Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Obama a son goûteur personnel

    Terrasse-et-devanture-du-restaurant-La-Fontaine-de-Mars.jpg

    "La Fontaine de Mars", ouvert en 1908

     Barack Obama a droit à son goûteur personnel. C'est en tout cas ce que l'un des serveurs du restaurant parisien où le président américain a dîné samedi soir a affirmé. Et, vu son statut, pas n'importe quel goûteur ! C'est un membre des services secrets américains, qui assurent la protection de Barack Obama, qui a officié samedi soir dans les cuisines du bistrot "La Fontaine de Mars" dans le 7e arrondissement.
    Un homme au courage et à l'abnégation sans faille, puisqu' il est prêt à s'empoisonner pour assurer la survie de son patron.
     
    "La chose a été impressionnante : Il y a quelqu'un qui goûte les plats. Pour les cuisiniers ce n'est pas très agréable au début, mais en fait c'est quelqu'un de très agréable et détendu, donc ça s'est très bien passé", a déclaré ce serveur, à Itélé. La Maison Blanche ne donne jamais de précision sur ce qui concerne la sécurité du président, mais il est de notoriété publique que la nourriture du chef de l'Etat est surveillée de près lorsqu'il n'est pas à la présidence. A fortiori dans ces circonstances : en raison de l'effet de surprise, les restaurateurs n'avaient rien préparé de particulier pour l'arrivée du président et de sa femme, qui ont fait leur choix sur la carte comme les autres clients.

     

    LCI.fr - 07.06/09

  • Trois nouveaux corps repêchés, d'autres repérés, ainsi que des centaines d'objets tels que sièges et masques à oxygène

    Bateau brésilien àcôté d'un débris.jpg
    Bateau brésilien à côté d'un débris blanc

    RECIFE-AFP. 17.31 Trois nouveaux corps de victimes de l'Airbus d'Air France ont été repêchés dimanche matin par l'armée brésilienne, a annoncé un porte-parole militaire.

    "Après un intense travail de nuit, trois corps ont été repêchés ce matin et sont transférés à bord de la frégate "Constituiçao", a dit un porte-parole militaire, lors d'un point de presse.

    "Il ne fait aucun doute que les débris repêchés proviennent de l'avion, ainsi que les corps", a également déclaré le porte-parole des forces aériennes, le lieutenant colonel Henry Munhoz.

    Cette nouvelle découverte porte à cinq le nombre de corps récupérés, après deux premiers corps, de sexe masculin, repêchés samedi.

    Le porte-parole a ajouté que "des centaines d'objets" avaient été repérés tels que des sièges avec la marque Air France et des masques à oxygène qui seront récupérés mais "que la priorité était au repêchage des corps".

    Le sexe des trois corps retrouvés dimanche n'a pas été déterminé et l'état des corps "ne sera pas révélé, car ce n'est pas de l'intérêt public", a souligné l'officier.

    Les cinq corps sont actuellement à bord de la frégate "Constituçao" en route vers l'archipel de Fernando de Noronha, à un peu plus de 800 km du lieu du crash de l'Airbus A330, où ils devraient arriver lundi.

    Le porte-parole de la Marine, le capitaine de frégate Gilsemar Tabosa, capitaine de frégate, a ajouté que d'autres corps du vol AF 447, qui s'est abîmé avec 228 personnes à bord, avaient été repérés et seraient repêchés dans la journée.

    De Fernando de Noronha, ils seront transportés en avion à l'Institut médico-legal de Recife.

    14 avions, dont deux français, et six navires, sont mobilisés. Outre les cinq navires de la Marine brésilienne, la frégate française "Ventôse" s'est jointe aux recherches.

    Le porte-parole a précisé que la météo était "défavorable" dimanche sur la zone des recherches dont le périmètre a été élargi.

    "A chaque nouvelle découverte, il est nécessaire d'élargir le périmètre des recherches", a-t-il dit.

  • Airbus A330: l'enquête se focalise sur une défaillance des capteurs de vitesse

    Des informations convergentes ont émergé durant le week-end, mettant en cause les systèmes de mesure de la vitesse des Airbus A330 dans l'enquête sur le crash du vol Rio-Paris il y a presqu'une semaine.

