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  • Manifestation contre la venue de Marine Le Pen à Saint-Denis (93)

    Lu sur l’Humanité.fr :

     

    L’Humanité relaie un appel à manifester contre la venue de Marine Le Pen à Saint-Denis (93) le 08 janvier

    « Marine Le Pen, dégage ! »
    Front national à Saint-Denis : NON !

    Les habitant-e-s de Saint-Denis refusent la politique de la peur et de la haine du Front National.

    _
    La diversité de notre ville est sa richesse ! (…) La venue de Marine Le Pen à La Plaine Saint-Denis est une véritable provocation

    Malgré les opérations de communication, le projet politique du FN est plus que jamais raciste et autoritaire: Racisme, Islamophobie, Antisémitisme, Sexisme, Homophobie, politique anti-sociale au service des plus riches et restriction des libertés… Son tournant social est une fiction

    La stratégie du FN est de diviser la population, de désigner l’autre, l’étranger, comme responsable de tous les problèmes de la société.
    Le FN n’apporte aucune réponse au chômage, à la précarité, au mal-logement…
    Au lieu de combattre les causes de la crise économique, le FN cherche à diviser les travailleurs pour remettre en cause nos droits et libertés.

    Saint-Denis est une ville populaire qui, de tout temps, a accueilli de nouveaux habitant-e-s venus des quatre coins du monde.
    La diversité de notre ville est sa richesse !

    La venue de Marine Le Pen à La Plaine Saint-Denis (Dock Pullman-Eurosites), est une véritable provocation.
    Ne restons pas sans réagir face au développement des idées racistes et autoritaires de l’extrême droite !
    Unissons-nous pour faire reculer la bête immonde !

    Contre le FN, résistance !

    Manifestation dimanche 8 janvier

    RDV à 13h, Métro Porte de Paris, Ligne 13

    Collectif Dionysien contre le Front National et l’extrême droite :
    Apeis, CGT Plaine Commune, Collectif Antiraciste, Coordination 93 de lutte pour les sans papiers, FASE, MRAP, Mouvement de la Paix, NPA, PCF, PS, Rasl’Front, Snuipp, diversEs citoyennes et citoyens…

    Défrancisation.com - 04/01/12

  • La Hongrie se rebiffe

    untitled.bmp V Orban.jpg

    Viktor Orban accélère le pas pour « renationaliser » l'économie hongroise.

    Même sous le feu de la Commission européenne, du Fonds monétaire international (FMI) et des agences de notation, le premier ministre hongrois, Viktor Orban, n'est pas prêt à plier. Il poursuit sa « renationalisation » de l'économie, quitte à accentuer les tendances centrifuges au sein d'une Union européenne en crise.

    Quarante-huit heures après une lettre du président de la Commission, José Manuel Barroso, qui sommait M. Orban de « retirer » deux projets de loi jugés contradictoires avec le traité de l'Union, le ministre hongrois des affaires étrangères, Janos Martonyi, a annoncé, mercredi 21 décembre, que le gouvernement comptait faire adopter avant Noël au Parlement les deux textes, qui touchent l'indépendance de la banque centrale et la politique fiscale.

    Le même jour, l'agence Standard and Poor's dégradait en catégorie spéculative la note attribuée à la dette de la Hongrie, en évoquant les « politiques publiques imprévisibles » menées à Budapest. La première de ces « lois fondamentales » - inscrites dans la Constitution - prévoit de fusionner le directoire de la Banque nationale de Hongrie (MNB) avec un Conseil monétaire élargi, où le président de la banque centrale verrait ses prérogatives réduites. Un amendement propose que le Parlement puisse limoger des membres du Conseil monétaire lorsque ceux-ci « agissent contre l'intérêt du pays » Ce dispositif vise l'actuel président de la MNB, Andras Simor : il vient encore de relever à 7 % les taux d'intérêt directeurs, les plus hauts au sein de l'Union.

