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Ces pratiques africaines traditionnelles ne concernent en rien les Françaises - Que les immigrés fassent ce qu'ils veulent entre eux et surtout chez eux!

Affiche contre l'excision.jpg
Et les mutilations sexuelles masculines (circoncision) pratiquées par le judaïsme et par l'islam?

Le Gouvernement a lancé mardi une campagne nationale de communication pour lutter contre les mariages forcés et les mutilations sexuelles qui touchent en France des dizaines de milliers de fillettes et de jeunes femmes issues de l'immigration. 

"70.000 adolescentes de 10 à 18 ans vivant en France sont menacées d'être unies contre leur gré à un homme par les liens du mariage", selon les associations, et "on estime entre 55.000 et 65.000 les fillettes et femmes mutilées ou menacées de l'être", a indiqué à la presse la secrétaire d'Etat à la Solidarité Valérie Létard.

Les pratiques "barbares" de mutilations sexuelles "peuvent entraîner la mort", a-t-elle aussi souligné. Comme pour les mariages forcés, "ni la tradition ni la coutume ne peuvent justifier une telle remise en cause des droits fondamentaux" de l'être humain, a-t-elle déclaré, à l'instar de plusieurs autres intervenants à la conférence de presse.

"Ce sont des archaïsmes qui doivent être combattus", a renchéri Gaye Petek, directrice de l'association Elele, qui aide les immigrés venus de Turquie.

Mariages forcés et mutilations sexuelles --que ce soit l'excision qui consiste en l'ablation du clitoris ou bien l'infibulation qui consiste à coudre les grandes lèvres -- "ne sont pas l'apanage d'une culture particulière", a ajouté Valérie Létard, se refusant à "stigmatiser une catégorie sociale et religieuse". (Ce sont tout de même des pratiques banales en Afrique noire? Et quasi obligatoires si l'on veut que la jeune fille trouve un mari?)
Ces pratiques "d'un autre âge" ne sont pas justifiées par la religion, a insisté Khady Koïta, présidente du Réseau européen pour la prévention des pratiques traditionnelles néfastes à la santé des femmes et des enfants.

Selon une étude de l'Institut national des études démographiques (Ined), le principal facteur de risque de mutilations sexuelles, dont ont été victimes 100 à 140 millions de femmes dans le monde, est l'appartenance ethnique et non la religion.

Avec cette campagne --affiches dans les lieux publics et brochures d'informations distribuées via les associations-- le gouvernement et les associations comptent "inviter les femmes à briser la loi du silence" en leur rappelant que "la loi française est applicable à toutes les jeunes filles, quelle que soit leur origine ethnique", a aussi indiqué Valérie Létard.

Sur les brochures et les affiches, une main rouge à laquelle on tente de mettre une alliance faite de fil de fer barbelé est entourée et barrée de noir, pour symboliser l'interdiction du mariage forcé. Pour l'interdiction des mutilations, c'est une lame de rasoir, souvent utilisée pour pratiquer l'excision, qui est barrée.

Isabelle Gillette-Faye, directrice du Groupe pour l'abolition des mutilations sexuelles (Gams), a pour sa part salué "la première campagne nationale contre le mariage forcé".

"Il ne suffit pas de faire des lois", a ajouté Gaye Patek, car il faut "les accompagner par la formation des esprits", notant que s'il faut aider les victimes, il faut aussi tenter d'atteindre "ceux qui mettent en scène ces pratiques".

Khady Koïta a aussi plaidé pour une meilleure "coopération" entre l'Europe et l'Afrique car de plus en plus souvent, les fillettes et jeunes femmes sont victimes de mariages forcés et de mutilations sexuelles lorsqu'elles vont en vacances dans le pays d'origine de leur famille, y compris quand elles sont déjà adolescentes.

"Les jeunes filles sont coincées là-bas et on ne peut pas les faire sortir", a déploré Mme Koïta, elle-même victime de mariage forcé et de mutilation sexuelle dans son enfance.

AFP. 14/04/09

Ces affiches avec lame de rasoir peuvent troubler et inquiéter les petites filles françaises qui ignorent les pratiques barbares du continent noir  

Commentaires

  • Ces pratiques ne sont pas seulement d'un autre âge. Comme d'habitude, on oublie la moitié de la vérité, ou on la travestit : ces pratiques sont avant tout d'un autre lieu. D'un autre monde.

    L'Europe n'a pas à s'immiscer dans les affaires intérieures des pays sous-développés qui nous ont chassé. Pas de néo-colonialisme ! Il paraît déjà que l'ancien n'a pas plu.
    Combien cette campagne "applicable à toutes les jeunes filles, quelle que soit leur origine ethnique" (quel courage de ne pas oser appeler un chat un chat même si absolument personne n'est dupe !) nous aura-t-elle coûté encore ?

    Jamais on n'aurait imaginé de la barbarie pareille avant l'immigration extra-européenne de masse conduite main dans la main par les gouvernement de gauche et de droite, et poursuivie sans aucune surprise par Nicolas "Karcher" Sarkozy.

  • Cet article de l’AFP est comme d’habitude un chef d’œuvre d’hypocrisie et de mensonges : on ne peut pas être à la fois journaliste et responsable de la propagande officielle.

    Là où je m’y perds c’est de voir que le gouvernement veut lutter contre les pratiques ancestrales de ceux à qui nous devons les racines de notre civilisation, d’après Chirac, notre nain, etc…, au moment même où justement ils les apportent chez nous ; mais nous devrions leur être reconnaissants de ces somptueux cadeaux. Moi, je ne connaissais pas l’excision avant qu’ils me l’apprennent ; même la circoncision c’était pour moi quelque chose d’irréel, de fantasmagorique ! Alors, avec Chirac et ses collègues, je leur dit «merci» de m’avoir ainsi instruit. Il n’y a pas d’âge pour apprendre.

  • Merci à voyageur et à abad pour leurs comentaires que je me permets de co-signer, bien évidemment.

    Le coût de cette campagne gouvernementale? On l'ignore... De l'argent gaspillé en vain...

    Mme Gillette-Faye est à son affaire, si j'ose dire...

    Et Ségolène Royal qui va en Afrique demander "pardon" pour la France!

    J'ignorais comme vous ces pratiques - surtout l'excision et l'infibulation- il y a encore peu de temps.

    La circoncision est une mutilation opérée sur le bébé à l'âge de 8 jours. Il n'est pas anesthésié. Ce n'est pas un médecin qui la pratique, mais un circonciseur assisté d'un rabbin. Une personne a assisté à une circoncision et m'a dit que le bébé hurlait! (le prépuce est recueilli, mis à sécher dans une boîte spéciale). On imagine la douleur et le traumatisme. Pour les musulmans, je crois que cela se pratique à la puberté, quand le garçon a 12-13 ans... mais je n'affirme rien pour la circoncision islamique.

    Quant à l'excision, cela se répare, un chirurgien a trouvé la méthode.

    D'ici à ce que tout cela soit remboursé par la sécurité sociale...

  • Je confirme, Gaëlle, que chez les musulmans la circoncision a lieu vers 12/13 ans : c’est l’âge auquel Abraham a circoncis son fils aîné. Chez les juifs, le prépuce n’est pas toujours mis à sécher.

    Bien sûr, après ces campagnes d’information, il est fort possible que la Sécurité Sociale rembourse ces pratiques sous des prétextes de santé publique, alors que de plus en plus d'actes médicaux et de médicaments efficaces ne sont plus remboursés aux Français !

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