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  • Paris - Des musulmans profitent du ramadan pour prier illégalement en public (1er août 2011)

    Lundi 1er août 2011, entre 22h et 23h, plusieurs dizaines de musulmans prient en public devant l’immeuble du 105 rue Vercingétorix (Paris, 14e arrondissement).
    Sans la moindre gêne, les musulmans ont occupé l’espace public durant plus d’une heure, faisant retentir leurs “Allah ouakbar !” à de nombreuses reprises.

    Imaginez le calvaire des habitants de cet immeuble du 105 rue Vercingétorix.

    Cela prouve que partout, absolument partout, vous pouvez vous retrouver confrontés à des musulmans en prières occupant la chaussée de la rue, ou les trottoirs, ou le chemin d’entrée d’un immeuble.

    Il ne s’agit là que d’un exemple parmi tant d’autres : durant les 30 jours du ramadan, chaque soir, en de nombreux lieux, des milliers de musulmans prient illégalement en public dans la capitale française.

    Année après année, la situation s’aggrave, sans aucune intervention des autorités françaises !

    Source ici.

    Novopress. info - 01/08/11 

     

  • L'enquête pénale sur Christine Lagarde dans l'affaire Tapie: quelques précisions

    PARIS (Reuters) - Une enquête visant Christine Lagarde a été ouverte jeudi pour "complicité de détournement de biens publics et de faux" à propos d'un arbitrage en faveur de l'homme d'affaires Bernard Tapie en 2008, a annoncé la Cour de justice de la République (CJR).

    L'ex-ministre de l'Economie, nommée le mois dernier à la tête du Fonds monétaire international (FMI) en remplacement de Dominique Strauss-Kahn, va être visée par une instruction menée par trois juges indépendants, qui commencera à la mi-août.

    Le parquet général de la Cour de cassation entend en effet signer "dès les prochains jours" le réquisitoire introductif, document nécessaire pour démarrer concrètement les investigations.

    Susceptible d'être entendue, voire mise en examen, Christine Lagarde, qui a nié toute malversation, avait fait savoir qu'elle ne démissionnerait pas.

    Le FMI a réagi à l'ouverture d'une enquête en estimant qu'elle n'empêcherait nullement Christine Lagarde de remplir ses fonctions. L'institution s'est abstenue de tout autre commentaire.

    L'avocat de Christine Lagarde, Yves Repiquet, a estimé lui aussi que la procédure n'était "nullement incompatible" avec le rôle de Christine Lagarde au FMI.

    "Cette instruction présente un avantage évident: elle permettra de lever définitivement le soupçon abusivement porté contre Mme Christine Lagarde par une poignée de députés d'opposition à des fins politiques", dit-il par ailleurs dans un communiqué.

    DIX ANS DE PRISON

    La décision d'enquête a été prise par les sept magistrats de la commission des requêtes, instance de la Cour de justice de la République, dédiée aux ministres. Elle répondait à une demande en mai dernier du procureur général de la Cour de cassation, Jean-Louis Nadal, lui-même saisi par des députés socialistes.

    La commission est allée plus loin que le procureur, qui préconisait comme chef d'enquête le délit d'"abus d'autorité", passible de cinq ans de prison. Celui retenu, "complicité de détournement de biens publics", est passible de dix ans de prison et 150.000 euros d'amende.

    Une commission d'instruction de trois juges indépendants de la CJR, présidée par Daniel Farge, conduira l'enquête. Elle aura pour but de dire si Christine Lagarde doit ou non être jugée.

    Si la réponse est positive, ce sera par la formation de jugement de la CJR, composée de trois magistrats et quatorze parlementaires (sept députés et sept sénateurs).

    La procédure peut durer des années. Christine Lagarde est mise en cause pour avoir choisi en 2007, contre l'avis de ses services, de solder par un arbitrage privé un litige concernant la revente en 1993 d'Adidas, alors contrôlé par Bernard Tapie, par le Crédit lyonnais, alors banque publique.

    L'Etat abandonnait ainsi la voie judiciaire où il avait pourtant gagnée en 2006 en cassation, devant la plus haute juridiction du pays. Il est aussi reproché à la ministre d'avoir renoncé à contester, contre l'avis de ses services, le verdict de l'arbitrage, 285 millions d'euros à Bernard Tapie en 2008.

    En troisième lieu, une modification en cours de route de la convention d'arbitrage, qui a permis d'accorder finalement 45 millions au seul titre du "préjudice moral", est visée, ce que la commission qualifie de "complicité de faux".

    FAVEUR DE SARKOZY

    "Le but de ces anomalies était de permettre la libération de fonds publics dans des conditions qui, à nos yeux et à celle de la commission des requêtes, n'étaient pas juridiquement possibles", a dit aux agences de presse le parquet général.

    La gauche soupçonne dans cette affaire une faveur due au soutien de Bernard Tapie, ancien ministre de François Mitterrand, à Nicolas Sarkozy lors de la campagne pour l'élection présidentielle de 2007.