    Le secrétaire d'Etat français aux Transports Dominique Bussereau a cherché dimanche à freiner les spéculations concernant ces systèmes, et plus précisément les instruments appelés "sondes Pitot", qui servent à calculer la vitesse des avions.

    "Pour l'instant, on ne peut vraiment privilégier aucune hypothèse", a-t-il déclaré sur la radio RTL, tout en détaillant l'enchaînement de circonstances techniques par lequel une telle défaillance des capteurs de vitesse a pu provoquer la catastrophe.

    "Il s'est produit des situations sur des Airbus, et peut-être sur d'autres avions, où ces sondes givrant parce qu'on est dans une zone très humide, une zone très dépressionnaire, une zone de turbulences, n'indiquent plus la vitesse", a-t-il poursuivi.

    La conséquence dans ces cas-là, "c'est qu'évidemment les pilotes en cockpit n'ont plus la bonne vitesse affichée, ce qui peut entraîner deux mauvaises conséquences pour la vie de l'avion: une sous-vitesse, qui peut entraîner un décrochage, ou une survitesse qui peut entraîner une déchirure de l'avion parce qu'il s'approche de la vitesse du son et que la membrane de l'avion n'est pas faite pour résister à de telles vitesses", a expliqué le secrétaire d'Etat.

    Le ministre français réagissait aux premiers enseignements de l'enquête technique française, menée par le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA), sur cet accident qui a causé la mort de 228 personnes, le 1er juin au milieu de l'océan Atlantique.

    Après cinq jours de vaines recherches, l'armée brésilienne a annoncé samedi avoir repêché deux corps et plusieurs objets identifiés comme provenant de l'Airbus d'Air France. Un morceau d'une aile de l'avion et de sièges ont été localisés, selon l'armée brésilienne.

    La récupération des débris de l'appareil devrait aider à l'enquête qui s'appuie pour l'instant sur les 24 messages d'anomalies ou de pannes émis automatiquement par l'Airbus A 330 d'Air France. Ces messages automatiques ont été lancés dans les quelques minutes qui ont précédé la destruction de l'avion.

    Dès samedi, le BEA avait indiqué avoir constaté un certain nombre de pannes de mesure de la vitesse sur des Airbus A330. Il avait ajouté que l'avionneur européen avait mis en place un programme de remplacement de ces instruments sur ces avions.

    Air France a fait savoir samedi qu'il avait accéléré son programme de remplacement de sondes anémométriques (Pitot) sur ses avions A330 et A340, "sans préjuger d'un lien" avec l'accident du vol AF 447 Rio-Paris. Ce programme a été lancé le 27 avril, précisé la compagnie aérienne.

    Depuis mai 2008, "des incidents de pertes d'information anémométrique en vol en croisière" sur des A340 et des A330 ont été constatés, a-t-elle révélé.

    Selon l'hebdomadaire français Journal du Dimanche (JDD), de tels problèmes avaient été identifiés sur l'Airbus A330 dès 1996.

    Selon le journal, un document technique daté de novembre 1996 indiquait que les paramètres mesurés par les sondes Pitot "pourraient être sévèrement dégradés même si le dégivrage de la sonde fonctionne correctement" lorsque l'avion se trouve dans "de puissants cumulo-nimbus", "particulièrement dans la zone de convergence intertropicale".

    AFP. 07/06/09

  • La Journée nationale des Mères

    Fête des Mères.JPG
    (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)
    La thématique de la famille donne lieu à une propagande importante sous le régime de Vichy. Un Commissariat général de la famille est créé. Il anime des émissions de radio appelées « France-famille ».

    On organise des expositions, on distribue des brochures et on couvre les murs d’affiches.

    En parallèle, une législation familiale est mise en place.

    On ne fête plus alors seulement les mères de famille nombreuse mais aussi toutes les mères.

  • BONNE FÊTE A TOUTES LES MAMANS!

    Rose orangé.jpg
    (Cliquez sur la photo pour la voir en entier)

    C'est le 25 mai 1941 que le gouvernement de Vichy instaure la Journée nationale des Mères. Cette journée sera institutionnalisée par une loi de 1950 sous le titre définitif de « fête des Mères ».
    La date est fixée au dernier dimanche de mai.
    Quand le Maréchal Pétain a officiellement institué une journée consacrée aux Mères, il s’agissait avant tout de valoriser la famille en tant que pierre angulaire du redressement moral de la France.