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  • Le faux médecin exerçait à l'hôpital depuis 1995

    Un médecin de 42 ans, en poste dans un grand hôpital près de Paris mais non inscrit à l'Ordre des médecins depuis 1995, a été interpellé ce week-end pour une présumée agression dans une pharmacie parisienne, a-t-on appris mardi de source policière.

    Il a été déféré mardi devant la justice pour ces "faits de "violences" et fait l'objet d'une enquête complémentaire de la police urbaine de proximité (PUP) afin de déterminer s'il "pourrait lui être reproché un exercice illégal de la profession de médecin".

    Le suspect a tenté d'obtenir un médicament prohibé à le vente dans une pharmacie du IVe arrondissement de Paris, arguant de sa qualité de médecin. Il s'est emporté et est présumé avoir frappé des policiers lors de l'intervention de ceux-ci, selon la source, les blessant très légèrement.

     La police a vérifié qu'il était bien en poste dans un grand hôpital de la région parisienne depuis 1995, mais a découvert qu'il n'était pas connu ni inscrit à l'Ordre des médecins.

    Les enquêteurs ont en outre retrouvé sur lui un peu de cocaïne, a-t-on indiqué de même source.

    Le Figaro - 18.08.09.

    Aucun nom, aucune indication sur son origine...

    Bachelot, fais ton boulot!

  • Une Tunisienne va avoir douze bébés - un canular?

    Une jeune Tunisienne serait enceinte de douze enfants et pourrait réaliser un record absolu de nombre simultané de naissances, a affirmé mardi la presse locale citant des médecins.

    Identifiée seulement par ses initiales, "A. F. est à terme et porte 12 bébés, une première en Tunisie", a précisé le quotidien Essabah.

    La jeune femme d'une trentaine d'année, originaire de Tunis, habite à Gafsa (sud). "Elle se porte bien ainsi que ses futurs bébés: six garçons et six filles", a ajouté le journal Echourouk.

    Apparemment peu inquiet de l'importance prévue de sa progéniture, le mari a déclaré à la presse: "Elle est très heureuse et attend avec impatience de les voir tous les douze gigotant en bonne santé entre ses mains"

    La famille est entourée de mesures de surveillance et a chargé un avocat pour traiter avec les médias.

    Les médecins de la future maman n'ont pu être joints mardi par l'AFP et l'avocat n'a pas fait de commentaires. La presse a indiqué précisé que la jeune femme avait eu deux avortements et que ce seront ses premiers enfants mais elle n'a pas précisé si la future mère avait suivi un traitement contre la stérilité.

    Les ministères de la Santé et des Affaires sociales ont d'ores et déjà annoncé qu'ils prenaient en charge ce cas unique dans un pays où l'on pratique la limitation des naissances depuis plus de 40 ans, a ajouté Essabah.
    AFP. 18.08.09
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    Gafsa
  • Suicides en prison: MAM a trouvé la parade

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    Alliot-Marie à la maison d'arrêt d'Orléans
    (Cliquez sur la photo)

    La ministre de la Justice a plaidé mardi pour une meilleure formation des personnels pénitentiaires sur la prévention du suicide, ainsi que pour la généralisation des draps et couvertures indéchirables pour éviter les pendaisons.

    Les mesures annoncées mardi par Michèle Alliot-Marie suffiront-elles à enrayer l'inquiétante augmentation des suicides en milieu carcéral ? En déplacement à la maison d'arrêt d'Orléans, la ministre de la Justice a dévoilé une série de dispositions, essentiellement centrées sur la prévention et la protection des détenus fragiles. Parmi elles figurent notamment la généralisation de «kits de protection» destinés aux détenus susceptibles d'attenter à leurs jours, contenant des draps et couvertures indéchirables et des pyjamas en papier à usage unique pour éviter les pendaisons, ainsi que des matelas anti-feu.

    Autre mesure annoncée par Alliot-Marie : «Dès cet automne, des formations seront mises en place pour les personnels afin de leur permettre de détecter les détenus qui présentent un risque suicidaire et de mieux les accompagner». Des détenus volontaires seront par ailleurs chargés d'accompagner les prisonniers en situation de détresse psychologique, a indiqué la garde des Sceaux. «Nous publierons désormais des chiffres des suicides en prison deux fois par mois», a-t-elle également promis. Les associations, qui parlent d'au moins 90 suicides depuis le début de l'année, contestent le chiffre de 81 suicides avancé par l'Administration pénitentiaire.

