18/10/11
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Immmigration: la préfecture de Bordeaux débordée ?
Gare Saint Jean à Bordeaux - (Cliquez sur la photo)
18/10/2011 – 15h30
BORDEAUX (via info-bordeaux.fr) — La préfecture de Gironde semble débordée par l’afflux d’immigrés. Le service des étrangers est très souvent débordé par des centaines de personnes, le plus souvent en provenance d’Afrique. Dans un article publié aujourd’hui par nos confrères du Sud-Ouest, ce sont près de 32 200 étrangers venus faire une demande de titre de séjour, d’asile… qui ont été enregistrés du 1er janvier au 31 septembre 2011, soit près de 35% de plus qu’en 2010 sur la même période !Florence Moreau donne la parole à l’Institut de défense des étrangers (IDE) qui dénonce « des dysfonctionnements dans les services », ainsi qu’une « politique du découragement systématique », ce qui n’est pas étonnant pour un organisme connu pour sa défense systématique des immigrés en situation irrégulière.
Paradoxalement, les lecteurs du quotidien ne semblent pas touchés par « l’humiliation au quotidien » et « l’indignation » des avocats de l’IDE. Ainsi, Gatto note que « nous avons 4 millions de chômeurs, pas de boulot pour nos jeunes et nous accueillons toujours des milliers de personnes ». Avec une pointe d’humour, Babyjon souligne que l’on « se bouscule moins pour entrer en Somalie ». Pour Jean Chalosse, le problème n’est pas forcément les dysfonctionnements, mais « peut-être le fait qu’ils sont trop nombreux ». Enfin, Landette est le plus amère : « lls veulent pas qu’on leur offre le café aussi ? Moi j’attends 3 à 4 heures au service carte grise, je ne fais pas tout ce cinéma ».
Article reproduit avec l’aimable autorisation d’info-bordeaux.fr. Photo : Gare Saint Jean, Bordeaux. Crédit : Roger Wollstadt, via Flickr (cc)
[cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine
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Mensonges et manipulations à propos de la manifestation FLN du 17 octobre 1961 à Paris, par Bernard Lugan
(Cliquez sur la photo)
Cinquante ans après la fin de la guerre d’Algérie, par le biais d’une machination particulièrement bien orchestrée, policiers, gendarmes mobiles, CRS et Harkis engagés le 17 octobre 1961 à Paris dans une opération de maintien de l’ordre, sont devenus des agresseurs accusés d’avoir massacré 300 manifestants algériens, d’en avoir jeté des dizaines à la Seine et d’en avoir blessé 2300.
Tous les ans depuis 1991, ceux que le FLN désigne sous le nom de « Frères des Frères », organisent à grand renfort médiatique une cérémonie à la mémoire des « Martyrs Algériens » du 17 octobre 1961. Au mois d’octobre 2000, les « Frères des Frères » ont créé l’ « Association 1961 contre l’oubli ».
Cette année, la commémoration a pris un éclat particulier avec la présence du candidat socialiste aux futures élections présidentielles lequel a lancé une rose rouge à la Seine en mémoire des manifestants qui y auraient été noyés…Or, contrairement à ce qui est affirmé par des médias dont l’inculture est à l’égal de l’esprit partisan, le 17 octobre 1961, il n’y eut pas de massacre d’Algériens à Paris.
Revenons aux faits. Nous sommes en pleine guerre d’Algérie et le FLN qui cherche à prendre le contrôle de la communauté algérienne vivant en France organise une manifestation surprise et clandestine devant converger vers la Place de la Concorde et l’Elysée afin de montrer sa force et pour peser sur les pourparlers de paix qui ont lieu à Evian.Assaillis de toutes parts, les 1300 hommes des forces de l’ordre rassemblés en urgence, et non 7000 comme cela est toujours dit, firent preuve d’un grand sang-froid et d’un immense professionnalisme se traduisant par un bilan des pertes « modéré » dans de telles circonstances.
