janvier 2009
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    Chars à la frontière de Gaza le 21 janvier 2009

    Plus aucun soldat israélien ne foule le sol de la bande de Gaza. C'est en tout cas ce qu'annonce mercredi l'armée, qui précise toutefois que des forces restent déployées le long de la frontière "pour faire face à toute éventualité". Les combats dans la bande de Gaza ont cessé dimanche à la faveur d'un cessez-le-feu qu'Israël et les groupes armés palestiniens, dont le Hamas qui contrôle le territoire, avait décrété chacun de son côté.
     
    Plus de 1300 Palestiniens ont été tués dans l'offensive israélienne, la plus vaste jamais menée par Israël dans la bande de Gaza. Et certains d'entre eux ont été victime d'obus au phosphore, des armes très critiquées par la communauté internationale. Selon le quotidien libéral israélien Haaretz, Tsahal enquête sur une éventuelle utilisation "fautive" par une unité de parachutistes d'une vingtaine d'obus de ce type dans une zone peuplée dans le nord de la bande de Gaza. Un porte-parole de l'armée a démenti qu'il y ait une "enquête officielle"...
     
    Brûlures de la peau, foie, cœur ou rein endommagé
     
    Selon des sources militaires citées par le journal, l'armée a tiré deux types d'obus contenant du phosphore : des obus d'artillerie fumigènes contenant une faible quantité de phosphore, et des obus de mortier à forte concentration de phosphore. Une vingtaine d'obus de ce second type, qui causent des brûlures très graves, ont été tirées sur des quartiers de la localité de Beit Lahiya, selon le journal.
     
    L'organisation Amnesty International, dont une équipe s'est rendue dans le territoire palestinien, accuse l'Etat hébreu de "crimes de guerre" pour avoir usé des obus de phosphore. "Nous avons vu des rues jonchées de débris, qui prouvent l'utilisation de phosphore blanc, y compris des particules incandescentes et des restes d'obus tirés par l'armée israélienne", a déclaré un expert en armement qui faisait partie de l'équipe d'Amnesty. L'exposition à ce produit toxique peut se révéler fatale. Il peut provoquer des brûlures de la peau et endommager le foie, le coeur ou les reins. L'équipe d'Amnesty affirme avoir trouvé des particules de phosphore et des obus qui les contenaient à l'intérieur et à proximité de maisons et bâtiments, dont notamment trois obus au phosphore près du complexe de l'agence de l'ONU pour l'aide aux réfugiés palestiniens à Gaza-ville.
     
    Enquête sur l'utilisation de munitions à uranium appauvri. L'agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) va ouvrir, à la demande des États arabes, une enquête sur des allégations selon lesquelles Israël aurait utilisé des munitions à uranium appauvri durant son offensive à Gaza. "Nous allons enquêter sur le sujet dans la mesure de nos compétences", affirme la porte-parole de l'agence onusienne, Melissa Fleming. La requête a été présentée lundi au nom des pays arabes par l'Arabie saoudite, sous la forme d'une lettre que l'AIEA "est en train de diffuser auprès des États membres". La forme précise de l'enquête sera établie après consultation de ceux-ci, indique Mélissa Fleming.

    Quel réglementation pour ces bombes au phosphore ?

    Les bombes au phosphore blanc ne sont interdites par aucun traité international, en dépit de leur caractère controversé. La manière dont ces armes incendiaires sont utilisées est en revanche réglementée par la Convention sur les armes classiques de 1980, plus spécifiquement par le protocole III "sur l'interdiction ou la limitation des armes incendiaires", entré en vigueur en 1983 mais auquel Israël n'a pas souscrit. Le texte prohibe leur utilisation dans les zones peuplées de civils. L'armée israélienne n'a pas démenti avoir usé des obus au phosphore, soulignant toutefois n'utiliser que des armes non prohibées par les conventions internationales.

  • Israël sait déjà qu'il n'y aura pas de "changement" avec Obama...

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    Barack Obama, un mondialiste sioniste convaincu - A Sdérot (sud Israël) le 23 juillet 2008

    Israël ne s'attend pas à un changement de la politique américaine au Proche-Orient sous l'administration du nouveau président Barack Obama, a déclaré mercredi le vice-Premier ministre Haïm Ramon.

    "La politique des Etats-Unis ne va certainement pas changer sur le fond", a estimé M. Ramon, dans une interview à la radio publique.