    Michèle Alliot-Marie n'a en revanche fait aucune allusion à la surpopulation carcérale, alors que le secrétaire d'Etat à la Justice, Jean-Marie Bockel, avait reconnu un peu plus tôt dans la journée que le taux d'occupation des prisons françaises est plus élevé que la moyenne européenne, «à 106 détenus pour 100 places en moyenne».

    «Globalement, ces annonces semblent plutôt positives, se réjouit Charlotte Paradis, coresponsable de l'association Ban Public pour la communication sur l'incarcération en Europe, contactée par Lefigaro.fr. On a le sentiment que le ministère a enfin une vraie volonté de prendre en charge ce dossier. Tout ce qui peut renforcer l'humanisation des prisons est bon à prendre.»

    Le Figaro -18.08.09 

  • Une invention étonnante: la machine à laver qui fonctionne avec un bol d'eau!

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    Des scientifiques de l'université de Leeds en Angleterre ont mis au point une machine à laver qui se contente d'un bol d'eau pour laver un panier normal de linge sale. L'eau est remplacée par des milliers (20 kg) de billes de nylon d'un demi-centimètre de diamètre qui attirent et absorbent la saleté dans un environnement humide, et donc lavent le linge.

    La machine n'a besoin que d'une petite quantité d'eau et de lessive pour mouiller les vêtements, dégager la saleté, et former la vapeur d'eau qui active les billes.

    Après le cycle de lavage, les billes tombent à travers un grillage dans le tambour, et peuvent être réutilisées une centaine de fois (six mois de lessives). Les inventeurs affirment que les billes sont recyclables.

    "La saleté n'est pas seulement attirée à la surface, elle est enfermée au centre des billes. C'est exactement ce qui arrive lorsque les billes de nylon Xeros sont retournées doucement avec les vêtements mouillées", explique Stephen Burkinshaw, l'un des inventeurs de la machine Xeros.

    Les vêtements sont aussi propres qu'avec une machine à laver classique, et les taches courantes, comme le café ou le rouge à lèvres, sont effacées, ajoute M. Burkinshaw.

    Cette machine à laver utilise 90% d'eau en moins qu'une machine classique et consomme 30% d'énergie en moins. En outre, en rendant des vêtements secs, elle élimine le recours à un séchoir.

    La machine Xeros pourrait être mise en vente dès l'année prochaine, affirment les inventeurs, qui visent d'abord les hôtels, les laveries et les teinturiers.

    Site : www.xerosltd.com

     


  • Afghanistan: sang et chaos à Kaboul - l'échec américain

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    Nouvel attentat suicide à Kaboul - 18 août 2009
    (Cliquez sur la photo)
    L'Afghanistan a été secoué mardi par des attaques sanglantes, dont un nouvel attentat suicide qui a tué au moins sept civils afghans et des soldats de l'Otan à Kaboul, les talibans intensifiant la terreur à deux jours des élections présidentielle et provinciales. Evènement
    Il s'agit de la deuxième attaque suicide en trois jours à Kaboul contre les militaires de l'Otan, chargés avec les forces afghanes de protéger les quelque 17 millions d'électeurs appelés aux urnes jeudi.

    En outre, un autre attentat suicide visant un poste militaire a tué cinq personnes dans l'Oruzgan (sud) et des salves de roquettes se sont abattues sur Kaboul et Jalalabad, ne faisant aucun dégât dans la capitale mais blessant dix personnes dans la grande ville de l'est. A Kaboul, l'une des roquettes a atterri dans l'enceinte du vaste complexe ou se trouve le palais présidentiel.

    L'attentat de mardi à Kaboul, comme les tirs de roquettes, ont été revendiqués par un porte-parole des talibans, lesquels ont juré de perturber un processus électoral qu'ils considèrent comme une "imposture" orchestrée par les Etats-Unis>.

    A la mi-journée, un kamikaze a fait exploser sa voiture piégée à proximité d'un convoi de la force de l'Otan, près du centre de Kaboul, sur une artère très fréquentée souvent utilisée par les militaires étrangers, ont annoncé les ministères de la Défense et de l'Intérieur.

    Au moins sept civils afghans ont péri et 51 personnes ont été blessées tandis que le kamikaze visait un convoi de ravitaillement de l'Otan, selon des sources gouvernementales.