Contre les affirmations des complices du FLN et des auteurs militants, les archives de l’Institut Médico-Légal de Paris, la Morgue, sont pleines d’enseignements. Le Graphique des entrées de corps « N.A » (Nord-africains) par jour. Octobre 1961, nous apprend ainsi que du 1er au 30 octobre 1961, 90 corps de « NA » , Nord-africains selon la terminologie officielle de l’époque, sont entrés à l’Institut médico légal, la plupart étant d’ailleurs des victimes du FLN…
Le 17 octobre, alors que se déroulait dans Paris un soi-disant massacre, l’Institut Médico Légal n’a enregistré aucune entrée de corps de « NA ». Et pour cause, le 17 octobre 1961, de 19h30 à 23 heures, une seule victime fut à déplorer dans le périmètre de la manifestation, et ce ne fut pas un Algérien, mais un Français nommé Guy Chevallier, tué vers 21h devant le cinéma REX, crâne fracassé, et dont rien ne permet de dire que ce fut par la police. En dehors du périmètre de la manifestation « seuls » 2 morts furent à déplorer, Abdelkader Déroues tué par balle et retrouvé à Puteaux et Lamara Achenoune étranglé gisant dans une camionnette, également à Puteaux.
Certes, nous dit-on, mais les morts ont été déposés à la morgue les jours suivants. Or, et une fois encore, ce n’est pas ce qu’indiquent les archives de l’IML car, entre le 18 et le 21 octobre, seuls 4 cadavres de « NA » (Nord-africains) furent admis à la Morgue :
- le 18 octobre, Achour Belkacem tué par un policier invoquant la légitime défense et Abdelkader Benhamar mort dans un accident de la circulation à Colombes.
- le 20 octobre, Amar Malek tué par balles par un gendarme.
- le 21 octobre Ramdane Mehani, mort dans des circonstances inconnues.Soit du 17 au 21 octobre, 7 morts, dont deux seulement peuvent être imputés aux forces de police. Nous voilà bien loin des 300 morts avancés par certains… Ces chiffres prennent toute leur signification si nous nous reportons au début du mois d’octobre. Ainsi, entre le 1er et le 3 octobre, 24 corps de « N.A » entrèrent à l’IML, victimes de la guerre inexpiable que le FLN menait contre ses opposants partisans de l’Algérie française ou du MNA de Messali Hadj. Pour mémoire, de janvier 1955 au 1er juillet 1962, les tueurs du FLN assassinèrent en France métropolitaine 6000 Algériens et en blessèrent 9000.
Pour mémoire encore, le 26 mars 1962, devant la Grande Poste de la rue d’Isly à Alger, les forces de l’ordre ne firent pas preuve de la même retenue que le 17 octobre à Paris quand elles ouvrirent directement le feu sur une foule de civils français non armés, faisant entre 70 et 80 morts et 150 blessés. Sur ces victimes, réelles celles-là, la mémoire sélective a jeté le voile de l’oubli.
Bernard Lugan
18/10/2011[1] Le numéro du mois de novembre 2011 de l’Afrique Réelle reviendra sur cette manifestation et publiera un article du lieutenant-colonel Raymond Montaner, ancien commandant de la Force Auxiliaire (Harkis de Paris) qui fut au cœur de l’événement et qui démonte dans le détail le montage fait autour du « soi-disant » massacre des Algériens de Paris le 17 octobre 1961.
Source : Le Blog officiel de Bernard Lugan.[cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine [http://fr.novopres
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Près de 6 Français sur 10 souhaitent la victoire de la gauche en 2012
PARIS (Reuters) - Près de six Français sur dix souhaitent la victoire d'un candidat de gauche à l'élection présidentielle de 2012, un score inégalé depuis septembre 2010, selon un sondage Ifop pour Paris Match à paraître jeudi.
A la question "Au fond de vous-même, souhaitez-vous plutôt la victoire de la gauche ou plutôt la victoire de la droite?", 59% des personnes interrogées se prononcent pour la gauche, contre 56% en septembre.
Trente-six pour cent, contre 38% en septembre, déclarent souhaiter la victoire de la droite. Cinq pour cent ne se prononcent pas.
Dans le tableau de bord des personnalités, évaluées avant le second tour de la primaire d'investiture socialiste, la cote de popularité des personnalités de gauche progresse.
Les trois perdants socialistes du premier tour de la primaire progressent notablement: Manuel Valls (57% de bonnes opinions, +12), Arnaud Montebourg (52%, +14), et Ségolène Royal (41%, +8).
Nicolas Hulot, perdant de la primaire écologiste pour 2012, reprend la tête du classement des personnalités aux dépens de Jacques Chirac avec 70% de bonnes opinions (+5) devant Bertrand Delanoë (67%,+1), François Hollande (67%, +2) et Jack Lang (66%,+3).
L'enquête a été réalisée par téléphone du 13 au 14 octobre auprès de 955 personnes, un échantillon représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.
