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La vidéo qui fait scandale... le scandale, c'est de cacher les violences racistes que subissent les Français!
Voir dans la liste VIDEOS en haut et à droite de l'écranLa vidéo d'une agression dans un bus de nuit parisien circule actuellement sur Internet. Les images - que nous avons choisi de ne pas diffuser - sont d'une rare violence. On y voit plusieurs individus, à visage découvert, qui passent à tabac un jeune homme après lui avoir volé son portefeuille. La scène dure quelques minutes, certains passagers tentent de s'interposer avant d'être eux aussi agressés, d'autres, apeurés, quittent le bus.
Le chauffeur, lui, ne quitte pas son siège mais finit par alerter les secours par téléphone.Selon les indications figurant sur la bande, probablement extraite d'une caméra surveillance, l'agression a eu lieu dans la nuit du 6 au 7 décembre 2008, à 3h45, entre la gare du Nord (Xe) et le boulevard Rochechouart (XVIIIe).«Des agressions de ce type ne sont pas exceptionnelles. Ce qui l'est, c'est de voir les images», estime Philippe Touzet, délégué central Sud-RATP. Et de s'interroger : «Qui a diffusé cette vidéo sur Internet ? Les victimes, les agresseurs, le chauffeur et les passagers n'ont certainement pas choisi d'être médiatisés de la sorte. C'est inacceptable !» Selon 20minutes.fr, la vidéo aurait été diffusée une première fois le 17 décembre dernier par un policier utilisateur du réseau social Facebook. Contacté par la rédaction de 20minutes.fr, le fonctionnaire, «paniqué», a fait retirer la vidéo de Facebook ce mardi midi et son compte personnel a été fermé.
La RATP pourrait porter plainte contre X
Le «buzz» autour de ces images, lui, a seulement vingt heures.
Le syndicat Sud en a profité pour interpeller la direction de la RATP : «Nous manquons d'effectifs. Seulement une petite vingtaine de personnes sont chargées de la sécurité des bus chaque nuit, c'est insuffisant», souligne Philippe Touzet. Aujourd'hui, le réseau Noctilien compte quelque 42 lignes de bus.
Du côté de la RATP, on dit encore s'interroger sur la véracité de la scène... «Une enquête est en cours» pour déterminer s'il s'agit ou non d'un extrait de vidéosurveillance de la régie de transports. Surtout, l'entreprise s'inquiète d'éventuelles fuites internes : «Toutes nos bandes sont détruites au bout de 72 heures et seules quelques personnes sont habilitées à les extraire quand la police les réquisitionne pour les besoins d'une enquête», assure la RATP qui pourrait porter plainte contre X.
Un autre document ayant trait à l'affaire circule sur la toile. Cette fois-ci, il s'agit d'un bilan officiel de la vidéoprotection, publié par le ministère de l'Intérieur. On y lit que l'étude des images de la vidéoprotection embarquée d'un bus de nuit a permis d'interpeller les auteurs d'une agression qui s'est produite... dans la nuit du 6 au 7 décembre 2008.
Source: leparisien.fr 07/04/09
Quelle trouille! -
VIDEO Dieudonné fait échec à la censure avec son bus!
http://www.dailymotion.com/video/x8pkr4_dieudonne-persiste-et-signedans-un_news
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Logement social refusé pour cause de burka
Un logement social a été refusé à une famille à Vénissieux, dans la banlieue de Lyon, au motif que l'épouse portait une burka, tenue musulmane couvrant tout le corps, a déclaré mardi soir la préfecture du Rhône, confirmant une information à paraître dans le Canard Enchaîné mercredi.
La préfecture a confirmé à l'AFP avoir reçu en juillet 2008 "une lettre de la Sacoviv", organisme de logement de Vénissieux, qui faisait référence au "port de la burka de l'épouse" pour justifier sa "réponse négative à une demande de logement de la préfecture" en faveur de cette famille.