    "Cette politique se fonde sur deux principes: "la lutte contre le terrorisme et la nécessité de parvenir à une paix sur la base de deux Etats", israélien et palestinien", a-t-il souligné.

    De son côté, le député du Likoud Yuval Steinitz, un dirigeant du principal parti de l'opposition de droite, a rappelé les déclarations de soutien à Israël de Barack Obama durant sa campagne.

    "Je suis convaincu qu'après les élections de février, Barack Obama aura d'excellents rapports avec Benjamin Netanyahu à la tête de l'Etat, avec lequel il avait eu des entretiens fructueux", a ajouté M. Steinitz.

    L'ancien Premier ministre Benjamin Netanyahu, leader du Likoud, est le grand favori selon les sondages pour former le prochain gouvernement après les législatives anticipées du 10 février en Israël.

     M. Netanyahu avait lui-même estimé mardi que M. Obama comprenait la "détresse" des Israéliens et la "cruauté des ennemis que nous combattons" en allusion aux islamistes palestiniens du Hamas contre lesquels l'armée israélienne a mené une opération (27 décembre- 17 janvier) dans la bande de Gaza qui a fait plus de 1.300 morts...

    M. Obama avait déclaré dimanche qu'il mettait en place une équipe qui puisse s'engager immédiatement dans "le processus de paix" au Proche-Orient, dès son investiture le 20 janvier.

    Selon le Washington Post, il prévoit de nommer le sénateur à la retraite George Mitchell, artisan de la paix en Irlande du Nord, comme envoyé spécial pour le Proche-Orient, chargé en particulier du conflit israélo-palestinien.

    Dans un rapport qu'il avait préparé en 2001 sur les causes de la seconde Intifada palestinienne, M. Mitchell avait recommandé des mesures de confiance, un retour aux négociations de paix et un gel total de la colonisation juive dans les territoires palestiniens occupés. Cette dernière exigence est complètement rejetée par le Likoud.

    Au cours des dernières semaines, M. Obama a "résisté aux pressions" pour qu'il s'exprime sur l'offensive israélienne, expliquant qu'il n'y avait "qu'un président à la fois" aux Etats-Unis. Il n'en a pas fait mention dans son discours d'investiture.

    Son prédécesseur George W. Bush avait toujours apporté un appui inconditionnel à Israël. Le Premier ministre israélien sortant Ehud Olmert lui a rendu un vibrant hommage en novembre affirmant que "son nom restera gravé en lettres d'or pour de longues années dans le coeur d'Israël".

    AFP.21.01.09

  • LOUIS XVI, ROI DE FRANCE ET MARTYR

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    Le 21 janvier 1793, une date fatale pour la France
    Louis XVI, âgé de 38 ans, est exécuté le 21 janvier 1793 sur la place de la Révolution (précédemment place Louis XV, aujourd'hui place de la Concorde).

    Le roi martyr meurt en homme digne et courageux.

    Les mains liées dans le dos, il s'avance vers le bord de l'échafaud et lance à la foule : «Français, je meurs innocent ; je pardonne à mes ennemis ; je désire que ma mort soit...» Un roulement de tambour couvre ses dernières paroles.

    Sitôt Louis XVI décapité, le bourreau montre sa tête à la populace et celle-ci répond par un cri : «Vive la nation ! Vive la république !»

     
  • Jean-Marie le Pen: lourde peine de prison avec sursis confimée en appel!

    Le Pen - prison - 21 janv 09.jpg

    Jean-Marie Le Pen, qui avait déclaré que l'Occupation allemande en France n'avait pas été "particulièrement inhumaine", a vu mercredi sa peine de prison avec sursis confirmée, la cour d'appel considérant qu'il avait minimisé les crimes commis par les Nazis.

    Voyant dans cette décision "une atteinte extraordinaire à la liberté d'expression", son avocat, Me Wallerand de Saint-Just, a indiqué qu'il se pourvoirait en cassation, voire devant la Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH) où il espère que son client pourra "bénéficier d'un climat plus favorable".

    Il a rappelé que la semaine dernière, la CEDH avait condamné la France dans l'affaire Aussarresses, estimant que l'ancien général ne s'était pas rendu coupable d'apologie de crimes de guerre, en évoquant dans un livre la torture en Algérie.