    "Pourquoi le gouvernement a-t-il utilisé une procédure tout à fait inhabituelle, un tribunal privé, pour régler un différend avec Bernard Tapie et au bout du compte faire un énorme cadeau financier qui a choqué tant de Français ?" s'est interrogé jeudi Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, sur BFM-TV.

    Des recours ayant été déclarés irrecevables en juillet, Bernard Tapie, qui a conservé environ 210 millions d'euros après apurement du passif fiscal et social, garde l'argent pour l'instant. Mais, selon le parquet général, une remise en cause de chèque serait possible un jour si la CJR établissait en bout de procédure que l'arbitrage était délictuel.

    D'autres procédures sont conduites en parallèle de l'enquête de la CJR sur ce dossier, une enquête de police sur deux hauts fonctionnaires ayant exécuté les ordres de la ministre et une poursuite des mêmes devant la Cour de discipline budgétaire.

    Édité par Patrick Vignal et Gilles Trequesser

    Source Yahoo Actualités - 04/08/11

  • Marseille, le préfet de police parle: " Vu les événements récents, on peut effectivement s'attendre à une recrudescence des homicides"

     

    Gilles Leclair, le préfet délégué à la sécurité dans les Bouches-du-Rhône, répondait aux questions de La Provence (extraits). Une interview qui illustre l’échec flagrant de la politique de Nicolas Sarkozy en matière de sécurité.

    Il est arrivé dans une ville où, en matière de sécurité, rien ne va plus depuis un bout de temps. Ses prédécesseurs concédaient volontiers que Marseille était « une ville violente, partout » et le procureur de la République, Jacques Dallest, a même comparé certains quartiers aux favelas, à Rio.

    La palette complète des faits-divers les plus noirs
    Entre les gamins qui se tuent à coups de rafales de kalachnikov au pied des cités, les braqueurs qui n’hésitent pas à pointer une arme sur un enfant de 8 ans pour dévaliser un restaurant de l’Estaque, ou encore un automobiliste qui poignarde un piéton à la porte d’Aix et, à la Busserine, un homme qui tire sur un jeune cambrioleur, ces derniers mois nous ont livré la palette complète des faits-divers les plus noirs. Sans oublier un incivisme grandissant et une petite délinquance qui prospère aux quatre coins de la ville.

    Un sentiment d’insécurité prégnant
    Malgré les promesses du maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin, de renforcer les effectifs de police municipale, et celles du ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, de doter la ville de fonctionnaires supplémentaires ainsi que de caméras de vidéosurveillance, le sentiment d’insécurité est prégnant du nord au sud, dans les cités sensibles mais aussi les banlieues chics. Le conseil municipal extraordinaire, qui s’est tenu au début de l’été sur le sujet, démontre l’urgence de la situation. Mais pour ces maux, bien ancrés, quels remèdes ?

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    NPI - 04/06/11

  • DSK - Appel des avocats de Nafissatou aux employées d'Air France

    Les avocats de Nafissatou Diallo, la victime présumée de Dominique Strauss-Kahn, mènent une nouvelle offensive. Kenneth Thompson et Douglas Wigdor ont décidé de lancer un appel à témoins aux personnels féminins de la compagnie Air France qui auraient eu à subir, au cours de leurs fonctions, des remarques grossières, des gestes déplacés ou des propositions équivoques de l’ancien directeur du Fonds monétaire international (FMI), accusé d’agression sexuelle et de tentative de viol sur la femme de chambre du Sofitel de New York.

     

      Depuis plusieurs semaines, les deux avocats ont entrepris un vrai travail de sape pour « mettre au jour la véritable personnalité de M. Strauss-Kahn », comme ils se plaisent à le rappeler.
    Kenneth Thompson et Douglas Wigdor, qui ont multiplié les approches auprès des personnels de la compagnie Air France — un de leurs enquêteurs privés en France est d’ailleurs en charge de cette mission —, disposent déjà d’au moins deux témoignages évoquant des employés importunés par DSK.

    Début juillet, c’est un incident à l’aéroport de Los Angeles qui leur a été rapporté. Un cadre de la compagnie aurait été contraint de prier fermement l’ex-patron du FMI de bien se tenir. Plus récemment encore, une lettre anonyme, rédigée dans un anglais parfait et postée le 17 juillet du Canada, a été reçue au cabinet Thompson & Wigdor, sur la 5e Avenue à New York. La lettre précise : « La compagnie Air France dispose de quelques centaines de griefs émanant de clients, employés, membres d’équipage à l’encontre de l’homme soupçonné d’avoir abusé de votre cliente Mme Diallo. » Des incidents qui n’ont, semble-t-il, fait l’objet d’aucune procédure judiciaire.

