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  • Mort de Kadhafi: la Russie a des questions à poser

    IRIB-La mort de l'ex-leader libyen Mouammar Kadhafi soulève à Moscou nombre de questions et notamment la légalité de la frappe de l'Otan contre son convoi, a déclaré vendredi le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov.

    Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a souligné vendredi que le convoi de l'ex-leader libyen "ne menaçait personne" lorsqu'il a été frappé par les forces de l'Otan, dont le mandat était la défense de la zone d'exclusion aérienne. Il n'y a aucun rapport entre la zone d'exclusion aérienne et une attaque contre un objectif au sol, en l'occurence le convoi, d'autant qu'il ne peut être question de protéger des civils vu que ce convoi n'attaquait personne, on peut même dire qu'il était en fuite", a déclaré M. Lavrov à l'antenne de la radio Echo de Moscou.

    http://french.irib.ir/info/moyen-orient/item/148592-le-convoi-de-kadhafi-ne-menacait-personne-quand-il-a-ete-frappe-par-lotan-lavrov

     

     
    Farid Merrad
    ALTER INFO - 21/10/11
  • Mort de Kadhafi: la Russie a des questions à poser

     

  • Contre le catho, tout est permis !

    Le quotidien La Croix en a informé ses lecteurs hier, l’Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française et chrétienne (AGRIF), a été débouté lundi  de son action en référé contre la pièce Sur le concept du visage du Fils de Dieu , qui se jouera du 20 au 30 octobre au Théâtre de la Ville de Paris.

    Une pièce jugée « blasphématoire », une « salissure délibérée de la Face du Christ », notait cette association qui  tentait de faire valoir « le droit des chrétiens au respect de leur foi ». Cette pièce de Romeo Castellucci, présentée en juillet au festival d’Avignon,  montre au public des enfants  lançant  des grenades sur un grand portrait du Christ d’Antonello da Messina,  avant que le « héros » de la pièce, un  vieillard,  ne vienne y déverser ses excréments. Il s’agit bien  évidemment d’une pièce subventionnée avec l’argent des contribuables français, tout comme une autre, Golgota Picnic, de Rodrigo García.

     Un auteur, explique La Croix, « qui entend (…) ouvertement attaquer l’iconographie chrétienne, image de la  terreur et de la barbarie ». Golgota Picnic  dévoile   une scène remplie de hamburgers – « Le Christ est passé par là, il a multiplié les pains »– et dans lequel le Christ est appelé   « el puto diablo ». Il n’y a pas que les électeurs frontistes  qui ont le droit de se voir attribuer  ce type de qualificatif, n’est-ce pas Monsieur Madénian ?

    La Conférence des évêques de France a exprimé sa colère à l’endroit de cette dernière  pièce,  Mgr Vingt-Trois déclarant que si  « on peut exprimer sa blessure, cela ne peut pas devenir un argument de combat organisé. » Dans le communiqué rédigé au nom des évêques de France, Mgr Bernard Podevin rappelait le   caractère « sacré » de la liberté d’expression, celle-ci n’exonérant cependant en rien de respecter  « ce qui est sacré ». Il était demandé également   « qu’aucun euro public ne finance une production qui dénigre un culte »

    Dans une lettre adressée à l’institut Civitas,  très en pointe dans la mobilisation opérée contre les attaques anti-chrétiennes en question, Mgr Marc Aillet souligne que « la christianophobie ambiante, diligentée de près ou de loin par de secrètes officines, ne semble pas atteindre outre mesure le moral de nos responsables politiques. Allons-nous revenir à une période de persécution qui dirait son nom ? »

     En avril dernier,  Bruno Gollnisch avait déjà réagi à une autre provocation,  l’exposition en Avignon d’une  photo d’un crucifix plongé dans l’urine de l’ «artiste»  Andres Serrano » (« Piss christ »).

