Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Fillon gaspille l'argent des Français: 6 millions de plus pour Mayotte!

    http://www.lesindiscrets.com/article-3994-fillon-donne-6-millions-d-euros-de-plus-pour-mayotte.html

    François Fillon a annoncé aujourd'hui à Mayotte une enveloppe supplémentaire de six millions d'euros pour Mayotte où il est en visite pour quelques heures.

    Cet argent servira aux bâtiments scolaires et au réseau routier, en plus des 12 millions déjà prévus dans le plan de relance de l'économie.

    "Je veillerai personnellement à ce que la départementalisation ne prenne aucun retard et soit conduite selon le calendrier que nous avons prévu" pour 2011, a déclaré le premier ministre en inaugurant la mairie de Mamoudzou, la plus grande ville de Mayotte, seule île de l'archipel des Comores à être restée dans le giron de la France.

    11juillet 2009 

     

  • Hirsch en veut encore plus pour "ses" jeunes

    Hirsch.jpg
    Hirsch se moque des Français!
    Le Haut commissaire à la Jeunesse Martin Hirsch a indiqué qu'il espérait obtenir entre 500 et 600 millions d'euros pour appliquer les premières mesures du Livre vert sur la jeunesse.
    "On pourrait augmenter de 1% l'effort national consacré à la jeunesse", a-t-il déclaré lors du Talk Orange-Le Figaro, dans des propos rapportés samedi par le Figaro. Cela reviendrait à 500 ou 600 millions d'euros, a-t-il précisé.

    Martin Hirsch a cependant indiqué qu'il n'en avait "pas parlé" avec Nicolas Sarközy. "Mais je peux vous dire que je vais me battre", a-t-il ajouté.

    "Je ne pense pas qu'il (Nicolas Sarközy) sera plus difficile à convaincre que les 80 membres de la commission", a-t-il ajouté.

    Le Haut commissaire a rendu public mardi le Livre vert, qui regroupe 57 préconisations de la commission de concertation sur la jeunesse, destinées à refonder la politique "en faveur des 16-25 ans".

     Martin Hirsch s'est en outre dit "inquiet pour la rentrée", avec l'arrivée sur le marché du travail de plusieurs dizaines de milliers de jeunes, et a estimé que les mesures pour l'emploi des jeunes annoncées en avril par Nicolas Sarközy devraient "peut-être être complétées"...
    AFP. 11 juilllet 2009
  • La Chine fait régner l'ordre à Urumqi après les émeutes des Musulmans

    Carte Chine Ouïgours.jpg
    Chine j filles ouïgours regardent soldats chinois 12 juillet.jpg
    Des jeunes filles ouïghours regardent défiler une patrouille de soldats chinois à Urumqi - 12 juillet 2009
    Tee-shirt "One world one dream"
    (Cliquez sur les images pour les voir en totalité)

    Les rassemblements publics ont été interdits à Urumqi dimanche, jour de deuil des Hans, et la tension restait vive, une semaine exactement après les émeutes ethniques qui ont fait au moins 184 morts et 1.680 blessés, selon un nouveau bilan.

    La police d'Urumqi a annoncé que tout rassemblement, défilé ou manifestation était interdit dans la capitale du Xinjiang, Région autonome du nord-ouest de la Chine.

    Les autorités, tout en affirmant qu'elles "contrôlent la situation", ont annoncé que "les réunions, marches de protestation ou manifestations dans les rues ou en plein air ne sont pas autorisées sans permis de la police", a annoncé l'agence Chine Nouvelle.

    La police a averti qu'elle "dispersera les rassemblements illégaux conformément à la loi et est habilitée à prendre les mesures nécessaires si la foule refuse de se disperser".

    Une semaine précisément après les émeutes, ce dimanche est le 7e jour de deuil pour les Hans lors duquel cette communauté doit traditionnellement honorer la mémoire d'un défunt en organisant une cérémonie.

    Généralement, il s'agit de brûler dans la rue, près de l'endroit où la personne est décédée, de l'encens et du papier-monnaie, notamment près des carrefours, afin de permettre à l'âme du mort de retrouver plus facilement le chemin de son domicile, selon la croyance.

    Les violences de dimanche dernier ont fait, d'après le dernier bilan publié par les autorités régionales, 184 morts, dont 137 Hans, l'ethnie majoritaire en Chine, 46 Ouïghours, l'ethnie majoritaire au Xinjiang, musulmane et turcophone, et un Hui, autre minorité musulmane.

    Revisant très nettement à la hausse le chiffre des blessés lors du 5 juillet, Nur Bekri, président du gouvernement régional du Xinjiang, a annoncé que celui-ci était passé de 1.080 à à 1.680.

    Sur ce total, 939 blessés sont hospitalisés, a-t-il précisé dans un discours télévisé, dont 216 dans un état grave et parmi ces derniers, 74 dans un état critique.

    Les Ouïghours en exil ont fait état de leur côté de milliers de morts.