    L'autre projet de loi impose une majorité parlementaire des deux tiers pour décider de tout changement dans la fiscalité - ce qui empêcherait les nécessaires ajustements en cas de dérapage du déficit ou de la dette. « Je vous recommande instamment de retirer (ces) deux projets de loi fondamentale », écrit M. Barroso dans sa lettre à Viktor Orban, car ils contiennent des éléments « qui pourraient être en contradiction avec le traité de l'Union » et la Commission « a des doutes sérieux sur leur compatibilité » avec la législation européenne.

    Bruxelles a trouvé un angle d'attaque majeur contre un gouvernement sourd à toute critique. Le 16 décembre, à la demande du commissaire européen chargé des finances, Olli Rehn, une délégation du Fonds monétaire international (FMI) a quitté la Hongrie avant d'avoir rencontré ses interlocuteurs officiels, marquant sa désapprobation à l'égard du projet de loi sur la banque centrale. Le FMI ne retournera à Budapest pour y discuter d'une nouvelle ligne de crédit sollicitée par le gouvernement hongrois, insiste-t-on à Bruxelles, que lorsque ces questions seront éclaircies. Quelques jours plus tôt, c'est la commissaire à la justice, Viviane Reding, qui s'inquiétait, dans une lettre au gouvernement de Budapest, de la mise au pas du système judiciaire.

    Déficit de confiance

    Face à ce tir de barrage, amplifié par les griefs de Washington, Budapest semble adopter la même tactique qu'un an plus tôt, lors du tollé ayant accueilli sa loi sur les médias : feindre de reculer pour mieux sauter dès que l'attention internationale s'est fixée ailleurs. Diplomate, M. Martonyi promet que des modifications seront introduites dans les lois sur la banque centrale et la fiscalité, pour les mettre au diapason des règles communautaires.

    Mais les dirigeants du Fidesz, le parti conservateur au pouvoir, ne cachent pas l'enjeu de la manoeuvre : pouvoir puiser dans les réserves en devises du pays - 35 milliards d'euros - au cas où les négociations pour un nouveau prêt du FMI tourneraient court. Ayant déjà mis la main sur 11 milliards d'euros des fonds de pension privés, le gouvernement s'apprête à nationaliser ceux des 100 000 personnes ayant préféré rester dans ce système de cotisation, au risque de perdre leurs droits à une retraite d'Etat.

    En écho à M. Barroso, la Banque nationale de Hongrie relève pourtant que le principal problème ne vient pas d'un manque de liquidités, mais d'un déficit de confiance dans la politique de M. Orban.

    Joëlle Stolz
    Le Monde.fr
    23/12/2011

    Correspondance Polémia – 03/01/2012

  • Complot contre Poutine - Une étape cruciale de la stratégie américaine

     

    Il faut faire sauter le verrou russe.

    C’est devenu l’obsession de Washington. La Russie et son retour en puissance constituent, désormais, l’obstacle principal à la réussite de la stratégie américaine de contrôle du monde, par ses ressources énergétiques. Car les Américains, tout en étant conscients de leur affaiblissement, restent, cependant, toujours persuadés qu’ils ont une mission messianique de domination du monde. Pour son bien. 



    Nouvelle stratégie

    Mais, l’échec, au regard des objectifs visés, des interventions militaires en Irak, puis en Afghanistan, a engendré une nouvelle stratégie plus subtile et plus efficace. Il s'agit d’une subversion des régimes considérés comme hostiles. Cela ne concerne évidemment que les régimes autoritaires, et non totalitaires comme nous l’avons déjà analysé à l'occasion de la succession coréenne. 

Ce sera les « l’insurrection démocratique », comme en Libye ou en Syrie. Il s'agit là de mouvements ethniques ou religieux, mettant en cause le pouvoir établi et demandant la démocratie pour établir leur propre domination. Les rebellions se transforment, rapidement, en guerres civiles que l’on appuie militairement, directement comme en Libye, indirectement comme en Syrie. En Russie est appliquée la « déstabilisation électorale », celle qui suit un vote. Le scrutin est, dès le lendemain, qualifié, par les Américains et leurs alliés internationaux ou de l’intérieur, comme «contesté et controversé ». On finance alors des opposants qui tentent de tenir la rue devant des médias acquis. Cela a déjà été réalisé en Ukraine. Cela a été tenté en Iran. C'est à l’œuvre actuellement en Russie. Ce qui étonne, chaque fois, c’est la naïveté des régimes visés par ces procédés connus et leur incapacité à empêcher leur déclenchement.

