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  • Lune: premier survol touristique en février 2017 (Space Adventures)

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    (Cliquez sur la photo pour l'agrandir)

    Les premiers touristes survoleront la Lune en 2017, a annoncé jeudi la société américaine Space Adventures qui organise des voyages touristiques spatiaux à bord de vaisseaux russes Soyouz.

    "Nous envisageons de lancer un vaisseau avant le 50e anniversaire du programme Apollo. A mon avis, le programme Apollo a démarré en février 1967, mois prévu pour lancer Apollo-1. Son 50e anniversaire sera donc célébré en février 2017", a déclaré Eric Anderson, président de Space Adventures dans un message vidéo mis en ligne sur le site de la société.

    Les touristes partiront à bord d'un vaisseau russe Soyouz-TMA doté d'un module d'habitation supplémentaire. La société avait récemment annoncé avoir vendu le premier des deux tickets pour ce voyage. Selon M.Anderson, l'autre ticket "est sur le point d'être vendu".

    "Le fait que deux personnes sont prêtes à payer presque 150 millions de dollars chacun pour survoler la Lune, aura des conséquences importantes pour l'ensemble du marché. Cela confirme l'existence du marché des vols spatiaux privés et montre que le nombre des personnes souhaitant voyager dans l'espace augmentera avec la baisse des prix des vols orbitaux et suborbitaux", a indiqué M.Anderson.

    Le Centre russe de formation des cosmonautes est prêt à préparer les astronautes professionnels et les touristes spatiaux pour un vol vers la Lune, selon le directeur du centre Sergueï Krikalev.

    Moscou- RIA Novosti - 02/02/12

  • Modification de la prière juive pour la République française

    Dans un courrier adressé à l'ensemble des Grands Rabbins et Rabbins français, mercredi 1er février 2012, le Grand Rabbin de France Gilles Bernheim fait part de sa décision - concertée avec le grand rabbin Haïm Korsia, aumônier général des armées, de rajouter au texte actuel de la prière pour la République française, le paragraphe suivant:

    « Que l'Eternel accorde sa protection et sa bénédiction pour nos soldats »

    « Que l'Eternel accorde sa protection et sa bénédiction pour nos soldats qui s'engagent partout dans le monde pour défendre la France et ses valeurs.

    Les forces morales, le courage et la ténacité qui les animent sont notre honneur ».

                                                              

    (En vidéo, le Grand Rabbin de France revient sur les principales activités ménées ces dernières semaines à Paris et en province. Il explique également les changements apportés à la prière pour la République lue chaque Chabbat dans les synagogues françaises.)

     
    NdB: Ecoutez la fin de la vidéo au sujet de nos soldats en Afghanistan
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
  • On en voit de toutes les couleurs

    S’il est un domaine ou  la subjectivité règne en maître c’est bien celui  de l’humour. Le facteur qui déclenche   le  rire  varie bien  souvent  d’une  personne,  d’une communauté culturelle,  d’un   pays, d’une époque à l’autre. Les caricatures jugées « racistes »  mises en ligne sur le  blog du candidat frontiste  du Rhône  Stéphane Poncet,  parmi lesquelles, paraît-il,   le dessin d’un «Père Noël roumain» dérobant un écran plat, remis dans son contexte,  n’auraient certainement pas choqué voire plutôt amusé nos aïeux, pour ne rien dire de nos contemporains « Gaulois »…

    Mais à défaut d’en avoir pris connaissance, nous n’en dirons pas plus.  Elles  auront cependant comme effet    pour ce militant frontiste  a expliqué Louis Aliot (vice-président du FN) à l’agence  Reuters,  qu’il «  devra s’expliquer devant la commission de discipline du FN». «Ensuite Marine Le Pen tranchera», a précisé Steeve Briois (secrétaire général du FN) ,  soulignant que ce genre de comportement est «complètement contraire» à la «stratégie de dédiabolisation.»

     Jean-Luc Mélenchon lui aussi s’est piqué de parler d’humour,  celui en l’occurrence de Marine Le Pen , qu’il continue à attaquer sans beaucoup de finesse. Peu importe puisque le candidat de l’internationale communiste a  compris l’impact  fédérateur des diatribes anti-Le Pen  pour le segment électoral qu’il occupe et  l’intérêt médiatique de la manœuvre.  Mardi dernier, à la sortie d’un meeting organisé par la CGT, interrogé sur  la présence de Marine  au bal de  la Hofburg à Vienne (voir notre article en date du 30 janvier ) il a affirmé  que la candidate national était sa « principale ennemie », une « abomination », qu’ « elle est plutôt limitée, dans son humour comme dans son imagination ». Bel hommage du vice à la vertu !

