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  • G8: Carla Bruni plaide la cause de l'Afrique dans une tribune du Guardian...

    Alors que les représentants des pays les plus riches de la planète se retrouvent en Italie, à L'Aquila, pour le sommet du G8, la première Dame de France leur a lancé un appel par voie de presse.

    Dans une tribune publiée par le quotidien britannique The Guardian, Carla Bruni-Sarközy a exhorté les dirigeants à conserver leur soutien aux programmes de santé en Afrique.

    L'épouse du président français, italienne de naissance, souligne que d'importants progrès ont été réalisés depuis l'engagement pris par le G8 en 2001 d'un effort multilatéral contre le sida, la tuberculose et le paludisme.

    Des progrès réels, mais menacés par la crise.

    "Cette révolution commence à transformer l'Afrique, cependant la plupart des progrès réalisés dans la réduction de la pauvreté au cours des décennies passées est menacée par les effets de la crise économique mondiale", écrit Carla Bruni-Sarkozy, ambassadrice du Fonds mondial contre le sida, la tuberculose et le paludisme. "Les investissements en matière de santé réduisent les inégalités cependant, et dans une période de difficultés économiques, ils sont plus importants que jamais pour préserver la stabilité sociale", ajoute-t-elle.

    Selon Carla Bruni-Sarközy, les dirigeants du G8 devraient se sentir "fiers de la révolution qu'ils ont entamée il y a huit ans" dans la santé mondiale. "J'espère qu'ils vont célébrer leur réussite en accroissant leur investissement dans le sauvetage de vies et la réduction des inégalités".

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    LCI.fr - 08.07.09

  • Un jeune se suicide dans sa cellule - émeutes à Firminy

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    Firminy (Loire)
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    La famille Benmouna appelle au calme (8 juillet 2009)

    Le jeune en état de mort cérébrale après une tentative de suicide lundi dans un commissariat de la banlieue de Saint-Etienne est décédé mercredi, et un important dispositif policier a été mis en place de crainte de nouvelles violences après une nuit d'échauffourées.

    Mohamed Benmouna, âgé de 21 ans, «est décédé aujourd'hui à l'hôpital à 16H00», a indiqué le parquet de Saint-Etienne.

    La famille Benmouna a lancé un appel au calme, après une nuit d'échauffourrés entre la police et des jeunes en colère après cette tentative de suicide, véhiculée par la rumeur comme étant une bavure policière.

    Un médecin légiste a été commis pour examiner le corps «afin de vérifier s'il porte d'éventuelles traces de violences», a précisé le procureur, Jacques Pin, qui «écarte a priori» la thèse d'une bavure policière mais a saisi l'Inspection générale de la police nationale (IGPN).

    200 CRS et gendarmes mobilisés

    Quelque 200 CRS et gendarmes ont été mobilisés, notamment à Firminy, la banlieue où habitait Mohamed Benmouna, et au Chambon-Feugerolles, où se trouve le commissariat en question.

    «J'ai parlé avec les jeunes en leur disant que ça ne sert à rien de brûler et de casser. Ce n'est pas une solution. Mais je ne suis pas arrivé à les calmer», a déclaré le père de la victime, Abdelkader Benmouna.

    «On a confiance dans la justice. Je veux savoir ce qui s'est passé pendant la garde à vue... Soit ils (les policiers) ne l'ont pas surveillé, soit le suicide c'est une couverture», a ajouté M. Benmouna. Son fils avait été placé en garde à vue pour une affaire de tentative d'extorsion de fonds.

    Selon le parquet, c'est plutôt la vétusté des lieux qui serait en cause, la cellule étant «délabrée» et «pas aux normes», avec notamment la présence de deux trous dans un mur, auxquels le jeune homme a fixé, pour se pendre, les deux extrémités d'une cordelette fabriquée avec la toile d'un matelas.

    Autre élément discréditant la thèse de la bavure selon le parquet: un fonctionnaire de police lui a rendu visite peu avant son suicide, allant jusqu'à lui offrir une cigarette.

    Neuf interpellations

    Neuf jeunes ont été interpellés à la suite des incidents, qui n'ont pas fait de blessés mais causé d'importants dégâts matériels avec des voitures brûlées et des boutiques saccagées. Deux d'entre eux doivent être présentés au juge jeudi en vue d'une mise en examen.