    Le 8 février 2008, le tribunal correctionnel de Paris avait reconnu Jean-Marie Le Pen coupable de "complicité d'apologie de crimes de guerre" et de "contestation de crime contre l'Humanité", à la suite de propos publiés en janvier 2005 dans l'hebdomadaire d'extrême droite Rivarol.

    Les magistrats l'avaient condamné à 10.000 euros d'amende et trois mois de prison avec sursis, une peine extrêmement lourde en la matière.

    Le président du Front national avait notamment déclaré : "En France du moins, l'Occupation allemande n'a pas été particulièrement inhumaine, même s'il y eut des bavures, inévitables dans un pays de 550.000 kilomètres carrés".

    Il avait également présenté une version jugée choquante du massacre d'Ascq, perpétré dans la nuit du 1er au 2 avril 1944, et durant lequel 86 Français avaient été fusillés en représailles au déraillement d'un train allemand.

    Concernant le massacre d'Ascq, a jugé la cour, M. Le Pen l'a certes raconté d'une manière approximative, mais il ne l'a pas pour autant jugé favorablement. Pas plus qu'il n'a tenté de réhabiliter cet épisode qu'il qualifie lui-même de "massacre".

    La 11e chambre l'a donc relaxé de "complicité d'apologie de crimes de guerre", qui était le chef de poursuites retenu par le parquet.

    En revanche, elle a confirmé l'analyse du tribunal pour les faits de "complicité de contestation de crimes contre l'Humanité", poursuivis par l'association des Fils et filles de déportés juifs de France (FFDJF), qui a déposé la plainte initiale.

    Elle a considéré que M. Le Pen avait bien minimisé de façon outrancière les exactions commises par les nazis et laissé entendre que la Gestapo avait joué en France un rôle protecteur de la population.

    A l'audience du 29 octobre, Jean-Marie Le Pen avait dénoncé un "procès d'intention", estimant que les propos qu'il avait tenus n'étaient "pas monstrueux". Il avait également soutenu que les propos poursuivis étaient "une conversation à bâtons rompus" que Rivarol n'aurait pas dû publier. La cour a rejeté ces arguments.

    Elle a, par ailleurs, confirmé les peines d'amende (respectivement 2.000 et 5.000 euros) du journaliste Jérôme Bourbon et de la directrice de publication de Rivarol, Marie-Luce Wacquez (Camille Galic), pour avoir publié ces propos.

    L'avocat de la FFDJF, Me Olivier Maudret, s'est réjoui d'un tel arrêt qui "confirme que le délit poursuivi peut l'être y compris lorsqu'il est commis par voie d'insinuations, même lourdingues".

     

    AFP. 21.01.09
  • Un octogénaire se pend à la clinique - on appelle la police 9 heures plus tard!

    Un homme de 86 ans, hospitalisé à la polyclinique Saint-Claude de Saint-Quentin (Aisne) a été retrouvé pendu dans sa chambre, dans la nuit de jeudi à vendredi.

    Si l’octogénaire a bien  été découvert au cours de la nuit, les services de police quand à eux n’ont été avertis que neuf heures plus tard…

    Et quand les policiers sont arrivés sur les lieux du suicide, ils ont constaté que la victime avait été détachée, ce qui n’est pas la règle en matière de suicide.

    En effet, en cas de suicide, la police doit être prévenue immédiatement pour procéder aux premières constatations.

    Ce qui n’a pas été le cas à la polyclinique Saint-Claude.

    Face à ce dysfonctionnement, le parquet de Saint-Quentin a ouvert une information judiciaire en recherche des causes de la mort.

    Une autopsie devrait être pratiquée sur le corps de la victime dans les prochains jours.

    Le Post - 18 janvier 2009

    Comment ce vieil homme s'est-il pendu? Il n'y avait donc aucune surveillance...

    Pourquoi la police n'a-t-elle été appelée que neuf heures plus tard?  

    Que s'est-il passé entre-temps?

    Voilà le sort des vieux en France...Ca n'empêche pas la pimpante Bachelot de dormir!

  • "Yes! Oui! Kahn!"

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    Dessin d'ALEX dans Le Courrier Picard - 20 janvier 2009

  • VIDEO Hommage aux ambulanciers de Gaza

    http://www.dailymotion.com/video/x82yac_exclusif-avec-un-ambulancier-gaza_news

    Malgré toutes les précautions oratoires, les images parlent d'elles-mêmes!