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Alerte à la pédophilie sur Facebook

La plate-forme de veille sur la cybercriminalité a été saisie hier de l'existence sur Facebook de groupes intitulés "il n'y a pas de pédophiles, il n'y a que des enfants faciles", a-t-on appris aujourd'hui de sources policières.

Ce sont "de nombreux internautes" qui ont signalé la constitution de ce groupe, dissous peu après son apparition sur le réseau social Facebook, puis reconstitué et à nouveau dissous à plusieurs reprises, a-t-on ajouté de mêmes sources, confirmant une information du Parisien.

"On travaille avec Facebook pour faire systématiquement fermer des groupes de ce genre, mais ils renaissent assez rapidement", reconnaissait-on de même source mardi.

Si le réseau social "coopère facilement et sans problème", ajoutait-on, le traitement de tels faits se heurte à de nombreuses difficultés liées à l'internationalisation d'internet.

De nombreux sites étant hébergés à l'étranger, "lorsqu'on travaille sur de l'écrit, comme dans le cas présent, se pose notamment la question de la qualification des faits" qui doivent correspondre aux arsenaux juridiques de l'ensemble des pays concernés.

Dans le cas présent, si "on essaie de travailler de façon pragmatique, nous rencontrons un problème de qualification", poursuivait-on mardi, et le parquet de Paris a été avisé.

Gérée au sein de l'Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information (OCLCTIC, de la direction centrale de la police judiciaire) à parité par policiers et gendarmes, cette plate-forme a été créée en 2007, pour lutter contre la pédopornographie.

Dès sa première année, la plate forme avait reçu 14.465, signalements, dont 308 avaient été orientés vers des services d'enquête en France et 1.552 vers des services étrangers via Interpol.

En 2009, l'action de cette plate-forme a été étendue à "tout type de contenus illicites".
Pour la seule année 2009, la plate-forme "a reçu plusieurs dizaines de milliers de signalements, concernant essentiellement, à parts pratiquement égales, la pédopornographie et les escroqueries", a-t-on indiqué de source policière.

Le reste des signalements concernaient en particulier "la xénophobie, l'antisémitisme, ou parfois le terrorisme", avec la dénonciation de sites en faisant l'apologie ou donnant des recettes de fabrication d'explosifs.

Le Figaro - 19.01.10

Commentaires

  • "Il n'y a que des enfants faciles ", pour une fois c'est la vérité. Il est reconnu que des enfants de six mois n'opposent aucune résistance à leur prédateur.
    Conclusion les Enculeurs et autres ordures disent vrai.

  • @ turigol
    Il n'y a pas seulement des hommes qui chassent sur le net. Des femmes pédophiles, lesbiennes ou hétéros utilisent ce moyen pour draguer des mineurs garçons ou filles selon les penchants sexuels.

  • @passant ordinaire


    Hélas, le polykârscher n'existe pas, il aurait trop d'ennemis, même dans les "hautes sphères",surtout avec ceux qui s'auto-protègent en fabriquant des lois Ad Hoc pour eux-mêmes, et, par retour d'ascenseur pour les salauds et salopes adeptes de cette "Merde sur pieds".

  • Au passant ordinaire: c'est très juste!

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