    "Des soldats de la force internationale de l'Otan (Isaf) ont été tués et plusieurs blessés" dans l'attentat, a également déclaré à l'AFP une porte-parole de l'Alliance. Ces victimes ne sont pas des soldats français, a indiqué une source française.

    Le représentant spécial du secrétaire général de l'ONU en Afghanistan, Kai Eide, a également annoncé que deux employés afghans des Nations unies avaient péri dans l'attentat, sans que l'on sache s'ils font ou non partie des sept civils tués.

    L'attaque de Kaboul a été revendiquée par un porte-parole taliban, Zabihullah Mujahed, tout comme les attaques à la roquette de Kaboul et Jalalabad.

    AFP. 18.08.09

  • Sarkozy et Kouchner devraient remercier l'Iran

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    Sur la photo, la jeune femme partage un toast avec ses hôtes de l'ambassade de à . Le site de LCI propose les premiers clichés de la jeune femme emprisonnée depuis le 1er juillet.


    Clotilde Reiss est sortie de la prison d'Evin située dans la capitale iranienne, dimanche soir, après plus d'un mois et demi de détention.

     Elle passé sa deuxième nuit à l'ambassade de , considérée comme territoire français en terre iranienne. 

    La France a accueilli la jeune femme à son ambassade jusqu'à ce qu'une décision la concernant soit rendue. Elle a aussi accepté de verser une caution en gage de sa bonne foi. Le procureur de Téhéran Saïd Mortazavi, cité par l'agence Mehr, a indiqué en début d'après-midi que «Clotilde Reiss a été libérée après le dépôt d'une caution de 300 millions de tomans», soit environ 213 000 euros.

    «Dans les systèmes anglo-saxons en général et dans le modèle iranien, pour la libérer, il faut verser une caution qui se situe autour de 200.000 euros et que théoriquement on va nous rembourser», a précisé lundi le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, sur la chaîne de télévision LCI.

    «Mais, a-t-il ajouté, ça ne veut pas dire du tout qu'elle est coupable. Au contraire nous espérons bien sûr être remboursés parce qu'elle est innocente et que cela sera reconnu». «Le jugement n'a pas été prononcé», a rappelé le chef de la diplomatie française. On peut s'attendre, on doit s'attendre, à un jugement qui reconnaîtra son innocence, je ne sais pas quand, et, à son retour en France, ce que nous souhaitons vivement comme le président de la République l'a dit dans sa déclaration d'hier soir».

    C'est l'Elysée qui a annoncé l'information un peu après 21 heures dimanche. Depuis plusieurs jours, les proches de la jeune universitaire âgée de 24 ans espéraient une libération imminente. Elle est «en bonne santé» et sera «hébergée» à l'ambassade de France à Téhéran «dans l'attente de son retour en France», indique le communiqué de l'Elysée.

    «Je l'ai trouvée en bonne forme, elle était très heureuse», a déclaré son père, Rémi Reiss, qui a pu parler à sa fille quelques instants après sa remise en liberté. Nicolas Sarkozy s'était lui-aussi entretenu avec la jeune femme. Il a salué «la dignité et le courage avec lesquels (elle) a affronté cette épreuve».

    Le président français a également «remercié les pays de l'Union européenne et d'autres pays amis, comme la Syrie, de la solidarité et de l'appui qu'ils nous ont apportés et continueront de nous apporter jusqu'à ce que nos deux compatriotes aient recouvré leur pleine liberté». La Syrie pourrait encore apporter son aide afin d'assurer la libération définitive de la jeune lectrice. Le président syrien Bachar Al Assad est attendu cette semaine à Téhéran pour une visite d'Etat, selon les agences iraniennes.

    «Les autorités françaises demandent maintenant qu'il soit mis fin au plus vite aux procédures judiciaires à l'encontre de Clotilde Reiss et de Mme Nazak Afshar (libérée la semaine dernière, cette employée franco-iranienne réside temporairement à l'ambassade de France. Pour payer sa caution, elle a gagée son appartement), que rien ne peut justifier», ajoute la Présidence. Nicolas Sarkozy a toujours estimé les accusations de «hautement fantaisistes». Dans une lettre, le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner martèle, lui, l'innocence de la jeune femme, «les charges pesant sur elle n'étant pas fondées».

    Vendredi, la jeune universitaire de 24 ans, avait reçu la visite de l'ambassadeur de France dans la prison d'Evin à Téhéran. L'agitation diplomatique autour de la libération de la jeune femme n'avait, depuis, plus cessé.

