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  • Valérie Trierweiler s'y voit déjà...

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    Valérie Massonneau, divorcée Trierweiler, est née en 1965 à Angers

    Journaliste pour Direct 8 et Paris Match, la nouvelle compagne de François Hollande se voit dans un nouveau rôle depuis les résultats de la primaire socialiste. Demain First Lady ?

    "J'apprendrais (sic) vite !" prévient-elle.Valérie Trierweiler a changé de statut dans les médias. De remplaçante de Ségolène Royal dans le coeur de François Hollande, la jounaliste passe à éventuelle future "première dame" de France. "Serait-elle déjà en campagne ?" s'interroge le Figaro Madame. Sur son compte Twitter, on sent que l'éventualité de voir son compagnon à la tête de l'Etat lui trotte dans l'esprit.

    "Pour moi, c'est lui"

    "Puisqu'on me le demande, oui j'ai voté à la primaire. Oui, pour moi, c'est lui" avait-elle lancé en quelques signes presque lyriques le 9 octobre, journée de premier tour des primaires.

    Dans l'entre deux tours, celle qui a abandonné son émission politique sur Direct 8 est encore fébrile : "Hommage à Ségolène Royal pour son ralliement sincère, désintéressé et sans ambiguïté".  Valérie Trierweiller joue l'apaisement vis-à-vis de celle qui pourrait la détester.

    Dimanche 16 octobre, à peine les votes clôturés, la journaliste tweet, en référence aux mots de François Mitterrand en 1981 "Quelle histoire ! Quelle histoire !!!"

    "Laissez-moi le temps d'apprendre"

    Celle qui a fait ses classes à Paris Match doit repenser au jour où elle suivait dans un reportage Ségolène Royal qui se rendait à la clinique, enceinte de Flora, la fille de François Hollande. Journaliste sérieuse et intelligente, femme sûre de son charme selon ceux qui la connaissent, Valérie Trierweiller possède les atouts d'une première dame moderne. Il semble que celle qui détrônera peut-être Carla Bruni Sarkozy batte désormais la campagne, prête à se perfectionner : "A mes amis journalistes et photographes, laissez moi le temps. Le temps de comprendre et d'apprendre. Mais j'apprendrais (sic) vite!" a-t-elle tweeté dans la soirée du 16 octobre, intriguante mais aisément décryptée...

    Plurielles.fr - 17/10/2011

     

     

  • Le CRIF se réjouit de la victoire de François Hollande

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    17/10/11 – 17h30
    PARIS (NOVOpress)
    – La communauté juive de France semble pleinement satisfaite de la victoire de François Hollande sur Martine Aubry.

    En effet, le Conseil Représentatif des Institutions juives de France, le CRIF, a adressé ses chaleureuses félicitations à François Hollande pour sa brillante victoire lors des élections pour la primaire du Parti Socialiste.

    Le CRIF souligne également qu’il connaît de longue date « le profond attachement de François Hollande au respect des individus dans leur diversité » et « espère qu’il fera valoir au cours de sa campagne présidentielle les sentiments d’amitié pour la communauté juive de France et de compréhension empathique vis-à-vis de l’Etat d’Israël qu’il a toujours manifestés jusqu’à maintenant. »

    Des encouragements qui résonnent comme des conseils et malmènent quelque peu la position laïciste et anti-communautariste affichée par le candidat socialiste, tout comme ils peuvent laisser planer des doutes quant à l’objectivité de sa future politique étrangère.

    Crédit photo : idf-photos via Flickr. Licence CC

    [cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine [http://fr.

  • Sur les primaires socialistes

     

    Communiqué de Paul-Marie Coûteaux, porte-parole de la campagne présidentielle de Marine Le Pen

    Les primaires du parti socialiste ont révélé la sclérose de notre système politique et l’abandon de l’esprit même de nos institutions.

