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  • Obama fêtera les 200 ans de Lincoln, son modèle... - Ce que Lincoln pensait des Noirs

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    Abraham Lincoln  (1809-1865)

    Le président américain Barack Obama se rendra le 12 février à Springfield, la capitale de l'Etat de l'Illinois (nord), pour rendre hommage à son modèle en politique, le président assassiné Abraham Lincoln, à l'occasion du 200e anniversaire de sa naissance.

    "Le président Obama se rendra à Springfield, Illinois, le jeudi 12 février pour assister à la commémoration du 200e anniversaire de la naissance de Lincoln", a déclaré le porte-parole de la Maison Blanche, Robert Gibbs, lors de son point de presse quotidien. "Il y assistera et prendra la parole lors du banquet" marquant cette commémoration, a-t-il ajouté. M. Obama, qui ne cache pas son admiration pour Lincoln, le président qui a aboli l'esclavage, a lancé sa propre campagne présidentielle début 2007 sur les marches du Capitole de Springfield.

    Le Figaro - 02/02/09

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    Lors de son investiture le 20 janvier 2009, Obama a prêté serment sur la bible du président Lincoln. Or, Abraham Lincoln a tenu des propos que d’aucuns qualifieraient de ” racistes “ ou de "racialistes". Morceaux choisis :

    « Ce que je puis désirer le plus est la séparation des races blanches et noires »  (Discours tenu à Springfield, Illinois, le 17 Juillet 1858).

    « … Je dirai donc que je ne suis pas et je n’ai jamais été en faveur de l’égalité politique et sociale de la race noire et de la race blanche, que je ne veux pas et que je n’ai jamais voulu que les Noirs deviennent jurés ou électeurs ou qu’ils soient autorisés à détenir des charges politiques ou qu’il leur soit permis de se marier avec des Blancs. Je voudrais ajouter qu’il y a une différence physique entre Blancs et noirs telle, qu’elle interdit aux deux races d’être un jour sur le même pied d’égalité, socialement et politiquement. Dans la mesure où les deux races ne peuvent vivre ainsi, il doit y avoir, tant qu’elles resteront ensemble, une position inférieure et une position supérieure. Je désire, tout autant qu’un autre, que la race blanche occupe la position supérieure. » (4ème débat Lincoln/Douglas, 18 Septembre 1858).

    « Vous et nous, Noirs et Blancs, sommes des races différentes. Il y a entre nous une différence plus importante que celle qui existe entre toutes les autres races. Que ce soit vrai ou faux, nul besoin d’en discuter. Mais cette différence physique est un grand handicap, aussi bien pour vous que pour nous. Je pense que votre race souffre énormément en vivant parmi nous, tandis que la nôtre souffre de votre présence. En un mot, nous souffrons tous. Cela constitue une raison suffisante pour que nous nous séparions. Il est préférable, pour nous tous, que nous soyons séparés.» (Discours tenu à la Maison Blanche à un groupe de dirigeants de la communauté noire, le 14 Août 1862). 

     (Source: Novopresse - EUROPA NOSTRA)

    Abraham Lincoln était effectivement anti-esclavagiste. Mais il désirait que les Noirs d'Amérique retournent en Afrique, sur leurs terres d'origine d'où ils avaient été emmenés par la traite. Ceci à la différence des états du Sud qui voulaient que les Noirs demeurent sur le sol américain.

  • La modernisation de la France ne se fera pas avec un investissement "saupoudré"

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    Dominique de Villepin le 3 novembre 2008

    L'ancien Premier ministre Dominique de Villepin a émis la crainte, lundi 2 février, que les mille projets du plan de relance ne soient qu'"un investissement saupoudré" et jugé qu'il était temps pour Nicolas Sarkozy de "corriger la route".

    "Je pense qu'entre ne pas changer de cap et ne rien faire, il y a des marges", a déclaré M. de Villepin sur RTL. "Il faut parfois corriger la route pour atteindre l'objectif qu'on s'est fixé".

    Le Premier ministre François Fillon, qui doit annoncer ce lundi à Lyon les mille projets retenus dans le cadre du plan de relance, estime, dans un entretien au Monde, que "rien ne serait pire qu'un changement de cap" après la mobilisation sociale du 29 janvier.

    Selon M. de Villepin, "si l'on maintient le cap de la modernisation, il faut que l'on précise l'objectif" car "il y a une certaine confusion qui s'est installée sur cet objectif".

    "Si on veut véritablement moderniser la France, ce n'est pas par un investissement saupoudré. J'entends parler ici et là de mille projets pour l'investissement, encore faut-il que ces investissements soient productifs et qu'ils permettent après de dégager un certain nombre de bénéfices pour les Français", a-t-il dit.

    "Le président de la République doit écouter, s'adapter", a aussi déclaré M. de Villepin : "c'est le moment de préciser le cap, de corriger la route et véritablement d'envoyer des signaux comme quoi il écoute les Français".