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Laurent Neumann - Marianne | Mercredi 31 Août 2011
L'infirmière au service de LIliane Bettencourt affirme n'avoir pas parlé à la greffière de la remise d'une enveloppe à Nicolas Sarkozy, contrairement à ce qu'a déclaré Isabelle Prévost-Desprez dans un livre dont les médias se sont faits l'écho ce matin. En revanche, elle porte des accusations graves sur les pressions qu'elle affirme avoir subies. Témoignage complet dans l'édition, papier de Marianne du 3 septembre.
Elle a une petite cinquantaine d’année, elle vit dans la toute proche banlieue parisienne et elle est infirmière depuis 1999. « H.Y. » a travaillé au service de Liliane Bettencourt, l’héritière L’Oréal, de septembre 2006 à juillet 2007, date à laquelle, dit-elle, le photographe François-Marie Banier a conseillé à sa patronne de se séparer d’elle. Dans un livre, « Sarko m’a tuer » (Stock) de Gérard Davet et Fabrice Lhomme, journalistes au Monde, la juge Isabelle Prévost-Desprez assure qu’à l’issue de son audition, le 22 juillet 2010, l’infirmière aurait avoué à sa greffière : « J’ai vu des remises d’espèces à Sarkozy, mais je ne pouvais pas le dire sur procès-verbal ».
Un rebondissement de plus dans le volet politique de l’affaire Woerth-Bettencourt, puisque, voici un an déjà, l’ancienne comptable de la milliardaire, Claire Thibout, avait affirmé aux policiers qu’une enveloppe de 150.000 euros en liquide avait été remise à l’ancien trésorier de l’UMP, Eric Woerth.
« H.Y. » a accepté de répondre à Marianne dans un entretien détaillé publié dans notre édition de samedi 3 septembre. En voici quelques extraits : « Lorsque j’ai été auditionnée par la juge Isabelle Prévost-Desprez, assure-t-elle, je ne lui ai pas parlé de remise d’enveloppes à Nicolas Sarkozy, ni à personne d’autre. Je n’en ai parlé ni à la juge, ni à sa greffière ». En revanche, « H.Y. » confirme le climat de peur qui règne autour de cette affaire : « J’ai reçu des menaces de mort. On m’a fait savoir qu’à cause de mon témoignage dans l’affaire Banier-Bettencourt (NDLR, le 24 janvier 2008), on allait retrouver mon corps dans la Seine ». Pour autant, « H.Y. » n’a pas souhaité porter plainte après ces menaces. « Porter plainte contre qui ? Contre l’invisible ? Contre l’Etat ? (…), dit-elle à Marianne. A l’époque, aucun avocat n’a voulu s’occuper de moi au motif qu’il s’agissait d’une affaire sensible. Aussi, désormais, je ne parlerai plus qu’aux juges. Si un juge veut m’entendre, je suis à sa disposition ».
31/08/2011 11h00 VIENNE (NOVOpress) – En matière de vie sexuelle et conjugale, l’empereur François-Joseph, le mari de Sissi, eut peu à voir avec Mahomet, lequel, selon la tradition musulmane, épousa sa femme préférée, Aïcha, lorsqu’elle avait six ans et la posséda physiquement dès qu’elle en eut neuf. C’est pourtant une vieille loi de François-Joseph qui a valu 480 € d’amende à Elisabeth Sabaditsch-Wolff, du mouvement citoyen « Pax Europa », pour avoir qualifié Mahomet de pédophile. Le 15 février dernier, un juge de Vienne l’a acquittée de l’accusation d’incitation à la haine mais jugée coupable de «dénigrement de croyance religieuse» d’une religion officiellement reconnue.
Pour comprendre cette curiosité juridique, il faut remonter aux années d’emballement belliciste qui précédèrent et préparèrent immédiatement le grand suicide européen de la Première Guerre mondiale. En 1908, l’Autriche-Hongrie annexe officiellement la Bosnie-Herzégovine. 700 000 musulmans deviennent ainsi sujets de la double monarchie. Par une loi du 15 juillet 1912, François-Joseph accorde alors à «l’islam, selon le rite hanafite » le statut de «religion reconnue», à l’exercice protégé par l’État. L’article 6 précise que «jouiront de la même protection la doctrine de l’islam, ses institutions et ses coutumes dans la mesure où celles-ci ne sont pas contraires aux lois de l’État». Cette loi survécut à l’effondrement de la monarchie multiethnique et multiculturelle des Habsbourg en 1918 et est restée officiellement en vigueur jusqu’à nos jours. Pendant longtemps, elle resta sans application. Les vagues récentes d’immigration musulmane dans la petite Autriche lui ont redonné une redoutable actualité.
