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  • Agression au gaz de Daniel Duquenne... et cocktail Molotov contre le local du FN!

    La presse reprend ce matin, en chœur, comme si ordre leur en avait été donné, la prétendue agression dont aurait été « victime » Daniel Duquenne, le "Divers gauche" qui s’est associé à l’UMP et aux autres partis du Système pour empêcher la victoire de la liste du Front national à Hénin-Beaumont. Et les journalistes de nous expliquer que D.D aurait été aspergé de jet de gaz lacrymogène. Le même sans doute que celui utilisé par les forces de l’ordre parfois, et qui n’a jamais tué personne. Mais j’avoue qu’en lisant les titres de la presse, j’ai eu peur qu’il soit arrivé un gros bobo à Daniel Duquenne. « Daniel Duquenne sauvagement agressé », « Daniel Duquenne lâchement agressé », etc., oui, j’ai crains, un instant, le pire. Heureusement il n’en est rien et Dany va bien.

    Mais le ministre Hortefeux a saisi le gaz au bond pour aller se répandre sur toutes les télés et radios et nous déclarer : « Je condamne avec la plus grande fermeté l’agression » dont a été victime Daniel Duquenne. Et de poursuivre dans un communiqué : « C’est totalement inadmissible qu’un élu ait été lâchement agressé, au mépris des valeurs de notre République. »

    Oui, comme je vous le disais, pour le ministre Hortefeux, Duquenne a été « lâchement » agressé… Et au fait Monsieur le Ministre, comment qualifiez-vous le fait que le local du Front National, où se trouvaient plusieurs militants, ait été attaqué au coktail molotov avant le scrutin au risque de provoquer un incendie et donc la mort des occupants des lieux ? On attend votre réponse !

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    Dans la nuit de jeudi à vendredi 3 juillet, vers deux heures du matin, un cocktail Molotov, a été lancé sur un bâtiment situé rue Jean-Jacques Rousseau, à Hénin. C’est le local du Front national qui était visé par cette attaque. Le projectile n’a pas atteint son objectif et s’est écrasé sans provoquer d’incendie.

    Selon un témoin des faits, deux individus auraient pris la fuite en criant des insultes vers le bâtiment.

    La brigade criminelle de Lens a été saisie.

    Nations Presse Info  5-6 juillet 2009

  • Le Congrès juif réclame la démission de Bernie Ecclestone pour ses propos sur la démocratie et sur Hitler

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    Bernie Ecclestone le 4 avril 2009

    Dans un communiqué publié sur son site Internet, le Congrès Juif a "fermement condamné" les positions de Bernie Ecclestone sur la démocratie et sur certains dictateurs.

    Par l'intermédiaire de son président Ronald Lauder, le Congrès Juif appelle les pilotes et les directeurs d'écurie à cesser leur collaboration avec Ecclestone et réclame la démission du patron de la Formule 1.

     Dans une interview accordée au Times samedi dernier, le Britannique avait notamment mis en doute les bienfaits de la démocratie et parlé de "l'efficacité" d'Hitler.

    AFP. 06.07.09 - 23h25

  • Le massacre des moines de Tibehirine ne serait qu'une "bavure" de l'armée algérienne...

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    (Photo non datée)
    Algérie moines de Tiberine.jpg
    (Cliquez sur les images pour les voir en totalité)

    Le massacre des sept moines de Tibehirine en 1996, longtemps imputé à un groupe islamiste, résulte d'une "bavure" de l'armée algérienne, ensuite tue par Paris, selon le témoignage d'un ancien attaché de Défense français à Alger devant le juge antiterroriste chargé de l'enquête.

    Révélé par Le Figaro, Mediapart et L'Express, ce témoignage constitue la preuve qu'il y a eu "dissimulation de la part des autorités algériennes et certainement de la part des autorités françaises" sur les circonstances de la mort des sept religieux français au printemps 1996, pour l'avocat des parties civiles, Patrick Baudouin.

    Selon ce témoin, le général François Buchwalter, les moines ont été tués peu après leur enlèvement par des tirs depuis des hélicoptères militaires alors qu'ils se trouvaient dans ce qui semblait être un bivouac de djihadistes.

    "Les hélicoptères ont vu un bivouac. Comme cette zone était vidée, ça ne pouvait être qu'un groupe armé. Ils ont donc tiré sur le bivouac. Une fois posés, ils ont découverts qu'ils avaient tiré notamment sur les moines. Les corps des moines étaient criblés de balles", a déclaré le général Buchwalter dans sa déposition que l'AFP a pu consulter.

    L'officier général, qui a quitté le service actif, a affirmé au magistrat tenir ses informations d'un ancien camarade algérien de l'Ecole spéciale militaire de Saint-Cyr dont le frère, commandant d'une escadrille d'hélicoptères à Blida, à mi-chemin entre Tibehirine et Alger, avait participé à cette "bavure".

    Les sept moines avaient été enlevés dans la nuit du 26 au 27 mars 1996 dans leur monastère isolé Notre-Dame de l'Atlas, au sud d'Alger, ceinturé de maquis contrôlés par les groupes armés islamistes et où les tueries étaient alors fréquentes. Le Groupe islamique armé (GIA) avait revendiqué cet enlèvement.

    Le 30 mai, l'armée algérienne affirmait avoir découvert les dépouilles des moines. Seules les têtes avaient en fait été retrouvées.

    Les corps auraient-ils été démembrés pour ne pas identifier les balles à l'origine de leur mort, s'est-on interrogé de source proche du dossier.

    Avant ces révélations du général Buchwalter, d'autres témoignages d'officiers algériens en rupture de ban avaient relevé le rôle trouble des autorités algériennes, accusant Alger d'avoir manipulé le groupe armé ayant revendiqué l'enlèvement des moines.

    L'ancien attaché de défense, à l'époque colonel, a affirmé avoir eu connaissance du raid d'hélicoptères "quelques jours après les obsèques" des moines et en avoir informé dans un rapport les autorités françaises: le chef d'état-major des armées et l'ambassadeur.

    Selon lui, "il n'y a pas eu de suite, ils ont observé le black-out demandé par l'ambassadeur".

    Pour l'ancien supérieur des moines, le père Armand Veilleux, ce témoignage est "beaucoup plus crédible" que la thèse officielle.

    "Dès les semaines ou les mois qui ont suivi les événements, cette nouvelle a commencé à circuler à Alger, je l'ai entendue, y compris par ce témoin-là", a déclaré le père Veilleux à l'AFP.

    Pour Me Baudouin, c'est "la confirmation de ce que nous disons depuis l'origine, que c'est l'omerta qui a prévalu au nom de la raison d'Etat".

    L'avocat a indiqué à l'AFP qu'il s'apprêtait à demander la levée du secret-défense "pour obtenir les rapports envoyés (par le général Buchwalter, ndlr) au chef d'état-major des armées et à l'ambassadeur" ainsi que les auditions d'Hervé de Charette, à l'époque ministre des Affaires étrangères, d'agents des services de renseignement français ainsi qu'une nouvelle audition de Michel Lévêque, alors ambassadeur à Alger.

    AFP. 06.07.09