    Déstabilisation de la Russie de Poutine

    L’indispensable domination énergétique du monde pour ralentir un déclin inévitable passe par la déstabilisation de la Russie de Poutine et la mise au pouvoir, à Moscou, d’un régime normalisé. En effet, des pays arabo-musulmans à l’Asie centrale, quel est le véritable obstacle à l'impérialisme libéral et énergétique américain ? La Russie puissance. Une Russie assimilée à un homme: Poutine. Il faut donc faire sauter Poutine. 


Transporter l'énergie à travers l'Europe. Une preuve, parmi d'autres, de l'instrumentalisation préméditée?

    Une photo

    Une photo qui a fait le tour du monde. Un visage représente les « manifestants de la liberté »: celui d’une vieille femme ridée, une ex-communiste forcément, nostalgique de Staline et des goulags. Un drôle de visage, tout de même, pour le combat démocratique. 


Une photo qui a fait le tour du monde. Elle brandit une photo de Poutine, un cliché numérisé du dirigeant vieilli, blanchi et ridé. Or la vieille n’a sans doute jamais vu un ordinateur. Et si elle en a vu un, elle est bien incapable de s’en servir. L’image numérique a donc été préparée par des officines technologiques. Cette seule photo prouve la manipulation des contestataires et confirme les accusations du Kremlin sur la main des Américains dans les manifs anti-Poutine. Comme Washington préfère les Islamistes à Moubarak, ils semblent prêts à ramener les Soviétiques pour en finir avec Poutine. Une politique à courte vue pour les intérêts immédiats des USA, qui s’est payée au prix fort en Afghanistan, où l'Islamisme a été joué contre le soviétisme. Décidément, les dirigeants américains ne tirent leçon de rien.

    Parfois, les ennemis de mes ennemis peuvent être mes pires ennemis aussi. 

La stratégie de la déstabilisation par le vote, possible dans les régimes autoritaires, est efficace. Mais elle peut échouer, comme en Iran. Si elle échoue en Russie, on peut faire confiance à Poutine pour en tirer les leçons et tenter, par tous les moyens, de se venger de ceux qui, de toute évidence, veulent sa peau, au moins politique.

    Jean Bonnevey
    Metamag.fr
    26/12/2011

    Les intertitres sont de la rédaction

    Voir :
    Réflexion sur la révolution des neiges en Russie 

    Correspondance Polémia – 03/01/2012

    Image : photo truquée - manipulation

     

  • Bonne année à la diversité dans la fraternité ! par Claude Lorne

      

    Alléluia ! Toute périlleuse qu’elle s’annonce, l’année 2012 a commencé sous les meilleurs auspices. Dans son allocution de la Saint-Sylvestre, le chef de l’Etat avait promis de nous « protéger », il a tenu parole. Le réveillon, dont on redoutait feu et flammes, a été d’une sérénité irénique. Du moins à en croire le ministre de l'Intérieur selon lequel la France a « passé le cap du Nouvel An dans le calme et sans incident notoire ». Claude Guéant se rengorge donc : « Seulement 251 interpellations ont été nécessaires contre 501 en 2011, 405 en 2010 et 288 en 2009 et « seuls huit membres des forces de l'ordre ont été blessés au cours de la nuit » – et encore, rassurons-nous, « légèrement ». Une peccadille par rapport aux soixante mille policiers, CRS et gendarmes déployés. Quant aux voitures brûlées (une quarantaine recensées par la presse locale à Mulhouse et à Strasbourg, une quinzaine à Creil, autant à Montpellier, dix-sept à Nice, dix à Caen, etc.), on n’en connaîtra pas le nombre total car, comme l’a indiqué le ministre, « aucun chiffre ne sera communiqué ». Non pas, comme les mauvais esprits pourraient l’imaginer, pour empêcher le bon peuple de connaître la vérité à quelques mois de la présidentielle (et des législatives où M. Guéant sera candidat à Boulogne-Billancourt, secteur de tout repos pour l’UMP) mais pour une raison très morale : il s’agit « d’éviter toute surenchère ou compétition entre villes » : une stratégie rappelant furieusement celle du mari cocu qui, ayant surpris Madame et son amant sur le canapé du salon, choisit… de vendre le canapé !