     En fait d’humour, Marine a tenu  à affirmer qu’elle appréciait plus  le  jeu de mot plein d’esprit de Jean-Marie Le Pen sur le bal viennois de vendredi dernier – « C’est Strauss sans Kahn si vous voulez »-  «  que les traits des humoristes qui nous traitent successivement de gros cons, de salauds, d’étrons (…). Je vois qu’on est plus difficile avec l’humour de Jean-Marie Le Pen qu’avec l’humour de ceux qui sont payés soi-disant pour ça » a-t-elle noté avec beaucoup d’à-propos.

     D’humour, de goût et des couleurs, il est encore question avec cette autre réflexion  de Jean-Marie Le Pen,  interrogé sur France 3 à propos du succès colossal  d’un aimable navet,  « Intouchables » et le couple formé dans ce film  par le « jeune » Omar Sy et le « paralytique » François Cluzet. Il  n’y a pas  vu le monument de rire et d’émotion sur lequel il est convenu de s’extasier.   « La France c’est l’infirme qui se trouve dans le fauteuil et il va falloir tabler sur l’aide que vont apporter les jeunes des banlieues et l’immigration en genéral at-il analysé. Je ne souscris pas à cette manière de voir ».

     Le président d’honneur du FN   a d’ailleurs précisé : « Je suis peut-être idiot, mais je n’établis pas mon opinion à partir de celle de millions de personnes.  » « (Il y avait peut-être (dans ce film) une arrière-pensée que j’ai voulu dénoncer ». Arrière-pensée, notions- nous le 2 janvier, qui n’a pas échappé à Gérard Courtois dans les colonnes du Monde qui conseillerait ce film comme « un  antidote efficace, on l’espère, aux peurs et aux rejets attisés par le Front National », «  un remède qu’il convient d’administrer à quelques millions de Français supplémentaires…»

     De même qu’il n’avait pas goûté le très médiocre Bienvenue chez les Cht’is au succès lui aussi  retentissant,  Jean-Marie Le Pen dit ce qu’il pense,  reste  un  homme libre et  refuse la  démagogie.  C’est bien  là ce qui fait tout son charme dans notre démocratie totalitaire et  aseptisée note Bruno Gollnisch. A  fortiori   en cette période où la grosse matraque du politiquement correct n’hésite jamais à frapper les dissidents et autres réfractaires à la pensée unique comme  au rire sur commande. De cette chape de plomb là, de nombreux Français aussi ne veulent plus.  Le fait d’être incapable  de s’esclaffer devant les pitoyables  spectacles de Gad Elmaleh, Jamel Debbouze, Dany Boon,   Arthur,  ou Patrick Timsit nous vaudra bientôt  un aller simple pour le 17è chambre correctionnelle…

     Vous l’aurez compris, M.  Sy qui  fait l’objet d’un  une nomination aux César 2012 , a  donc  des chances de  le souffler  en cette année présidentielle  au nez et à la barbe de Jean Dujardin.  Pour autant, il s’agit de le souligner, Omar Sy est un  garçon a priori  sympathique et qui ne joue pas dans le registre de la haine. En témoigne sa «   revue de presse… » de « la presse d’extrême droite » à laquelle il s’est livré cette semaine pout le compte du site Streetpress.com.

    « L’article le plus frontiste est dans Minute de ce mercredi » notait notamment   M. Sy,  « qui publie un passionnant entretien avec Bruno Gollnisch , parachuté pour les législatives dans la 3e circonscription du Var. Parachuté le Gollnisch ? Dans le cadre d’une candidature nationale, je suis chez moi partout en France , répond l’ancien candidat à la présidence du Front qui va quitter son fief historique (Lyon) pour l’ancienne circonscription de Yann Piat. Bruno Gollnisch qui avait été le directeur de la campagne de Le Pen en 2002 assure que le Front  n’a jamais exagéré sur les difficultés  à recueillir des signatures. Il voit  parfaitement  Marine présente au second tour des présidentielles, mais « après, la partie ne sera pas simple ». Et lorsque Minute l’interroge pour savoir s’il «se sent toujours bien au Front National , il répond :  Oui . Ouf!»

    On a connu recension plus mal intentionnée et venimeuse  mais Omar a compris que son rôle à lui c’est le registre du gentil, pas du méchant… contrairement à Jean-Luc !