    D’une part, un taux de participation prometteur en dit long sur l’impatience des Français à faire entendre leur voix, et leur exaspération devant le continuel déni de démocratie. Au crépuscule d’une présidence qui fut la seule, avec celle de V. Giscard d’Estaing, à ne pas juger bon de recourir au référendum, élément essentiel de notre démocratie dont il faudrait au contraire élargir l’usage, et après la gifle que M. Sarkozy a infligée à notre peuple en biffant à Lisbonne le non des Français lors du referendum de 2005, les Français veulent enfin pouvoir s’exprimer. Pour le faire, beaucoup d’électeurs qui ne sont pas socialistes ont saisi l’occasion de cette consultation -y compris parmi ceux qui s’apprêtent à voter pour Marine le Pen, notamment des souverainistes et des gaullistes séduits par la modernité des thèmes imposés par Marine Le Pen et repris à son compte par Arnaud Montebourg.

    D’autre part, l’écho qu’a reçu ce succédané de démocratie témoigne d’une déliquescence générale des principes républicains les mieux assurés. L’ouverture de mairies et de bâtiments publics au bénéfice d’élections privées a nié le principe de neutralité du service public, neutralité également oubliée par les grands médias complaisants ou complices d’une captation de l’opinion au bénéfice d’un parti, d’autant plus scandaleuse que, dans le même temps, des candidats déclarés, grands ou petits, sont pratiquement exclus des grands organes d’expression et d’information. Nié aussi le principe de citoyenneté, quand il suffit d’exhiber sa carte du PS pour voter avant l’âge légal, ou sans avoir la nationalité française à laquelle la citoyenneté reste et doit rester attachée. Nié l’esprit de nos institutions, dont le général de Gaulle a voulu qu’elles fussent dégagées du système partisan, quand tout est fait pour donner à entendre que l’élection présidentielle est un concours entre partis.

    Seule Marine le Pen, en élargissant sans cesse le rassemblement des Français sur l’unique souci de la France, en répétant qu’elle n’est pas candidate du Front National mais soutenue par lui comme par d’autres, en se présentant au suffrage des Français en femme indépendante de toute oligarchie, reste authentiquement fidèle à l’esprit d’une l’élection suprême qui justement devra rétablir l’indépendance de la nation en même temps que l’autorité, la neutralité et l’impartialité de l’État.

  • Hollande = FLN

     

    D’après Le Parisien, François Hollande, le désormais candidat du PS à la présidentielle 2012 était ce lundi matin sur le pont de Clichy pour rendre hommage aux manifestants algériens tués lors de la manifestation du 17 octobre 1961.

    Depuis dimanche soir, ce n’est plus « le favori de primaires socialistes », mais bien le candidat du PS à la présidentielle de mai prochain. François Hollande, dans ses nouveaux habits de prétendant officiel – en l’occurence un costume foncé et une chemise bleu ciel – était ce lundi matin sur le pont de Clichy. Une rose à la main, dans une symbolique très mitterrandienne.

    En ce 17 octobre, le président du conseil général de Corrèze était venu rendre hommage aux manifestants algériens du 17 octobre 1961, « une date qui pour beaucoup est date de souffrance ». Il y a cinquante ans, une répression sanglante frappait la manifestation organisée à Paris, en pleine guerre d’Algérie, par la fédération de France du FLN en faveur de l’indépendance de l’Algérie. Ce soir-là, 30.000 manifestants, dont près de 10.000 habitants de la boucle nord des Hauts-de-Seine, avaient convergé vers la capitale. Nombre d’entre eux ont été arrêtés et brutalisés au pont de Neuilly, certains mourant noyés dans la Seine.