    Cherchez l’intrus

    Dormez donc, bonnes gens, M. Sarkozy vous protège cependant que prévalent « contre la crise rire, métissage et proximité ». Tel était en effet, sur deux pages, le gros titre du Journal du dimanche qui publiait le 1er janvier son palmarès annuel des « cinquante personnalités qui comptent le plus pour les Français » et qu’ils « trouvent les plus sympathiques ». En tête de ce « Top JDD » : la pléiade Yannick Noah, Zinedine Zidane, Omar Sy (la révélation sénégalaise du film Intouchables), l’inoxydable Simone Veil, le comique et comédien judéo-marocain Gad Elmaleh, l’acteur Jean Dujardin et le guignol Jamel Debbouze. Cherchez l’intrus : Dujardin, bien sûr !

    Ce sondage a été réalisé par l’Ifop, dont la vice-présidente est toujours Mme Laurence Parisot, présidente du Medef et accessoirement signataire d’un (médiocre) pamphlet anti-Le Pen, Un piège bleu Marine (Calmann-Lévy éd.), d’ailleurs contesté par de nombreux patrons opposés au mélange des genres. Les questions ont-elles été bidonnées ou « l’échantillon représentatif de 1018 personnes âgées de 15 ans et plus » est-il en réalité fort peu représentatif du pays réel, les adolescents, qu’on sait particulièrement perméables à la propagande médiatico-scolaire, ayant été sondés de préférence afin d’obtenir le résultat voulu ? Ce résultat réjouit en tout cas le sociologue de gauche Jean Viard. Commentant dans le JDD ce « Top 50 » qui traduirait « un désir d’affection et de fraternité », il soutient qu’ « un projet politique qui s’appuierait sur ces figures symboliques pour construire un “nous” qui intègre la diversité ouvrirait des voies positives ».

    Drôles de « symboles » !

    Des figures symboliques, mais de quoi sinon de communautarismes antagonistes ? Ainsi l’octogénaire Simone Veil a-t-elle, en sa qualité de présidente honoraire de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah, obtenu le 27 décembre du premier ministre François Fillon un don de 5 millions d’euros pour la restauration du camp d’Auschwitz-Birkenau dont la préservation exigerait la création d’un « fonds permanent de 120 millions d'euros » – nos compatriotes les plus nécessiteux apprécieront, de même que les petits retraités qui renoncent à se soigner depuis les restrictions imposées par une Sécurité sociale aux abois.

    De son côté, interrogé en octobre dernier sur RTL où il se prétendait « toujours victime de racisme », Jamel Debbouze lançait un message incendiaire à destination des banlieues et des enfants d'immigrés en les incitant à « s'énerver » et à « suivre les modèles tunisien et égyptien » afin de « regagner leur liberté ». Le 22 août, le Marocain avait déjà menacé sur M6 de « changer de crèmerie » si par malheur Marine Le Pen était élue en mai prochain. Chiche !

    Noah, humaniste mais ploutocrate

    Quant à Yannick Noah, choisi comme « la personnalité préférée des Français pour la huitième fois consécutive » ainsi que s’en félicite le site communautaire plurielles.fr en précisant que « depuis la création de ce sondage biannuel en 1988, seuls l'Abbé Pierre (16 fois numéro un) et le commandant Cousteau (20 fois premier) ont réussi à faire mieux », il est le champion du double langage et du billard à trois bandes.