    «La rumeur a circulé très vite qu'il y avait ce jeune qui était décédé et qu'il y avait une bavure policière. Et ces personnes sont venues pour saccager», a déclaré le maire de Firminy, Marc Petit (communiste), accusant les casseurs d'être des «personnes extérieures au département», «venues pour saccager».

    Le maire a organisé mercredi une «réunion de crise» avec les pompiers et la police, mobilisée en vue de l'éventualité d'une nouvelle nuit de violences.

    AFP. 08.07.09

     

  • Iran: le "plan B" d'Israël, le blanc-seing de l'ultrasioniste Joe Biden...

    Selon les médias israéliens, l'Etat hébreu a demandé à ses alliés, Etats-Unis en tête, de passer au "plan B" dans le dossier du nucléaire iranien. Interrogé sur ABC, le vice-président américain, Joe Biden, a estimé qu'Israël pouvait "déterminer par lui-même ce qui est dans son intérêt". Barack Obama n'est pas vraiment de cet avis: il a une nouvelle fois rappelé son intention de négocier.

    "Israël recherche un 'plan B' dans le cas où les pourparlers Etats-Unis-Iran échoueraient". Dans son édition de lundi, le quotidien israélien Haaretz rapporte les inquiétudes israéliennes, après la réélection contestée du président iranien, Mahmoud Ahmadinejad.

    Selon le journal, Israël aurait donc demandé à ses partenaires - les Etats-Unis, bien sûr, mais aussi l'Allemagne, la France, la Russie et le Japon -, de préparer "un plan B" si l'offre de dialogue proposée par Washington à Téhéran venait à échouer. Celui-ci devrait, selon l'Etat hébreu, inclure des "sanctions paralysantes".

    Selon le Haaretz, après les récents événements en Iran, "les services secrets israéliens pensent que les chances que le dialogue commence sont proches de zéro". Reste à savoir si cela implique des frappes sur le territoire iranien. Selon le Sunday Times, l'Arabie saoudite aurait, dans cette hypothèse, donné son accord tacite au gouvernement israélien pour un survol de son territoire. Israël a démenti cette information.

    Sur ce sujet, le vice-président américain Joe Biden a tenu des propos ambigus dimanche sur la chaîne ABC. "Israël peut déterminer par lui-même, c'est une nation souveraine, ce qui est dans son intérêt et ce qu'il décide de faire vis-à-vis de l'Iran et de quiconque", a-t-il ainsi déclaré. "Que nous soyons d'accord ou non. Ils ont le droit de le faire.Nous ne pouvons dicter à une autre nation souveraine ce qu'elle peut faire et ne pas faire, quand elle décide, si elle décide, qu'elle est menacée dans son existence", a-t-il encore ajouté.

    Des propos interprétés à Téhéran comme un blanc-seing donné à l'armée israélienne pour bombarder les installations nucléaires iraniennes, que la communauté internationale soupçonne de visées militaires. "Les Etats-Unis et Israël savent tous deux la conséquence qu'aurait une décision erronée", a ainsi commenté le chef du comité parlementaire sur la sécurité nationale Aladdin Broujerdi, rapporte le Jerusalem Post. Et de promettre des actions "réelles et décisives" en cas d'attaque.

    Obama croit toujours au dialogue

    Officiellement toutefois, les Etats-Unis soutiennent toujours la voie diplomatique pour régler la question du nucléaire iranien. Dans un entretien accordé au New York Times et publié dimanche, Barack Obama fait part de sa détermination à mener à bien les négociations. "Nous avons offert à l'Iran une voie pour rejoindre la communauté internationale", rappelle-t-il, estimant qu'elle est toujours valable en dépit de la répression des manifestants qui contestent le résultat de l'élection présidentielle du 12 juin dernier. Et d'ajouter qu'il attend des progrès d'ici à la fin de l'année, faute de quoi il n'exclut pas "une gamme de mesures" à l'encontre de Téhéran.

    Mais selon le quotidien Haaretz, les négociateurs américains auraient fait part à des officiels israéliens de leur scepticisme sur les chances de succès du dialogue. Problème pour les Etats-Unis, ils peuvent difficilement adopter un ton plus ferme, du moins dans l'immédiat, au risque de voir leur offre de dialogue considérée par Téhéran comme n'ayant jamais été sérieuse.