    Il rappelait à cette occasion que si la  liberté d’expression existe  fort heureusement, elle vaut aussi -et surtout- pour ceux qui expriment leur légitime dégoût face à ce type d’œuvre.  Certes, les croyants ne sont pas obligés  de pousser la porte des lieux où sont exposés et/ou joués  des œuvres plastiques, cinématographiques, théâtrales  etc., qui heurtent leurs  convictions religieuses. Pour autant, par le biais du  financement public, elles  sont aussi  imposées aux croyants qui sont aussi des contribuables. Il n’est d’ailleurs même pas  nécessaire d’être   catholique  pour clamer son dégout  devant le financement  d’opérations  qui dévalorisent, rabaissent et insultent une partie de notre héritage civilisationnel.

    Mais il est tellement facile de s’attaquer aux symboles des chrétiens et à leur foi !  Les professionnels de la provoc  savent que  les catholiques français  ne prennent pas  d’assaut, comme l’ont fait tout récemment les islamistes tunisiens, une chaîne de télévision diffusant un film jugé blasphématoire (Persépolis qui a eu l’audace de représenter Allah) ; qu’ils ne  dynamitent pas non plus  des (vraies) œuvres d’art  « impies »  comme des talibans afghans bas de plafond  l’ont fait avec les bouddhas géants de Bamiyan (IIè-Vè siècle ap.JC)  en 2001.  

    A l’évidence   la témérité des  artistes qui pourfendent les « conformismes », « la barbarie », « la terreur »,  « l’oppression religieuse » a ses limites. Ils  se gardent bien  de heurter la sensibilité des croyants des autres religions du livre. La récente  « Enquête sur la christianophobie » (éditions Renaissance catholique)  de Michel de Jaeghere, n’a décidemment  rien perdu de sa pertinence.

    Blog de Bruno Gollnisch - 20/10/11

  • Marseille: la mosquée de Gaudin ne verra pas le jour

     

    Stéphane Ravier

    Communiqué de Stéphane Ravier, conseiller des XIIIe et XIVe arrondissements de Marseille, membre du Bureau politique du Front National, cosignataire du recours contre le projet de mosquée cathédrale de J-C Gaudin

    La mosquée de Gaudin ne verra pas le jour. Stéphane Ravier et le Front National félicitent le CIQ de Saint Louis. Le CIQ de Saint Louis peut féliciter le Front National.

    Le rapporteur public a demandé ce jeudi 20 octobre au Tribunal administratif de Marseille d’annuler le permis de construire de la mosquée cathédrale de Jean-Claude Gaudin reprenant les arguments défendus par une association de riverains du quartier où devait s’implanter « le village musulman » selon La Provence.

    Ce qui, au-delà d’un lieu de culte, constituait le symbole d’un islam conquérant vecteur d’une influence étrangère, et financé indirectement par l’argent public, est en train de vaciller et ce, grâce à la vigilance et à la persévérance du Front National.

    Car cette annulation recommandée n’aurait jamais pu voir le jour si le Front National, par la voix de Stéphane Ravier, n’avait dès 2006 déposé une première demande d’annulation de la délibération du conseil municipal. Ses arguments ont convaincu le tribunal administratif qui avait conclu à l’annulation de la délibération. Cette première victoire avait permis de geler le projet pendant plus d’une année !

    Les enfants de la Bonne Mère peuvent compter sur le Front National, pour que Marseille conserve son identité provençale au sein d’une République française fière de ses racines chrétiennes.

  • VIDEO - Hillary Clinton folle de joie et hilare en apprenant la mort de Kadhafi

    VIDEO  http://www.youtube.com/watch?v=mlz3-OzcExI

    (le code embed a été supprimé par Youtube pour cette vidéo)

    AGORA VOX - 21/10/11

  • "Marseille hors de contrôle": un reportage accablant de France 24

    Règlements de compte en plein jour, trafic en tous genres… À Marseille, en quelques mois, la délinquance a explosé et gangrène tous les quartiers. Face à des adolescents des cités qui font régner le désordre, la police semble dépassée. L’Etat aurait-il abandonné la ville ? Enquête au cœur de la violence marseillaise. (France 24, 21/10/11)

    21/10/11

    Merci à F .Desouche

  • Note du Saint-Siège sur la mort de Mouammar Kadhafi

    1-3214-a1812.jpg Vatican.jpg

    La mort du Colonel Kadhafi met fin au sanglant processus de renversement d’un régime oppressif, qui oblige une fois encore à peser le coût humain de la libération d’une système socio-politique fondé sur un pouvoir absolu et non sur le respect de la dignité humaine. Il faut maintenant espérer que le peuple libyen ne subisse pas d’autres violences, que ses dirigeants pacifient et reconstruisent le pays dans un esprit de réconciliation, sur la base de la justice et du droit, et que la communauté internationale apporte une aide consistante à cette renaissance.