    Interminablement interviewé dans L’Humanité du 16 septembre 2011 à l’occasion de la Fête de L’Huma dont il était la vedette, il déclarait ainsi que cette invitation constituait « vraiment la meilleure reconnaissance, la reconnaissance du peuple » et évoquait sa proximité idéologique avec Martin Luther King, Mandela et surtout la pasionaria noire américaine Angela Davis : « Une grande sœur. Ce sont des gens qui me stimulent, que j’admire. C’est cette image de cette femme qui lève le poing et qui est prête à affronter toute l’injustice… Qu’est-ce que l’on fait face à l’injustice ? » Et l’ancien tennisman, qui vit dans le luxe et l’encens des médias depuis sa victoire de Roland-Garros en 1983, d’ajouter, grandiloquent : « Si on parle de l’immigration, je suis en souffrance. D’autant plus en souffrance que je sais que c’est une injustice, que je sais que l’Afrique a été pillée, que le Noir a été pillé par le Blanc et maintenant que le Blanc n’en a plus besoin, il le rejette »… alors que devraient se prendre la main les « gens de toutes les couleurs, de toutes les classes sociales », des prolétaires aux nababs.

    A cette dernière catégorie l’invité de L’Huma – qui, complice, n’évoquait évidemment pas cette particularité – appartient de plein droit. Quelques jours plus tôt, le Conseil constitutionnel avait en effet rejeté la Question prioritaire de constitutionnalité que Noah lui avait soumise après avoir été débouté par le tribunal administratif dans une sombre affaire d’évasion fiscale. Depuis maintenant quinze ans, Bercy poursuit en effet le Franco-Camerounais pour un redressement fiscal concernant ses seuls revenus de 1994-1995, revenus des plus confortables puisque, pour leur dissimulation, il doit régler la modique somme de 1.037.827 euros (ramenée à un peu plus de 580.000, selon son avocat) ! Mais cet homme de cœur, tout entier dévoué à l’humanité souffrante, ne s’y résigne pas. Il annonçait donc le 20 septembre vouloir se tourner vers la Cour d'appel administrative de Paris, et, si elle le déboute à son tour, vers le Conseil d’Etat. Car pour être chanteur, « le beau Yannick », qui célèbre la mémoire de Coluche et milite (sur scène et à la télévision) pour les Restos du cœur, n’en est pas moins plus fourmi que cigale. Donc très près de ses sous.

    Et voilà les « personnalités symboliques » que, selon la presse Lagardère, idolâtreraient les Français, celles auxquelles ils s’identifieraient et dont la présence « aux Affaires » en lieu et place des politiques (les seuls nommés d’entre eux, Jacques Chirac, François Hollande et Nicolas Sarkozy, ne se classent respectivement qu’en 46e, 48e et 49e position) nous garantirait un avenir radieux. Si c’est vrai, nous sommes le peuple le plus bête du monde. Si c’est faux, il s’agit d’une monstrueuse manipulation visant à accélérer encore le complexe de culpabilité des Français et, par voie de conséquence, la substitution de population.

    Claude Lorne
    02/01/2012

    Correspondance Polémia – 03/01/2012

    Image : Yannick Noah

  • Irving Kahn, 106 ans, est le plus vieux courtier du monde !

    Un article passionnant: http://fr.news.yahoo.com/ladn-vieux-juifs-révèle-secret-longévité-074725890.html

    + VIDEO

    Yahoo!Actu - 04/01/12

  • Photo mystère n° 6

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    (Cliquez sur la photo)

  • VIDEOS - Mofettes sur le Laacher See

    En septembre 2011

    Une mofette (de l'italien mofetta, du latin mephitis, « exhalation pestilentielle ») est par définition une fissure, un trou ou un puits de taille réduite, parfois terrestre, parfois sous une source d'eau ou de sédiments ; d'origine volcanique et émanant certains type de gaz, souvent toxiques, principalement du dioxyde de carbone, mais aussi du diazote ou du méthane. Elle s'oppose notamment au fumerolles et autres phénomènes de ce type par l'absence de soufre, et généralement par un aspect, des températures et une acidité plus conventionnelle que d'autres phénomènes paravolcaniques apparentés. Ce sont surtout les exhalations parfois pestilentielles et/ou toxiques qui s'en dégagent qui les rend uniques dans l'univers des phénomènes paravolcanique.