Sophie Louet, édité par Yves Clarisse
Yahoo!Actualités - 18/10/11
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"2012, en route vers la présidentielle" avec Marine Le Pen
Marine Le Pen - En route vers la Présidentielle... par nationspresse18/10/11
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Tollé en Chine après l'agonie d'une fillette dans l'indifférence générale
+ VIDEO
France 24 - 17/10/11
La petite fille est en état de mort cérabrale.
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Marine le Pen: Hollande représente le "vide idéologique de la gauche"
Marine Le Pen : Hollande représente "le vide... par FranceInfo
17/10/11
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Marine Le Pen: "Hollande est un champion du mondialisme le plus féroce"
« Je ne peux que me féliciter de la désignation de quelqu’un qui, comme Nicolas Sarkozy, est un champion du mondialisme le plus féroce, du fédéralisme européen, de la soumission de la France à l’ensemble des diktats imposés par les grandes puissances financières et aussi un champion de la dette », a déclaré sur BFM-TV Mme Le Pen.
Selon elle, « c’est un grand point commun avec le président de la République. A la tête de son département, (la dette) il l’a augmentée de 38% depuis 2008″ alors qu’il se réclame d’ »une gestion rigoureuse » et que « la moyenne nationale, c’est une augmentation de 26% ».
Défrancisation - 17/10/11
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CANNIBALISME - Un plaisancier allemand a-t-il été mangé aux Iles Marquises ?
Stefan Ramin - (Cliquez sur la photo)
Stefan Ramin, un plaisancier allemand de 40 ans, a-t-il été mangé par son guide touristique à Tahiti ? C'est la question que se pose le Times (sur abonnement) après la découverte de restes humains dans un brasier encore fumant dans la zone où le globe-trotter a disparu il y a une semaine.
Originaire de Hambourg, Stefan Ramin voyage autour du monde en catamaran avec sa petite amie, Heike Dorsch, depuis 2008. Mi-septembre, le couple arrive à Nuku Hiva, la plus grande des îles Marquises, en Polynésie française, qui inspira nombre d'histoires à Herman Melville, dont Typee, un Eden cannibale.
Le Hambourgeois entreprend alors de partir en excursion en compagnie d'un guide local, Henri Haiti, a raconté à la police sa petite amie. Stefan Ramin n'est jamais rentré. A son retour, le guide aurait expliqué à Heike Dorsch que le jeune homme était blessé et qu'il avait besoin d'aide. Selon le récit de la jeune femme, il l'aurait alors attachée et agressée sexuellement avant de s'enfuir.
Stefan Ramin et sa petite amie (Stefan Ramin / Picasa)
Une vingtaine de policiers et de soldats partis à la recherche du plaisancier découvrent alors des vêtements près d'un feu dans lequel gisent des os, une mâchoire, des dents et des plombages. Des analyses d'ADN ont été ordonnées à Paris. Le procureur a confié à Tahiti Infos qu'il ne subsistait que peu de doutes sur l'origine des restes : il existe "une similitude entre la prothèse dentaire trouvée dans le brasier et les informations qui figurent dans le dossier médical de Stefan Ramin", relate le site.
Le guide, Henri Haiti, demeure introuvable, rapporte La Dépêche de Tahiti. Le quotidien n'évoque pas ouvertement la piste anthropophage, mais dans les commentaires, les internautes laissent libre court à leur imagination.
Les Marquisiens ont longtemps pratiqué le cannibalisme rituel avec les prisonniers de guerre. Herman Melville, l'auteur de Moby Dick, séjourna d'ailleurs quelque temps dans la tribu cannibale des Taipis en 1842. Il n'en garda pas un si mauvais souvenir, puisque ce séjour lui inspira cette phrase : "Plutôt dormir avec un cannibale sobre qu'avec un chrétien ivre." (Moby Dick). Cette tradition est censée avoir disparu depuis cette époque.
Le Monde - 17/10/11
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Marseille, plus grande "maison close" virtuelle française
Au dernier moment, Mireille appelle pour reporter le rendez-vous. Trop de clients aujourd'hui. "Désolée, je suis débordée. On remet à la semaine prochaine ?". Sa petite entreprise ne connaît pas la crise. Installée dans le 15e arrondissement de Marseille, cette jeune femme qui exerce à son domicile propose, il est vrai, des tarifs ultraconcurrenciels : 40€ la coupe de cheveux, "service compris". Et le service, chez Mireille, c'est ce que d'autres appellent un "massage avec finition manuelle", ou encore "un moment de détente intime" dans ce genre d'annonces bien particulier qui pullulent désormais sur internet (1).
