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05/08/11
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05/08/11
Saïd Bahmed, âgé de 24 ans, s’est évadé du tribunal de Besançon le 27 juin. Il était poursuivi pour des violences aggravées et était en détention provisoire à Châteaudun, dans l'Eure-et-Loir.
Il a profité de l’arrêt du fourgon cellulaire dans la cour pour se glisser sous une porte automatique qui était en train de se refermer.
Malgré son absence, il a été condamné à un an de prison ferme avec mandat d’arrêt. Son casier judiciaire était déjà bien rempli : outrage à personne dépositaire de l’autorité publique, recel, menaces, violences aggravées et trafic de stupéfiants.
Source Faits divers - 05/08/11
Le haut fonctionnaire Bernard Scemama explique avoir reçu "une consigne claire" de la ministre.
Au lendemain de l’ouverture d’une enquête pénale sur Christine Lagarde , Bernard Scemama, président à l’époque de l’Etablissement public de financement et de restructuration (EPFR), en charge du dossier Tapie, a mis en cause l’ancienne ministre des Finances de Nicolas Sarkozy dans Le Monde de samedi .
Sitôt nommé, en septembre 2007, à la tête de l’EPFR, Bernard Scemama a "été reçu par Stéphane Richard, le directeur de cabinet" de Christine Lagarde.
"Il m’a tout de suite parlé du dossier Tapie et m’a donné une consigne claire : il fallait aller à l’arbitrage. ‘C'est la décision du gouvernement’", explique au Monde le haut fonctionnaire, avant de développer : "il m’a expliqué que cela faisait des années que cette affaire traînait et qu’il fallait en finir".
C'est pour cet arbitrage que Christine Lagarde est l’objet d’une enquête depuis jeudi pour "détournement de biens publics" et "complicité de faux" par la Cour de justice de la république . La CJR veut savoir quel rôle a joué la ministre des Finances de l’époque dans l’arbitrage fait en faveur de Bernard Tapie qui, en 2008, avait reçu plus de 400 millions d’euros (avec les intérêts) dans l’affaire sur le Crédit Lyonnais .
Si Bernard Scemama reconnaît ne pas avoir abordé directement le sujet avec Christine Lagarde, il affirme que la nouvelle patronne du FMI lui a envoyé des "courriers me donnant des instructions, par exemple sur la garantie du Crédit Lyonnais". "Mon seul interlocuteur, c’était Stéphane Richard. Mais quand le directeur de cabinet parle, c’est la ministre qui parle", juge-t-il.
Bernard Scemama était président de l'Établissement public de financement et de restructuration (EPFR) de septembre 2007 à février 2009. A travers ce poste, il chapeautait le Consortium de réalisation (CDR) et était chargé de gérer le passif de la banque, notamment à travers l'affaire Tapie.
Aujourd’hui membre du conseil de surveillance de l’aéroport de Bordeaux, Bernard Scemama est poursuivi devant une Cour de discipline budgétaire pour sa responsabilité dans l'arbitrage du Crédit Lyonnais. La Cour pourrait le déclarer responsable sur ses biens personnels. Ce qu'il vit "très mal'. "Tous les actes aujourd’hui contestés ont été pris avec l’approbation ou à la demande de la ministre", explique-t-il. "Je n'ai été qu'un exécutant, j'ai appliqué scrupuleusement les instructions de la ministre des Finances", se défend-il encore.
Certains se posent désormais la question de la validité du chèque fait à Bernard Tapie. Si l’homme d’affaires considère dans une interview vendredi à Libération qu’"en aucun cas la sentence arbitrale rendue ne peut être remise en cause", tous ne pensent pas comme lui.
Le parquet général de la Cour de cassation estime au contraire que le dossier n’est pas soldé tant que la question de la légalité de l’arbitrage n’est pas tranchée sur le fond.
05/08/11
Le maire de Cittadella (Italie), Massimo Bitocci, membre de la Ligue du Nord, vient d’interdir les kebabs dans le centre-ville. Ce dernier à déclaré :
« Ces activités artisanales ne conviennent pas à l’urbanisme de notre centre historique en raison de leur typologie de consommation, leurs odeurs… Si quelqu’un veut manger du kebab, qu’il le fasse chez lui ou hors du centre historique de Cittadella. Ils ne font pas partie de notre tradition. »
Nouvelles de France - 05/08/11
"Si j'avais été en désaccord ou si ses propos m'étaient apparus choquants, je l'aurais dit", a affirmé Marine Le Pen sur Europe 1 vendredi matin. Pour elle, Jean-Marie Le Pen, président d'honneur du FN, "s'est posé la question, et c'est une vraie question, sur le choix de société".
Le silence de Marine Le Pen dénoncé
"La vraie question c'est : notre société doit-elle avoir une police, des armées (...), doit-elle tenir compte (...) de la violence qui nous frappe, des risques terroristes (...), qu'ils émanent d'un fou, comme c'est le cas en Norvège avec ce dramatique assassinat collectif, ou qu'ils soient plus organisés par un certain nombre de réseaux qui aujourd'hui font trembler le monde ?", s'est pour sa part interrogée Marine Le Pen.
"Si sur l'île d'Oleron il y avait eu massacre comme il y a eu en Norvège et que la police avait mis une heure et demie à intervenir, ne croyez-vous pas qu'il y aurait eu des voix dans la classe politique française pour critiquer l'absence de rapidité d'intervention ?", a-t-elle demandé, jugeant que son père s'était "contenté de faire cela".