    Ce terme est complexe puisqu'il englobe autant les lacs limniques que des sources peu chaudes brassants des sédiments à leur surface, que des suintements froids au fond de la mer ou de simples percolations au sein de sources chaudes ou de lacs près de zones volcaniques. Plus prosaïquement, de nombreux spas sont basés sur d'anciens sites volcaniques incluant des sources d'eau riches en mofettes, notamment dans des buts thérapeutiques. Généralement la température d'une mofette varie entre 20°C et 100°C, voir 150°C dans certains cas.

    Le mot « mofette » fut un ancien nom pour désigner une fumerolle. L'on appelle aussi « mofette » des fumerolles dont la température ne dépasse pas les 150°C. (Wikipédia)

    03/01/12

  • En Allemagne, le super volcan Laacher See recommence à grogner depuis 2010...

    Il s'appelle Laacher See, se cache sous les eaux du lac du même nom, en Allemagne, et sa taille peut être comparée à celle du Mont Pinatubo qui, en 1991, a créé la plus grande éruption du XXe siècle. Ce super volcan, qui entre en éruption tous les 10 à 12 000 ans, a explosé pour la dernière fois il y a 12 900 années.

     

    .. et a recommencé à grogner en 2010, selon le Daily Mail, qui fait état d'une réelle inquiétude dans la communauté scientifique. Alors, le Laacher See va-t-il exploser en 2012 et détruire toute l'Europe ? Rien n'est moins sûr...

    Une «dévastation généralisée»

    Selon le Daily Mail, le volcan Laacher See pourrait se réveiller brusquement dans les mois qui viennent. Trois raisons à cela. Premièrement, il grogne. Une activité sismologique a débuté en 2010 et les dernières secousses remontent à février 2011, avec l'enregistrement de sept tremblements de terre allant de 2 à 4,5 de magnitude. Deuxièmement, il chauffe. Des bulles de gaz provenant du magma - dioxyde de carbone (CO2) - sont encore visibles sur la rive sud et de fortes anomalies thermiques seraient enregistrées sous le lac. Enfin, il est l'heure. Ce volcan entre en éruption tous les 12 000 ans et cela fait désormais 12900 ans qu'il dort.

    Si ces hypothèses sont exactes et qu'il venait à entrer en éruption, des milliards de tonnes de cendres et de magma pourraient être éjectés, provoquant une véritable catastrophe en Europe. Les experts prévoient ainsi une dévastation généralisée, des évacuations en masse et à plus court terme, le refroidissement global par le nuage de cendres bloquant le soleil. Le Daily Mail note que le sud de l'Angleterre serait couvert de cendres. D'où l'on peu déduire que l'Hexagone aussi serait entièrement recouvert par un voile de cendre. Sauf que...


    Agrandir le plan

    Aucune preuve scientifique d'un réveil

    ... sauf que les arguments avancés par les experts du Daily Mail sont sujets à caution. Ainsi, Maxisciences relaye ce mardi le billet d'un éminent spécialiste des volcans, Erik Klemetti, spécialiste des volcans et assistant professeur de géosciences à l'université Denison aux Etats-Unis, publié sur un blog scientifique. Pour cet expert, l'intervalle d'environ 12.000 ans ne se base sur aucune source scientifique et ne permet absolument pas d'anticiper une quelconque éruption du volcan. Les émanations de dioxyde de carbone, qu'il a lui-même observées il y a cinq ans, n'ont pas plus de sens pour lui : le volcan émet ces bulles depuis des siècles et, s'il s'agit bien d'un signe que la chambre dégaze, c'est un phénomène qui arrive continuellement. Selon le site Gizmodo, le dégazage continu du volcan est même ce qui pourrait empêcher son explosion.

    Alors certes, l'explosion du Laacher See serait une catastrophe pour l'Europe. Mais pour l'instant, aucune donnée scientifique ne permet de craindre son réveil. «Il n'y a pas de preuve scientifique attestant d'un jugement dernier pour 2012. Aucune»,  ironise même le professeur Klemetti. A bon entendeur...

    Le Parisien - 03/01/12