"La préfecture a conseillé à cette personne de saisir la Halde (la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité). Apparemment, elle ne l'a pas fait", a ajouté une porte-parole de la préfecture, sans pouvoir préciser ni la nationalité ni l'origine du couple visé.
"Madame revêt la burka, ce qui caractérise une pratique radicale de la religion incompatible avec les valeurs essentielles de la communauté française", arguait la Sacoviv dans cette lettre dont des extraits sont publiés par l'hebdomadaire.
L'organisme de logement de Vénissieux était injoignable mardi soir.
AFP. 07/04/09
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Moldavie: violentes manifestations anticommunistes après un scrutin falsifié
(Cliquez sur les images pour les voir en totalité)Les anticommunistes prennent d'assaut la présidence à Chisinau - 7 avril 2009Une foule de manifestants contestant la victoire des communistes aux élections législatives a pris d'assaut mardi la présidence en Moldavie et réclamé un nouveau scrutin, tandis que de violents heurts avec la police faisaient des dizaines de blessés.
Le président communiste Vladimir Voronine, dont le parti a remporté dimanche les élections, a aussitôt affirmé que le but des manifestants était de "déstabiliser" la Moldavie, une ex-république soviétique voisine de la Roumanie et de l'Ukraine. Un responsable du Parti communiste, Mark Tkatchouk, a même dénoncé "une tentative de coup d'Etat".Malgré l'utilisation de grenades lacrymogènes et de canons à eau par la police, les manifestants anticommunistes, en majorité des jeunes gens, ont réussi à entrer dans les bâtiments de la présidence et du Parlement.
Certains sont ensuite ressortis avec des meubles qu'ils ont brûlés dans la rue. D'autres ont planté un drapeau aux couleurs de l'Union européenne sur le toit de la présidence.
Les manifestants ont aussi jeté des pierres contre le bâtiment de la présidence, brisant des vitres, en scandant "A bas le communisme" et "Nous exigeons un nouveau décompte des bulletins".
D'autres criaient "Liberté", "Nous voulons être dans l'Europe", "Nous sommes Roumains" (la Moldavie est roumanophone). Ils portaient une affiche sur laquelle était écrit "Vaut mieux être mort que communiste".
"Plus de 30 blessés ont été amenés chez nous. Il y a des policiers et des jeunes parmi les manifestants. Ils souffrent de divers traumatismes, il y a des blessés graves", a déclaré le médecin en chef de l'hôpital des urgences de Chisinau Gueorgui Tchobanou.
Un journaliste de l'AFP a vu au moins une dizaine de policiers blessés.
Des milliers de manifestants ont bloqué la circulation sur la principale artère de la ville, l'avenue Etienne le Grand, et protesté devant les sièges du gouvernement et de la commission électorale centrale.
"Nous avons saisi les organisations internationales, demandant de ne pas reconnaître les résultats des élections", a déclaré l'un des chefs de file de l'opposition et maire de Chisinau, la capitale moldave, Dorin Chirtoaca.
"Les manifestations vont se poursuivre tant que la date de nouvelles élections ne sera pas fixée", a poursuivi le maire, vice-président du Parti libéral, devant la presse, affirmant que le scrutin avait été falsifié.
Le Parti communiste moldave (PCM), pro-européen, a remporté 50% des suffrages aux élections législatives, loin devant le Parti libéral (12,78%) et le Parti libéral-démocrate (12,26%).
L'Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE) a jugé ces élections dans l'ensemble "conformes aux normes internationales"...
"Il y a des gens qui peuvent témoigner que certains ont voté à plusieurs reprises et que des morts ont pris part au vote", a affirmé pour sa part le maire de Chisinau.
Arrivés au pouvoir en 2001 sur un programme pro-russe, les communistes ont opéré un virage radical en 2005 en se tournant vers l'Union européenne, dont ils espèrent bénéficier d'une aide économique pour le pays, le plus pauvre d'Europe.