Les déclarations de Jean-Marie Le Pen avaient suscité une forte polémique. La majorité et le PS avaient condamné le "silence" de la présidente du FN, qui avait dénoncé une "récupération politicienne" de la gauche, sans se prononcer sur le fond des propos. Droite et gauche y avaient vu la preuve que le parti d'extrême droite n'a pas évolué.
| Pour la gauche, c'est la preuve que le FN "n'a pas changé" |
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Le Parti socialiste a jugé que Marine Le Pe "en cautionnant les propos de son père" sur les massacres "au lieu de les condamner", "justifie le pire", montrant que "le parti n'a pas changé". "C'est toujours Jean-Marie Le Pen, président d'honneur, qui en définit la ligne idéologique, haineuse et nauséabonde", écrit Harlem Désir, premier secrétaire par intérim. Le PCF estime lui que "les masques sont tombés sur l'opération de ripolinage du Front national. La fille ne vaut pas mieux que le père", a dit son porte-parole Olivier Dartigolles dans un communiqué. "C'est pourtant au nom d'une idéologie raciste et xénophobe dont le FN se fait le champion que des gens ont été assassinés", dénonce le PC. "Les propos tenus par Marine Le Pen ont au moins le mérite de lever toute équivoque quant à la position de la présidente du Front national à l'égard de Jean-Marie Le Pen, président d'honneur et figure tutélaire du mouvement d'extrême droite", estime de son côté SOS Racisme. "Mme Le Pen montre le vrai visage du Front national: le visage d'un parti qui, malgré tous les ripolinages cosmétiques, reste le parti de la haine tenace et de l'indécence épaisse", ajoute SOS Racisme. |
05/08/11
(Cliquez sur la photo pour l'agrandir)
LA FIERTE D'ETRE FRANCAISE
05/08/11
05/08/11
http://www1.alliancefr.com/articles.ahd?art_id=16345
05/08/11
Cinq commentaires postés dans la nuit du 4 au 5 août n'ont pas pu être ouverts et publiés sur le blog pour des raisons techniques, indépendantes de ma volonté.
Voici le message d'erreur que j'ai reçu de WINDOWS LIVE MAIL:
Impossible de trouver ce message
Le contenu de ce message est introuvable
Je suis sincèrement désolée, mais je ne peux rien faire, sinon vous avertir de ce problème de messagerie.
Bien cordialement
Un Suédois a été arrêté après avoir construit un réacteur nucléaire fonctionnel dans sa cuisine.
Richard Handl, 31 ans, alimentait régulièrement son blog en décrivant son expérience. Il y explique combien il est difficile de se procurer certains matériaux. Malgré cela, il possédait tout de même plusieurs éléments radioactifs comme du Radium, de l’Américium et de l’Uranium stockés dans son appartement. Mais c’est sa question à l’Autorité suédoise des Radiations qui a mis la puce à l’oreille de la police. « Je voudrais savoir s’il est possible de casser des atomes chez soi », a-t-il demandé.
Bien qu’il ait été arrêté avant d’avoir pu essayer, il a tout de même réussi une petite fusion nucléaire en faisant « cuire de l’Américium, du Radium et du Beryllium dans de l’acide sulfurique. » Son installation n’était cependant pas suffisante pour produire de l’électricité. Pour cela, il lui aurait fallu une turbine et un générateur. Cette expérience lui a coûté près de 650 euros. Actuellement en prison, il sera libéré lorsqu’il aura promis de ne plus construire d’autre réacteur nucléaire.
Retrouvez cet article sur Tom's Guide
05/08/11
Jardin Albert-1er à Nice - (Cliquez sur la photo)
Ce viol d’une touriste écossaise dans un jardin public de Nice n’avait pas été ébruité pour des raisons liées à l’enquête. La stratégie des policiers a visiblement payé puisque le suspect n’avait pas quitté la ville et c’est dans le Vieux-Nice qu’il a été retrouvé mardi matin au terme d’une véritable traque.
Ce touriste algérien d’une vingtaine d’années a été déféré devant la justice hier soir afin d’être mis en examen pour « viol aggravé et vol » après l’ouverture d’une information judiciaire. Le parquet a indiqué qu’il avait l’intention de requérir son placement en détention provisoire.
C’est dans la nuit de samedi à dimanche que ces faits présumés ont été commis.
La victime, une Écossaise de 17 ans en vacances à Nice, prolongeait la soirée avec des amis sur les pelouses du jardin Albert-1er près de la promenade des Anglais lorsque plusieurs individus se sont « incrustés ».
C’est alors que l’un d’eux s’est montré très entreprenant auprès d’une des filles qu’il est parvenu habilement à isoler du groupe. Il l’a ensuite discrètement poussée à l’abri des regards et a abusé d’elle. La victime, terrorisée, n’a pas pu crier et le suspect a aussitôt pris la fuite.
Il lui vole son portable !
Non, sans avoir, au passage, délestée la jeune touriste de son portable ! La police a été prévenue immédiatement par son entourage et de précieux témoignages ont été soigneusement recueillis. Les enquêteurs de la brigade des mineurs de la sûreté départementale sont parvenus avec un travail de fourmi à établir un faisceau d’indices leur permettant d’avoir un signalement très précis du suspect. Mais pas son nom.
Cette description a été diffusée à toutes les patrouilles qui arpentent particulièrement le Vieux-Nice en cette période estivale. C’est ainsi que mardi, après avoir sillonné pendant toute la nuit les abords du jardin Albert-1er, les policiers ont reconnu un homme pouvant être le suspect.
Non seulement, il a été formellement identifié, mais il avait encore sur lui le portable de l’Écossaise. Difficile dans ces conditions d’échapper à la justice.
Source Nice-Matin - 04/08/11