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  • La Russie a retrouvé l'Arctic Sea dans l'Atlantique - mais le mystère de sa disparition doit être élucidé

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    Le président Medvedev et le ministre de la Défense russe

    Le cargo Arctic Sea, disparu depuis fin juillet, été retrouvé dans l'Atlantique au large du Cap-Vert, ont annoncé lundi les autorités russes qui interrogent son équipage afin d'éclaircir sa longue et mystérieuse disparition au parfum de polar.

    "Aujourd'hui, à 01H00 de Moscou (21H00 GMT dimanche), l'Arctic Sea a été retrouvé à 300 milles du Cap-Vert. L'équipage a été transféré sur notre bateau chargé de lutter contre les sous-marins", a déclaré le ministre russe de la Défense, Anatoli Serdioukov, selon des images de la télévision russe.

    Les membres de l'équipage russe, sont "sains et saufs". Ils sont actuellement "interrogés" sur l'escorteur russe Ladny, a précisé M. Serdioukov, qui a promis de révéler rapidement d'autres détails afin d'éclaircir les zones d'ombres de cette affaire qui a suscité une mobilisation internationale.

    "Dans les prochaines heures, nous pourrons parler plus en détails de ce qui leur est arrivé, pourquoi nous avons perdu le contact avec eux, pourquoi ils ont changé d'itinéraire", a encore dit M. Serdioukov.

    Les experts ont échafaudé toutes sortes d'hypothèses: nouvelle forme de piraterie, règlement de comptes mafieux, trafic de drogue, différend commercial qui aurait mal tourné.

    M. Serdioukov a fait ces déclarations devant le président russe, Dmitri Medvedev, en marge d'un déplacement à Astrakhan, près des bords de la mer Caspienne.

    M. Medvedev a assuré pour sa part que "toutes les parties intéressées" avaient été informées de la découverte de l'Arctic Sea et du transfert de son équipage sur un bateau de guerre russe.

    Contactées par l'AFP, les autorités maritimes maltaises se sont refusées à tout commentaire, indiquant qu'elles garderaient le silence sur les investigations en cours.

    Une vingtaine de pays, parmi lesquels Malte, sont impliqués dans l'enquête en cours à Helsinki.

    Egalement contacté par l'AFP, Viktor Matveïev, directeur de la société finlandaise Solchart qui a armé l'Arctic Sea, était injoignable.

    Sur ordre du Kremlin, la marine russe était aux trousses du navire depuis le 12 août, lorsqu'il avait été localisé à environ 400 milles du Cap-Vert, dans les eaux internationales, avant que sa trace ne soit de nouveau perdue.

    L'Arctic Sea, battant pavillon maltais, avait quitté la Finlande le 23 juillet à destination de l'Algérie. Il n'avait plus donné de nouvelles depuis le 31 juillet, au moment où il quittait la Manche.

    Il y quelques jours, le navire avait été repéré dans l'océan Atlantique, dans les parages de l'archipel du Cap-Vert, mais sa position n'était pas connue.

    Le vraquier a été attaqué à deux reprises: en mer Baltique la nuit de son départ, selon la police suédoise, et "au large du Portugal", selon la Commission européenne qui n'a pas donné de date.

    Lundi, la police suédoise a indiqué à l'AFP qu'elle disposait depuis fin juillet de photos de membres de l'équipage de l'Arctic Sea blessés lors de l'attaque subie le 24 juillet au sud de la Suède.

    AFP. 17.08.09

  • Choses vues en Iran

    « Dans les circonstances actuelles, il est recommandé de surseoir à tout voyage non essentiel en Iran. Cette recommandation s’applique aussi bien aux voyages d’affaires qu’aux voyages touristiques. Les services de sécurité sont en effet très suspicieux à l’égard des contacts avec la population, notamment avec les milieux universitaires et étudiants, qu’ils observent avec attention, et à l’égard des prises de photographies. »

    Ministère français des Affaires étrangères et européennes.
    Conseils aux voyageurs, juillet 2009.

    Quand j’ai annoncé à mes proches, il y a quelque temps, que j’avais l’intention de me rendre, début août, pour une grosse dizaine de jours en Iran, les réactions ont été de deux types.