    Si la petite communauté catholique locale continuera d’offrir un service social et sanitaire désintéressé, le Saint-Siège soutiendra le peuple libyen au plan international, dans un esprit constant de justice et de paix. Ne reconnaissant que les États, et conformément au droit international, le Saint-Siège n’a pas reconnu formellement de Conseil national de transition qui, désormais en place à Tripoli doit être considéré comme l’organe légitime de représentation de la Libye. Depuis les changements politiques survenus à Tripoli, le Saint-Siège a eu divers contacts avec les nouvelles autorités, mais aussi avec l’ambassade libyenne. Lors de sa récente participation à l’assemblée générale de l’ONU, Mgr.Dominique Mamberti, Secrétaire pour les rapports avec les États, s’est entretenu avec le représentant permanent de la Libye, M. Abdurraham M-Shalgham. Plus récemment encore, du 2 au 4 octobre, Mgr.Tommaso Caputo, nonce apostolique en Libye mais résident à Malte, a effectué une visite de trois jours à Tripoli, au cours de laquelle il a rencontré le premier ministre du CNT, M.Mahmoud Jibril, et s’est rendu au ministère des affaires étrangères. En l’occurrence, les parties ont réaffirmé l’importance de leurs relations diplomatiques. Le Saint-Siège a également réaffirmé son soutien au peuple libyen comme à la transition en acte, souhaitant aux nouvelles autorités de réussir à redresser leur pays. Le CNT a pour sa part dit apprécier les appels humanitaires lancés par le Pape et l’engagement de l’Église locale, principalement dans les hôpitaux et centres de soins, où agissent treize communautés religieuses, six en Tripolitaine et sept en Cyrénaïque.

    http://www.voltairenet.org/

    Réseau Voltaire - 21/10/11

  • Le lynchage de Mouammar Kadhafi, par Thierry Meyssan

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    moton121095-61a01.jpg Réseau Voltaire.jpg

    Autres articles: http://www.voltairenet.org/Le-lynchage-de-Mouammar-Kadhafi

    Jeudi 20 octobre 2011, vers 13 h 30 GMT, le Conseil national de transition libyen a annoncé la mort de Mouammar el-Kadhafi. Bien que confus, les premiers éléments laissent à penser qu’un convoi de voitures a tenté de quitter Syrte assiégée et a été bloqué et partiellement détruit par un bombardement de l’OTAN. Des survivants se seraient mis à l’abri dans des canalisations. M. Kadhafi, blessé, aurait été fait prisonnier par la brigade Tigre de la tribu des Misrata qui l’aurait lynché.

    Le corps du « Guide » de la Grande Jamahiriya arabe socialiste n’a pas été conservé dans sa ville natale de Syrte, ni transporté à Tripoli, mais acheminé comme trophée par les Misrata dans la ville éponyme.

    La tribu des Misrata, qui a longtemps hésité à choisir son camp et est quasi absente du CNT, aura finalement investi Tripoli après son bombardement par l’OTAN, et aura lynché Mouammar el-Kadhafi après le bombardement de son convoi par l’OTAN. Elle aura même transféré son corps dans sa ville pour marquer son triomphe. En juillet, le « Guide » aura maudit les Misrata, leur enjoignant de partir à Istanbul et Tel-Aviv, faisant allusion au fait que leur tribu est issue de juifs turcs convertis à l’islam.

    Un flot de commentaires préparés à l’avance a été déversé instantanément par les médias atlantistes visant à diaboliser Mouammar el-Kadhafi et, de la sorte, à faire oublier les conditions barbares de sa mort.