Il suffit de taper "escort", "accompagnatrice", "dame de compagnie", ou même... "coiffeuse intime" sur google pour accéder à des centaines de propositions sur Marseille. Pour la loi française, rien d'illégal : si le racolage et le proxénétisme sont durement réprimés, la prostitution n'est pas interdite. Certains sites livrent même photos, mensurations et appréciations des clients. Ces filles que l'on ne voit jamais dans la rue seraient aujourd'hui "au moins aussi nombreuses que celles qui font le trottoir", assure l'association Autres Regards (2), qui participe à une étude européenne sur la "prostitution Indoor", menée dans huit villes (Porto, Hambourg, Gènes, Trieste, Turin, Sofia, Nantes et Marseille). "À Marseille, nous avons rencensé 1003 annonces et contacté 600 personnes qui travaillent indoor", explique Lucile Favet, coordonatrice de l'étude. Avec Nantes, la cité phocéenne est la ville étudiée qui possède la plus grande "maison close" virtuelle.
Une conséquence de la répression du racolage passif instaurée en France en 2003 ? Ou un nouveau "marché" qui s'est créé via le net ? "Plus un pays est abolitionniste, plus les prostituées se cachent", souligne l'association, qui observe toutefois que depuis 10 ans, le nombre de prostituées qui exercent sur le Jarret, à Rabatau ou à la rue Curiol est resté stable : environ 600 filles, dont la nationalité varie avec les flux migratoires (aujourd'hui pays de l'est et Africaines essentiellement). Autre particularité, à Nantes comme à Marseille, "la majorité des filles qui travaillent à domicile sont des Françaises, alors que dans la rue, la quasi totalité des prostituées sont des migrantes", indique Lucile Favet. Passer une annonce, répondre au téléphone, disposer d'un domicile requiert une certaine maîtrise de la langue et un minimum d'intégration sociale.
Contactées par téléphone, la plupart des "escorts" se disent "occasionnelles" : "Les professionnelles sont rares. La majorité sont des mères de famille ou des étudiantes qui font des passes pour améliorer leur situation financière". À noter que 7% des contacts pris étaient des hommes qui proposent leur services à des femmes, 14% des transexuels. Des profils, des parcours, des motivations globalement très différents. Avec un point commun: toutes (et tous) refusent l'idée d'exercer dans la rue. "Elles disent qu'elles ne supporteraient pas la violence des regards des passants, les insultes".
La violence pourtant, c'est souvent dans le huis clos d'un appartement qu'elle s'exerce. D'autant que "les occasionnelles ne connaissent pas les codes du métier, ne savent pas comment poser des limites pour se protéger". La rémunération, souvent calculée à l'heure (jusqu'à 300€ la séance) -et non à l'acte comme dans la rue- induit des dérapages. "95% des clients demandent des fellations sans préservatifs, alors je le fais, même si je suis au courant des risques" reconnaît une sondée. Entre quatre murs, il est plus difficile de dire non à un client. Et rares sont les filles qui font équipe : "celle dont le nom figure sur le bail peut être poursuivie pour proxénétisme", explique Lucile Favet. Existe-t-il d'ailleurs un proxénétisme indoor ? À Marseille, dans le cadre de l'étude, Autres Regards n'en n'a "jamais rencontré".
Plus inquiétant est l'isolement total de ces femmes. "Chacune travaille dans son coin, sans lien avec d'autres prostituées, alors que dans la rue, les filles se protègent les unes les autres. C'est en exerçant seule chez soi qu'on se met le plus en danger", insiste Sophie Campet, intervenante sociale.
Grâce aux tournées organisées dans la rue, Autres Regards connaît quasiment toutes les filles qui tapinent à Marseille. "Mais nous n'avons que très peu de liens avec les prostituées indoor". Et sans relation, pas de suivi sanitaire, pas d'aide possible. C'est pourquoi, l'association vient de publier un livret à destination des "travailleuses du sexe". Droit, santé, précautions à prendre avec un client ou encore conseils pour négocier des tarifs. Un véritable guide professionnel pour ces auto-entrepreneuses de l'ombre.
(1) D'après le rapport 2009 sur la prostitution en France de l'OCRTEH, il existerait près de 10 000 annonces distinctes sur Internet, à destination de la France.
(2) Autres Regards, 3 rue de Bone, 5e. 04 91 42 42 90. http://indoors.blogspot.com
La Provence - 17/10/11