    « Il faut que la vérité soit dite. Sans repentance, ni mise en accusation particulière, a souligné François Hollande. Reconnaître ce qui c’est produit. Aujourd’hui je le fais en tant que socialiste. Ensuite, ce sera sans doute à la République de la faire… » Cinquante après, l’Etat français n’a toujours pas reconnu sa responsabilité. Les association sont aujourd’hui nombreuses à réclamer la reconnaissance par la France d’un crime d’Etat. En présence de Sébastien Piétrasanta, le maire (PS) d’Asnières, de Gilles Catoire, le maire (PS) de Clichy, le candidat socialiste a ensuite assisté au dévoilement d’une plaque commémorative sur laquelle il est écrit : « De ce pont, et d’autres ponts de la région parisienne, des manifestants algériens furent jetés dans la Seine le 17 octobre 1961, victimes d’une répression aveugle. A leur mémoire, le 17 octobre 2011 ». Benjamin Stora, historien français, spécialiste de l’immigration algérienne présent hier, s’est félicité d’un début de reconnaissance « d’une des plus grandes tragédies française ».

  • Le premier geste fort de François Hollande: commémorer la répression du 17 octobre 1961

    PARIS (Reuters) - L'opposition de gauche a commémoré lundi le cinquantième anniversaire de la répression meurtrière d'une manifestation d'Algériens le 17 octobre 1961 à Paris, un "crime" jamais reconnu officiellement par l'Etat français.

    Le premier geste du candidat officiel du Parti socialiste à l'élection présidentielle de 2012, François Hollande, a été de jeter une rose dans la Seine depuis le pont de Clichy, en hommage aux Algériens tués cette nuit-là alors qu'ils défilaient pour réclamer l'indépendance de leur pays, déclarée en 1962.

    Le maire de Paris Bertrand Delanoë a pour sa part déposé une gerbe de fleurs à l'angle du pont Saint-Michel, en face de la préfecture de police de Paris, en compagnie de l'ambassadeur d'Algérie en France, Missoum Sbih. En 2001, il avait dévoilé une plaque commémorative au même endroit.

    "Il y a eu un crime terrible le 17 octobre 1961 à Paris, ici-même (...) cela a été fait avec soit la passivité, soit la décision des autorités politiques de la France, donc il faut savoir regarder son passé avec courage et honnêteté", a-t-il déclaré.

    Une vingtaine de manifestations sont prévues lundi dans toute la France pour commémorer la nuit du 17 octobre 1961. Dimanche, la ville de Nanterre, dans les Hauts-de-Seine, a renommé l'une de ses artères "Boulevard du 17 octobre 1961".

    "On peut enfin parler de choses douloureuses, on peut enfin commencer à faire le deuil sur cet événement", s'est réjoui Mehdi Lallaoui, président de l'association Au nom de la mémoire.

    "Ça témoigne d'une prise de conscience citoyenne qui participe du devoir de mémoire", a confirmé l'ambassadeur Missoum Sbih.

    Mais de nombreuses associations déplorent que 50 ans après les faits, l'Etat français n'ait toujours pas reconnu sa responsabilité dans cette répression qui aurait fait, selon les estimations, entre 48 et 300 morts.

    UNE PROPOSITION AU SÉNAT

    "Je ne demande pas la repentance, la reconnaissance, c'est tout", a dit à Reuters Mohamed Ghafir, responsable du mouvement indépendantiste algérien pour la rive gauche de Paris à l'époque.

    Pierre Tartakowsky, président de la ligue des droits de l'homme, a dit n'avoir "qu'un seul regret, c'est de constater que le gouvernement ne dit mot, et n'éclaire pas ce qui doit être éclairé".

    "On ne construit pas la démocratie (...) sur l'oubli ou sur le mensonge", a-t-il déclaré.

    Plusieurs maires socialistes de la région parisienne et Europe-Ecologie les Verts appellent ainsi l'Etat à reconnaître sa responsabilité. David Assouline, sénateur socialiste de Paris, entend présenter au Sénat une demande en ce sens.

    Une pétition a par ailleurs été signée par plus de 100 personnes, dont l'ancien Premier ministre socialiste Michel Rocard.

    Le 17 octobre 1961, à l'appel du mouvement indépendantiste algérien, entre 20.000 et 30.000 Algériens marchent dans Paris pour protester contre le couvre-feu imposé aux travailleurs algériens par le préfet de Paris, Maurice Papon. Nombreux sont ceux qui viennent des bidonvilles de la banlieue parisienne.