    Interrogé dans l'émission Fox News Sunday, le chef d'état-major interarmées américain, l'amiral Michael Mullen, a lui estimé qu'une attaque visant les installations nucléaires iraniennes pourrait s'avérer "extrêmement déstabilisante". "Il est impossible de prédire les conséquences", a-t-il ajouté, estimant toutefois que l'option militaire ne devait pas être écartée. Pour le moment, le gouvernement Ahmadinejad II est resté plutôt discret sur ses intentions.

    Le JDD- 06.07.09

  • Menacé de boycott, Ecclestone s'excuse...

    Bernie Ecclestone a présenté ses excuses pour ses propos à l'égard d'Adolf Hilter et de Saddam Hussein. Samedi dernier, dans un entretien accordé au Times, le patron de la Formule 1, avait estimé que le dictateur allemand "était efficace" et que la démocratie "n'a pas fait grand bien à beaucoup de pays". Il avait par ailleurs estimé que la Grande-Bretagne avait fait "une chose terrible" en soutenant le renversement de l'ancien dictateur irakien.
     
    "Je suis extrêmement peiné et gêné que ces propos aient été utilisés pour laisser entendre que je soutenais Hitler ou Saddam Hussein", a-t-il expliqué dans un communiqué. "Je ne soutiendrais jamais des gens comme ça". Le Britannique, âgé de 78 ans, estime avoir été "stupide de s'être laissé entraîner dans une discussion sur ces gens". "Mais c'est entièrement de ma faute, ce que je regrette profondément", souligne-t-il.

    Menace de boycott
     

    "Tout cela était un gros malentendu", avait assuré Ecclestone au quotidien allemand à grand tirage Bild. "Je n'ai pas évoqué Hitler comme un exemple positif, j'ai seulement observé que, avant de commettre ses crimes horribles, il avait agi efficacement contre le chômage et la crise économique."
     
    Le vice-président du Conseil central des juifs d'Allemagne, Dieter Graumann, a appelé à un boycott du prochain Grand Prix de Formule 1, qui aura lieu ce  week-end en Allemagne. Mardi, Ecclestone a juré dans Bild qu'il ne lui "serait jamais venu à l'idée" de "blesser les sentiments d'une communauté", et qu'il comptait "de nombreux juifs parmi (ses) amis"...

    LCI. fr - 7 juillet 2009

  • Une universitaire française retenue en Iran pour espionnage

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    Clotilde Reiss (photo non datée)

    La détention d'une universitaire française pour espionnage en Iran vient encore accroître les tensions entre Paris et Téhéran au moment où l'Iran accuse les Occidentaux d'"ingérence" après les manifestations contre la réélection de Mahmoud Ahmadinejad en juin.

     L'universitaire Clotilde Reiss, 23 ans, accusée d'espionnage et détenue à la prison d'Evine à Téhéran, a été diplômée en 2008 de l'Institut d'études politiques (IEP) de Lille avec un master de politique comparée après un mémoire sur l'Iran, a indiqué mardi l'école lilloise.

    Le président Nicolas Sarközy a exigé mardi la libération "à très bref délai" de Clotilde Reiss, 23 ans, arrêtée mercredi à l'aéroport de Téhéran alors qu'elle était sur le chemin du retour, via Beyrouth. Il a qualifié les accusations lancées contre elle de "hautement fantaisistes".

    Le père de Clotilde Reiss a assuré mardi à l'AFP que sa fille n'était en rien impliquée dans les affaires intérieures de ce pays et réclamé sa libération immédiate.

    "Clotilde est une dame valeureuse et altruiste qui ne fait pas de politique", a déclaré Rémi Reiss à l'AFP lors d'une interview à Paris.

    "Je commence bien entendu à m'inquiéter. Bien sûr, elle est innocente, elle n'a rien à se reprocher et on ne peut rien lui reprocher. Sa motivation, c'est l'art, c'est la culture, c'est la connaissance de l'Iran", a-t-il expliqué. "Clotilde n'est pas politique", a-t-il affirmé. "Elle n'a pas d'engagement dans cette région, elle ne peut pas être considérée comme militante", a-t-il affirmé.

    Le quai d'Orsay avait révélé lundi soir la détention de l'universitaire et indiqué que l'ambassadeur d'Iran à Paris avait été convoqué. Selon une source diplomatique, elle aurait participé à des manifestations à Ispahan après la réélection contestée du président iranien Mahmoud Ahmadinejad, pris des photos et envoyé un courriel privé à un ami à Téhéran.