    Le parisien -  17.08.09

  • Grippe A: "On vaccinera toutes les femmes enceintes"

    Spécialiste des pandémies, le professeur Bricaire fait le point sur les risques encourus par les femmes enceintes.

    Parmi les populations à risques, les moins rassurées par la perspective de la rentrée sont les femmes enceintes… Ont-elles raison de se poser des questions ?
    Pr François Bricaire. Je comprends leur inquiétude.

    Les statistiques sont claires : elles n’ont pas plus de risques d’attraper la , mais elles sont davantage susceptibles de développer une complication*. Il faut donc protéger les futures mamans.

    Comment ?
    Dès que le vaccin sera prêt, fin septembre, début octobre, elles seront vaccinées en priorité. Je sais que cela les inquiète, mais c’est sans danger. Ce qui est dangereux pour une femme enceinte, c’est un vaccin fabriqué avec un virus vivant, comme la rougeole ou la rubéole. Là, il sera fabriqué avec le virus tué. Quant à savoir si on vaccinera toutes les futures mamans, même pendant le premier trimestre de grossesse, il n’y a pas de raison qu’une jeune femme enceinte d’un mois soit exposée à des risques et vive deux mois dans l’angoisse.

    Et pour celles qui attraperont le virus avant d’être vaccinées ?
    Il y a les rétroantiviraux. L’OMS s’est prononcée fin juillet : aux premiers signes grippaux chez une femme enceinte, il faut la mettre sous oseltamivir (NDLR : commercialisé notamment sous la marque Tamiflu), sans même attendre d’avoir la certitude que c’est la grippe A. Alors c’est vrai, la communauté médicale n’est pas d’accord sur le traitement adéquat. Aucun médicament n’est bénin quand on est enceinte… Le Tamiflu, qui se prend par voie orale, est susceptible de traverser la barrière placentaire. Alors, même si les dernières études sont rassurantes, on pourrait lui préférer le Relenza. C’est un spray à base de zanamivir qui s’inhale et ne se diffuse pas dans le système. Mais son efficacité et sa facilité d’utilisation sont contestées.

    Avouez que ce n’est pas très rassurant…
    Pas affolant non plus. Tout le monde travaille et pour le moment, le virus n’a pas muté. Il n’est pas plus dangereux que la grippe saisonnière. Or celle-là, on semble l’oublier, alors que les femmes enceintes devraient toutes se faire vacciner ! Quant au vaccin contre la grippe A, il arrivera à temps, avant le froid qui risque d’aggraver la diffusion épidémique.

    Faudra-t-il arrêter plus tôt les futures mamans qui travaillent si le virus est partout ?
    Je pense que le vaccin permettra de leur éviter de rester confinées, et qu’elles pourront vivre normalement, en respectant les précautions d’hygiène et en évitant de s’exposer… Peut-être seront-elles maintenues quelques jours à la maison en cas de pic épidémique. Mais il ne faut pas les affoler à l’avance. Le stress, ce n’est pas bon quand on attend un bébé !

    Vous comprenez que certains couples préfèrent différer leur projet d’enfant ?
    Il y a même eu quelques médecins pour émettre ce conseil délirant. C’est totalement excessif. Il ne faut pas arrêter de vivre !

    * L’OMS évoque des risques de complications pulmonaires pour la mère, de détresse foetale en cas de très forte fièvre, de fausse couche au premier trimestre, et d’accouchement prématuré par la suite.

     

    Le Parisien - 17.08.09

     

  • Le quadruple meurtrier voyait la nuit des fantômes

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    La maison d'Albitreccia (Corse-du-sud)

    La raison du passage à l'acte reste encore un mystère, mais les enquêteurs avancent sur le scénario du quadruple meurtre d'Albitreccia, en Corse-du-Sud. Selon une source proche de l'enquête interrogée par le Figaro, Eddy* se serait muni "de gants de latex pour saisir le fusil à pompe de son père. Ainsi armé, il aurait commencé par exécuter ses parents en plein sommeil, comme semble l'indiquer la position des corps lorsqu'ils ont été découverts, avant de tuer ses deux frères".

    Puis il serait parti dans le maquis pour jeter l'arme et vers 4h10 du matin, soit quelques heures après le drame, Eddy aurait alors envoyé un SMS à trois amis : "Au secours, il y a quelqu'un chez moi". A ce stade de l'enquête et au vu des éléments en sa possession, le parquet d'Ajaccio pencherait pour la préméditation, note une source judiciaire. les gendarmes de la section de recherche d'Ajaccio, en charge de l'enquête, attendent dans les prochaines heures les résultats de nombreuses analyses qui viendront valider ou infirmer le scénario dresser pour l'instant. Dans le même temps, un collège d'experts psychiatres examinera Eddy afin de déterminer sa responsabilité pénale.  
     