    Les principaux dirigeants de la Coalition ont salué la mort de leur ennemi comme marquant la fin de l’opération « Protecteur unifié ». Ce faisant, ils admettent implicitement que celle-ci ne visait pas à mettre en œuvre la Résolution 1973 du Conseil de sécurité, mais à renverser un régime politique et à en tuer le leader, alors même que l’assassinat d’un chef d’État en exercice est interdit en droit états-unien et universellement condamné.

    De plus, le lynchage de Mouammar el-Kadhafi montre la volonté de l’OTAN de ne pas le déférer à la Cour pénale internationale qui n’aurait pas été plus en mesure de le condamner pour crime contre l’humanité que le Tribunal pénal pour l’ex-Yougoslavie ne put prouver la culpabilité de Slobodan Milosevic malgré deux ans de procès.

    Dans le torrent de boue déversé par les médias atlantistes pour salir sa mémoire, reviennent en boucle des accusations mensongères, ce qui montre a contrario que ces médias disposent de peu d’éléments authentiques utilisables à charge.

    Ainsi revient l’affaire de l’attentat contre la discothèque La Belle à Berlin (5 avril 1986, 3 morts), jadis utilisée comme prétexte par l’administration Reagan pour bombarder son palais et tuer sa fille (14 avril 1986, au moins 50 morts). À l’époque, le procureur allemand Detlev Mehlis (celui qui truquera deux décennies plus tard l’enquête sur l’assassinat de Rafik el-Hariri) s’appuya sur le témoignage de Mushad Eter pour accuser un diplomate libyen et son complice Mohammed Amairi. Cependant, la télévision allemande ZDF découvrira plus tard que Mushad Eter est un faux témoin et un vrai agent de la CIA, tandis que le poseur de bombe Mahammed Aamiri est un agent du Mossad [1].

    Ou encore, l’affaire de l’attentat de Lockerbie (21 décembre 1988, 270 morts) : les enquêteurs identifièrent le propriétaire de la valise contenant la bombe et son retardateur sur la foi du témoignage d’un commerçant maltais qui avait vendu un pantalon se trouvant également dans la valise piégée. La justice écossaise mit alors en accusation deux agents libyens Abdelbaset Ali Mohmed Al Megrahi et Al Amin Khalifa Fhimah et le Conseil de sécurité prit des sanctions contre la Libye. En définitive, pour obtenir la levée des sanctions, la Libye accepta d’extrader ses deux agents (le premier fut condamné à la prison à vie, le second fut innocenté) et de payer 2,7 milliards de dollars d’indemnités, tout en persistant à proclamer sa complète innocence. En définitive, en août 2005, un des chefs d’enquête écossais déclara que la pièce à conviction principale, le retardateur, avait été déposé sur les lieux par un agent de la CIA. Puis l’expert qui avait analysé le retardateur pour le tribunal admit l’avoir lui-même fabriqué avant que la CIA ne le dépose sur les lieux. Enfin, le commerçant maltais reconnu avoir été payé 2 millions de dollars pour porter un faux témoignage. Les autorités écossaises décidèrent de réviser le procès, mais l’état de santé d’Abdelbaset Ali Mohmed Al Megrahi ne le permit pas.

    L’actuelle campagne de désinformation comprend aussi un volet sur le train de vie décrit comme somptueux du défunt et sur le montant pharaonique de sa fortune cachée. Or, tous ceux qui ont approché Mouammar el-Kadhafi, ou simplement ceux qui ont visité sa maison familiale et sa résidence après leur bombardement peuvent attester qu’il vivait dans un environnement comparable à celui de la bourgeoisie de son pays, bien loin du bling bling de son ministre du Plan, Mahmoud Jibril. De même, aucun des États qui traquent la fortune cachée des Kadhafi depuis des mois n’a été en mesure de la trouver. Toutes les sommes significatives saisies appartenaient à l’État libyen et non à son « Guide ».