    "Qu'on kidnappe et qu'on retienne les ressortissants français au prétexte d'espionnage, ça, personne ne peut l'accepter", a lancé M. Sarkozy.

    Les autorités iraniennes n'avaient toujours fait aucune déclaration mardi sur le cas de cette lectrice de français à l'université d'Ispahan, dans le centre de l'Iran, détenue à la prison d'Evine à Téhéran après avoir résidé pendant cinq mois dans le pays.

    Après avoir agi dans la discrétion, selon son porte-parole, Eric Chevallier, le ministère français des Affaires étrangères dirigé par Bernard Kouchner a révélé lundi soir la détention de l'universitaire et a convoqué l'ambassadeur iranien à Paris. Une "concertation européenne est en cours" à ce sujet, a précisé M. Chevallier.

    M. Sarkozy s'était dit lundi "totalement solidaire" de Londres, qui a fustigé la détention d'employés de l'ambassade britannique à Téhéran et brandi la menace d'une action commune des pays de l'Union européenne contre l'Iran.

    La détention de la jeune Française vient s'ajouter au contentieux déjà lourd entre la France et l'Iran, Paris ayant été le premier pays occidental à parler de "l'ampleur de la fraude" qui aurait entaché la réélection de M. Ahmadinejad, alors que les autres, plus prudents dans l'expression, évoquaient simplement d'"éventuelles irrégularités".

    Paris a aussi dénoncé les violences lors des manifestations qui ont suivi l'élection et qui ont fait officiellement 20 morts.

    La France a par ailleurs affiché des positions très fermes sur le dossier nucléaire iranien, les Occidentaux soupçonnant l'Iran de vouloir se doter de l'arme atomique sous couvert d'un programme nucléaire civil.

    Clotilde Reiss a rédigé son mémoire de fin d'études sur le "système éducatif en Iran", a précisé l'Institut d'études politiques de Lille, dans le nord de la France, où elle a étudié.

    Etudiante retenue en Iran.jpg
    Facebook se mobilise...
    (Cliquez sur l'image pour la voir en totalité)
    AFP. 07.07.09

     

  • Un diplôme hautement symbolique...

    Le taux de réussite du premier coup au bac général a atteint cette année 78,4% des candidats, soit une hausse de 2,9% par rapport à 2008, a annoncé mardi à l'AFP le ministre de l'Education nationale, Luc Chatel.

    A l?issue du 1er groupe d?épreuves, 80,7% des candidats au baccalauréat S ont été reçus (+2,1%), 76,7% des candidats en ES (+4,1%) et 74,3% en L (+3,1%).

    S?agissant des séries technologiques, 62,9 % des élèves ont obtenu le baccalauréat au premier coup, soit une baisse de 1,5 point. Le secteur industriel atteint 68,1% et le secteur tertiaire s?établit à 60,8%, selon les chiffres du ministère.

    Les résultats définitifs, après les oraux de rattrapage qui se déroulent entre mercredi et samedi, seront publiés le 13 juillet.

    Plus de 622.000 candidats se sont présentés aux épreuves cette année.

    "Les résultats du bac 2009 sont très bons, c'est un excellent cru. On ne peut que s'en féliciter. Je me réjouis que le bac continue de jouer son rôle: consacrer la fin des études secondaires et être une clé d'entrée pour l'enseignement supérieur. Le bac est et restera une institution", a déclaré M. Chatel.

    "On a 63,3% d'une génération au niveau du bac. On continue à avoir 150.000 élèves par an qui sortent du système éducatif sans diplôme, c'est un vrai combat que nous avons à mener, améliorer l'accès au bac et réduire le nombre de sorties sans qualification", a commenté le ministre.

    "On avait beaucoup progressé dans les années 1985-95 et depuis 95, ce chiffre a tendance à stagner", a-t-il observé.

    "C'est un diplôme qui a une valeur hautement symbolique dans notre pays, mon but est de le conforter mais en cherchant à améliorer l'accès au bac", a-t-il dit.

    "On peut s'améliorer aussi en matière d'orientation. Il faut que nos élèves choisissent (leur voie) davantage par vocation que par défaut. Il faut qu'on suscite des vraies vocations, alors que trop souvent c'est un choix qui est subi", a ajouté M. Chatel.

    AFP. 07.07.09