    Blog de Bruno Gollnisch

  • Questions des journalistes sur la conférence de presse de Marine Le Pen pour les DOM-TOM


    Questions des Journalistes sur la Conférence de... par MarineLePen

    02/02/12

  • Marine Le Pen lance un appel aux maires pour l'obtention des 500 signatures devant le Sénat


    Marine Le Pen lance un appel aux Français pour... par MarineLePen

    02/02/12

  • 500 signatures: le Conseil d'Etat transmet la QPC de Marine Le Pen au Conseil constitutionnel

     

    Lu pour vous sur LeMonde.fr

    Le Conseil d’Etat a décidé, jeudi 2 février, de transmettre au Conseil constitutionnel la question prioritaire de constitutionalité (QPC), soulevée par le Front national (FN), concernant la publicité du nom des élus donnant leur parrainage aux candidats à l’élection présidentielle.

    L’anonymat des signatures est une revendication que Marine Le Pen met en avant depuis le début de sa campagne présidentielle. Et pour cause : la candidate du FN a bien du mal à recueillir ses 500 parrainages. Selon elle, c’est, entre autres, à cause de la peur des pressions qu’ils pourraient subir que les maires refusent de lui accorder leur paraphe. La prétendante à l’Elysée avait aussi écrit, fin novembre 2011, au premier ministre, François Fillon, pour lui demander de modifier la loi de 1976 et de rendre les parrainages anonymes. M. Fillon lui avait répondu par une fin de non-recevoir.

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  • L'Antiquité au quotidien, par P.-L. Moudenc

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    Tournons-nous vers l’Antiquité. Elle a toujours à nous apprendre. Et d’abord que les Romains votaient, comme nous, pour élire leurs magistrats, édiles, sénateurs, tribuns de la plèbe, duumvirs, membres de la Curie, dès la période républicaine et bien après. Autant dire qu’ils connaissaient déjà les campagnes électorales – bien différentes, toutefois, de celles qui nous mettent périodiquement en transe.

       Pas de partis, pas de programmes. Pas de promesses hasardeuses. On vote pour celui que l’on juge le plus capable de remplir la fonction. Pour celui qui semble le plus honnête. Une fois établie la liste officielle des candidats, la campagne commence. Elle dure souvent plusieurs mois, suscite les passions, mobilise les « supporters » les plus frénétiques, soucieux de communiquer leur enthousiasme. Parmi eux, beaucoup de femmes qui, pour n’avoir pas le droit de vote, n’en sont pas moins influentes.

       Un témoignage sur ces épisodes de la vie politique nous est fourni par les inscriptions retrouvées sur les murs de Pompéi. Relevées par de savants épigraphistes, archéologues, historiens, soigneusement classifiées, datées, traduites, elles se révèlent précieuses pour la connaissance des moeurs antiques.

       Un petit livre remarquablement documenté, vivant et drôle, nous fait pénétrer au cœur même de l’effervescence politique telle qu’elle se manifestait au pied du Vésuve. Fièvre électorale à Pompéi (1) de Karl-Wilhelm Weeber, universitaire allemand, présente un catalogue d’inscriptions par lesquelles les voisins, les amis, exhortent leurs concitoyens à élire tel ou tel candidat. Pas ou peu d’argumentation, surtout des injonctions. Juste quelques exemples : « Gnaeus Helvius Sabinus édile ! Loreius, va donc voter pour lui, c’est un homme intègre – et il ira voter pour toi. » Ou encore : « Bruttius Balbus duumvir ! Génialis demande de voter pour lui. Il ne dilapidera pas le trésor municipal. » Enfin, « Vettius Firmus édile ! Marchands de fruits, allez donc voter pour lui ! » D’autres, encore plus cocasses.

       Les commentaires de K.-W. Weeber se caractérisent par le sérieux qu’on attend d’un professeur, allemand de surcroît. Clairs et alertes, ils sont toutefois accessibles à tous et ont le mérite de restituer à l’histoire antique, austère, figée dans les manuels, les couleurs de la vie.

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       Chez le même éditeur, un autre ouvrage qui nous fait pénétrer, narines grandes ouvertes, dans l’univers quotidien des Grecs et des Latins. Deux spécialistes d’histoire ancienne, Lydie Bodiou et Véronique Mehl, ont rassemblé, dans Odeurs antiques (2), une centaine de textes qui couvrent une vaste période, d’Homère aux Ve et VIe siècles après J.-C. Certains connus, d’autres que l’on découvre, tous surprenants ou pittoresques, témoignent de l’importance du parfum dans un monde où le paraître est primordial.