    «Il était bien coutumier du fait»

    « Si des hôtesses ont le sentiment d’avoir été importunées, gênées, agressées par un comportement inapproprié, elles peuvent nous appeler », lancent les deux avocats new-yorkais. « Le comportement supposé de M. Strauss-Kahn envers les personnels féminins d’Air France est un exemple de plus de sa vision des femmes, réduites à un simple objet que l’on peut maltraiter à loisir. Ce schéma de pensée inexplicable qui lui permet d’abuser des femmes est une preuve de plus qui accrédite l’agression subie par Mme Diallo le 14 mai dans la suite 2806 au Sofitel », martèlent d’une même voix les pénalistes, qui cherchent à argumenter leur futur procès au civil contre DSK avec de nouveaux témoins. Une procédure qui paraît de plus en plus probable.
    Toujours selon la même lettre anonyme, il avait été décidé au sein d’Air France que « seuls des employés masculins devaient être affectés dans les salons première classe quand ce client (NDLR : DSK) voyageait ». « Il était bien coutumier du fait », soupire un ancien responsable du Syndicat national des personnels navigants commerciaux (SNPNC).

     Le jour même de son interpellation à bord d’un vol Air France, le 14 mai à New York, Dominique Strauss-Kahn aurait gratifié, au moment de l’embarquement, une hôtesse d’une remarque désobligeante. Un incident rapporté sur un forum du personnel d’Air France…  Sollicitée, Air France s’est refusée à tout commentaire.

    Source Le Parisien - 04/08/11

     

     

  • Qui est-ce? n° 38

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  • Compiègne: nouvelles pièces contre Woerth

     

    Trois nouveaux documents publiés mercredi par le Canard enchaîné mettent en cause l'ancien ministre UMP du Budget Eric Woerth, visé par une enquête sur son rôle dans la vente d'une parcelle de la forêt de Compiègne en 2010.

     Ces trois documents proviennent notamment de l'Office national des forêts qui estime la valeur de la parcelle à au moins 15 millions d'euros, alors qu'elle a été vendue 2,5 millions, et des services de Bercy, qui préconisent un appel d'offres et une expertise, finalement jamais réalisés.

     

    03/08/11

     

  • Breivik annonce à la police: "Opération accomplie"

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    (Cliquez sur la photo)

    "Breivik. Commandant. Engagé dans la résistance anticommuniste contre l'islamisation. L'opération est accomplie et me rendrai à la force Delta". C'est avec ces quelques mots qu'Anders Behring Breivik annonce à la police qu'il vient de commettre un carnage, rapporte un journal mercredi.


    Alors qu'il venait d'ouvrir le feu sur un rassemblement de jeunes travaillistes norvégiens sur l'île d'Utoeya, faisant 69 morts dans leurs rangs, l'extrémiste Behring Breivik, 32 ans, a appelé le numéro d'urgence de la police 112 et prononcé ces quelques paroles, selon le tabloïde Verdens Gang (VG). L'appel n'a guère duré plus de trois secondes, ajoute le journal, qui précise que les tentatives ultérieures de la police pour joindre son auteur ont échoué.

     

    Le "croisé qui voulait déclencher une guerre contre l'islam
     

    "Nous avons reçu un appel depuis le téléphone de Behring Breivik mais nous n'avons pas de confirmation que c'était bien lui", a déclaré un porte-parole de la police d'Oslo. "Nous ne pouvons confirmer non plus ce qui a été dit", a-t-il ajouté. Selon VG, la police n'a toutefois pas retrouvé le téléphone portable de Behring Breivik sur l'île, une information que le porte-parole n'a pas non plus voulu commenter.
     
    Le 22 juillet, environ une heure s'est écoulée entre les premiers messages de personnes présentes sur Utoeya alertant la police de la fusillade et l'arrestation de Behring Breivik par une force d'intervention spéciale --appelée Delta-- dépêchée d'Oslo, à une quarantaine de kilomètres de là. Une heure et demie environ avant le début de la fusillade, Behring Breivik, qui se présente comme un "croisé" voulant déclencher une guerre contre l'islam et le multiculturalisme en Europe, avait fait détoner une camionnette piégée près du siège du gouvernement norvégien, faisant les premiers huit morts.

    Anders Behring Breivik de nouveau entendu par les enquêteurs 
     

    Anders Behring Breivik, l'extrémiste de 32 ans  qui a avoué le carnage du 22 juillet en Norvège, est interrogé mercredi pour la  troisième fois depuis le début de l'enquête, selon le journal norvégien Verdens  Gang. "Nous ne souhaitons pas faire de commentaire sur la tenue du (troisième)  interrogatoire, mais nous disons que ce qui sera central dans cet  interrogatoire sera qu'il y aura davantage de confrontation", a déclaré le  procureur de police Paal-Fredrik Hjort Kraby lors d'une conférence de presse. Behring Breivik serait arrivé vers 9h au quartier général de la police dans le centre d'Oslo pour être interrogé, selon Verdens Gang.

     Ce nouvel interrogatoire a pour principal objectif de confirmer que Behring Breivik a agi seul, comme il l'affirme, en le confrontant par  exemple à des images de vidéosurveillance ou à son compte bancaire. La police cherche toujours à déterminer si le portable de Berivik est sur l'île d'Utoyea.

    Source TF1 News le 03 août 2011