Ils continuent toutefois de ménager la Russie dont la Moldavie reste très dépendante, notamment pour son gaz, et pour le règlement du conflit dans la région séparatiste de Transdniestrie, peuplée majorité de russophones soutenus par Moscou.
AFP. 07/04/09
Des communistes, il n'en restera bientôt plus qu'en France!
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Quand il était avocat et ne méprisait pas les paradis fiscaux...
En ce temps-là... à Roland-Garros le 5 juin 1998Il y a une dizaine d'années, un avocat français accompagnait parfois ses fortunés clients en Suisse, au bord du lac Léman. Nicolas Sarkozy traversait son désert politique, il avait alors repris sa robe d'avocat. Une autre vie, où le président français trouvait bien des avantages au paradis fiscal helvétique. Certains banquiers de Genève n'ont pas oublié.
La carrière d'avocat de Nicolas Sarkozy reste méconnue. Elle mérite pourtant quelques détours, pour comprendre les idées du politique. Après une année à Sciences Po et un DEA à Nanterre, l'étudiant entre au cabinet du bâtonnier Guy Danet, comme stagiaire, puis collaborateur après sa prestation de serment en 1981.
Un jeune avocat au « plan de carrière “ bien défini
Jacques Copper-Royer, associé de Danet, se souvent parfaitement de ce garçon très intelligent, volontaire, ‘bon juriste’ et surtout, très ambitieux :
« La volonté de Nicolas Sarkozy était, dès le départ, de faire une carrière politique. Je dirais même qu'il avait une ambition : devenir président de la République. Il avait donc un “plan de carrière”. Etre avocat, cela lui permettait d'avoir des relations dans le milieu des affaires. »
Pendant six ans, rue Georges-Berger, près du parc Monceau, maître Sarkozy apprend son métier avec talent. A l'école de Guy Danet, l'un des grands bâtonniers de l'époque, qui est, entre autres, l'avocat de Paris Match et a des correspondants en Suisse. Droit des affaires, contrats avec les grands groupes : l'avocat Sarkozy n'est pas un ‘civiliste’ ordinaire, mais un avocat d'affaires. Il cultive son réseau, aidé par son élection à la mairie de Neuilly-sur-Seine en 1983, où il commence à côtoyer le gotha du show-business.
Il bâtit alors une vraie clientèle, composée aussi de people comme on ne les appelle pas encore ainsi. Jacques Copper-Royer :
« Ce sont des contrats de sponsoring, pour défendre de grands chanteurs, de grands sportifs. Ce sont aussi les négociations pour de grandes sociétés. Très vite, Nicolas a ses entrées dans ce monde. Cela correspond à l'évolution du métier où, de plus en plus, on discute avant de plaider. L'avocat devient un intermédiaire, pour éviter le contentieux. »
En 1987, profitant du déménagement du cabinet Danet, Nicolas Sarkozy créé son propre cabinet avec deux associés : Michel Leibovici et Arnaud Claude. Ce dernier s'est spécialisé dans le droit immobilier. Il a notamment récupéré dans sa clientèle la ville de Levallois-Perret, dont il règle tous les contentieux d'expropriation.
Les tribulations de l'ami Henri Leconte à Genève
Elu député en 1988, Nicolas Sarkozy continue sa carrière d'avocat. En accompagnant parfois ses riches clients vers des cieux fiscalement plus cléments. C'est le cas d'Henri Leconte. Le joueur de tennis fait partie des amis du jeune loup du RPR. Comme la plupart des sportifs professionnels, il décide de s'exiler en Suisse.
A Genève, Leconte va jouer de malchance. Nicolas Sarkozy l'introduit chez Jacques Heyer, gestionnaire de fortune qui va escroquer quelques-uns des deux cents ‘happy few’ lui ayant confié leurs économies. Si les pertes sont difficiles à évaluer, l'un de ses proches évoque le chiffre de 23 millions de dollars évanouis dans des placements bidons aux Etats-Unis. Le site Bakchich a raconté le mécanisme de la carambouille.