C’est donc en tant que condamnée pour avoir dénigré Mahomet qu’Elisabeth Sabaditsch-Wolff a pris la parole la semaine dernière lors d’une table ronde organisé sous la présidence de Heinz-Christian Strache, le dynamique leader de la FPÖ (Parti de la liberté autrichien) sur le thème : « L’Europe en mutation : y a-t-il des possibilités d’accord avec l’islam(isme) ou y aura-t-il un déclin de notre société et de ses valeurs ? »
Dans son intervention, Elisabeth Sabaditsch-Wolff a commencé par constater que l’Europe est effectivement en mutation. « La société européenne est en train de changer pour passer d’une société libre à une société déterminée par la charia. Vous allez vous demander comment j’arrive à cette conclusion, alors qu’il n’y a en Autriche depuis dix ans que 500 000 musulmans. Mais il n’y a pas besoin de plus de 500 000 musulmans, même 50 000 ou 100 000 suffisent, pour exercer la pression que nous ressentons tous ». L’islam, a expliqué Elisabeth Sabaditsch-Wolff, ignorant complètement le principe de la séparation de l’Église et de l’État, « l’islam n’est pas une religion de la sphère privée. Si c’était le cas, je ne serais pas assise à cette tribune et je n’aurais absolument aucun problème avec l’islam. Mais le problème que nous avons avec l’islam, c’est que les valeurs de l’islam font irruption dans notre société, et cela non par la voie du débat parlementaire, mais par une pression exercée de l’extérieur ».
« L’islam en tant que tel », a souligné Elisabeth Sabaditsch-Wolff, « exclut tout compromis et toute tolérance » et la notion de tolérance que l’on peut trouver dans l’islam n’a rien à voir avec celle que nous connaissons. « Il n’y a pas de pluralisme de religion et de pensée, et c’est précisément cela qui est directement opposé à notre mode de vie occidental ». Aussi ceux qui espèrent une sorte de Réforme de l’islam, « un Martin Luther musulman » se font-ils des illusions [on pourrait ajouter qu’ils se font une idée de Luther assez peu conforme à la réalité historique car Luther n’était pas précisément un champion de la tolérance et du pluralisme, NdT]. « Il n’y aura pas de Martin Luther musulman »
Dénonçant la manière dont toute critique de l’Islam était diabolisée comme « islamophobie », Elisabeth Sabaditsch-Wolff a rappelé les procédures judiciaires lancées contre elle et contre d’autres critiques de l’islam à travers l’Europe, comme Geert Wilders aux Pays-Bas. Dans le cas de l’Autriche, la loi de 1912 (accordant protection à la doctrine de l’islam dans la mesure où celle-ci n’est pas contraire aux lois de l’Etat), est sans cesse rappelée désormais par les politiciens mais elle n’est pas véritablement appliquée. Elle ne pourra l’être tant qu’on n’aura pas examiné ce qu’est vraiment la doctrine de l’islam et dans quelle mesure celle-ci est compatible avec les lois autrichiennes. « Depuis 1912 et jusqu’à aujourd’hui, les autorités autrichiennes ne connaissent pas officiellement le contenu de l’islam. Cela doit changer. C’est aussi un appel aux hommes politiques à faire enfin quelque chose. Mon second souhait est que, en Europe, ceux qui critiquent l’islam cessent d’être diffamés. Car, si nous ne tolérons plus la critique, alors nous tuons la liberté de parole. Et la liberté de parole est essentielle pour la démocratie. Si nous n’avons pas de liberté de parole, nous pouvons remballer la démocratie. Nous devons pouvoir discuter des contenus d’une religion. Si nous ne le faisons pas, je dois le répéter, nous n’avons pas de démocratie ».
[cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine
Alors qu’ils persécutent l’Eglise catholique depuis plus de deux siècles, les voilà qu’ils s’inquiètent du nombre de mosquées en Seine Saint Denis :
« En juin 2009, lorsque André Gerin demandait une commission d’enquête concernant le port de la burqa, dans une lettre ouverte aux Députés, j’écrivais : »Si La France est parsemée d’églises catholiques, c’est le témoignage d’une histoire millénaire. La religion musulmane ne bénéficie en France d’aucun « héritage » en matière de lieux de culte.
Deux ans après la Seine Saint Denis est le premier département à avoir plus de lieux de prière de la religion musulmane (mosquées, salles de prière) que de lieux de prière de la religion catholique (Eglises, Chapelles)……
Lieux de prière de la religion musulmane
Lieux de prière de la religion catholique
Aubervilliers
9
Aubervilliers
2
Aulnay sous Bois
8
Aulnay sous Bois
6
Bagnolet
4
Bagnolet
3
Bobigny
6
Bobigny
4
Bondy
5
Bondy
1
Clichy sous Bois
4
Clichy sous Bois
3
Coubron
1
Drancy
5
Drancy
5
Dugny
3
Dugny
1
Epinay sur Seine
4
Epinay sur Seine
4
Gagny
2
Gagny
3
Gournay sur Marne
1
La Courneuve
10
La Courneuve
3
Le Blanc Mesnil
4
Le Blanc Mesnil
3
Le Bourget
1
Le Pré Saint Gervais
1
Le Pré Saint Gervais
1
Le Raincy
2
Les Lilas
1
Les Pavillons sous Bois
2
Livry Gargan
2
Livry Gargan
3
Montfermeil
10
Montfermeil
3
Montreuil
16
Montreuil
7
Neuilly Plaisance
1
Neuilly Plaisance
2
Neuilly sur Marne
3
Neuilly sur Marne
2
Neuilly sur Seine
2
Neuilly sur Seine
4
Noisy le Grand
4
Noisy les Grand
5
Noisy le Sec
1
Noisy le Sec
3
Pantin
3
Pantin
2
Pierrefitte
3
Romainville
2
Romain
3
Rosny sous Bois
5
Rosny sous Bois
3
Saint Denis
12
Saint Denis
4
Saint Ouen
8
Saint Ouen
3
Sevran
7
Sevran
4
Stains
3
Stains
3
Tremblay en France
4
Tremblay en France
4
Vaujours
1
Villemomble
3
Villemomble
3
Villepinte
4
Villepinte
2
Villetaneuse
1
Villetaneuse
1
143
112
Je suis athée et si mon athéisme n’engendre pas chez moi le rejet des religions, je ne peux m’empêcher de m’inquiéter de ce phénomène d’implantation des mosquées surtout en tant que femme. La religion musulmane prônant l’infériorité de la femme, le voile, la burqa étant la première visibilité de cette soumission. (Source) »
Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Les révélations de la juge Isabelle Prévost-Desprez sont d’une importance considérable : elles mettent Nicolas Sarkozy au cœur du scandale Bettencourt et illustrent les pressions considérables exercées sur le fonctionnement de la Justice.
Avec l’affaire Karachi ou encore l’affaire Tapie, l’affaire Bettencourt montre que la Justice française n’est plus que l’ombre d’elle-même. Ces trois affaires ont en commun que depuis le début, la vérité ne peut être établie sereinement. Sous la coupe du pouvoir politique, la Justice n’a plus l’indépendance nécessaire. Les puissants échappent à tout contrôle et peuvent se livrer aux pires malversations, ils ne sont que rarement inquiétés.
Remercions les quelques magistrats courageux qui osent défier les pressions politiques pour faire leur travail malgré tout.
Si les révélations de la juge Isabelle Prévost-Desprez étaient confirmées par une enquête impartiale, cela montrerait que les Français auraient porté à la tête de l’État un véritable système mafieux. Ces mises en cause appellent donc d’urgence des vérifications minutieuses et exhaustives.
Marine Le Pen, présidente du Front National, demande que toute l’affaire Bettencourt soit reprise depuis le début par un juge indépendant à qui doivent être donnés les moyens d’enquêter en échappant à tout contrôle du pouvoir politique. En particulier, il s’agit de connaître la vérité sur les responsabilités et implications de toutes les personnalités politiques qui trempent aujourd’hui dans cette affaire. La morale publique exige que la vérité soit faite sur leur moralité, de plus en plus mise en doute.