    S'ensuit une répression policière d'une grande violence.

    La police aurait tiré à balles réelles et jeté des hommes dans la Seine, selon de nombreux témoignages. Environ 12.000 manifestants sont interpellés et regroupés dans des enceintes sportives, où certains auraient été torturés.

    Aujourd'hui, si les commémorations se multiplient, elles divisent encore le corps politique. Jean-Christophe Fromentin, maire de Neuilly, a ainsi rejeté la demande de six communes des Hauts-de-Seine, des Yvelines et du Val d'Oise d'organiser une cérémonie sur le pont de Neuilly.

    Edité par Yves Clarisse

    Yahoo!Actualités - 17/10/11

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    (Cliquez sur la photo)

  • Marseille: interdiction de la mendicité

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    (Cliquez sur la photo)

    Sous peine d'une amende, la mendicité est à présent interdite. Un arrêté a été entériné lundi  par la municipalité de Marseille, destiné à lutter « contre les comportements portant atteinte à l'ordre public », et notamment les actes de mendicité.

    Le texte vise en particulier les actes de « sollicitation et quête », la « tranquillité et la commodité de passage ». Cet arrêté est le premier pris dans la ville dans un cadre permanent et aussi large, puisqu'il concerne tout le périmètre du centre, du Stade Vélodrome à la gare Saint-Charles en passant par le Vieux-Port.

    Signé par l'adjointe à la Sécurité Caroline Pozmentier, ce texte, qui réprime également la consommation d'alcool sur la voie publique, est destiné à fournir un cadre légal aux forces de l'ordre, qui pourront désormais verbaliser les contrevenants à hauteur de 38 euros par infraction relevée.

    "Renforcer la lutte contre le sentiment d'insécurité"

    Il y a quelques années, la ville de Marseille avait déjà pris un arrêté visant à réprimer les « comportements agressifs », notamment ceux des laveurs de vitres de voitures aux feux rouges. Un phénomène qui a pratiquement disparu dans la commune, ont constaté les observateurs.
 

    David-Olivier Reverdy, secrétaire régional du syndicat de police Alliance, s'est félicité lundi d'une telle disposition, estimant qu'elle « facilite la tâche des patrouilles de gardiens de la paix et ne peut que renforcer la lutte contre le sentiment d'insécurité qui gagne l'opinion publique ».

    Plusieurs villes de France ont déjà pris ce type de décisions, comme Nice, Montpellier ou Chartres.

    Actu France-Soir - 17/10/11

  • 16 octobre 1793, la mort d'une Reine

    Lire: http://gestadeiperfrancos.blogspot.com/2007/10/memento-domine.html

    La République est née dans le sang des rois, elle mourra dans le sang des bourreaux! 

  • Le sang de Louis XVI peut-être retrouvé à Bologne

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    Une partie de la calebasse qui mentionne les circonstances dans lesquelles le sang de Louis XVI a été récupéré. Crédits photo: Davide Pettener

    Le sang proviendrait d'un mouchoir trempé dans le sang du roi mort guillotiné, retrouvé dans une petite boîte. 

     

     

    Une famille aristocratique italienne habitant Bologne possédait depuis longtemps dans ses collections une gourde (ou calebasse) portant des inscriptions gravées et plusieurs portraits des grandes figures de la Révolution française. Ces fruits, une fois vidés de leur chair, séchés et décorés, faisaient office, à l'époque comme aujourd'hui, de boîtes. L'histoire familiale rapporte que cette gourde avait abrité un mouchoir qui avait trempé dans le sang du roi Louis XVI, le jour où il fut guillotiné, le 21 janvier 1793. Une hypothèse confortée par une inscription: «Maximilien Bourdaloue le 21 janvier de cette année imbiba son mouchoir dans le sang de Louis XVI après sa décollation.»

    Les propriétaires de ce petit objet de 23 cm de haut, qui ont tenu à garder l'anonymat, l'ont confié à des biologistes espagnols et italiens afin qu'ils puissent l'expertiser. L'équipe pilotée par Carles Laluela-Fox, de l'Institut de biologie évolutive de Barcelone, est spécialisée dans les recherches génétiques. Ils ont notamment participé au décryptage du génome de Neandertal.