       Les odeurs, naturelles ou artificielles, bonnes ou mauvaises, jouent en effet un rôle éminent dans tous les domaines de la vie. Offrandes aux dieux, mariages, morts, parures corporelles des femmes mais aussi des hommes, éléments constitutifs de la cuisine et du banquet aussi bien que de la pharmacopée, les parfums, onguents, huiles parfumées ne sont pas seulement des artifices. Leur fonction est essentielle en ce qu’ils dévoilent aussi bien les rituels sociaux et culturels que la vie intime.

       Nous suivons, au fil des extraits, aussi bien les constantes dans l’utilisation que les évolutions dans la fabrication, ces dernières dues à l’arrivée de nouveaux produits lors de l’époque d’Alexandre et des rois hellénistiques, puis de l’empire romain. Un voyage passionnant.

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       On ne quittera pas le domaine de l’histoire ancienne sans jeter un œil à Naissance des écritures (3), que Michel Renouard publie aux éditions Ouest-France. Ce qu’il est convenu d’appeler un « beau livre », tant en raison de la qualité du texte que d’une iconographie aussi abondante que somptueuse.

       Y sont abordées toutes les questions relatives à l’écriture : quand est-elle apparue et où ? Pourquoi ici et pas ailleurs ? Comment expliquer que de brillantes civilisations l’aient ignorée ? Quels rapports entretient-elle avec les religions ? Certains écrits attendent-ils toujours d’être décryptés ? Autant d’interrogations, parmi d’autres, auxquelles l’auteur répond avec précision et concision. « Même aujourd’hui, assure-t-il, il naît de nouvelles écritures (…) [mais] c’est toujours une écriture de seconde main, la simple reprise d’un modèle matriciel apparu en Orient il y a quelques millénaires, dans cet Orient où s’est épanoui l’alphabet, notre alphabet. »

     

    P.-L. MOUDENC

     

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    1 – Fièvre électorale à Pompéi, de Karl-Wilhelm Weeber, traduit  de l’allemand par Hélène Feydy. Les Belles Lettres, 158 p., 13,50 €.

    2 – Odeurs antiques, textes réunis et présentés par Lydie Bodiou et Véronique Mehl, précédé d’un entretien avec Pierre Bergé. Les Belles Lettres, coll. « Signets », 302 p., 13,50 €.

    3 – Naissance des écritures, de Michel Renouard, préface de Marie-Hélène Pottier. Editions Ouest-France, 128 p., 17,90 €.

     

     

     

     

  • Marine Le Pen - Face aux entrepreneurs

    01/02/12

  • "La culture, c'est la réponse à la crise" (Sarkozy)

     

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    Nicolas Sarkozy s'est posé jeudi en défenseur de la culture, tout en critiquant la promesse de Martine Aubry, candidate à la primaire socialiste en vue de la présidentielle de 2012, d'augmenter le budget du ministère de la Culture. Le président français était venu inaugurer à Chaumont, ville culturellement défavorisée de Haute-Marne, le "Centre Pompidou mobile", un musée itinérant qui présente des oeuvres majeures d'artistes du XXe siècle dans une structure démontable qui ira dans six autres villes de province d'ici début 2014.

    "Partout on a coupé les budgets de la culture. Je n'ai pas voulu qu'on touche à un centime du budget du ministre de la Culture parce que la culture, c'est la réponse à la crise", a-t-il dit lors d'une table ronde avec des représentants du monde culturel, dans un gymnase rempli d'habitants de la région. Pour lui, la culture n'est pas une question d'argent. "J'ai vu qu'il fallait augmenter de 50 % le budget du ministère de la Culture", a-t-il dit en faisant allusion à une proposition de Martine Aubry. "Mais pourquoi pas 100, pourquoi pas 150 % d'ailleurs, pendant qu'on y est ? Ça n'a pas de sens. Ce qui a du sens, c'est les projets."

    Il a regretté qu'un Français sur deux "n'aille jamais au musée", "c'est une véritable fracture" a-t-il expliqué avant d'ajouter qu'il estimait qu'il n'y avait pas opposition entre culture et économie. Il a cité en exemple la ville basque espagnole de Bilbao, jadis cité industrielle sinistrée, aujourd'hui transfigurée et en pleine renaissance grâce à l'implantation du Musée Guggenheim dû à l'architecte américain Frank Gehry. "C'est par le patrimoine, c'est par la culture qu'on va développer la France avec nos 80 millions de touristes chaque année", a ajouté le chef de l'État. Nicolas Sarkozy a flatté au passage un monde de la culture qui lui reste dans une large mesure hostile et se tourne traditionnellement en France plutôt vers la gauche. "Et si le sport et la culture, c'était encore plus sérieux que le reste ?" a-t-il lancé.

    Le Point - 01/02/12