    Mes amis politisés n’ont pas caché qu’ils m’enviaient et qu’ils auraient aimé être à ma place. Les autres, par contre, n’ont eu de cesse de me mettre en garde contre le danger inutile que je prenais, vu les circonstances, en me jetant volontairement dans ce qu’ils considéraient comme la gueule du grand méchant loup…

    Pour ma part, j’étais perplexe. J’avais, naturellement, un a priori favorable, je savais ce que la Propaganda Staffel occidentale peut générer comme désinformation, mais je ne m’attendais pas à ce que la réalité soit à ce point différente de l’image que les médias du Grand Occident nous délivrent. Il est vrai qu’ils peuvent mentir sans risques, bien rares étant les Occidentaux qui se rendent en Iran et qui donc pourraient les contredire. Ainsi, durant mon séjour, si j’ai rencontré un certain nombre de touristes, ceux-ci venaient d’Irak ou des pays du Golfe, et moins d’une quinzaine d’entre eux étaient originaires de pays européens.

    Je ne ferai pas ici le détail de mon voyage – réalisé en voiture de location et sans aucun contrôle des autorités du pays - me limitant à relever ce qui m’a le plus étonné.

    Étant donné les troubles liés à l’élection présidentielle contestée, je m’attendais à une présence policière forte. Or, je n’ai nulle part vu plus de police que ce qui est normal et coutumier dans tout pays civilisé. En ce qui concerne la fameuse milice des basijis, je n’en ai vu nulle trace. Pire, en me rendant à son Quartier général de Téhéran, j’ai pu constater qu’il était fermé (week end musulman oblige) et … non gardé.

    Si j’ai bien eu l’occasion d’assister à deux manifestations, ce qui m’a surtout surpris a été le faible nombre des participants: 100 à 150 à Téhéran dont l’agglomération compte 14 millions d’habitants, quelques dizaines à Ispahan (1.6 millions d’habitants)… Si des policiers anti-émeutes étaient bien sur les lieux, ils n’étaient guère nombreux et leur présence n’avait rien à voir avec ce à quoi m’a habituée ma participation aux cortèges protestataires en France.

    Quant au tchador, dont tout le monde nous rebat les oreilles, Delphine Minoui évoquait dans une de ses récentes chroniques du Figaro le fait que Mahmoud Ahmadinejad pourrait, pour se rabibocher avec la population, lâcher du lest en supprimant l’action de la police chargée de veiller au respect de son port correct ainsi qu’à ce que les jeunes iraniens des deux sexes n’aient pas de rapports trop étroits. Correspondante de presse à Téhéran, Delphine Minoui ne doit pas rester, je présume, cloîtrée dans son appartement… Alors pourquoi écrire cela ? Tout le monde sait en Iran que depuis plusieurs années cette police n’est plus active. D’ailleurs cela se voit dans les rues et la tenue, adoptée par un nombre non négligeable de femmes, si elle est fort élégante est aussi bien peu conforme au dress-code islamique.
    Quand à la drague, il suffit de se rendre sur les contreforts des monts Alborz, à Darband par exemple, pour se rendre compte que tout, le long de ruisseaux romantiques à souhait, y est organisé pour…

    Pour résumer mon séjour, j’écrirai que j’ai visité un pays moderne, aux infrastructures développées et au parc automobile important,  où rien ne m’a laissé supposer que la démocratie soit moins bien respectée qu’en France et que le peuple soit plus opprimé.
    Editorial de Christian Bouchet
    VOXNR.com - 13.08.09

  • Trafic d'organes en Palestine occupée

    Quand Tsahal assassine des enfants pour, entre autre, alimenter la banque d’organes de l'entité sioniste...

    L'entité sioniste a tacitement admis que les médecins de son institut légal avaient extrait les organes essentiels de trois enfants palestiniens âgés de 14 et 15 ans, tués de sang froid et sans raison par l'armée israélienne, à Gaza et en Cisjordanie, en décembre 2008.

    Le ministre de la Santé sioniste, Nessim Dahhan, a déclaré, en réponse à une question posée par un membre de la Knesset, Ahmed Teibi, le mardi 28 juillet 2009, qu'il ne pouvait pas refuser des organes provenant de corps de jeunes palestiniens tués par les forces israéliennes et voués à des greffes ou à la recherche scientifique.

    Les médecins de cet institut avaient extrait des organes tels que le cœur, les reins et le foie du corps de ces adolescents.

    Les corps avaient été remis à leurs proches en vue de leur enterrement, le 6 janvier 2009.

    Cependant, peu avant l'enterrement, les équipes médicales palestiniennes les avaient examinés et avaient découvert que ces essentiels organes étaient absents des corps.

    Les médias en Israël et ceux de l’Occident, comme les organisations humanitaires ou de défense des Droits de l’Homme, ont complètement ignoré cette affaire sans doute d’aucune importance à leurs yeux.
    VOXNR.com - 09 août 2009