    La Place du Peuple, qui avait été le centre névralgique des protestations des deux côtés, était toujours fermée dimanche, et de nombreux policiers anti-émeute y étaient en faction, a constaté un correspondant de l'AFP.

    Plusieurs accès au principal quartier ouïghour étaient de nouveau fermés alors qu'ils avaient été rouverts les jours précédents.

    Si beaucoup de commerces avaient rouvert, une très forte défiance régnait entre les communautés ethniques d'Urumqi.

    "Ca reste toujours dangereux", déclare le propriétaire d'un supermarché, un Han nommé Lin, à qui l'AFP demande s'il se risquerait en quartier ouïghour.

    "J'ai des amis qui y sont allés hier et ont été menacés par des Ouïghours, ils ont dû partir en courant", dit-il.

    Les forces de sécurité quadrillaient toujours les rues d'Urumqi, armées de fusils et de matraques.

    Un Ouïghour, qui préférait ne pas donner son identité, témoignait lui aussi de sa crainte. "On a peur nous aussi", dit-il, on ne veut pas aller vers la gare ferroviaire ou d'autres endroits où il y a beaucoup de Hans".

    Des habitants d'autres localités du Xinjiang, région peu peuplée qui constitue un sixième du territoire chinois, ont aussi fait état de vives tensions.

    "Il y a bien plus de policiers dans les rues", indiquait un commerçant han de Kashgar, à l'extrême ouest du Xinjiang, "les boutiques ferment une ou deux heures plus tôt que la normale", a-t-il dit par téléphone.

    La dissidente ouïghoure en exil Rebiya Kadeer a appelé les Etats-Unis à s'engager en faveur du peuple ouïghour, victime de "l'oppression" chinoise, en ouvrant par exemple un consulat à Urumqi, dans une interview au magazine allemand Focus.

    AFP. 12 juillet 2009

  • Malgré deux autopsies, ils ne croient pas au suicide

    Firminy marche silencieuse.jpg
    Marche silencieuse à Firminy le 11 juillet 2009
    "Il ne s'est pas suicidé, ce n'est pas vrai". Proches, amis et nombreux voisins du jeune décédé après sa garde à vue dans un commissariat de la banlieue de Saint-Etienne ont marché ensemble samedi pour réclamer "justice" et "la vérité" sur son décès.

    Rassemblés au pied de l'immense barre où vit la famille de Mohamed Benmouna, dans le quartier de Firminy-Vert à Firminy (Loire), face à l'église de Le Corbusier, plus de 350 personnes ont pris vers 15H le chemin du commissariat du Chambon-Feugerolles (Loire), où le jeune a été retrouvé pendu dans sa cellule.

    "La famille d'abord, les poussettes et les grands-mères après, et les jeunes derrière": dans la confusion, les marcheurs bricolent une banderole et se lancent au milieu de la route principale de Firminy, où les policiers, présents en nombre, interviennent rapidement pour couper la circulation.

    Les parents, absents, avaient demandé l'annulation de cette marche, craignant qu'elle ne dégénère.

    Malgré le résultat de deux autopsies ordonnées par le parquet, indiquant que Mohamed n'a pas été frappé et que les traces sur son cou sont "compatibles avec une pendaison", les manifestants ne croient pas à la thèse du suicide.

     "On le connaissait. Il n'est pas suicidaire. On veut marcher pour ne pas l'oublier. Et aussi parce qu'on veut faire notre deuil en paix. Pour ça, il faut arrêter de dire qu'il s'est suicidé, c'est pas vrai", lance Myriam, jeune tante de la victime, en djellabah foncée et turban blanc.

    "Mon petit, il a été tué", gémit à ses côtés la grand-mère de Mohamed.

    Malgré l'intervention répétée de quelques adultes, plusieurs dizaines de jeunes d'une vingtaine d'années prennent rapidement la tête du cortège, scandant "Allah akhbar", "Allah est le seul Dieu et Mohamed est son prophète" ou "Justice pour Mohamed".

    Arrivés au commissariat après une heure et demie de marche, les organisateurs persuadent la foule de s'asseoir à une centaine de mètres du cordon de CRS, afin qu'une vingtaine de membres de la famille déposent deux gerbes de fleurs sur les lieux de la tragique garde à vue, protégés par une quinzaine de fourgons de police.

    "Ca s'est bien passé grâce à vous et grâce à Dieu. On va rentrer à la maison dans le silence, le respect et la dignité", lance l'oncle de Mohamed, Nordine Benkreuidem, sous les applaudissements, avant d'entonner une ultime prière.

    Après plusieurs minutes de confusion, pendant lesquelles des animateurs du quartier et des parents battent le rappel non sans mal, les jeunes finissent par se résoudre à reprendre sous le soleil la route de Firminy.

    Un important dispositif policier était toujours en place samedi soir à Firminy Vert, secoué par des violences depuis mardi soir.

    Le centre commercial a été entièrement détruit dans la nuit de jeudi à vendredi, et plusieurs dizaines de véhicules ont été incendiés depuis mardi.

    AFP. 11.07.09