    "Le soir (...) j'ai peur, je deviens fou"

    La préméditation, Stéphane*, 16 ans, ami d'Eddy, n'y croit pas une seconde. "Je le connais depuis toujours. Jamais je n'ai entendu Eddy dire du mal d'eux, ni de ses frères qu'il adorait et avec lesquels il jouait beaucoup. C'était une famille très unie", explique-t-il au Figaro. "Pour moi, il a clairement eu un coup de folie".

    Et de fournir un élément d'explication dans les colonnes du quotidien : "Il faut savoir que depuis quelques mois Eddy a confié à quelques uns de ses amis qu'il avait des angoisses. La nuit, il avait du mal à dormir parce qu'il croyait apercevoir une silhouette ou des taches blanches rôdant près de sa maison. Il était d'autant plus inquiet que le chien de la famille n'aboyait pas lorsqu'il avait cette "vision". Je sais qu'il en parlé à ses parents, mais je crois qu'il n'a pas été pris au sérieux. Du coup, il avait un peu honte de raconter ça à ses copains. Aux plus proches, il disait : 'vous me connaissez le jour mais, le soir, je ne suis plus pareil : j'ai peur, je deviens fou'". Mis en examen pour "assassinats", Eddy a été écroué à la maison d'arrêt de Borgo.     

    *l'auteur présumé et le témoin étant mineurs, leurs prénoms ont été changés

    LCI.fr - 17.08.09

  • Deux nouveaux plaignants contre Girot de Langlade: une machination?

    L'affaire du préfet soupçonné d'injures racistes prend de l'ampleur. Déjà visé par une enquête après une première plainte d'une agent de sûreté de l'aéroport d'Orly (Val-de-Marne), Paul Girot de Langlade devra désormais faire face à deux nouveaux plaignants.

    Ces nouvelles plaintes, déposées les 11 et 12 août, émanent aussi d'agents de sûreté  de la société Securitas.  Elles évoquent les mêmes propos à caractère racial que le préfet Paul Girot  de Langlade, 63 ans, suspendu depuis par le ministère de l'Intérieur, est  soupçonné d'avoir tenus le 31 juillet vers 6h50 à l'aéroport d'Orly-Ouest.

    Le parquet de Créteil a ouvert vendredi une enquête pour "injures publiques  à caractère racial" visant M. Girot de Langlade, confiée à la brigade de  répression de la délinquance contre la personne (BRDP). Des auditions sont  programmées dans ce dossier toute la semaine, a-t-on ajouté de même source. M. Girot de Langlade n'a pu être joint lundi.

    Samedi, il avait affirmé sur France Inter qu'il "ne voyait pas" ce qu'on  pouvait lui "reprocher" dans l'affaire, parlant d'une "manipulation". "Les  comportements et les propos qu'on me fait tenir dans les médias depuis deux  jours ne sont pas les miens et ne reflètent ni la réalité ni ma personnalité",  avait-il déclaré.

    Le 31 juillet à l'aéroport d'Orly, alors qu'on lui demandait de vider ses poches après que l'alarme du portique de sécurité a retenti, le préfet aurait  répondu, selon les propos rapportés par la première plaignante : "On se croirait  en Afrique ici" et "De toutes façons, il n'y a que des Noirs ici". Le préfet, qui était coordinateur local pour la Réunion des Etats généraux  de l'Outremer, a été immédiatement suspendu de sa fonction par le ministère de  l'Intérieur.

    La procédure n'est pas la première engagée contre M. Girot de Langlade,  préfet hors cadre, qui a déjà obtenu une relaxe et un non-lieu pour des propos concernant les gens du voyage.

    LCI.fr - 17.08.09

    Lorsque Sarközy a dit "Casse-toi, pauv'con! " à un Blanc français, on n'a pas parlé de racisme anti-blanc, d'injures à caractère racial...

    Imaginons que ce préfet ait parlé ainsi à un Noir!

     

  • Les troupes israéliennes infligent des sévices aux enfants

    http://www.alterinfo.net/Les-troupes-israeliennes-infligent-des-sevices-aux-enfants_a35798.html

    15 août 2009