    À l’inverse, les médias atlantistes n’évoquent pas le seul mandat d’arrêt international émis par Interpol contre Mouammar el-Kadhafi avant l’offensive de l’OTAN. Il était accusé par la Justice libanaise d’avoir fait disparaître l’imam Moussa Sadr et de ses accompagnateurs (1978). Cet oubli s’explique par le fait que l’enlèvement aurait été commandité par les États-Unis qui voulaient éliminer l’imam chiite avant de laisser l’ayatollah Rouhollah Khomeiny rentrer en Iran, de peur que Sadr n’étende au Liban l’influence du révolutionnaire iranien.

    Les médias atlantistes n’évoquent pas non plus les critiques que des organisations de la Résistance anti-impérialiste et nous-mêmes avions formulées contre Mouammar el-Kadhafi : ses compromis récurrents avec Israël.

    Pour ma part, je peux attester que, jusqu’à la bataille de Tripoli, le « Guide » a négocié avec des émissaires israéliens, espérant parvenir à acheter la protection de Tel-Aviv. Je dois aussi attester que, malgré mes critiques sur sa politique internationale, et le dossier complet à ce sujet que la DCRI française lui a aimablement communiqué à mon sujet en juillet dans l’espoir de me faire arrêter, Mouammar el-Kadhafi m’a accordé sa confiance et m’a demandé d’aider son pays à faire valoir ses droits aux Nations Unies [2] ; un comportement bien éloigné de celui d’un tyran.

    Les médias atlantistes n’ont pas non plus cité les ingérences que j’ai condamnées de la Libye dans la vie politique française, notamment le financement illégal des campagnes électorales présidentielles de Nicolas Sarkozy et de Ségolène Royal. Le « Guide » avait en effet autorisé son beau-frère Abdallah Senoussi à corrompre les deux principaux candidats en échange de la promesse de l’amnistier ou de faire pression sur la Justice française pour clore son dossier pénal [3].

    Surtout, les médias atlantistes n’évoquent pas l’œuvre principale du « Guide » : le renversement de la monarchie fantoche imposée par les anglo-saxons, le renvoi des troupes étrangères, la nationalisation des hydrocarbures, la construction de la Man Made River (les plus importants travaux d’irrigation au monde), la redistribution de la rente pétrolière (il fit d’une des populations les plus pauvres du monde, la plus riche d’Afrique), l’asile généreux aux réfugiés Palestiniens et l’aide sans équivalent au développement du Tiers-monde (l’aide libyenne au développement était plus importante que celle de tous les États du G20 réunis).

    La mort de Mouammar el-Kadhafi ne changera rien au plan international. L’événement important était la chute de Tripoli, bombardée et conquise par l’OTAN —certainement le pire crime de guerre de ce siècle—, suivie de l’entrée de la tribu des Misrata pour contrôler la capitale. Dans les semaines précédant la bataille de Tripoli, l’écrasante majorité des Libyens ont participé, vendredi après vendredi, à des manifestations anti-OTAN, anti-CNT et pro-Kadhafi. Désormais, leur pays est détruit et ils sont gouvernés par l’OTAN et ses fantoches du CNT.

    La mort du Guide aura par contre un effet traumatique durable sur la société tribale libyenne. En faisant tuer le leader, l’OTAN a détruit l’incarnation du principe d’autorité. Il faudra des années et beaucoup de violences avant qu’un nouveau leader soit reconnu par l’ensemble des tribus, ou que le système tribal soit remplacé par un autre mode d’organisation sociale. En ce sens, la mort de Mouammar el-Kadhafi ouvre une période d’irakisation ou de somalisation de la Libye.

           

    [1] Enquête du magazine Frontal, diffusée par la ZDF le 28 août 1998.

    [2] Ce que j’ai fait à titre militant, sans rémunération aucune. Ndla

    [3] Abdallah Senoussi avait été condamné par contumace en France pour l’attentat contre le DC-10 d’UTA (19 septembre 1989, 170 morts) durant la guerre du Tchad

    21/10/11

  • L'Europe sous l'effrayante dictature du MES

    Les médias n'en parlent pas!

    Je poste à nouveau cette vidéo au cas où la mort du "dictateur" libyen l'aurait occultée.

    21/10/11