Communiqué de Jean-Marie Le Pen, Président d’Honneur du FN, député français au Parlement européen
La présidence du Parlement européen m’a signifié par écrit l’irrecevabilité de mes questions parlementaires à propos de l’anniversaire du massacre des Harkis, quand l’Algérie, alors département français, faisait partie de l’espace européen défini par le Traité de Rome de 1957.
Le Parlement européen nie mes droits parlementaires les plus élémentaires au prétexte que mes questions dépasseraient « les compétences et responsabilités de la commission et du conseil ».
Il est vrai que bien des choses dépassent complètement ces institutions jouant aux championnes des « Droits de l’homme », en n’hésitant pas à se mêler de tout et de n’importe quoi depuis des décennies et en nous ridiculisant par leur incompétence et leur manque de vision tant en matière géostratégique qu’économique.
Une fois encore, l’Union européenne fait preuve d’une intolérable discrimination politique et historique.
La juge de Nanterre Isabelle Prévost-Desprez fait des révélations fracassantes dans le cadre de l'affaire Bettencourt , dans un livre à paraître jeudi et signé par deux journalistes du Monde. C'est le journal Libération qui les révèle dans son édition de mercredi.
Dans cet ouvrage, intitulé Sarko m'a tuer et qui recueille des témoignages de personnalités qui ont subi les foudres du président de la République, la vice-présidente du tribunal de Nanterre déplore avoir été dessaisie à l'automne 2010 au profit du tribunal correctionnel de Bordeaux. "Il fallait me dessaisir par tous les moyens. Il était impératif de me débarquer", explique-t-elle.
Mais surtout, Isabelle Prévost-Desprez affirme qu'un témoin a vu Nicolas Sarkozy se faire remettre des espèces chez la milliardaire. La juge raconte ainsi dans le livre avoir été frappée par la peur des témoins lors de ses investigations sur un volet du dossier Bettencourt. Priée de dire, selon elle, de quoi ces témoins avaient peur, la magistrate assure qu'ils ont "peur de parler sur procès-verbal à propos de Nicolas Sarkozy", avant d'ajouter "l'un d'eux m'a dit qu'il avait vu des remises d'espèces à Nicolas Sarkozy" citant l'infirmière de la milliardaire. Cette dernière, précise le journal Libération, ne se serait toutefois pas exprimée sur le procès-verbal.
La juge n'est pas la première a évoqué des remises d'espèces. La comptable de Liliane Bettencourt, Claire Thiboult, en avait déjà parlé, mais d'une façon vague.
L'Elysée a d'ores et déjà réagi, parlant d'"allégations scandaleuses, infondéés et mensongères".
L'eau jaillit de la rivière souterraine artificielle (Cliquez sur la photo)
Les fidèles de Mouammar Kadhafi repliés dans sa ville natale de Syrte au centre de la Libye tentent de couper l’approvisionnement en eau de Tripoli. L’Otan affirme que Kadhafi garde un pouvoir de commandement sur ses troupes. Le CNT leur a donné jusqu’à samedi pour se rendre ou affronter de nouveaux combats.
Bien que Mouammar Kadhafi demeure introuvable depuis la chute, la semaine dernière de Tripoli, la capitale libyenne, le dernier carré de ses fidèles continue de se battre et n’épargne aucune stratégie pour mener la vie dure aux Libyens. Leur dernière trouvaille : priver d’eau Tripoli. Selon un rapport de l’Office humanitaire de l’Union européenne (Echo), les soldats pro-Kadhafi présents dans la ville de Syrte, bastion du guide dans le centre du pays, à 360 km à l’est de Tripoli, ont réussi à réduire des deux tiers l’eau potable qui transite par ce port stratégique pour alimenter la capitale libyenne. Conséquence, l’eau commence à manquer dans la ville.
Pour faire face à cette pénurie, les organisations humanitaires ont entrepris de transporter de l’eau par voie terrestre et maritime en direction de Tripoli. Le Programme alimentaire mondial a fait savoir mardi qu’un navire transportant 500 000 litres d’eau était en route vers la ville. Les images prises à Tripoli lundi montraient des habitants en train de s’approvisionner en eau dans des camions-citernes affrétés par des volontaires.