Sur les bords du lac Léman, un proche du banquier Heyer se souvient de cet ‘homme sympathique’ :
« Il venait régulièrement, c'étaient des visites professionnelles en tant qu'avocat. C'était surtout un ami d'Henri Leconte. Il l'accompagnait lors de ses visites chez Jacques Heyer. »
En 1997, le scandale éclate : Heyer Management SA est liquidée. Son gérant inculpé de ‘gestion déloyale aggravée’. L'indélicat a grugé de nombreux clients, dont une brochette de VIP. Certains s'en tirent bien : Johnny Halyday ou Jean-Claude Killy. D'autres perdent beaucoup, beaucoup d'argent. Comme le racontait Libération pendant la campagne présidentielle de 2007, Leconte est sorti lessivé de l'histoire. Il l'a d'ailleurs évoqué dans un livre :
« Un sale jour, j'ai reçu un coup de fil d'un avocat. Il a été clair : “Henri, tu n'as plus rien ! ” Non seulement, l'ami arnaqueur était parti avec des millions, mais […] il m'escroquait tranquillement, façon petite fourmi, depuis des années. »
Ruiné, Henri Leconte aura même droit à un appartement dans les HLM de Levallois-Perret, grâce aux bons soins du maire RPR Patrick Balkany, qui a aussi fréquenté les bureaux de Jacques Heyer à Genève. Condamné à deux ans de prison ferme en première instance, la peine de Jacques Heyer a été réduite à deux ans avec sursis par le tribunal fédéral suisse. Depuis, l'homme vit sous le soleil de Saint-Tropez où il joue au golf.
A Genève, l'actuel discours anti-Suisse de Sarkozy énerve
Dans les cabinets d'avocats de Genève ou au palais de justice, le discours de Nicolas Sarkozy sur les paradis fiscaux est jugé au mieux moralisateur, au pire franchement hypocrite. Le 25 mars à l'Elysée, devant des députés UMP, le président tempête :
« Je veux une liste des paradis fiscaux et je veux les sanctionner ! »
Puis il menace :
« Je veux que les banques ne travaillent plus avec les îles Caïman, Hongkong et Macao. Je démissionnerai de mon poste de co-prince d'Andorre (si les choses n'avancent pas). Monaco doit aussi s'aligner : j'en parlerai au prince Albert. Même la Suisse a cédé. »
A Genève, on s'amuse de ces foucades. Comme de nombreux avocats d'affaires, Nicolas Sarkozy n'a jamais hésité à user au mieux des failles du système financier. L'affaire Heyer en offre un bon exemple. Derrière la Banque financière de la Cité, sur laquelle s'appuyait le gestionnaire de fortune, il y avait la BFC… Caïman, discrète succursale gérée par de non moins discrets administrateurs helvètes. Comme l'indique un enquêteur ayant travaillé sur le dossier :
« Les recherches ont buté sur la coopération avec les îles Caïman. Les banquiers suisses disaient : “ça, on ne peut pas vous en parler car ça concerne les îles Caïman.” »
Les enquêteurs suisses n'arriveront jamais à identifier les flux et tous les ayant-droits des comptes gérés par Jacques Heyer. Refus des îles Caïman. Et si la rumeur a souvent couru les bords du lac, personne n'a jamais prouvé que Nicolas Sarkozy avait aussi un compte en Suisse chez Jacques Heyer. Comme ses amis des Hauts-de-Seine, des ‘proches de Charles Pasqua’, rappelle-t-on là-bas…
Photo : Cécilia et Nicolas Sarkozy à Roland Garros le 5 juin 1998 (Jacky Naegelen/Reuters).
Source: Rue89
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VIDEO Des racailles agressent des Français dans un bus RATP
http://www.dailymotion.com/video/x8w7gz_racailles-agressent-des-francais-da_webcam
ou: http://www.wntube.net/play.php?vid=3091
Agression dans un Noctambus de la RATP, près de la gare du Nord
Vidéo: caméras de surveillance du bus