    Marqueurs génétiques 

    «Au début, on ne savait même pas si la substance noire à l'intérieur de la gourde était du sang humain», raconte Carles Laluela-Fox. Mais c'est ce qu'ont mis en évidence, chacun de leur côté, l'institut de Barcelone et l'université de Bologne. La fine pellicule noire desséchée contenait de l'ADN humain bien conservé, appartenant à un homme. Première indication. S'agit-il ou non d'ADN royal? La question n'a pas été tranchée mais elle pourrait l'être prochainement. Les chercheurs publient les résultats de leurs travaux dans le numéro de novembre de la revue Forensic Science International: Genetics .

     

    Une famille italienne possédait dans ses collections une calebasse portant des inscriptions gravées et plusieurs portraits des figures de la Révolution.
    Une famille italienne possédait dans ses collections une calebasse portant des inscriptions gravées et plusieurs portraits des figures de la Révolution.

     

    «Il aurait été possible de séquencer le génome de l'individu dont le sang se trouve à l'intérieur de la boîte mais cela ne nous aurait pas permis d'en savoir plus sur son identité. Nous nous sommes focalisés sur des marqueurs génétiques utilisés couramment lors des recherches médico-légales», explique Carles Laluela-Fox. D'une grande variabilité chez les humains, ces marqueurs permettent de détecter des filiations de manière très fine. «Ils sont courts et donc facilement repérables. Ils sont aussi très stables dans le temps», souligne Olivier Pascal, président de l'Institut français des empreintes génétiques.

    Gène associé aux yeux bleus 

     

    Les propriétaires de ce petit objet de 23 cm de haut, qui ont tenu à garder l'anonymat
    Les propriétaires de ce petit objet de 23 cm de haut, qui ont tenu à garder l'anonymat

     

    Certains traits retrouvés dans l'ADN sont plutôt rares dans les populations européennes. Mais, en l'absence de données génétiques recueillies sur des parents du roi, les chercheurs ne peuvent pas dire à qui appartient cet ADN. Seule indication, le gène (HERC2) est présent dans l'ADN analysé. Or, ce gène est associé aux yeux bleus, couleur des yeux de Louis XVI.

    Carles Laluela-Fox souligne que ses travaux ont suscité beaucoup d'émoi. «J'ai reçu des centaines d'e-mails, d'appels téléphoniques ou de lettres de personnes se prétendant descendants de Louis XVI. D'autres m'ont dit que les recherches auraient dû être faites en France». «C'est très bien que cette recherche n'ait pas été faite en France. La recherche doit être internationale et dépassionnée. De toute façon nous n'aurions pas fait mieux, même si on reste un peu sur sa faim», estime Philippe Charlier.

     


     

    Des indices dans le coeur de Louis XVII

    «Pour prouver que le sang présent dans la gourde appartient à Louis XVI, il faudrait extraire des échantillons du cœur de Louis XVII, son fils, déposé à la basilique Saint-Denis, et comparer les deux chromosomes Y (chromosomes sexuels masculins)», concluent les chercheurs espagnols et italiens. Pour Jean-Jacques Cassiman, ce n'est pas forcément la bonne piste. «Nous n'avons pas pu mettre en évidence l'ADN nucléaire, où se trouve le chromosome Y, dans le cœur de Louis XVII», explique au Figaro le chercheur de l'université de Louvain. Il a donc choisi de comparer l'ADN mitochondrial (transmis par les mères) de Marie-Antoinette et Louis XVII. C'est ainsi qu'il a pu confirmer leur filiation. Une voie prometteuse. «Je travaille actuellement sur les restes de la jambe de la mère de Louis XVI et je vais entrer en contact avec Carles Lalueza-Fox pour comparer l'ADN mitochondrial», confie le légiste Philippe Charlier.

    Le Figaro - 14/10/11